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Quels pays en Amérique du Sud pour février?
Bonjour à tous,
J'ai trois semaine de libre en février pour un voyage en sac-à-dos. Quels pays hispanophone me conseillez-vous ?
J'ai regardé pour le Vénézuela, mais au niveau sécurité ça commence à craindre j'ai l'impression. Quelqu'un peut-il me donner un retour d'expérience sur ce pays ? Il y a aussi le palud qui m'ennuit...
J'aurais besoin également de retours concernant la sécurité au Guatemala...
Sinon quel autre pays serait sympa à cette période ? (Apparemment Bolivie, Pérou : saison des pluies...) Restent Chili, Argentine, Paraguay, Uruguay... ou en am. du nord : Mexique, Guatemala, etc... Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
A bientôt en voyage peut-être !!
Damien
J'ai trois semaine de libre en février pour un voyage en sac-à-dos. Quels pays hispanophone me conseillez-vous ?
J'ai regardé pour le Vénézuela, mais au niveau sécurité ça commence à craindre j'ai l'impression. Quelqu'un peut-il me donner un retour d'expérience sur ce pays ? Il y a aussi le palud qui m'ennuit...
J'aurais besoin également de retours concernant la sécurité au Guatemala...
Sinon quel autre pays serait sympa à cette période ? (Apparemment Bolivie, Pérou : saison des pluies...) Restent Chili, Argentine, Paraguay, Uruguay... ou en am. du nord : Mexique, Guatemala, etc... Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
A bientôt en voyage peut-être !!
Damien
Adresses et contacts pour projet humanitaire en Amérique Latine
Salut,
Nous sommes un groupe de 4 personnes. Nous avons prévu de partir en septembre 2006 pour réaliser une projet humanitaire. Nous allons mettre en relation des écoles francaises avec 1 orphelinat des differents pays que nous allons parcourir(Mexique, Guatemala, Equateur, Pérou, Bolivie et Brésil). Le premier mois sera consacré à la découverte du pays et le second à l'orphelinat.
Je recherche toutes les informations possible sur les lieux incontournables, les couts, les transports, le temps à consacrer, les contacts sur place... et surtout si vous connaissez des orphelinats avec qui nous pourrions travailler.
Merci d avance
Jean-Marie
a+
Petite question aux femmes qui voyagent seule
N'ayant jamais vraiment voyagé seule et suite à mes deux derniers voyages en Inde et au Guatémala accompagnée d'une amie, nous avions eu l'opportunité de rencontrer des gens ( locaux et voyageurs confondus ) avec qui nous avions passées d'excellents moments. Quand je me baladais de mon côté en Inde, je sympathisais beaucoup avec les gens ( parmi eux, plus d'hommes que de femmes pour ne pas dire uniquement que des hommes ), qui m'invitaient souvent à déjeuner et me rendre chez eux.
J'ai toujours cogité sur le fait que l'on me disait de ne pas faire confiance aux hommes, étant seule ( quand j'avais besoin de solitude ) à cause de la fameuse réputation de personnes qui recherchaient un visa pour l'Europe, qui pouvaient abuser de la situation ( somnifère dans une boisson ou nourriture ) et je ne sais quoi d'autre 😕. Je ne crois pas qu'il faille négliger tous ces détails mais je me dis seulement que j'ai peut-être raté un formidable moment en refusant à chaque fois de dîner avec des locaux, tant la méfiance était grande et me contentait d'une belle conversation sur le pas d'une porte ou de leur magasin ou au restaurant...
Comment faîtes-vous, vous qui avez voyagé, voyagent et vont voyager seule pour envisager cette situation ? Est-ce que vous suivez votre instinct focalisé dans la magie du voyage et donc de la découverte pour accepter de vous rendre chez un habitant qui vous propose un repas ?
Est-ce que je passe à côté de quelque chose ?
Votre point de vue me rassurerait et me remettrait en question, merci... 🙂
J'ai toujours cogité sur le fait que l'on me disait de ne pas faire confiance aux hommes, étant seule ( quand j'avais besoin de solitude ) à cause de la fameuse réputation de personnes qui recherchaient un visa pour l'Europe, qui pouvaient abuser de la situation ( somnifère dans une boisson ou nourriture ) et je ne sais quoi d'autre 😕. Je ne crois pas qu'il faille négliger tous ces détails mais je me dis seulement que j'ai peut-être raté un formidable moment en refusant à chaque fois de dîner avec des locaux, tant la méfiance était grande et me contentait d'une belle conversation sur le pas d'une porte ou de leur magasin ou au restaurant...
Comment faîtes-vous, vous qui avez voyagé, voyagent et vont voyager seule pour envisager cette situation ? Est-ce que vous suivez votre instinct focalisé dans la magie du voyage et donc de la découverte pour accepter de vous rendre chez un habitant qui vous propose un repas ?
Est-ce que je passe à côté de quelque chose ?
Votre point de vue me rassurerait et me remettrait en question, merci... 🙂
El Salvador ou Honduras?
Bonjour, je planifie un voyage du mexique au nicaragua cet automne et j'aimerais savoir s'il est mieux de prendre par le Salvador ou le Honduras pour passer du Guatemala au Nicaragua..
Le Salvador vaut-il la peine? Est-ce si dangereux qu'on le dit?
Merci de m'éclairer
Le Salvador vaut-il la peine? Est-ce si dangereux qu'on le dit?
Merci de m'éclairer
Nicaragua...frontières
Bonjour tout l'monde! Je pars pour le Nicaragua dans quelques jours, je remonterai doucement vers le Guatemala.
Avez-vous des suggestions d'intinéraires? Est-ce qu'il y a des endroits ou c'est moins compliqué de passer les frontières? Est-ce que on peut prendre un traversier ou un bateau pour traverser du Nicaragua au Salvador sans passer par le Honduras? Avez-vous des endroits époustoufflants à me conseiller? Pensez-vous qu'il y a un de ces pays qui est + difficile pour une femme voyageant seule? J'arrive à Managua ce jeudi, avez-vous une auberge pas chère et chouette à me conseiller?
Bon, j'ai encore quelques questions mais je vais m'arrêter ici pour le moment! Youpiiii! Nicaragua me voilà! twididlidi!
Merci merci 😛
Avez-vous des suggestions d'intinéraires? Est-ce qu'il y a des endroits ou c'est moins compliqué de passer les frontières? Est-ce que on peut prendre un traversier ou un bateau pour traverser du Nicaragua au Salvador sans passer par le Honduras? Avez-vous des endroits époustoufflants à me conseiller? Pensez-vous qu'il y a un de ces pays qui est + difficile pour une femme voyageant seule? J'arrive à Managua ce jeudi, avez-vous une auberge pas chère et chouette à me conseiller?
Bon, j'ai encore quelques questions mais je vais m'arrêter ici pour le moment! Youpiiii! Nicaragua me voilà! twididlidi!
Merci merci 😛
Que visiter en Amérique Centrale?
Bonjour!
je pars en juillet-août pour l'A. centrale. Je ne connais pas encore ce coin vraiment, je serais très reconnaissante si des gens pouvaient me donner leurs coups de coeur, des info sur le climat là-bas en juil-aout, la sécurité et les transports, etc. Et surtout, le budget! J'hésite à me documenter trop et de m'éparpiller ds toute cette amérique centrale! J'aimerais avoir des pistes avant!
Merci à l'avance,
Christine
je pars en juillet-août pour l'A. centrale. Je ne connais pas encore ce coin vraiment, je serais très reconnaissante si des gens pouvaient me donner leurs coups de coeur, des info sur le climat là-bas en juil-aout, la sécurité et les transports, etc. Et surtout, le budget! J'hésite à me documenter trop et de m'éparpiller ds toute cette amérique centrale! J'aimerais avoir des pistes avant!
Merci à l'avance,
Christine
Impressions after two months in El Salvador
Hi there,
In 2024, I spent two months solo in El Salvador. While I’m still putting together my travel journal on Myatlas, here’s a quick recap. It’s a country where it’s really easy to travel without a guide or agency.
SAFETY:
For a long time, the country was considered one of the most dangerous in the world because of the "maras," ultra-violent gangs. But today, I think it’s the safest country in Latin America.
BUDGET:
For French tourists, the country is very affordable, especially in the less touristy regions.
TRANSPORT:
I got around everywhere by local bus.
Local buses go everywhere and run all the time. For me, it’s the best way to travel in El Salvador—you’re fully immersed, moving at the pace of the locals, and interacting with Salvadorans who are eager to connect with travelers.
I saw all sorts of things on those buses—I’ve got dozens of stories!
PEOPLE:
I’m used to traveling all over Latin America, and for me, Salvadorans are the warmest and most welcoming. Everywhere you go, people say, "Welcome to El Salvador!" The connections and long conversations with locals were my favorite part of the trip.
TOURIST CROWDS:
The country isn’t well-known among European tourists, but Americans and Quebecers visit. Overall, it’s still pretty low-key, especially compared to other Central American countries. That said, tourism has been growing since security improved significantly.
WHAT I LOVED ❤️
-Suchitoto, one of the most beautiful colonial towns in Central America.
-The volcanoes—there are so many! Santa Ana is the most touristy.
-The lakes—also plentiful. Coatepeque is the most famous, but there are lots of lagoons too.
-The mountainous regions, where the cooler weather is a nice break: La Palma, Perquín, Cerro El Pital, etc.
-The charming villages along the Ruta de las Flores, especially Nahuizalco with its nighttime atmosphere and food stalls. Juayúa and others are great too.
-The conversations with people who lived through the horrors of the civil war in Perquín and Cinquera. I met one of them by chance while waiting for a bus.
For surfers, El Salvador is a paradise, with world-famous beaches.
WHAT I LIKED LESS:
I loved almost everything, but I found the archaeological sites a bit underwhelming. Joyabaj de Cerén is billed as the "Pompeii of El Salvador," which is a stretch (though it *is* a UNESCO World Heritage Site for its historical value).
In 2024, I spent two months solo in El Salvador. While I’m still putting together my travel journal on Myatlas, here’s a quick recap. It’s a country where it’s really easy to travel without a guide or agency.
SAFETY:
For a long time, the country was considered one of the most dangerous in the world because of the "maras," ultra-violent gangs. But today, I think it’s the safest country in Latin America.
BUDGET:
For French tourists, the country is very affordable, especially in the less touristy regions.
TRANSPORT:
I got around everywhere by local bus.
Local buses go everywhere and run all the time. For me, it’s the best way to travel in El Salvador—you’re fully immersed, moving at the pace of the locals, and interacting with Salvadorans who are eager to connect with travelers.
I saw all sorts of things on those buses—I’ve got dozens of stories!
PEOPLE:
I’m used to traveling all over Latin America, and for me, Salvadorans are the warmest and most welcoming. Everywhere you go, people say, "Welcome to El Salvador!" The connections and long conversations with locals were my favorite part of the trip.
TOURIST CROWDS:
The country isn’t well-known among European tourists, but Americans and Quebecers visit. Overall, it’s still pretty low-key, especially compared to other Central American countries. That said, tourism has been growing since security improved significantly.
WHAT I LOVED ❤️
-Suchitoto, one of the most beautiful colonial towns in Central America.
-The volcanoes—there are so many! Santa Ana is the most touristy.
-The lakes—also plentiful. Coatepeque is the most famous, but there are lots of lagoons too.
-The mountainous regions, where the cooler weather is a nice break: La Palma, Perquín, Cerro El Pital, etc.
-The charming villages along the Ruta de las Flores, especially Nahuizalco with its nighttime atmosphere and food stalls. Juayúa and others are great too.
-The conversations with people who lived through the horrors of the civil war in Perquín and Cinquera. I met one of them by chance while waiting for a bus.
For surfers, El Salvador is a paradise, with world-famous beaches.
WHAT I LIKED LESS:
I loved almost everything, but I found the archaeological sites a bit underwhelming. Joyabaj de Cerén is billed as the "Pompeii of El Salvador," which is a stretch (though it *is* a UNESCO World Heritage Site for its historical value).
From Nicaragua to Honduras and El Salvador: Where to Cross the Borders?
Hi there, after my trip to Nicaragua in January, I’m planning to visit Honduras and El Salvador during the same journey. Can anyone tell me where to cross the border from Nicaragua to Honduras by bus? Is it doable? Safe? And most importantly, what’s a good route to take and what’s worth seeing in Honduras in a safe way?
Is it better to travel with a group (through an agency) or is solo travel no problem?
P.S.: And for El Salvador, same question—what’s a good route and what’s generally worth seeing? Is it better to start in the south (El Salvador) and then head north to Honduras before continuing to Guatemala, or...?
Thanks for the tips!
Is it better to travel with a group (through an agency) or is solo travel no problem?
P.S.: And for El Salvador, same question—what’s a good route and what’s generally worth seeing? Is it better to start in the south (El Salvador) and then head north to Honduras before continuing to Guatemala, or...?
Thanks for the tips!
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Route de la Panaméricaine du Panama jusqu'au Québec en Westfalia
Bonjour à tous,
Nous vivons au Panama tout près de la frontière du Costa Rica. Nous avons un Westfalia et envisageons de parcourir l'Amérique Centrale du Panama au Québec (Montréal-Granby).
En combien de temps cela est possible si nous pensons être sur la route de 7 à 8 heures par jour à une moyenne de 70km/h. Est ce que c'est sécuritaire ? Ou pouvons nous arrêter pour la nuit en toute sécurité ? Que faut t-il apporter ou faire sans avoir de problème à passer les douanes lorsque nous voyageons avec un petit chien (mon bébé de 6 ans un Zuchon du Québec).
Nous prévoyons passerons par le Costa Rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, Mexique, États-Unis pour finalement arriver au Québec...
Merci de prendre le temps de nous répondre. Toute les réponses seront prisent en considération ! Bonne journée à tous ...
Merci de prendre le temps de nous répondre. Toute les réponses seront prisent en considération ! Bonne journée à tous ...
Fiabilité de la compagnie Copa Airlines pour le Costa Rica
Bonjour
Je suis en train de planifier un voyage au Costa Rica et les billets les moins chers sont avec la compagnie COPA airlines.
Je ne connais pas du tout les compagnies ariennes d’Amérique du Sud et je me demande si cette compagnie est sérieuse. Évidement je sais que toutes les compagnies aérienne ont par moment quelques avions annulés, ou en retard, et ce qui m’intéresse c'est plutôt la sécurité.
Est-ce que que certains d'entre vous ont des arguments qui permettent de choisir une compagnie ou une autre ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
El dia de los Muertos à Oaxaca
Bonjour quelqu'un est déjà allé à Oaxaca, Mexique lors de ces célébrités? Est-ce intéressant et sécuritaire?
Il faut un visa d'entrée pour la République Dominicaine?
Bonjour,
J'ai un passport roumain, mon mari grecque et ont est résidées en Monaco, est-ce que il me faut une visa pour Rep. Dominicaine?
Je vous remercie,
Cordialement
Diabétique type 1 en voyage au Turkménistan
Salut.
Comme le titre l'indique. Je suis DT1.
Je pense d'aller au Turkménistan pour visiter un ami de longue date dans 3 ans. Je vais me procurer un "tourist visa" puis je vais me débrouiller pour le voir lorsque le guide touristique me permet d'aller toute seule dans un certain endroit. Je sais que dans 3 ans, les choses peuvent changer.
Je sais que Turkmenistan n'accepte pas certains médicaments. Apparemment, les insulines comme humalog et lantus peuvent être acceptés. Je dois confirmer avec l'ambassadeur si c'est vrai. Je me demande, alors, si c'est dangereux de voyager là-bas alors que j'ai des problèmes de santé?
Je suis allé au Guatemala trois ou quatre fois pendant un mois en tant que diabétique et il n'y a pas eu de problème. Le Guatemala manque de médicaments de ce type tout comme le Turkménistan. Bien sûr que je vais emporter mes médicaments plus que d'habitude: je préparerais.
Je suis aussi allé à Cuba pendant une à deux semaines et Fidel Castro (qui était alors président) était un "communiste", mais il contrôlait aussi. Le même pour Turkménistan pour le contrôle. Donc, si je mélange ces deux pays, je pourrai voyager au Turkménistan?
Je voyagerai en groupe (visa touristique), car je pense que je me sentirais plus en sécurité. Je suis aussi une femme, mais je sais qu'il y a des femmes qui sont parties seules au Turkménistan. Donc, je pense que je peux le faire.
A moins que vous ne me recommandiez pas trop...haha
Merci.
Comme le titre l'indique. Je suis DT1.
Je pense d'aller au Turkménistan pour visiter un ami de longue date dans 3 ans. Je vais me procurer un "tourist visa" puis je vais me débrouiller pour le voir lorsque le guide touristique me permet d'aller toute seule dans un certain endroit. Je sais que dans 3 ans, les choses peuvent changer.
Je sais que Turkmenistan n'accepte pas certains médicaments. Apparemment, les insulines comme humalog et lantus peuvent être acceptés. Je dois confirmer avec l'ambassadeur si c'est vrai. Je me demande, alors, si c'est dangereux de voyager là-bas alors que j'ai des problèmes de santé?
Je suis allé au Guatemala trois ou quatre fois pendant un mois en tant que diabétique et il n'y a pas eu de problème. Le Guatemala manque de médicaments de ce type tout comme le Turkménistan. Bien sûr que je vais emporter mes médicaments plus que d'habitude: je préparerais.
Je suis aussi allé à Cuba pendant une à deux semaines et Fidel Castro (qui était alors président) était un "communiste", mais il contrôlait aussi. Le même pour Turkménistan pour le contrôle. Donc, si je mélange ces deux pays, je pourrai voyager au Turkménistan?
Je voyagerai en groupe (visa touristique), car je pense que je me sentirais plus en sécurité. Je suis aussi une femme, mais je sais qu'il y a des femmes qui sont parties seules au Turkménistan. Donc, je pense que je peux le faire.
A moins que vous ne me recommandiez pas trop...haha
Merci.
Procédure pour 2 escales aux États-Unis lors vol vers l'Amérique Centrale
Bonjour,
Je souhaite prochainement partir en Amérique Centrale avec escales aux US. J'ai trouvé des billets d'avion intéressants pour le Guatemala au départ de Paris : Paris - JFK - Atlanta - Guatemala avec Delta.
Comme vous l'aurez compris, il y a 2 escales aux US. J'ai fait mes recherches mais je ne trouve que le cas d'une seule escale avec immigration, douanes et récup bagage "connecting flights" ! Comment ça se passe pour la 2e escale ? Est-ce que je dois repasser toutes les formalités et récupérer mon bagage pour le remettre sur le tapis roulant ?
Temps d'escale à JFK : 2h25 Temps d'escale à Atlanta : 1h30
ou éventuellement,
Temps d'escale à JFK : 8h50 (plein milieu de nuit ...) Temps d'escale à Atlanta : 1h50
Je n'ai rien pris encore, j'attends vos retours :) Merci
Je souhaite prochainement partir en Amérique Centrale avec escales aux US. J'ai trouvé des billets d'avion intéressants pour le Guatemala au départ de Paris : Paris - JFK - Atlanta - Guatemala avec Delta.
Comme vous l'aurez compris, il y a 2 escales aux US. J'ai fait mes recherches mais je ne trouve que le cas d'une seule escale avec immigration, douanes et récup bagage "connecting flights" ! Comment ça se passe pour la 2e escale ? Est-ce que je dois repasser toutes les formalités et récupérer mon bagage pour le remettre sur le tapis roulant ?
Temps d'escale à JFK : 2h25 Temps d'escale à Atlanta : 1h30
ou éventuellement,
Temps d'escale à JFK : 8h50 (plein milieu de nuit ...) Temps d'escale à Atlanta : 1h50
Je n'ai rien pris encore, j'attends vos retours :) Merci
De San José (Costa Rica) à Chicago (États-Unis) à vélo
Bonjour,
Senior et voyageur au long cours à vélo, je projette en 2018 un nouveau périple au départ de San José (Costa Rica) à destination de Chigago (USA). Afin de préparer au mieux mon périple je recherche des informations pratiques. Aussi je souhaite profiter de l’expérience des cyclos qui ont traversé l’Amérique Centrale et le Mexique. Votre aide me sera précieuse. Voici l’essentiel de mes interrogations :
La météo J’envisage mon départ la seconde quinzaine de janvier pour une arrivée à Chicago début mai. Ainsi je traverserai les pays d’Amérique Central et le Mexique, pendant la saison sèche. Je devrais atteindre les USA au début du printemps et remonter vers Chicago dans des conditions optimales. Que pensez-vous de la période choisie ?
La sécurité Selon diplomatie.gouv certaines régions en Amérique Centrale et au Mexique sont peu sûres. La lecture sur la toile, des carnets de voyage des cyclos ayant traversés ces pays, est plutôt rassurante. Je compte rouler essentiellement, depuis San José, le long de la cote pacifique jusqu’au Guatemala puis remonter vers Tikal et ensuite longer le golfe du Mexique jusqu’aux USA. La partie mexicaine (Vera Cruz, Taumalipos) pourrait poser des problèmes de sécurités. Avez-vous un avis sur ces régions ?
Les cartes J’ai l’habitude de voyager avec un GPS. Je suis à la recherche de cartes suffisamment détaillées pour éviter autant que possible la route panaméricaine. Est-ce que vous connaissez des cartes plus détaillées que Googlemap ?
Les formalités aux frontières Il semble que pour certains pays un certificat de vaccination soit obligatoire pour y pénétrer. Dans l’affirmative quels sont les vaccins obligatoires ?
La frontière mexico/américaine J’ai compris que l’ESTA n’était pas requis pour entrer aux USA par la route. Faut-il pour autant justifier d’un billet d’avion de sortie des USA dans les 3 mois pour être admis sur le territoire américain ?
Les bus
La durée de mon périple étant limitée (3,5 mois), je n’exclue pas de prendre de temps en temps un bus, en particulier dans les zones sensibles ou à fort relief. Toutes informations sur les bus empruntés par des cyclos en Amérique Centrale et au Mexique me seraient utiles.
Le téléphone J’ai l’habitude d’acheter dans les pays traversés des cartes SIM prépayées. Y a t’il sur le marché des cartes pour l’ensemble des pays de l’Amérique centrale ?
La langue espagnole Jusqu’à présent la langue anglaise m’a permis de voyager sans difficultés dans la plupart des pays. En Amérique Centrale et au Mexique, j’imagine que l’anglais n’est pas (ou peu) utilisé. Ne parlant pas espagnol, je me suis procuré des petits guides de conversation. Ces guides sont peu pratiques car ils ne proposent de méthode d’apprentissage. J’ai cherché sur Internet des cours de formation. J’utilise Duolingo ce site gratuit m’a permis de faire réels progrès. Connaissez vous d’autres sites d’apprentissage ?
Les bivouacs En l’absence de camping, j’ai pour habitude de planter ma tante dans les parcs publics ou chez l’habitant. J’utilise aussi en tant que membre, le réseau Warmshowers. A la lecture des récits de voyage, il semble que les bomberos, voire les policiers hébergent les cyclos en leur permettant d’installer leur tente dans leur caserne. Pouvez vous m’en dire plus ?
Voilà l’essentiel de mes interrogations. Vos expériences m’intéressent. Merci pour vos réponses.
Jo
Senior et voyageur au long cours à vélo, je projette en 2018 un nouveau périple au départ de San José (Costa Rica) à destination de Chigago (USA). Afin de préparer au mieux mon périple je recherche des informations pratiques. Aussi je souhaite profiter de l’expérience des cyclos qui ont traversé l’Amérique Centrale et le Mexique. Votre aide me sera précieuse. Voici l’essentiel de mes interrogations :
La météo J’envisage mon départ la seconde quinzaine de janvier pour une arrivée à Chicago début mai. Ainsi je traverserai les pays d’Amérique Central et le Mexique, pendant la saison sèche. Je devrais atteindre les USA au début du printemps et remonter vers Chicago dans des conditions optimales. Que pensez-vous de la période choisie ?
La sécurité Selon diplomatie.gouv certaines régions en Amérique Centrale et au Mexique sont peu sûres. La lecture sur la toile, des carnets de voyage des cyclos ayant traversés ces pays, est plutôt rassurante. Je compte rouler essentiellement, depuis San José, le long de la cote pacifique jusqu’au Guatemala puis remonter vers Tikal et ensuite longer le golfe du Mexique jusqu’aux USA. La partie mexicaine (Vera Cruz, Taumalipos) pourrait poser des problèmes de sécurités. Avez-vous un avis sur ces régions ?
Les cartes J’ai l’habitude de voyager avec un GPS. Je suis à la recherche de cartes suffisamment détaillées pour éviter autant que possible la route panaméricaine. Est-ce que vous connaissez des cartes plus détaillées que Googlemap ?
Les formalités aux frontières Il semble que pour certains pays un certificat de vaccination soit obligatoire pour y pénétrer. Dans l’affirmative quels sont les vaccins obligatoires ?
La frontière mexico/américaine J’ai compris que l’ESTA n’était pas requis pour entrer aux USA par la route. Faut-il pour autant justifier d’un billet d’avion de sortie des USA dans les 3 mois pour être admis sur le territoire américain ?
Les bus
La durée de mon périple étant limitée (3,5 mois), je n’exclue pas de prendre de temps en temps un bus, en particulier dans les zones sensibles ou à fort relief. Toutes informations sur les bus empruntés par des cyclos en Amérique Centrale et au Mexique me seraient utiles.
Le téléphone J’ai l’habitude d’acheter dans les pays traversés des cartes SIM prépayées. Y a t’il sur le marché des cartes pour l’ensemble des pays de l’Amérique centrale ?
La langue espagnole Jusqu’à présent la langue anglaise m’a permis de voyager sans difficultés dans la plupart des pays. En Amérique Centrale et au Mexique, j’imagine que l’anglais n’est pas (ou peu) utilisé. Ne parlant pas espagnol, je me suis procuré des petits guides de conversation. Ces guides sont peu pratiques car ils ne proposent de méthode d’apprentissage. J’ai cherché sur Internet des cours de formation. J’utilise Duolingo ce site gratuit m’a permis de faire réels progrès. Connaissez vous d’autres sites d’apprentissage ?
Les bivouacs En l’absence de camping, j’ai pour habitude de planter ma tante dans les parcs publics ou chez l’habitant. J’utilise aussi en tant que membre, le réseau Warmshowers. A la lecture des récits de voyage, il semble que les bomberos, voire les policiers hébergent les cyclos en leur permettant d’installer leur tente dans leur caserne. Pouvez vous m’en dire plus ?
Voilà l’essentiel de mes interrogations. Vos expériences m’intéressent. Merci pour vos réponses.
Jo
Amérique Centrale: tente ou pas?
Moi et mon chum partons en Amérique centrale a la fin d'octobre. Nous commençons notre voyage au Mexique et nous descendons jusqu'au Panama. Nous nous demandions si avoir une tente était une bonne idée. Nous avons un budget pas très élevé, nous savons que les auberges jeunesses sont très abordables mais nous voulons justement éviter se type de dépense en apportant une tente. Est-il facile de trouver des endroits ou se tenter ? Merci d'avance pour vos réponses! Et autres conseils au passage..!
Amérique Centrale: est-ce raisonnable pour une famille en mode sac à dos?
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car nous sommes une famille avec 3 enfants (6, 8 et 10) et nous partons faire le tour du globe dans 2 jours... On terminera le périple par trois mois en amérique centrale (on pose à San José début mai et on en repart début aout). On n'a pas de plans trop fixes, on aimerait visiter le Costa Rica, le Panama, mais on aurait aussi aimé se laisser porter plus au nord vers le Nivaragua, le Honduras, El Salvador et le Guatemala, bref, se laisser guider par les rencontres etc...
Pour préparer cela on a eu l'opportunité de rencontrer un couple dont la femme vient du costa rica, et qui ont pu aller une 15aine de fois là bas durant les 15 dernières années.
Pour eux, le Costa Rica et le Panama sont OK , mais ils semblaient catégoriques, les pays plus au nord sont à éviter, la sécurité n'y est clairement pas suffisante. Leur propos nous ont clairement refroidis, et on remet vraiment en question notre envie de monter voir plus haut que le costa rica. Comme on voyagera en bus et sac au dos, ils nous ont parlé de gangs organisés aux gares routières (souvent hors des villes), d'agressions physiques très courantes et pouvant déboucher (et pas rarement...) sur des décès, bref, vraiment leur exposé nous a fichu la frousse.
On part en famille, pour découvrir quelques pays de notre belle planète, et on sait bien que certains endroits sont moins sûrs que d'autres, mais là d'après eux on part au coupe gorge et c'est vraiment pas ce qu'on recherche, même si on problème peut toujours arriver là on reviendrait à coup sûr dévalisé et limite à un ou deux de moins...
Bref, on a eu la trouille d'entendre ça et on se pose des questions.
On a lu tellement de choses sur ces pays, oui il faut faire gaffe, mais ça semblait pas plus terrible que ça...
D'après vous, franchement, on en est où niveau sécurité si on voyage en famille, en mode sac au dos, sans colliers en or autour du cou, on aura aussi 9 mois de baroudage derrière nous, bref avec un poil d'expérience mais sans connaitre ces pays.
Merci de vos retours, on a le temps encore mais comme on va tourner l'itinéraire dans nos têtes jusque là tout conseil et avis nous aidera à nous décider.
Bref, on a eu la trouille d'entendre ça et on se pose des questions.
On a lu tellement de choses sur ces pays, oui il faut faire gaffe, mais ça semblait pas plus terrible que ça...
D'après vous, franchement, on en est où niveau sécurité si on voyage en famille, en mode sac au dos, sans colliers en or autour du cou, on aura aussi 9 mois de baroudage derrière nous, bref avec un poil d'expérience mais sans connaitre ces pays.
Merci de vos retours, on a le temps encore mais comme on va tourner l'itinéraire dans nos têtes jusque là tout conseil et avis nous aidera à nous décider.
Insécurité au Salvador: vrai ou faux?
Bonjour,
Je souhaite partir au Salvador cet été pour deux semaines environ. Je suis une jeune fille, je voyage seule et m'arrête en auberge de jeunesse.
J'ai beaucoup entendu dire que le Salvador était dangereux. Est ce vrai ? Je peux y aller en faisant simplement attention ou il vaux mieux choisir une autre destinatation ?
Merci,
Marion
Merci,
Marion
Sud du Mexique à vélo
Allo cyclotouristes!
Je vais cette hiver faire du cyclotourisme pour 2-3 mois dans le sud du Mexique (province Oaxaca et Chipas) et un peu au Guatemala.
Je me question à savoir si je devrais apporter mon équipement de camping(tente, matelas de sol et sleeping bag) car j'aime bien avoir cette option quand je voyage à vélo.
N'ayant jamais mis les pieds au Mexique ni au Guatemala, je me demande si le(s) pays est assez sécuritaire pour faire du camping.
Le fait de vouloir faire du camping n'est pas necessairement une question d'économiser des sous mais d'avoir la possibilité de planter ma tente où le paysage est beau et d'être autonome.
Y a-t-il des gens qui l'ont fait et me le recommande ou bien c'est plus ou moins sécuritaire comme type hébergement??
Merci











