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Diverses questions pour partir vivre au Canada
bonjour à tous,
je souhaiterai déménager au canada mais avant je vais partir 1 mois pour faire les démarches administratif , mes questions:
combien sa me couterai d'amener ma voiture ?
il y a des familles qui font des hébergements? car j'aimerai apprendre à vivre à la canadienne :)
et surtout niveau administration , pour vivre là bas , la sélection es difficile ? car j'ai lu qu'il faut un diplôme pour être accepté , mais j'en ai pas
si vous avez des contacts pour trouvé un hébergement , je suis preneur , mais bien entendu je payerai ;)
merci de votre aide
je souhaiterai déménager au canada mais avant je vais partir 1 mois pour faire les démarches administratif , mes questions:
combien sa me couterai d'amener ma voiture ?
il y a des familles qui font des hébergements? car j'aimerai apprendre à vivre à la canadienne :)
et surtout niveau administration , pour vivre là bas , la sélection es difficile ? car j'ai lu qu'il faut un diplôme pour être accepté , mais j'en ai pas
si vous avez des contacts pour trouvé un hébergement , je suis preneur , mais bien entendu je payerai ;)
merci de votre aide
Préparation de trois à quatre semaines en Arménie et Azerbaïdjan
Bonjour a tous,
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
Itinéraire à vélo en Chine?
Je projette de descendre de Pékin à Hong Kong en partie en train et en partie en vélo mais n'est pas d'itinéraire précis pour le moment à part les incontournables.
Y a-t-il des coins plus sympas que d'autres pour le vélo.
Est-il possible de trouver des routes sans trop de circulation?
L'hébergement est-il facile ? Ou bien il faut vraiment prévoir les étapes?
Merci
Y a-t-il des coins plus sympas que d'autres pour le vélo.
Est-il possible de trouver des routes sans trop de circulation?
L'hébergement est-il facile ? Ou bien il faut vraiment prévoir les étapes?
Merci
Lettre de Koh Phi Phi: les dernières nouvelles (17 décembre 2006)
😎 Je suis arrive sur l Ile de KOH PHI PHI depuis hier Samedi 16/12/2006
et je vous donne les toutes dernieres nouvelles dans cette premiere
LETTRE de KOH PHI PHI d une Serie jusqu au 02/01/2007 apres notre
RENCONTRE V-F KOH PHI PHI du 31/12/2006 et 01/01/2007 a AO MAYA.
KOH PHI PHI est completement transforme maintenant ! En mois de 6 mois ! Avec de nombreux commerces, restaurants, nouveaux petits Hotels, Guest-Houses, changements de proprietaires, nouvelles pharmacies - des ruelles pavees dans TON SAI, etc, beaucoup plus de bicyclettes et aucune voiture en vue ! Les Prix n ont pas augmente pour les repas et en general ... SAUF
Pour HEBERGEMENT dans le Village de TON SAI ... et j en parle tout de suite ! Nous sommes en Periode de Pointe pour les Fetes de FIN d ANNEE 2006 ( Peak Season - et depassant le High Season avant le 15/12/2006 ).
La barre est a 800 a 1.000 THB pour une Chambre pour UNEou DEUX personnes au minimum ... si on en trouve de libre ? De 18 Euros a 22 Euros environ ... Et l Euro a beaucoup baisse - UN Euro = 45 THB - a NOEL 2005, c etait dans les 49 a 50 THB !
Et il reste encore des Chambres a des prix faciles a imaginer ! 1.500 a 6.000 THB+
Derniere BONNE NOUVELLE ! Concernant le CAMPING interdit ici sur TON SAI et partout ailleurs dans ce Parc Maritime National ... qu est KOH PHI PHI DON et LEH !
Heureusement, un proprietaire de ses terres et d un bout de Plage sur l autre cote de KOH PHI PHI a la bonne idee d ouvrir son Village de Toile avec de grandes Tentes qu il loue a 450 THB par personne ( = 10 Euros ) ! Et les autres peuvent apporter LEURS propres tentes et les planter sur son Terrain de Camping au prix d une participation ... Je dois y aller voir de pres pour vous en dire plus ! C est Nathalie de MAYA TOURS qui m a donne ces nouvelles ce matin ( elle a demenage dans le quartier des Francais au pied de View Point au RdC de leur Guest-House ). Et il parait qu il y a une tres bonne ambiance a cet nouvel endroit qui monte a KOH PHI PHI ? Pour Y aller, il faut louer un Longtail Boat ! A moins quelqu un pense a organiser un service de navettes regulier comme pour Long Beach ?
Beaucoup de Touristes sur KPP en ce moment - depuis le 16/12/2006 - hier, quand debute leur PEAK SEASON ... Des Anglo-Saxons et Scandinaves surtout puis des Allemands ensuite - plus de nombreuses autres nationalites - dont des Asiatiques du Japon, de la Coree du Sud ... qui etaient venus nombreux pour aider a KPP en 2005 juste apres le Tsunami du 26/12/2004. La plupart sont d anciens volontaires . Je ne parle pas de Touristes CLIC CLAC venus de PHUKET le matin par centaines et repartent tous l apres-midi apres le dejeuner - ils sont venus en short avec une serviette sur l epaule ! Les autres restent plus longtemps parce qu ils sont d anciens habitues de KPP et ils retournent maintenant cette Annee deux ans apres le Tsunami du 26/12/2004 pour voir !
A la prochaine avec d autres nouvelles ! Amities. NN Thanh 😉
PS : Il y a 4 services de Ferry par jour de PHUKET a KOH PHI PHI 08h30 - 10h30 et 13h30 et 14h30 le dernier .
Prix : 600 THB en Aller Simple par personne - 1.000 THB en Aller/Retour ! Mais sur KPP, on vend le Retour Simple a ... 350 THB par personne ! Faites le calcul vous-meme ?
--
KOH PHI PHI est completement transforme maintenant ! En mois de 6 mois ! Avec de nombreux commerces, restaurants, nouveaux petits Hotels, Guest-Houses, changements de proprietaires, nouvelles pharmacies - des ruelles pavees dans TON SAI, etc, beaucoup plus de bicyclettes et aucune voiture en vue ! Les Prix n ont pas augmente pour les repas et en general ... SAUF
Pour HEBERGEMENT dans le Village de TON SAI ... et j en parle tout de suite ! Nous sommes en Periode de Pointe pour les Fetes de FIN d ANNEE 2006 ( Peak Season - et depassant le High Season avant le 15/12/2006 ).
La barre est a 800 a 1.000 THB pour une Chambre pour UNEou DEUX personnes au minimum ... si on en trouve de libre ? De 18 Euros a 22 Euros environ ... Et l Euro a beaucoup baisse - UN Euro = 45 THB - a NOEL 2005, c etait dans les 49 a 50 THB !
Et il reste encore des Chambres a des prix faciles a imaginer ! 1.500 a 6.000 THB+
Derniere BONNE NOUVELLE ! Concernant le CAMPING interdit ici sur TON SAI et partout ailleurs dans ce Parc Maritime National ... qu est KOH PHI PHI DON et LEH !
Heureusement, un proprietaire de ses terres et d un bout de Plage sur l autre cote de KOH PHI PHI a la bonne idee d ouvrir son Village de Toile avec de grandes Tentes qu il loue a 450 THB par personne ( = 10 Euros ) ! Et les autres peuvent apporter LEURS propres tentes et les planter sur son Terrain de Camping au prix d une participation ... Je dois y aller voir de pres pour vous en dire plus ! C est Nathalie de MAYA TOURS qui m a donne ces nouvelles ce matin ( elle a demenage dans le quartier des Francais au pied de View Point au RdC de leur Guest-House ). Et il parait qu il y a une tres bonne ambiance a cet nouvel endroit qui monte a KOH PHI PHI ? Pour Y aller, il faut louer un Longtail Boat ! A moins quelqu un pense a organiser un service de navettes regulier comme pour Long Beach ?
Beaucoup de Touristes sur KPP en ce moment - depuis le 16/12/2006 - hier, quand debute leur PEAK SEASON ... Des Anglo-Saxons et Scandinaves surtout puis des Allemands ensuite - plus de nombreuses autres nationalites - dont des Asiatiques du Japon, de la Coree du Sud ... qui etaient venus nombreux pour aider a KPP en 2005 juste apres le Tsunami du 26/12/2004. La plupart sont d anciens volontaires . Je ne parle pas de Touristes CLIC CLAC venus de PHUKET le matin par centaines et repartent tous l apres-midi apres le dejeuner - ils sont venus en short avec une serviette sur l epaule ! Les autres restent plus longtemps parce qu ils sont d anciens habitues de KPP et ils retournent maintenant cette Annee deux ans apres le Tsunami du 26/12/2004 pour voir !
A la prochaine avec d autres nouvelles ! Amities. NN Thanh 😉
PS : Il y a 4 services de Ferry par jour de PHUKET a KOH PHI PHI 08h30 - 10h30 et 13h30 et 14h30 le dernier .
Prix : 600 THB en Aller Simple par personne - 1.000 THB en Aller/Retour ! Mais sur KPP, on vend le Retour Simple a ... 350 THB par personne ! Faites le calcul vous-meme ?
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le long du danube
bonjour
dans mon voyage à vélo en europe de l'est je dois passer à Gyor(Hongrie) pour rejoindre Linz(Autriche) en logeant le Danube
je recherche des renseignements sur ce parcours piste cyclable, possibilités d'hebergement, qualité revètement et tout autres indications pouvant m'être utiles
merci d'avance
dans mon voyage à vélo en europe de l'est je dois passer à Gyor(Hongrie) pour rejoindre Linz(Autriche) en logeant le Danube
je recherche des renseignements sur ce parcours piste cyclable, possibilités d'hebergement, qualité revètement et tout autres indications pouvant m'être utiles
merci d'avance
Campings à Kasane et Caprivi
Bonsoir à tous je voudrais savoir si quelqu'un a des info récentes sur les hébergements à Kasane pour visiter Chobe et sur la bande de Caprivi ( idéalement un à l'ouest et un à l'est). De préférence pour des raisons budgétaires en camping. Amitiés , Sylvie
Quel itinéraire et quel partie du Mékong?
Bonjour,
Avec mon amie, nous avons pour projet de partir environ 25 jours au Laos et/ou au Cambodge avec un départ vers la mi-juillet 2015.
Comme nous avons adoré le delta du Mékong au Vietnam, nous souhaiterions passer quelques jours sur ou à proximité de ce fleuve.
Nous voyageons sac sur le dos, transports locaux et hébergements simple en GH et apprécions nous écarter un peu des sentiers les plus battus (sans rater pour autant les sites immanquables)!
Toute une série de questions :
- Est-ce jouable de profiter des 2 pays sur une telle durée ? et si oui quel itinéraire ?
- Il semble y avoir des préférences partagées entre les 2 pays, quelles sont les principales différences ?
- Quelle(s) partie(s) du Mékong à explorer en priorité ?
- Quel aéroport depuis Paris ? beaucoup de gens ont l'air de passer par Bangkok ?
- Quelques coups de coeurs ???
Merci beaucoup pour votre aide !
Grande traversée du Massif central à vélo
bonjour a vous ...je viens de lire l article sur le hors serie des carnets d aventure...ça donne envie..!je me pose la question de savoir si le parcours est carrossable pour un vtc...ou faut il imperativement un vtt..;
merci a vous..en attendant de vous lire...salut
Préparer son voyage à vélo ou improviser, vous faites comment?
Salut à tous,
On voit bien que tous les vélos permettent de voyager, pourvu qu'on ai l'envie , quoi que selon les itinéraires certains vont mieux que d'autres...
Autre sujet de partage d'expérience: la préparation
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements , les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ? - Préparation des sacoches , le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ? - Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS , smartphone, compteur ... ou Carte papier à l'ancienne ? - Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ? - Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ? - La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
Voila je vous laisse nous raconter ...
Autre sujet de partage d'expérience: la préparation
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements , les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ? - Préparation des sacoches , le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ? - Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS , smartphone, compteur ... ou Carte papier à l'ancienne ? - Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ? - Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ? - La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
Voila je vous laisse nous raconter ...
Voyage en Gambie en novembre 2020
Bonjour à tous,
Je prépare un séjour en Gambie en novembre 2020 et dans ce but, je recherche plein d'infos et de bons plans de voyageurs. Tout ce que vous pourrez me conseiller sur ce pays m'intéresse, que ce soit au niveau santé, hébergement, à voir/à faire, cuisine, sécurité etc.
En vous remerciant d'ores et déjà pour votre collaboration,
Nathalie
Randonnée en famille dans les Vosges en itinérant
Bonjour nous sommes 2 adultes et un enfant de 10 ans habitués à la rando journée et aimerions nous faire en avril 3 jours 2 nuits sur le Gr5 avec nuit en ferme auberge. Disons maxi 20kms par jour. Nous habitons en centre
Alsace et pouvons déposer un véhicule à l'arrivée donc pas de contraintes à ce niveau là. Quelqu'un aurait il une idée d'itinéraire chouette à me soumettre ? Merci d'avance
De Merzouga à Marrakech après le Trek Rosetrip
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes 3 femmes de 49-50 ans qui participons au Trek Rosetrip début novembre. Nous voulons prolonger notre séjour suite à nos 5 nuits en bivouac dans la région de Merzouga. Voici ce que nous avons prévu, n'hésitez pas à commenter sur les endroits et hébergement (max 100 Euros/nuit). Toute suggestion d'endroit pour s'arrêter luncher, serait apprécié. Nos priorités sont les paysages ("jaw dropping" comme les anglos disent) et lieux intéressants.
5 novembre: 7h-7h30 am, départ de Merzouga Route vers Tinghir (j'ai lu sur le forum que la route est plus intéressante via Alnif) Promenade dans la palmeraie, route vers les Gorges de Todra ? Pause pour le lunch ? Route vers Boulmane Dades... Hébergement noté: Dar Rihana Dades KM25... Chez Pierre KM26... Aurberge Mirguine chez Ali KM14... Labyrinth Kasbah Dades KM9... Riad Dades KM9... lequel choisir? À prime abord on regardait pour aller +/- jusqu'au KM 25 et redescendre le lendemain matin,
6 novembre: Départ vers 8h - route jusqu'à Timzzilite pour faire les lacets... Est-il nécessaire d'aller plus loin sur cette route ou bien si nous aurons eu l'occasion de voir amplement de beaux paysages jusqu'à cet endroit? Arrêt aux doigts de singe lors du retour vers Boulmane. Y a-t-il des courtes et intéressantes randos d'environ 2 heures aux doigts de singe ou ailleurs ds la région? ? Arrêt pour le lunch ? Route vers Ouarzazate avec arrêts Vallée des Roses et Skoura. Hébergement noté: Maison d'hôtes Dar Farhana, Riad Ksar Aylan, Hôtel Riad Amlal.
7 novembre: Départ vers 8h - route vers Tizi N'Tichka avec arrêts à Ait Ben Haddou et Telouet ? Suggestion pour le lunch ? Route vers Marrakech et arrivée en début de soirée
Je vous remercie à l'avance,
Nous sommes 3 femmes de 49-50 ans qui participons au Trek Rosetrip début novembre. Nous voulons prolonger notre séjour suite à nos 5 nuits en bivouac dans la région de Merzouga. Voici ce que nous avons prévu, n'hésitez pas à commenter sur les endroits et hébergement (max 100 Euros/nuit). Toute suggestion d'endroit pour s'arrêter luncher, serait apprécié. Nos priorités sont les paysages ("jaw dropping" comme les anglos disent) et lieux intéressants.
5 novembre: 7h-7h30 am, départ de Merzouga Route vers Tinghir (j'ai lu sur le forum que la route est plus intéressante via Alnif) Promenade dans la palmeraie, route vers les Gorges de Todra ? Pause pour le lunch ? Route vers Boulmane Dades... Hébergement noté: Dar Rihana Dades KM25... Chez Pierre KM26... Aurberge Mirguine chez Ali KM14... Labyrinth Kasbah Dades KM9... Riad Dades KM9... lequel choisir? À prime abord on regardait pour aller +/- jusqu'au KM 25 et redescendre le lendemain matin,
6 novembre: Départ vers 8h - route jusqu'à Timzzilite pour faire les lacets... Est-il nécessaire d'aller plus loin sur cette route ou bien si nous aurons eu l'occasion de voir amplement de beaux paysages jusqu'à cet endroit? Arrêt aux doigts de singe lors du retour vers Boulmane. Y a-t-il des courtes et intéressantes randos d'environ 2 heures aux doigts de singe ou ailleurs ds la région? ? Arrêt pour le lunch ? Route vers Ouarzazate avec arrêts Vallée des Roses et Skoura. Hébergement noté: Maison d'hôtes Dar Farhana, Riad Ksar Aylan, Hôtel Riad Amlal.
7 novembre: Départ vers 8h - route vers Tizi N'Tichka avec arrêts à Ait Ben Haddou et Telouet ? Suggestion pour le lunch ? Route vers Marrakech et arrivée en début de soirée
Je vous remercie à l'avance,
Anti-Atlas et Essaouira
MERCI
- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos
J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.
Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir
Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :
Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes
Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui.
vous connaissez , je suis certaine !












- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos
J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.
Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir
Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :
Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes
Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui.
vous connaissez , je suis certaine !












Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Itinéraire Malaisie péninsulaire et Bornéo en été
Bonjour à tous,
Après avoir acheté mes billets très tôt pour Singapour (fin août!) je me penche sérieusement sur les hébergements et pour cela j'ai besoin de finaliser l'itinéraire. C'est pourquoi je viens vous le proposer afin d'avoir vos retours et poser quelques questions. Pour information, je ne sais pas si c'est vraiment utile, nous sommes un couple de 26 et 25 ans. J'arriverai à Singapour le 17 juillet (départ de Paris le 16 juillet) pour repartir le 12 août (arrivée à Paris le 13 août). Vu les prix, je ne compte pas m'éterniser à Singapour et je pense rejoindre le jour même Johor Bahru (j'atterri à Singapour à 16h15). Trêve de bavardages, passons au programme.
17/07-18/07: Johor Bahru (1 nuit) Arrivée à Singapour à 16h15. L'objectif est de rejoindre Johor Bahru. Je ne sais pas trop sur combien de temps miser pour passer la douane, récupérer les bagages et passer la frontière Singapour-Malaisie. Une nuit sur place pour récupérer un peu du voyage.
18/07-20/07: Melacca (2 nuits) Car pour relier JB à Melacca, j'ai cru comprendre qu'il fallait compter 3,5 heures.
20/07-23/07: Kuala Lumpur (3 nuits) Environ 2,5 heures pour rejoindre la capitale malaise, en car également.
23/07-25/07: Cameron Highland (2 nuits) Je pense prendre Tanah Ratah comme point de chute, je lis 3h30 pour faire la liaison KL-Tanah Ratah, ça reste là encore raisonnable.
25/07-28/07: Taman Negara (3 nuits) Ici je pense aller à Kuala Tehan pour 3 nuits mais je voudrai en savoir un peu plus sur la région. Je ne pense pas faire de randonnées sur plusieurs jours donc plutôt des activités/randonnées sur la journée. Pour le trajet entre les Cameron Highlands et Taman Negara, j'ai pu voir qu'il fallait 5 heures dont 3 heures de bateau c'est bien ça ?
ALTERNATIVE POSSIBLE 23/07 au 28/07: louer une voiture à Kuala Lumpur pour les 5 jours et visiter les Cameron Highlands et Taman Negara. Et le 28 au soir prendre un bus de nuit pour rejoindre la côte est pour pouvoir aller aux Perhentians le lendemain matin.
28/07-29/07 (dans le cadre de l'alternative) (1 nuit): Bus de nuit entre Kuala Lumpur et Kuala Besut pour prendre le ferry pour les îles Perhentians.
29/07-04/08: Perhentians (6 nuits) Il est temps de se poser et de profiter. Là je voudrai aller sur Besar et je pense réserver rapidement. Les prix étant bien plus chère que dans la péninsule, je vais finalement opter pour le Barat Perenthian.
04/08-09/08: Bornéo (5 nuits) L'objectif est de quitter l'île le matin et aller prendre l'avion pour rejoindre Kuching sur Bornéo. Je voudrais rester sur Kuching (4 nuits) et faire tout de même une nuit dans le parc national Bako. En dehors du parc il y a moyen de bien s'occuper pendant 4 jours autour de Kuching ?
09/08-12/08: Singapour (3 nuits) Je voudrai quand même visiter Singapour même si les prix me font tellement peur. Pour l'hotel j'ai trouvé le Fragrance Hotel Emerald, dans le quartier de Geyland. Que pensez-vous de la localisation ?
ALTERNATIVE POSSIBLE A SINGAPOUR: 3 nuits à Johor Bahru, ayant mon vol tard le dernier jour (21h et quelques), je pourrai profiter au moins de la dernière journée pour visiter Singapour. L'hôtel que j'ai trouvé n'est pas si chère mais c'est plus le coût pour se déplacer, manger, sortir et activités qui me fait peur. A Johor Bahru, pour le même prix, il y a de sacrés hôtels avec piscine et il doit y avoir des choses à faire ? La frontière se passe t-elle facilement ? Par exemple si je veux passer quelques heures à Singapour en milieu de journée ?
Après avoir acheté mes billets très tôt pour Singapour (fin août!) je me penche sérieusement sur les hébergements et pour cela j'ai besoin de finaliser l'itinéraire. C'est pourquoi je viens vous le proposer afin d'avoir vos retours et poser quelques questions. Pour information, je ne sais pas si c'est vraiment utile, nous sommes un couple de 26 et 25 ans. J'arriverai à Singapour le 17 juillet (départ de Paris le 16 juillet) pour repartir le 12 août (arrivée à Paris le 13 août). Vu les prix, je ne compte pas m'éterniser à Singapour et je pense rejoindre le jour même Johor Bahru (j'atterri à Singapour à 16h15). Trêve de bavardages, passons au programme.
17/07-18/07: Johor Bahru (1 nuit) Arrivée à Singapour à 16h15. L'objectif est de rejoindre Johor Bahru. Je ne sais pas trop sur combien de temps miser pour passer la douane, récupérer les bagages et passer la frontière Singapour-Malaisie. Une nuit sur place pour récupérer un peu du voyage.
18/07-20/07: Melacca (2 nuits) Car pour relier JB à Melacca, j'ai cru comprendre qu'il fallait compter 3,5 heures.
20/07-23/07: Kuala Lumpur (3 nuits) Environ 2,5 heures pour rejoindre la capitale malaise, en car également.
23/07-25/07: Cameron Highland (2 nuits) Je pense prendre Tanah Ratah comme point de chute, je lis 3h30 pour faire la liaison KL-Tanah Ratah, ça reste là encore raisonnable.
25/07-28/07: Taman Negara (3 nuits) Ici je pense aller à Kuala Tehan pour 3 nuits mais je voudrai en savoir un peu plus sur la région. Je ne pense pas faire de randonnées sur plusieurs jours donc plutôt des activités/randonnées sur la journée. Pour le trajet entre les Cameron Highlands et Taman Negara, j'ai pu voir qu'il fallait 5 heures dont 3 heures de bateau c'est bien ça ?
ALTERNATIVE POSSIBLE 23/07 au 28/07: louer une voiture à Kuala Lumpur pour les 5 jours et visiter les Cameron Highlands et Taman Negara. Et le 28 au soir prendre un bus de nuit pour rejoindre la côte est pour pouvoir aller aux Perhentians le lendemain matin.
28/07-29/07 (dans le cadre de l'alternative) (1 nuit): Bus de nuit entre Kuala Lumpur et Kuala Besut pour prendre le ferry pour les îles Perhentians.
29/07-04/08: Perhentians (6 nuits) Il est temps de se poser et de profiter. Là je voudrai aller sur Besar et je pense réserver rapidement. Les prix étant bien plus chère que dans la péninsule, je vais finalement opter pour le Barat Perenthian.
04/08-09/08: Bornéo (5 nuits) L'objectif est de quitter l'île le matin et aller prendre l'avion pour rejoindre Kuching sur Bornéo. Je voudrais rester sur Kuching (4 nuits) et faire tout de même une nuit dans le parc national Bako. En dehors du parc il y a moyen de bien s'occuper pendant 4 jours autour de Kuching ?
09/08-12/08: Singapour (3 nuits) Je voudrai quand même visiter Singapour même si les prix me font tellement peur. Pour l'hotel j'ai trouvé le Fragrance Hotel Emerald, dans le quartier de Geyland. Que pensez-vous de la localisation ?
ALTERNATIVE POSSIBLE A SINGAPOUR: 3 nuits à Johor Bahru, ayant mon vol tard le dernier jour (21h et quelques), je pourrai profiter au moins de la dernière journée pour visiter Singapour. L'hôtel que j'ai trouvé n'est pas si chère mais c'est plus le coût pour se déplacer, manger, sortir et activités qui me fait peur. A Johor Bahru, pour le même prix, il y a de sacrés hôtels avec piscine et il doit y avoir des choses à faire ? La frontière se passe t-elle facilement ? Par exemple si je veux passer quelques heures à Singapour en milieu de journée ?
Voyage de 8 jours en Sardaigne mi-octobre
bonjour nous voudrions partir en Sardaigne à la mi octobre. nous atterrirons à Cagliari et voulons ensuite louer une voiture pour visiter. que nous conseillez vous. 2 hébergements: 1 dans le sud et un plus au nord? ou vaut il mieux se limiter à un hébergement pas trop loin de Cagliari sachant que notre vol retour partira vers 8h le matin....?que pouvons nous voir en si peu de temps et que privilégiez.nous sommes des septuagénaires , marchons un peu et voulons aussi profiter de la mer et des plages( si c'est encore possible à cette époque)...merci de vos réponses....
Hôtel à Paris / Nanterre lors d'un séjour pour congrès de recherche scientifique
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hôtel ou d'une auberge de jeunesse à proximité de l'aéroport Charles-de-Gaule. Je dois me rendre à Nanterre pour un congrès scientifique de recherche à tous les jours pendant mon séjour d'une semaine. Je suis très confuse avec l'utilisation des sites webs de recherche d'hôtel car à chaque fois que j'entre l'adresse dans Google Maps, chaque hotel est à une très grande distance de l'aéroport et je ne sais pas si c'est normal (je n'ai pas l'habitude de voyager seule, ce sera mon premier voyage seule...).
Merci
Je suis à la recherche d'un hôtel ou d'une auberge de jeunesse à proximité de l'aéroport Charles-de-Gaule. Je dois me rendre à Nanterre pour un congrès scientifique de recherche à tous les jours pendant mon séjour d'une semaine. Je suis très confuse avec l'utilisation des sites webs de recherche d'hôtel car à chaque fois que j'entre l'adresse dans Google Maps, chaque hotel est à une très grande distance de l'aéroport et je ne sais pas si c'est normal (je n'ai pas l'habitude de voyager seule, ce sera mon premier voyage seule...).
Merci
Itinéraire de 15 jours en Écosse en juillet
Hello,
Nous voulons faire un road trip en Ecosse de 15j cet été mi-fin juillet avec 2 ados de 16 et 13 ans.
Nous aimerions voir des grands espaces, faire de belles ballades mais courtes et faciles, et éviter autant que possible la foule. Dormir dans des b&b, au moins une fois dans un château pas trop cher, dans un botty ou autre hébergement original. Et avec des ados fans de Harry Potter, voir quelques lieux emblématiques de la série
Ci dessous le parcours envisagé à date :
J1 Arrivée avion le matin de bonne heure à Edimbourg, route vers le nord, nuit à Tongue J2 nuit à Durness J3 nuit à Kylesku J4 nuit à Ullapool J5 nuit à Garloch J6 Péninsule d’Applecross, Torridon, Loch Maree, nuit à Plockton J7/8/9 nuit sur Skye J10 Viaduc de Glenfiinan l’après midi pour les kids, nuit à Glencoe J11/12 nuit sur Islay (mes whisky préférés sur cet ile donc incontournable!)
J13/14 nuit à Edimbourg J15 retour avion depuis Edimbourg Qu'en pensez vous? Trop rapide parfois? Trop court? Des lieux, endroits, hébergements, restos que vous avez adorés sur cet itinéraire? Merci à tous Arnaud
J1 Arrivée avion le matin de bonne heure à Edimbourg, route vers le nord, nuit à Tongue J2 nuit à Durness J3 nuit à Kylesku J4 nuit à Ullapool J5 nuit à Garloch J6 Péninsule d’Applecross, Torridon, Loch Maree, nuit à Plockton J7/8/9 nuit sur Skye J10 Viaduc de Glenfiinan l’après midi pour les kids, nuit à Glencoe J11/12 nuit sur Islay (mes whisky préférés sur cet ile donc incontournable!)
J13/14 nuit à Edimbourg J15 retour avion depuis Edimbourg Qu'en pensez vous? Trop rapide parfois? Trop court? Des lieux, endroits, hébergements, restos que vous avez adorés sur cet itinéraire? Merci à tous Arnaud
Un petit bout de Casamance en photos
voilà mon dernier séjour du 24/12/2016 AU 08/01/2017 , je ne commente pas juste photos et pour Songhai73 ici qui me demande des photos , le 24 décembre au soir arrivée vers minuit à Dakar , après bagages le miens HS venant d'Alger bref.... et aussi galère pour notre taxi pour trouver notre adresse d'hébergement normal la plupart des rues n'ont pas de nom ou repères nous retournons direct le lendemain à l'aéroport pour réserver le bateau ou avion on nous dit de préparer nos bagages car possibilité en fin d'après midi de partir sans exactitude , on a vu un couple qui à dû repartir en France car réservation complète ( bateau et avion bien sûr ) pour la Casamance , donc on a laisser notre 2 ème nuit de location à Dakar payer d'avance donc perdu !! entre temps réservé 1 nuit à Ziguinchor dans un petit Hotel dont je retrouve pas le nom , puis 2 nuits au campement Emanaye à Oussouye le 26et 27/12 chez Elisabeth et son frère Maxime , dont je vais pas publier de photo , très très bon accueil suivi de 3 nuits a l'hotel Casa Star chez Aladin à Elinkin tout les jours balade en barque sur le fleuve , les bolongs et île Carabane jusqu'à la pointe st Geoges ou là on a vu un lamentin , génial !! et aussi beaucoups de dauphins . Aladin nous a emmené à notre location suivante à Diembering qui est très récente en dehors du petit village difficile d'accès encore 1 fois chez Noelia ( Barcelonaise et son ami Sénégalais ) très tres bien accueilli et repas excellent un peu plus européen ! du 31 /12/2016 au 02/01/2017 voilà une nouvelle année nous sommes bien ..... notre dernier hébergement du 03 au 05/01/2017 à Cap Skirring près de Kabrousse à Cap Randoulème chez Esquinade Hotel un peu plus honéreux mais super vu sur la mer et enfin douche chaude et oui !! dernière nuit à ZIG le 06/01 puis avion à 10 h le samedi 07 en direction de Dakar 45 minutes de vol puis 12h30 d'attente a l'aéroport avec à nouveau une escale à Alger ( 4h) pff vos en vouloir.... mais pas déçu superbe séjour
Comment préparer 15 jours en Afrique du Sud
bonjour a tous
j'envisage un voyage en Afrique du sud, safari photo,
pouvez vous me renseigner;
parcours , de Jobourg au parc Kruger
agence ou pas
location voiture , distance
hébergement etc voila je sais, je demande beaucoup , et je compte sur vous pour m'aiguiller
merci Patrick











