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Reflex numérique pour un voyage à vélo en Amérique du Sud
by Turbulette · 2008-09-07 · 27 replies
Bonjour, je m'apprête à partir 4 mois en Amérique du sud, pour un voyage à vélo. J'ai un petit compact numérique canon40, qui a déjà bien voyagé et je voulais prendre mon reflex numérique EOS 330 avec objecti 28/80 et 75/300. Comment bien protéger le matériel ? Est ce vraiment risqué ? Nous allons traverser beaucoup de pistes. Vos avis ?! Ca fait du poids en plus, mais ça vaut le coup de s'y risquer ou bien ? sand
Le Paraguay (compte rendu)
by Olivier99 · 2008-09-03 · 10 replies
Encore un compte rendu après les chutes d'Iguassu, toujours dans le but d'aider les prochains voyageurs avec les infos qu'on a pu récolter. Surtout pour le Paraguay où il n'y a quand même que peu d'infos sur le net.

Nous partions de Foz de Iguaçu. Un bus nous a laisse a la frontiere Bresilienne. Nous avons passe le pont a pied. Parait que c'est deconseille car dangeureux. Je ne me suis jamais senti en insecurite. Et c'etait rapide et sympa. Mais d'après des gens du coin avec qui nous avons discuté, c'est vraiment déconseillé de le traverser de nuit.

A la frontiere cote Paraguay, ne pas oublier de se faire tamponner le passeport. Si vous ne faites pas la démarche, ils ne vont pas venir vous chercher, mais en sortant du pays, vous allez devoir payer une grosse amende.

Nous avons ensuite change de l'argent dans une des nombreuses casa de cambio (mais pas dans la rue) qui n'ont pas toutes les memes taux (on a compare). D'après mon expérience, vaut mieux venir au Paraguay avec des devises (euros ou dollars) car le taux de change est supérieur que celui obtenu avec la CB en payant notre hôtel et surtout en tirant de l'argent... Quand on a tiré de l'argent à Asuncion, notre banque a pris sa commission, mais la banque Paraguayenne également. Conclusion, le taux de change était déplorable par rapport aux casas de cambio.

Moi Ciudad del Este, j'ai bien aime. Pleins de monde, pleins de commerce, je m'y suis la encore pas du tout senti en insecurite comme les guides presentent cette ville. Mais je n'y suis pas reste longtemps puisque nous avons marche ensuite jusqu'au terminal de bus (ouais on voulait visiter et en bus, ca le fait moins). Je dirais 40 minutes de marche pas plus. Mais on voyage leger (je dois avoir 8 kilos pas plus).

Ensuite bus pour Asuncion. Un bus climatise à deux etages. On était tout devant au 2eme, c'etait cool pour le paysage. 45 000 Gs par personne. Le bus s'arrete souvent mais pas longtemps. Heureusement il y a souvent des gens qui montent vendre de la bouf (les chipas chaudes vendues 2000 Gs sont bourratives mais très bonnes). Un peu plus de 6 heures 30 de bus...

Puis encore 2 bus pour aller à notre hotel. Un hotel sympa à moins de 10 minutes du plein centre pour 150 000 Gs la nuit avec un resto pour bouffer le soir (car Asuncion le soir, bof bof) pour 25 000 Gs (un buffet à volonté mais cher par rapport aux restos dans Asuncion et ailleurs). C'est l'hotel Palma del Sol au 202 avenida espana. Vraiment sympa et joli cet hotel. J'ai vraiment ete surpris. Un must que je recommande avec une petite piscine, la clim, internet gratos, un personnel très sympa... Demander des chambres au fond car j'imagine que les chambres plus proche de la route doivent être bruyante. Bon faites gaffe, nous sommes descendus du second bus aux alentours du 202 de l'avenue Espana mais c'etait pas le bon 202. J'ai pas encore compris le truc. On en était dans les 3000 et ca descendait. On est donc descendu proche du 202. Y'avait rien et la nuit commencait à tomber. On nous a expliqué (les gens sont charmants au Paraguay) que la rue un peu plus loin recommancait dans les 3000 puis redescendait a 0 et que notre hotel était donc encore très loin. On a repris le bus (le chauffeur ne nous a pas fait repayer les 2300 Gs) et on a enfin trouvé. On a quand même eu un petit coup de stress 🙂 surtout qu'il a fallu demander à plusieurs reprises avant de se faire comprendre. Et personne ne connaissait l'hôtel, même le chauffeur de bus.

Bon Asuncion, on y a fait le tour du centre en une petite journee, tranquille. On y a bouffe pour pas cher (2 euros par tete) dans un resto buffet. On choisit ce qu'on veut bouffer et on paye au poids.

Ensuite, toujours a Asuncion, nous avons fait un circuit "del oro" qui était disponible à notre hotel. Bon ça coute cher (65 US$ par personne), mais ca nous a plu. Une femme est venue nous chercher le matin avec sa voiture et nous a fait faire un tour qui a dure environ 9 heures (pour 210 km) autour d'Asuncion. En fait on a fait le tour des sites interessants aux abords d'Asuncion. Au choix plusieurs langues (anglais, espagnol et allemand). Nous avons choisi espagnol pour pratiquer la langue. Notre guide parlait lentement et était tres sympa. On est passé par la station balnéaire du Paraguay (San Bernardino au bord du lac Ypacarai). Il est possible de s'y baigner (l'eau est bien marron quand même !!) et il parait que c'est le lieu à la mode des gens d'Asuncion pendant les vacances. Site sympa et reposant, très belles baraques avec des plages d'herbe...).

Petite anecdote, nous nous sommes fait arrêtés par les flics pour un simple controle de papiers. Tout était en règle, mais les flics semblaient (d'après notre guide) vouloir de l'argent... Ca n'a pas été simple. Plus de 15 minutes a parlementer dans le commissariat. Finalement, notre guide a su s'en tirer sans avoir à payer. Pour info, nos photocopies de passeport ont suffit pour nous.

A midi on a mange un assortiment de specialites typiques (empenadas, chipas, mbeyu, tortilla, jugos de frutos et desserts). Tout ca pour 3 euros pour 2 avec les boissons. Trop bon.

Le lendemain on a fait le mercardo 4 et le jardin botanique et zoologique. Le mercardo 4 n'est pas loin du centre (on y est allé à pied), par contre faut aller au jardin en bus. J'avais lu que le mercardo 4 était dangeureux et parfois même déconseillé. Moi j'ai trouvé ça cool et là encore, je ne m'y suis pas du tout senti en insécurité. Je trouve qu'il ne faut pas louper ce marché. Dépaysant. On y vend de tout. Ne pas hésiter à quitter les allées principales notamment pour aller du côté marché couvert. Ca pue grave avec de la viande partout et surtout leur fromage frais qui après quelques heures dans la chaleur et la moiteur ne doit plus être si frais que ça. Idem pour la viande. Ca coupe bien l'appétit quand même, mais ça ne nous a pas empêché de manger sur place dans le marché. Je craignais un peu de manger là bas mais finalement, c'était bon et pas de turista. Faut dire que c'était des beignets de viande. Aucune crudité ou d'eau du robinet bien sur.

Ensuite direction jardin botanique et zoologique. C'est énorme et l'entrée est vraiment donnée (1000 Gs par personne pour le parc et gratuit pour le zoo les jours de semaine). Ca permet de s'éloigner un peu du bruit d'Asuncion (dû surtout aux innombrables bus... C'est incroyable le nombre de bus dans cette ville et c'est d'ailleurs vraiment agréable car on attend jamais). Mais faut demander lequel prendre car nous n'avions aucun plan des lignes. A chaque fois, les gens nous ont répondu de façon très sympathique.

Le dernier jour (matin) nous avons vécu la passation de pouvoir. Le président Lugo a pris ses fonctions. Bain de foule dans les rues d'Asuncion. Ce qui m'a surpris c'est la quantité de militaires qui entouraient la ville. Des colonnes de blindés, des centaines de flics/militaires/service secret... On a pu prendre des photos des blindés etc... en demandant l'autorisation. Nous avons vu le président Lugo qui a pris son bain de foule. D'après une Paraguayenne, c'était vraiment une chose nouvelle que le président soit si proche du peuple. Les gens semblaient ravis de cette fête. Pour info, Lugo n'est pas du parti qui est au pouvoir depuis des lustres (et notamment pendant la dictature...). Une petite révolution.

Pour ceux qui arriveraient en avion, ne pas prendre de taxi à l'aéroport. Très cher... Mais il faut sortir à pied de l'aéroport (demander à l'information de l'aéroport), faire 500 mètres et prendre un bus. Je me suis juste renseigné avant de prendre l'avion pour Buenos Aires et un taxi nous demandait 80 000 Gs pour aller jusqu'au terminal de bus au lieu de 4300 Gs pour le bus.

Nous avions pris un billet pas cher sur internet (50 euros par personne pour l'aller) mais surprise, les taxes d'aéroport n'étaient pas comprises. Et c'était payable qu'en US dollars (25 par personne). Heureusement qu'on en avait, sinon y'a des casa de cambio dans l'aéroport.

Pour les fumeurs, le paquet de clope est à 5500 Gs soit 1 euro environ. On en trouve parfois plus cher, soit marchander, soit ne pas acheter. J'ai lu qu'à Asuncion, il était difficile de tirer de l'argent. Ben aujourd'hui c'est faux. Ok dans le centre, je n'ai vu que 2 caisses automatiques. Mais j'en ai vu également sur les avenues commercantes à l'américaine comme avenida Espana ou Maréchal Lopez (je crois, suis plus sur du nom) et même dans les villes de banlieue d'Asuncion. Mais préférez changer vos euros directement, vous obtiendrez un bien meilleur taux. Manger dans la rue n'a pas présenté de problème (et pourtant je suis sensible de ce côté là) mais nous avons toujours manger des trucs cuits. Nous n'avons pas bu d'eau du robinet mais toujours acheté de l'eau en bouteille dans les épiceries.

En conclusion, y'a pas grand chose à voir à Asuncion et alentours, donc 3 jours suffit largement. Moi ça m'a plu et j'y ai trouvé les gens acceuillants et sympas.
Tour des Annapurnas en octobre/novembre: quel duvet choisir?
by J0li044 · 2008-09-02 · 35 replies
Bonjour à tous et à toutes,

pour faire le tour des Annapurnas en octobre novembre, quel duvet dois-je choisir?! indice de température confort?! Puis quel sont les marques reconnues en matière de qualité, poids, confort, prix??

Je préfère attendre Katmandou pour investir mon matos, c à dire, polaire, veste imperméable, gant, duvet etc.. donc si vous avez des conseils?? n'hésiter pas!!

cordialement.
Madagascar: Anakao ou Ifaty?
by Bobichou · 2008-08-29 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je me rends à Madagascar dans un mois avec mon copain et nous allons suivre l'itinéraire de la RN7 depuis Tuléar. Aussi, nous commencerons notre voyage par 3 jours dans le sud (histoire de nous ressourcer au bord du lagon avant de prendre la route).

Nous sommes a priori plus attirés par Anakao (et par la visite de ses environs) mais voilà, il y a un petit problème : nous arriverons à Tuléar à 14h45, il sera donc trop tard pour rejoindre Anakao et nous ne voulons pas rester une nuit à Tuléar pour attendre la navette du lendemain matin.

Deux solutions se présentent à nous :

1) Opter finalement pour Ifaty où nous pourrions rester 3 nuits avant de repartir vers l'Isalo. A ce moment là, nous pensions au Mangily hôtel, d'autres suggestions ?

2) Partir directement à l'hôtel La Mangrove pour une nuit et essayer de rejoindre Anakao le lendemain (sans repasser par Tuléar). Est-ce que l'un d'entre vous a déjà fait ça ? C'est possible de relier La Mangrove - Anakao ? Comment et en combien de temps ? Est-ce qu'il vaut mieux aller à un autre hôtel dans ces environs, plus proche d'un point de départ pour Anakao ?

Merci d'avance pour vos réponses !

Marie-Anne
Sac de couchage pour l'Asie du Sud-Est et l'Inde?
by Mandalaymoon · 2008-08-28 · 28 replies
Bonjour,

A l'heure des préparatifs (et l'horreur du poids et volume du sac de voyage), une question fondamentale (!) s'mpose à moi : prendre ou ne pas prendre le sac de couchage pour un voyage de 5 mois en Asie du sud-est et en Inde. Qui démarre début septembre 2008 de l'Indonésie à la Thaïlande en passant Singapour et la Malaisie (sept à mi-oct), puis une boucle Cambodge-Vietnam-Laos (mi-octobre à fin novembre), puis Birmanie (1ère quinzaine de décembre) et enfin l'Inde, du nord au sud (mi-déc à fin janvier). Le tout en voyage essentiellement terrestre : train/bus. Ou ferry pour les fleuves et les îles. Avion pour les longues distances ou quand fermeture des frontières terrestres comme pour la Birmanie.

Les éléments en faveur du Oui : Trecks au programme : en Malaisie, Vietnam, Laos et Birmanie (liste non exhaustive) La clim dans les trains, en particulier indiens, qui dit-on est parfois redoutable

Quant au Non : Le poids, le volume, le faible nombre de nuits fraîches au regard des nuits chaudes

Je sollicite alors les experts de ces contrées,

A vos votes !

Et merci pour vos réponses
Croisière "Les trésors de l'histoire" à bord du Costa Concordia le 1er décembre 2008
by Bea1412 · 2008-08-24 · 168 replies
Bonjour,

nous sommes un jeune couple partant en voyage de noces à bord du costa concordia le 1er decembre 2008, nous nous demandions si il fallait repréciser à bord que nous etions en voyages de noces, nous l'avons deja precisé à l'agence mais y a til des "surprises " ou des choses de prevues pour les jeunes mariés . y'a t il d'autres personnes sur ce forum qui partent à la meme période, avec qui on pourrait echanger des conseils pour la preparation, cela pourrait etre sympa .

je n'ai pas vu de sujet concernant cette époque du 1 au 12/12/08, pour cette croisiere, par contre je m'interrogeais sur le climat à cette époque et le contenu de la valise !!

merci à vous tous pour vos conseils

a bientot béa
Itinéraire dans le nord du Vietnam autour de Sapa?
by Valounonox · 2008-08-20 · 9 replies
Bonjour à tous ! Nous partons en mars prochain et comptons nous déplacer seuls dans le nord entre LAO CAi > SAPA puis SAPA > BAC HA et enfin retour à LAO CAI. Nous souhaiterions faire une rando à SAPA + le marché puis nous rendre à BAC HA pour le marché de CAN CAU le samedi et le marché du dimanche à BAC HA. Est-ce réaliste et cela vaut-il le coup de se faire autant de marchés ? Doit-on plutôt nous limiter au marché de SAPA et sa région sans aller jusqu'à BAC HA ? Merci pour vos réponses. Valérie
Maladie compulsive musicale et voyageuse!
by Christiang · 2008-08-20 · 28 replies
Des goûts musicaux personnels, acquis de longue date et fruit d’une patiente expérience me portent naturellement vers le bon vieux rock chargé en guitares saturées, pour les périodes de déprime intense, ou la douce et délicate musique classique (de préférence sacrée), pour les périodes de calme et de sérénité…

Deux bonnes raisons de me considérer alors comme un citoyen exempt de toute tare musicale grave…🙂

Ma haine profonde pour les émissions sonores (je préfère ne pas parler de chansons !) des programmes dits « musicaux » de TF1 et M6 et surtout mon hostilité inconditionnelle face aux hurlements de douleur de Céline Dion ou d’Hélène Segara, pour ne citer qu'elles (Dans un esprit louable de compassion humanitaire, il faudra quand même un jour qu’un producteur pense à abréger leurs souffrances 😉) me rassuraient jusqu’à présent sur mon état psychologique, que je croyais encore sain et globalement dénué de tout traumatisme incurable…

Et pourtant je constate une fois de plus, à mon retour de vacances, qu’à chaque voyage, je rapporte précieusement un ou deux CD prélevés (presque) au hasard dans les bacs des « hits » locaux, à des fins (avouées) purement culturelles, et ceci afin de m’imprégner davantage des traditions locales...

Cet égarement touristique m’a permis en particulier de compléter ma discothèque avec des CD de : - Laura Pausini (Italie) - Yildiz Tilbe (Turquie) - Sarah Brightman (USA) - Taylor Swift (USA) - Yuridia (Mexique) ... et d'autres tout aussi croustillants

Premier constat : J’ai sincèrement honte et je l’avoue au peuple Vfiste ! Deuxième constat (et leçon à retenir pour tous les voyageurs) : Il faut fuir les bacs de « hits » des disquaires dans tous les pays du monde… Troisième constat : Uniquement des femmes… (Bon, OK, j’ai compris…je vais devoir consulter un psychanalyste avant la fin de la semaine) Dernier (et plus important) constat : Toute ces piaulantes dames émettent approximativement et du mieux qu’elles peuvent (il ne faut pas non plus trop leur en demander) des sons de sirènes (si elles me fascinent un peu à l’achat, ce sont sans doute les sirènes d’Ulysse et pas celles des pompiers… même si on a parfois du mal à distinguer la différence à l'écoute du CD) en comparaison duquel le chamallow confit au sirop de canne à sucre pourrait désormais faire figure d’aliment diététique… C'est d'ailleurs le principe même de la sirène et peut-être une des raisons de mes faiblesses : Le ramage cache (pas longtemps) le plumage !

Question 1: Est-ce grave, docteur ? Question 2 : D’autres Vfistes atteints de la même maladie (= j’oublie mes goûts musicaux en voyage, même si je le regrette au retour) pourraient-ils témoigner afin de me soutenir positivement dans ma future cure de désintoxication (c'est promis, demain j'arrête 😉) ?

Merci d’avance
Trajets en avion ou train en Inde?
by Dumnorix · 2008-08-20 · 13 replies
Bonjours à tous, je pars en Inde dans deux semaines😎 🙂, j'y reste un gros mois, je compte visiter le Rajasthan dans une premiere partie et me rendre dans le Kerala dans une seconde. J'aimerai savoir si les billets d'avions sont cher entre le nord et le sud, où et comment je dois les reserver, sur place ou avant mon depart? Et aussi aupres de quelle compagnie? Sinon, le train est-il rapide entre le nord et le sud? C'est ma premiere fois en Inde, et j'ai grand besoin d'avis éclairés🙂 Merci beaucoup pour votre aide!
Itinéraire de trois semaines au Pérou et en Bolivie
by Tethys34 · 2008-08-19 · 41 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!

Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.

Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.

Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.

Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.

Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.

▲ Merci de nous préciser l’option choisie.

Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.

Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO

Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.

Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.

Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.

Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.

Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.

Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE

Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.

Jour 15: PUNO – LA PAZ

Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.

Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU

Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.

Jour 17: UYUNI

Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).

Jour 18: SUD LIPEZ

Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).

Jour 19: SUD LIPEZ

Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.

Jour 20: LA PAZ

Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.

Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Quel budget vous donnez-vous pour votre voyage?
by Stork · 2008-08-18 · 42 replies
Je voudrais savoir (et sonder un peu le forum) quel est le budget limite vous donnez-vous pour votre voyage par rapport à votre salaire ? Personnellement le mien se limite à 50% de mon salaire mensuel et je trouve d'une façon générale que les voyages sont devenus chers, qu'en pensez-vous (on dépense beaucoup sur place) ?
Conseil de logement à Kochi dans le Kerala
by Momo2 · 2008-08-15 · 4 replies
Je suis arrive le 14 a Kochi avec jetairways de bombay et la j'ai decouvert un etat splendide; verdoyant, calme, bref y a pas a dire le Kerala, en tt cas Kochi, c'est qlqe chose : Je comprends maintenant la relation que certains membres du forum entretiennent avec cette region. J'ai trouve un un super logement pour 600INR, le prem's homestay, en face du Padikkal residency home stay (il etait complet) et franchement j'ai du mal a me resoudre a partir🙂 pour la suite de mon voyage (Varkala?).

a bientot😎
Idées de souvenirs à grignoter de Québec?
by Cpadugato · 2008-08-14 · 21 replies
Bonjour aux cousins et amis voyageurs 🙂

Je pars mi-septembre pour Montréal et Québec et je me réjouis déjà de cette toute 1ère expérience transatlantique. A chacun de mes voyages, j’essaie de ramener des petits trucs à grignoter que je trouve aussi bien dans les petites boutiques que dans les supermarchés. Sauces, biscuits, épices, bonbons, ingrédients inconnus… Insolites, typiques ou atypiques, voire carrément effrayant... Et hop dans la valise ! Cela amuse toujours mes proches et mes amis de recevoir et de découvrir ces petits bouts de pays dégustables.

Exemple, mes courses à Lisbonne : boîtes de sardines à gogo, gélatine violette en sachet - il faut oser 🙁, bouteille de Porto, délicieuses pasteis à distribuer, petites sauces sucrées-salées aux associations bizarres, bonbons dantesques, et, introuvable en France depuis les années 80, sachets de Tang aux multiples goûts 🤪

Tout n'est pas succulent, mais l'idée est de faire des courses plutôt rigolotes … Alors si vous avez des idées ou des recommandations québécoises, dites-moi tout !

En dehors de l’incontournable sirop d’érable… Ça existe pas le caribou en tube ? - je blague
Histoire de guerre et réalité en Géorgie?
by Jcender · 2008-08-11 · 187 replies
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole. Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible. Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Vol direct Paris-Phuket cet hiver
by NakMuayGirl · 2008-08-08 · 22 replies
Bonjour à tous Amoureux de la Thaïlande comme moi !

Savez vous que depuis Paris, Phuket sera accessible en vol direct de 11h30 est ce que vous en avez entendu parler ?
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008
by Sy · 2008-07-30 · 19 replies
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné
http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Randonnée sur dix jours en France au mois de septembre: quoi prendre?
by Berzek · 2008-07-29 · 12 replies
Salut, Je suis a la recherche d'une checklist pour préparer une rando sur 10 jours en septembre en France sur terrain plat mais en total autonomie . je compte bivouaquer et je suis pas sur de trouver une salle de bain sur le chemin. J'ai trouvé une liste sympa 🙂 sur weboose.com : http://www.weboose.com/index.html?page=contenu/expat/rando/index.htm -- j aimerais partir le plus léger possible tout en gardant le maximum de confort. C'est un peu trop demandé non 🤪 Parmi le plus lourd dans la liste suivante, qu'est-ce que je pourrais retirer sans perdre trop en confort ou en autonomie ?

merci aux experts 😎

BIVOUAC Sac a dos env.60L +15L (sac couchage), discret (vols), ceinture ventral, bon système de portage Tente legere (2/3kg) et anti-gel, soit géodésique (autoportante mais avec tendeurs pour le vent) ou tunnel Matelas mousse < 9mm (mieux que l'autogonflant qui craint les épines) Sac de couchage imperméable Sacoche complémentaire pour la nourriture et les achats ponctuels, à intégrer à l'extérieur du sac.. VETEMENTS Chaussures de randonnée Gore-Tex (impermeable et respirante), tenant les chevilles et éventuellement semelle anti-bactérien, crochet de lassage Chaussures de sport Pancho (pour protéger sac + corps) Veste Gore-Tex (tissu respirant = imperméabilité + respirabilité), légère, solide au niveau des coutures et des fermetures, col relevable, capuche veste polaire 1 Pull de sortie 3 Tee shirts à sechage rapide, anti-bactérien, manche court/long + 1 Tee shirt Sport 4 caleçons 3 p. Chaussettes de treck (resistantes, respirantes, séchantes) + 1 paire de Chaussette de Sport 2 Pantalons légers, séchants facilement, respirants Sur-Pantalon imperméable Short Maillot de bain * si environnement de FROID extrème : >> Réadapter l’ensemble de l’équipement aux nouvelles conditions Bonnet ou bandeau oreilles cagoule Echarpe polaire, Moufle (a porter au dessus de gants plus leger), Creme solaire, stick levre, Pantalon Gore-Tex, guetres ? Chaussures d'Alpinisme Gourde anti-gel ? Sac de couchage adapté aux températures froides Tente résistant aux vents forts et au gel Lunette de soleil Etc.. (voir l’avis des professionnels.. ) * si environnement de CHAUD (désert ou équatorial) extrème : >> Alléger l’équipement des élements non nécessaires.. Chemise à manche longue pour le soleil Casquette, chapeau Elements hydratation, gestion de l’eau Elements de protection insectes, venins lunette de Soleil Etc.. (voir l’avis des professionnels) DIVERS MATERIELS Cartes précises du terrain.. Necessaires de Toilette (Trousse de toilette depliante, coupe ongle, savon marseille - utile aussi pour les vêt. -, étui à savon, savon sans eau, dentifrice, brosse a dent, rasoirs, glace, coton-A109tiges, pochette lingette désinfectante) Serviette absorbante (ex. Trektonia), petite taille Mouchoirs Papier toilette Poche à eau 2 L avec pipette + gourde 1L Rechaud à gaz et son carburant Elements de Cuisine (casserole, gamelle, gobelet, fourchette, cuillere, ouvre conserve rabattable, petit torchon) Nourriture (lyophilise, barre énergétique) Vitamines Lumiere (torche + lanterne) + piles de rechange + ampoule de rechange (+éventuellement kit filter rouge) 2 Briquets, allumettes imperméable, papier pour départ de feu Couteau suisse Couteau cran d’arret, anti-rouille Element de couture Ciseaux légers Boussole + Carte (1/25000 ou au 1/50000) Pastilles de purification de l'eau Micropur, faible temps de contact Pharmacie (sparadra, bandage+agraphe, desinfectant, gel anti-inflammatoire (foulure), medicaments (diarrhee, deshydration, mal de tete, estomac, fievre), aspi venin, crème/produit anti-moustique, épingle de sureté, petits ciseaux) Couverture de Survie réutilisable Plastique de protection pour les papiers Cadenas léger Sacs plastiques Montre Epingles à linges légères.. Nécessaire de Cirage (graisse ou cirage, chiffon, éventuellement brosse) GADGET EVENTUELS Foulard léger ou chèche Elements de reparation tente (Colle, rustines, sardines et arceaux de rechange…) Oreiller de camping gonflant Fourrure de sac en polaire (utile aussi pour l’été) Drap de sarcophage en soie Cordelette > linge Gants légers Lacets de rechange Baton de randonnée, role pouvant etre remplie par un grand parapluie Pochette d'eau supplémentaire Jumelles legeres Appareils photos (+pellicules - ou carte mémoire + piles de rechange) Balladeur Radio (+ piles de rechange) Talc pour garder les pieds secs, creme de soin Bouteille thermos Paille Panta pure Thermometre, altimetre Stylo lance fusee detresse, sifflet de survie Porte carte Pastilles de combustion Bougies de survie Boussole de secours Réveil BAB (bouchon Anti-Bruit) Ruban Jaune Fluo Anti-vol Lotion anti-moustique EQUIPEMENT URBAIN Papiers d'identites, permis de conduire, .. Photocopies des papiers importants (Carte id, certificats, .. ) en cas de vol, Carte Visa, Argent, Traveller Cheque, RIB (avec code IBAN pour les virements internationaux), lettre "reference" de la banque en France, - NB : vérifier la date d'expiration de la Carte Visa et le plafond de retrait.. Argent liquide (y'a pas toujours de distributeurs dans les villages..) Numéros importants (Cvisa + Tél. Banque, N°A Assurance Voyage + Tél, etc.. ) Mini Dico anglais/francais Coordonnees contacts Cv + lettre de motivations + photo d'identités Stylos + feuille/cahier/carnet Carte d'adhérent FUAJ (Auberge de Jeunesse) Assurance Voyage Lentilles de vue, boite à lunette rigide mobile phone + chargeur dont au moins 2Kg porté hors sac Mettre de Côté en France Photocopies des papiers importants (Carte id, certificats, .. ) en cas de vol, Numéros importants (Cvisa + Tél. Banque, N°A Assurance Voyage + Tél, etc.. ) double Lunettes
Thaïlande: personne n'est à l'abri...
by Sidartha · 2008-07-26 · 254 replies
bon, tout d'abord, sachez que je ne suis pas trop du genre à me devoiler, surtout lorsque la douleur est terrible comme actuellement, pourtant, après une nuit de reflexion, je me suis dit que cette histoire, mon histoire pourra servir à certains d'entres vous.... combien de fois avons nous mis en garde nous les "vieux" de Bangkok ou aussi en âge... et donc quelques experiences, les jeunes loups nouveaux arivants sur la planete thai....

Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....

nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!

Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....

chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....

le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...

profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !

Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"

bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁

bien amicalement à vous tous
Randonnée à VTT Lyon-Béziers du 7 au 11 juillet 2008
by Thierrycth · 2008-07-23 · 2 replies
Lyon - Béziers par la Haute Loire, L'ardèche, la Lozère, le Gard, l'Hérault

Petit compte rendu de ma balade prévue l'année dernière et repoussée pour manque de matériel et de dispo n'ayant pas trouvé d'autres vttistes je suis parti seul le lundi 7 juillet, au départ je devais me lancer le samedi, mais au vu de la météo j'ai bien fait même si j'ai pas pu faire de journée de récup comme j'avais prévu au milieu

le parcours est assez vallonné, avec pas mal de changement de relief, passage de plateaux et de sections plus escarpées, les prairies fleuries en cette période sont magnifiques les chemins sont très difficiles, la partie vers LE BEZ, j'ai tout fait à pied pratiquement, et pas d'eau, heureusement que j'avais prévu dans une montée j'étais limite à tout décharger et recharger les sacoches en haut tellement la pente était raide je pense un bon 30% (dans ce cas le sac à dos fixé sur le porte bagages aurait été bien) sinon j'ai fait le restant principalement sur petites routes et qqs petits chemins vers le cirque de Navacelles c'est pareil en vtt chargé c'est trop raide vers le mont Aigoual les accès aux prés se font par des petites échelles, alors en vtt et sacoches c'est pas top début du parcours, la montée de saint rambert d'albon au col de saint bonnet le froid est assez longue de Florac au Mont Aigoual pareil, très long, une 30 de km, partir tôt en été car il fait vite chaud

côté ravitaillement on trouve assez facilement des épiceries ou boulangerie dans les petits villages traversés, jolies en passant et où on trouve facilement des gens pour faire la causette le temps de se restaurer pour l'eau cela dépend, dans les villages on trouve des fontaines, mais dans les partie hautes l'eau se fait plus rare à certains endroits, j'ai mis une fois des pastilles, l'eau sortait d'un prés avec des animaux

1ère étape beau temps frais couvert

Saint Rambert D’Albon – Croix de Peccata Départ le lundi 7 juillet à 6h22 en gare de la Part Dieu à LYON en TER Arrivée à Saint-Rambert d’Albon à 7h05 Montée jusqu’au col de Saint-Bonnet le Froid par Annonay et fin de la 1ère étape au col de la Croix de Peccata à 1559m entre le Mont d’Alambre et le Mont Mézenc non loin des Estables. Passage à Saint Bonnet le Froid 1120m, Devesset, St Agrève, Fay sur Lignon Couchage vers le mont d’Alambre. repas du midi et du soir sandwich préparés le matin plus une soupe et des fruits secs. 110km, temps de roulage 8h03, moyenne 13, 70 km/h

2ème étape beau temps frais couvert

Croix de Peccata – La Chaze La nuit fut fraîche 3° et du brouillard jusqu’à 8h00 départ 9h45 après le petit déj, café et gateaux pour la 2ème étape jusqu’à La Chaze Par le GR7 jusqu’à la croix de Montouse 1460m pour rejoindre le Mont Gerbier des Joncs 1551m par la route et le col de la Chavade 1266m, montée ensuite par le GR7 à le Bez (à éviter en VTT, montée impraticable et pas d’eau) Arrivée au camping de La Chaze pour le nuit. Achat de banane, boisson et gâteaux dans un village pour le repas du midi 73, 3 km, temps de roulage 5h48, moyenne 12, 61 km/h

3ème étape beau temps

La Chaze – Florac Départ vers 8h45 pour rejoindre Florac par un petit circuit un peu different du GR7 Chasserades – Montbel – Mende – passage par le causse de Sauveterre Ispagnac et Florac Achat de victuailles au casino de Florac ( banane, abricot, gâteau et salade de pâtes au thon) et direction le camping municipal de Florac 549m à 2, 5km sur la D907 107, 20 km, temps de roulage 5h37, moyenne 19, 05 km/h

4ème étape beau temps chaud

Florac – Hameau de Navacelles Départ à 8h00 par la D907 de Florac 549m jusqu’au col de Perjuret 1031m pour rejoindre le Mont Aigoual 1567m par la D18, repas au Mont Aigoual (saucisson pain, fruits secs, une banane) pour descendre ensuite au Vigan et au cirque de Navacelles 350m. Nuit et repas à l’auberge du hameau. 98, 27km, temps de roulage 6h17, moyenne 15, 62 km/h

5ème étape brouillard pluie

Hameau de Navacelles – Valras Départ du cirque de Navacelles à 8h30 en direction de St Maurice de Navacelles, La Vacquerie, le col des vents, Arboras, St Saturnin, Clermont l’Herault, Peret, Fontès, Caux, Alignan, Servian, Béziers, Valras Pluie jusqu’à Caux et ensuite beau temps Repas à la pizzeria de Valras et nuit chez des amis à Béziers. 122, 33 km, temps de roulage 6h56, moyenne 17, 61 km/h

Retour sur Lyon le samedi 12 juillet par le TER jusqu’à Avignon et Lyon (départ à 14h15 et arrivée à 20h15 à Lyon)

Total kilomètres 511 et temps total de roulage 32h43mn

Ma liste de matériel

Le vélo Rockrider décathlon 5.2 et porte bagages TUBUS - 14300 Compteur Sigma 906 -- 25 Sacoches Décathlon Bitwin avant -- 218 Sacoches arrières Décathlon Bitwin -- 1065 Sac poubelle -- 73 Feu arrière -- 18 Sangles (4) -- 197 Antivol alarme -- 183

TOTAL--16079

SACOCHES ARRIERES PLEINES--8900

Réparation vélo chambre à air -- 206 pompe Zefal rock 850 XL5 -- 167 1 câble dérailleur et 1 frein - 45 huile - --54 outil Topeak -- 174 ductape petite largeur - --28

TOTAL--674

Sur moi chaussures Shimano M075 -- 800 chaussettes Nakamure coolmax - 26 cuissard décathlon -- 230 maillot Gore Bike Wear -- -190 casque Met Duello -- -292 buff Hawaii -- 28 montre Oregon scientific -- --61 veste Millet Goretex pluie - -417 veste Millet coupe vent -- -572 lunettes Orao Décathlon -- 21 guêtres pluies Décathlon -- -126

TOTAL--2763

Papiers Carte bleue, carte Vitale, chèques, tickets train, horaires train, argent poche TOTAL 75

Change et tenue soirée sac étanche 20 litres Sea to summit -- 118 Chaussons Tribord -- 166 Cuissard Santini -- 114 Maillot Scott -- 184 Pantalon long -- 209 Maillot Millet manches longues -- 178 Chaussettes laine longues -- 110 Maillot de bain -- 80 Collant -- 75 Buff -- 35

TOTAL--1269

Trousse toilette gant bactérien Vieux Campeur --33 demie serviette -- 46 miroir -- 21 bandana -- 27 lingettes Nivéa -- 65 mouchoirs Floralys (2) -- 56 rasoirs jetables Bic (4) -- 21 lavage sans eau sport Akileine -- 60 Anti tiques et moustiques Care Plus -- 59 Déo pierre d’Alun -- 24 Sac et bouchon -- 29 Crème solaire indice 50 -- 70 Brosse à dent -- 18 Crème Mitosyl -- 70 Savon d’Alep -- 50

TOTAL--649

Trousse médicale

Percutalgine, Tensoplast, Aquatabs, Micropure Forte, pansements, gaze, Smecta, solution antibactérienne, trousse couture, solution oculaire, pince à épiler, gants usage unique, Aspirine, bandage, Imodiumlingual, Di-antalvic, Solupred 20mg, Dacryoserum, Doliprane, épingles à nourrice TOTAL 274

Trousse urgence couteau Chaco -- 119 lampe Petzl Zipka avec piles -- 62 boite allumettes -- 6 sifflet Vieux Campeur -- 6 pastilles aquatabs et Micropur Forte -- 7 briquet magnésium -- 44 crayon papier Ikéa -- 1 ductape large -- 30 couverture survie Thuasne -- 63 bougie -- 44 bombe anti chien -- 38

TOTAL 420

Couchage duvet Yeti Q500 (confort -3) avec sac compression et sac étanche Sea to summit 13 litres -- 833 poncho tarp golite avec ficelles et housse -- 321 moustiquaire maison 3x2, 50 -- 290 Matelas Thermarest prolite 3 small avec sac -- 44O bâton Petzel Charlet compact composite 125 -- 205 Tapis de sol couverture survie McKinley --144 drap de soie -- 110 10 piquets et cordelette -- 155

TOTAL--2488

Repas et eau sac maison pour ranger la nourriture -- 101 quart -- 59 réchaud Esbit + tablettes -- 170 cuillère -- 2 éponge -- 12 2 briquets Bic mini -- 30 alu pare vent - --9 camel back 2 litres -- 203 tuyau bouteille -- 55 bouteille 1, 25 --40 20 pastilles Isostar -- 240 repas - --3000 eau - --3250

TOTAL--7171

Divers appareil photo + 2 batteries -- 142 téléphone portable Philips -- 99 boussole Silva - 19 cartes et porte carte -- 378

TOTAL--638

TOTAL SACOCHES SANS EAU ET REPAS 9187 TOTAL DES TOTAUX AVEC REPAS 5 JOURS 32500

Petit commentaire sur le matériel en vracvélo du côté du vélo, il s'agit d'un vtt de base à 400 euros environ qui m'a donné toutes satisfactions, maniable, agréable sur chemins et sur route, j'avais quand même changé la selle pour une plus confortable et pris de la crème mitosylporte bagages le porte bagages est parfait un tubus, bonne qualité très rigide, qui ne bouge pas avec le poids des sacochessacoches les moins chères de chez d4 (dans les 23euros)
http://fr.decathlon.com/randonnee-2x15l_119_15543.htm j'avais des sacs étanches à l'intérieur ne connaissant pas leur qualité quant à l'absorption d'eau et j'ai ajouté une sangle sur chaque pour bien les fixer, car en position normale posées sur le porte bagages la chaussure touche au pédalagele poncho tarp golite est parfait pour moi, légers, solide, assez grand, belle couleur bleue, étanche...le réchaud esbit un peu limite pour les pâtes, j'ai fait cuire qqs pâtes mais en ajoutant du petit boisles pastilles isostar très bien tolérées et efficacesun petit bol pour la cuisson et pour manger suffisantla tapis de sol super confortableles piquets ultra light de chez d4 sont très bien et très résistants et pour le moment pas un de plié http://fr.decathlon.com/5-piquets-ultra … _36594.htmle gant anti bactérien et le produit sans eau Akileine c'est parfait et ça sent bon les huiles essentiellesle savon d'alep pour le lavage du corps ou des vêtements est très bien aussiles lingettes ça dépannent bien aussile duvet super chaud, bien pratique avec ça fermeture sur toute la longueur, se ferme bien au niveau de la tête, j'ai eu trop chaud à la croix de peccata 1550m, le matin 3° et ensuite j'ai dormi le duvet ouvert

les photos arrivent (qqs photos numériques et d'autres papiers en cours de développement, problème d'appareil, obligé d'acheter un jetable au mont Aigoual)

Thierry
Bonjour du Vietnam
by Ottlnpac · 2008-07-23 · 56 replies
Salut tout le monde,

Apres trois jours d'absence, je viens de voir que la discussion sur le VN a repris de plus belle et toujours avec autant de "haine", c'est bien dommage.

Nous sommes actuellement a Cao Bang, en route ce matin pour Bao Lac, dans le "Grand Nord". Il fait beau, chaud (meme trop) et humide, le voyage se passe bien, sans arnaques ni deboires. Les hotels sont confortables, les patrons accueillants, mais sans trop de chichis, la nourriture est bonne et l'eau du robinet est transparente.

La baie d'Ha Long est toujours aussi bondee (nous y etions ce week end) et il y a plethore de touristes de toutes couleurs, nationalites, budgets. Il faut "faire avec" quand on veut la visiter, garder a l'esprit que c'est un site classe patrimoine mondial et que, de ce fait, presque tous ceux qui viennent au Viet Nam ont envie de la visiter. Comme elle a une etendue limitee, il n'est bien sur pas possible de s'y isoler (a moins d'avoir un bateau prive et un marin qui s'y connait parfaitement dans ce dedale). Neanmoins, il est encore possible d'y passer deux jours de calme et de paix dans un environnement qui touche le coeur.

Bonne journee a tous, arretez de vous "bouffer le nez" en permanence, vu d'ici, cela semble tellement derisoire !

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