Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
L'Europe de l'Est avant 1989
by Aristomakos · 2005-12-04 · 112 replies
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ? En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986). On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).

Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Isabelle et Haïtham font un tour
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Camping-car sauvage en Grèce
by Kayou · 2005-06-19 · 33 replies
Bonjour,

J'ai lu que le camping sauvage était interdit en Grèce.

Comment cela se passe-t-il pour les camping-cars ? Quels sont les risques .... si la police verbalise ?

Merci de vos réponses
Le hasard au bout du monde
by Esteban · 2004-11-28 · 40 replies
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi

puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!

alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Votre avis sur Thomas Cook
by Paolo · 2004-04-22 · 26 replies
J'ai réservé pour voyage de noces à Hacienda dominicus avec T Cook car meilleur prix. Mais j'ai entendu qu'il y avait des problèmes avec eux: pourriez vous me donner vos expériences, tant positives que négatives? Merci, car je stresse un peu...
Les petites "galères"?
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan?
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Littérature sur la Grande-Bretagne
by Caro96 · 2020-07-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.

Merci,

Caro
Littérature de voyage, échos du changement
by Levelo · 2020-05-02 · 44 replies
Bonjour,

Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?

Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?

Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?

L.

--

Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.

--

" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Trek around Luang Prabang
by Crocomalo35 · 2018-12-24 · 16 replies
Hi, During our stay in Luang Prabang, we're considering a 2- to 3-day trek, but we're torn between two options:

- Organized by an agency? Do you know any that offer what I'd call "authentic" experiences at "reasonable" prices?

- Going solo? Can you easily find public transport to get 80 to 150 km away from Luang Prabang without spending all day on the road, and hike to a few villages? (Car rental seems quite expensive, and the driving conditions are unpredictable.)

Do you have any advice on which direction to prioritize from Luang Prabang? North, East, West, or South?

Thanks for your help! Christian
Iran et carnet de passage en douane?
by Perju · 2018-05-04 · 27 replies
Bonjour, Je recherche depuis quelques temps une information fiable concernant le carnet de passage en douane.

Est-il oui ou non obligatoire pour se rendre en Iran avec son propre véhicule ? D'après le site d'infos du gouvernement (Français) , aucune évocation de ce carnet ..... D'après l'automobile club ( Français ) il en faut un ....mais comme ils ont tout intérêt à en faire prendre un ......est-ce réellement obligatoire ?

Un ami, Suisse, vient de se renseigner auprès du service compétant de son pays ...ils lui ont dit qu'il n'était pas nécessaire de faire ce carnet, uniquement dans le cas de véhicule particulier (style véhicule d'exposition, rallye ...) et également dans le cas d'une vente dans le pays. Sur le guide Lonely Planet, ils font état de ce carnet ...mais d'après quelles sources ????

Quelqu'un a-t-il une information "officielle" concernant ce CPD pour l'Iran, et quand je dis officielle, c'est évidemment un texte précis émanant d'un site gouvernemental de l'Iran ou de la France, ou extraite d'un document douanier ...etc .... Merci de vos réponses.
Sécurité au Brésil
by Martinenego · 2017-07-29 · 62 replies
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
La ministre française Ségolaine Royal s'est rendue à Djanet dans le sud algérien en novembre 2016
by Benyettou · 2017-05-14 · 10 replies
D'après le compte Twitter de Ségolaine Royal actuelle minsitre de l'écologie s'est rendue dans le sud algérien dans la ville de Djanet au parc du Tassili N'ajjer en Novembre 2016, preuve en photos :

twitter.com/...479431835648/photo/1

Mais bizarrement le quai d'Orsay déconseille toujours le sud algérien aux ressortissants français comment cela se fait-il ? Alors que d'autre pays européens comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni considèrent le sud algérien comme sécurisé et ne le déconseille pas à ses ressortissants
The most welcoming people?
by Midounette69 · 2016-06-20 · 155 replies
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Croisière Celebrity: code vestimentaire
by Nine05 · 2016-05-26 · 47 replies
Bonjour,

J'ai fait une recherche sur Celebrity et il n'y a pas de commentaire récent.

Pour les personnes qui ont vogué avec Celebrity entre 2014 à aujourd'hui.

Je sais qu'il n'y a plus de soirée de capitaine mais des soirées formelles.

J'aimerais savoir quel est le code vestimentaire accepté pour les soirées formelles à la salle à manger.
Egypte seul en décembre
by Kurina · 2015-07-21 · 74 replies
Bonjour à tous,

Mon voyage vers la Birmanie s'approche à grands-pas (10 jours), mais je songe déjà au prochain ! J'ai négocié 2 semaines de congés en fin d'année à mon patron, j'aurai donc 17 jours (du 18 décembre au 3 janvier ou du 25 décembre au 10 janvier, je n'ai pas encore décidé). Ces dates auraient-elles une quelconque incidence ?

Je ne regarde jamais la télé, donc ce qu'il se passe dans le monde, je l'entends juste par bouche à oreille ou sur le net. Certains me disent que l'Egypte, c'est dangereux en ce moment et tout, mais je ne suis pas du genre à faire le mouton et à écouter ce que veulent nous faire croire les médias. Aussi, je préfère avoir votre avis sur la question, notamment ceux qui y sont allés récemment : la sécurité pour un touriste, voyageant seul, ça va ou pas ?

Habitué des voyages en sac à dos, seul ou à deux, en Asie et ailleurs, je n'ai jamais été dans un pays du Moyen-Orient. Les voyages sont-ils faciles (transport, logement, accès aux sites touristiques...) ? S'il me vient l'idée sur place de monter sur un bateau visiter quelques sites le long du Nil, c'est faisable sur place ou il faut réserver à l'avance ?

Je vais passer mon permis de plongée sous-marine à Koh Tao en Thaïlande dans un mois, et lorsque j'étais en Malaisie, on m'a dit que l'Egypte était un des plus beaux spots de plongée du monde...je pense passer quelques jours au bord de la mer pour plonger : des conseils sur les meilleurs endroits ?

Voilà, j'ai à peine défriché le terrain...j'ai en tête quelques destinations (Jordanie, Egypte, Maroc...voire d'autres régions du monde si je trouve des billets d'avion pas trop chers)...reste plus qu'à choisir.

Merci pour votre aide, toujours très précieuse.
Livres, films et documentaires sur l'Iran
by Elhine · 2014-11-10 · 62 replies
Bonjour,

Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.

J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?

Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?

J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).

Cordialement, Murielle
Kurdistan irakien, infos mai 2014
by Cocottte · 2014-05-06 · 20 replies
Infos toutes fraiches du Kurdistan irakien, peut-être que cela pourra servir à d’autres !

Argent Taux de change fin avril 1$ = 1 210 dinars irakiens. Les commerçants acceptent les dollars sans problème, dans les grandes villes du moins. Possibilité de changer au bazar d’Erbil (sur le trottoir extérieur), sinon payer dans un magasin en dollars et il rendra la monnaie en dinar. Emmener du cash, les distributeurs de monnaie sont rares et les retraits apparemment surfacturés. Aux dernières nouvelles, les deux fonctionnant à peu près se trouvent à l’hôtel Rotanna et dans le family mall.

Moyens de transport Eh bien… le taxi ! Les transports en commun semblent rarissimes dans le pays. Quelques bus brinquebalants sont visibles en ville, mais je n’ai rien vu pour aller d’une ville à l’autre. Pour rejoindre les grandes villes, aller dans les garaj (direau taxi garaj la Dohuk, par exemple) et prendre des taxis partagés. Pour Suleimanyeh, 15 000 dinars la place à l’arrière, 20 000 à l’avant. Pour les excursions en dehors des grands axes, le plus pratique est de louer un taxi à la journée. Entre 150 et 200 dollars en fonction du trajet et de la longueur de la journée.On doit pouvoir négocier plus serré mais notre chauffeur avait refusé de discuter du prix et on lui a mis les billets quasi de force entre les mains sans trop savoir si c’était trop ou pas assez…

Sécurité J’y étais en pleine période d’élections, autant dire « période hautement sensibles ». Toujours se balader avec son passeport dans la poche, onvous le demandera 5 fois par jour minimum. Nombreux check-point autour d’Erbil, aéroport hyper sécurisé…. Les kurdes ont la phobie des attentats (ils ont été durement touchés en septembre 2013). Les jours d’élections, concrètement, cela se traduit par les routes coupées dans tous les pays, et le « chacun chez soi ». Impressionnant, mais si vous pouvez éviter, cela est largement préférable ! Certaines routes vous font passer par des zones contrôlées par l’armée irakienne. Formellement déconseillé. On a pris la route Erbil-Suleimaniyeh (via la banlieue de Kirkouk), Erbil-Dohuk (via la région de Mossul), pas eu de pb. Mais bon, pas à conseiller.

Filles On voit peu les femmes. Attendez-vous à vous faire regarderde manière curieuse et peu discrète, mais rarement déplacée. Privilégiez quand même les tenues couvrantes si vous n’aimez pas vous sentir déshabillée du regard. Les relations avec les hommes kurdes ont toujours été cordiales, aucune drague n’a été tentée, pas entendu (ou compris) non plus de propos déplacés. D’une manière générale, les kurdes ont un sens de l’accueil absolument phénoménal. Un vrai plaisir ! Lancez un choni ! (salut enkurde) et vous aurez un magnifique sourire en retour. Nous avons le souvenir de grands moments partagés, de beaux fou rires, d'instants improbables et finalement très beaux.

Langue Bon courage ! Les kurdes parlent donc le kurde (mais pas tous le même). La plupart comprennent l’arabe, et le parlent à peu près, mais avec réticence. Enfin, avec des européens, ils s’adaptent (surtout dans les bazars !), ils sont déjà bien étonnés qu’on parle une langue de la région. Le farsi ou le turc vous aideront aussi. Les anglophones ne sont pas si fréquents ! On a néanmoins rencontré deux francophones, dont l’un est guide à Amna Suraka (l’ancienne prison des servicesde renseignement irakien). Les jeunes semblent se mettre aux langues occidentales mais il y a encore du boulot !

Randonnée J’ai tellement galéré à trouvé quelque chose que je partage avec plaisir mes trouvailles ! Actuellement, un groupe FB est actif et un expatrié fait des randonnées régulièrement le vendredi. Chercher Rock Ur Bones et justifiez votre demande auprès de l’administrateur si vous êtes intéressés. Sinon, en contactant Nature Irak et en étant renvoyée de mail en mail, je suis tombée sur un super guide près de Barzan, au Nord. Il connaittrès bien sa région, parle parfaitement anglais et est très sympa. Si intéressé, contact en mp.

Hébergement Aucune info à vous donner, nous étions hébergée chez un ami à Erbil….

Repas Kebab kebab et kebab dans les restos Essayez d’y échapper, ou du moins demandez où on peut en manger des vraiment bons ! Parce que les kebabs au gras, on a inventé mieux… Dans les bazars, trouvez les restos bondés et suivez vos voisins de table. On a eu de bonnes surprises ainsi (poulet – riz tout à fait correct). A Erbil, demandez où on peut manger du mazghouf, le plat national irakien(carpe grillée), un délice, mais à commander deux heures à l’avance minimum ! Si on vous invite à partager un pique nique ne refusez surtout pas. Les kurdes sont les ROIS du pique-nique !

Guides pratiques : Quasiment rien…. Un chapitre de 30 pages dans le LP Middle East 2012 (téléchargeable). Un guide Bradt sur l’Irak uniquement culturel. Deux sites de voyageurs pratiques :
http://backpackiraq.blogspot.com/ http://www.f0ll0w-me.fr/...for-cheap/traveltips

Dispo pour plus d'infos! 🙂
Bosnie avec carte d'identité périmée mais valide 2014
by Tantra99 · 2014-05-06 · 16 replies
Bon jour Es que on peut entre en Bosnie avec la Carte nationale fr. périme en avril 2014 mais qui est encore valide 5 ans suite au decre dec 2013 qui prolonge la validité a 15 ans de cni issue âpres 2 jan 2004 ? Merci pour toute réponse qui peut clarifier cette situation.

You might also like