Results for "Bolivie+déplacer"
About 13,347 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Colombie ou ailleurs?
Bonjour,
J'avais prévu d'aller en Colombie en décembre pour 3 semaines entre autre pour voir une amie qui habite dans le nord du pays entre Carthagene et Barranquilla. Celle ci me dit que le pays ne vaut pas le déplacement et qu'on ferait mieux de se retrouver ailleurs. Je ne suis jamais allée en Amérique du Sud et ne sais plus quoi faire: aller tout de meme en Colombie ou visiter un autre pays d'Amérique du Sud ou Centrale. Que me conseillez-vous sachant que j'aime les visites culturelles, les trajets ne me font pas peur et par contre je ne suis pas fan des vacances far niente... et je ne parle quasiment pas l'espagnol.
Merci beaucoup pour vos conseils!
Tout quitter pour une autre vie en Amérique du Sud
Bonjour,
je viens de m'inscrire sur le site, mais cela fait déjà un moment que je le visite et lis vos messages sur le forum 😉.
Je me décide à écrire, car de jrs en jrs mon désir d'ailleurs ne cesse de grandir. Je vis à Paris, j'ai une vie bien ancrée dans la "société moderne" ou encore "de consommation" et je n'en peux plus : je me sens mourir à petit feu, m'asphyxier. Je voudrais quitter tout de cette vie, pour + de vie, en définitive; car pour moi la vie est intrinsèquement liée à la nature, à la beauté, au calme. C'est pourkoi je souhaiterais trouver le courage de me lancer dans cette aventure k'est la vie et répondre à l'appel de mon coeur. J'aimerais rompre avec la vie d'ici et partir en Amérique du Sud, loin des grandes villes, à la rencontre des peuples autochtones, des populations locales, de ceux qui savent encore ce que vivre signifie. Je ne cherche pas à m'isoler ou à m'éloigner des êtres humains, je cherche au contraire à me rapprocher de l'humanité, dans son état originel. La culture amérindienne m'attire tout particulièrement.
Bon, en gros : aidez-moi si vous le pouvez en me donnant des conseils, adresses, sites ou tout autre info m'aidant dans ma démarche de "saine rupture" ! 😏 Je veux quitter des conditions de vie ki ne me correspondent plus pour expérimenter un autre mode de vie.
Merci
je viens de m'inscrire sur le site, mais cela fait déjà un moment que je le visite et lis vos messages sur le forum 😉.
Je me décide à écrire, car de jrs en jrs mon désir d'ailleurs ne cesse de grandir. Je vis à Paris, j'ai une vie bien ancrée dans la "société moderne" ou encore "de consommation" et je n'en peux plus : je me sens mourir à petit feu, m'asphyxier. Je voudrais quitter tout de cette vie, pour + de vie, en définitive; car pour moi la vie est intrinsèquement liée à la nature, à la beauté, au calme. C'est pourkoi je souhaiterais trouver le courage de me lancer dans cette aventure k'est la vie et répondre à l'appel de mon coeur. J'aimerais rompre avec la vie d'ici et partir en Amérique du Sud, loin des grandes villes, à la rencontre des peuples autochtones, des populations locales, de ceux qui savent encore ce que vivre signifie. Je ne cherche pas à m'isoler ou à m'éloigner des êtres humains, je cherche au contraire à me rapprocher de l'humanité, dans son état originel. La culture amérindienne m'attire tout particulièrement.
Bon, en gros : aidez-moi si vous le pouvez en me donnant des conseils, adresses, sites ou tout autre info m'aidant dans ma démarche de "saine rupture" ! 😏 Je veux quitter des conditions de vie ki ne me correspondent plus pour expérimenter un autre mode de vie.
Merci
Avis sur mon itinéraire et budget pour 23 jours au Pérou
Bonjour tout le monde! Je part pour le Pérou le 24 septembre ( si j'obtiens finalement mon passeport 🤪), il s'agit de mon premier voyage! J'ai fait une liste des endroits que je veux voir mais je suis ouverte aux idées et surtout aux imprévus...
Donc ma question est: selon votre expérience ai-je assez de 23 jours pour tout voir:
Lima Paracas -Islas Ballestas Ica et Huacachina Nazca-Chauchilla Arequipa, Vallée du Colca (pas de trek) Puno-Titicaca-Amantani-Taquile Cuzco-Machu Pichu 3jours/2nuits dans la selva...et autres sites si j'ai le temps!
Et avec ça un budget de 2300$ soit 100$ par jour....budget que je n'utiliserais probablement pas au complet mais que je vais avoir réussi à économiser. Vaut mieux trop que pas assez j'imagine!
Qu'en pensez-vous?
Donc ma question est: selon votre expérience ai-je assez de 23 jours pour tout voir:
Lima Paracas -Islas Ballestas Ica et Huacachina Nazca-Chauchilla Arequipa, Vallée du Colca (pas de trek) Puno-Titicaca-Amantani-Taquile Cuzco-Machu Pichu 3jours/2nuits dans la selva...et autres sites si j'ai le temps!
Et avec ça un budget de 2300$ soit 100$ par jour....budget que je n'utiliserais probablement pas au complet mais que je vais avoir réussi à économiser. Vaut mieux trop que pas assez j'imagine!
Qu'en pensez-vous?
Compagnies de bus en Argentine
Bonjour à vous globe-trotters!
nous sommes 3 copines à vouloir faire un circuit en Argentine l'an prochain, est-ce que quelqu'un aurait le nom des compagnies de bus ou de train qui pourraient nous permettre d'aller dans le nord surtout et aussi coté cordoba, mendoza. Et aussi si vous aviez des bonnes dresses pour se loger dans les villes sans auberges de jeunesse, ce serait sympa!!
Merci
Conseils pour voyage au Pérou
Voilà j'envisage de partir au pérou durant 4 mois après mes etudes c'est a dire après mon iut, plus que 3 mois!
j aurais aimez que vous me donniez des idées d'itinéraires, car j'en ai un qui me trotte dans la tete (atterire au chili puis remonter par route jusqu'au pérou et faire le tour du pérou (mais je veux rien rater!)
donc voilà et si vous pouvez me donner des conseils au passage, car je partiré sans doute seul et j'aimerais faire un peu d'humanitaire au passage, rencontrer des péruviens avec qui je peux garder contact...
encore merci si vous pouvez m aidez.
P.S: je recapitule car c'est pas très clair je pense! idées d'itinéraires conseils pour logements, transports, randonnées, guides...
j aurais aimez que vous me donniez des idées d'itinéraires, car j'en ai un qui me trotte dans la tete (atterire au chili puis remonter par route jusqu'au pérou et faire le tour du pérou (mais je veux rien rater!)
donc voilà et si vous pouvez me donner des conseils au passage, car je partiré sans doute seul et j'aimerais faire un peu d'humanitaire au passage, rencontrer des péruviens avec qui je peux garder contact...
encore merci si vous pouvez m aidez.
P.S: je recapitule car c'est pas très clair je pense! idées d'itinéraires conseils pour logements, transports, randonnées, guides...
Arrivée à Lima à minuit et trouver une plage
Bonjour à tous,
Voilà, enfin, ça y est, je pars pour Lima le 24 janvier prochain...J'arrive à miuit, et pour l'instant ce que je veux, c'est fuire la ville et buller sur une plage...Auriez vous des conseils allant dans ce sens pour mon arrivée???
Mille merci😉
Voilà, enfin, ça y est, je pars pour Lima le 24 janvier prochain...J'arrive à miuit, et pour l'instant ce que je veux, c'est fuire la ville et buller sur une plage...Auriez vous des conseils allant dans ce sens pour mon arrivée???
Mille merci😉
Un mois à Madagascar seule à 19 ans
Bonjour a tous,
je voudrais partir seule a Madagascar pendant 1 mois. J'ai 19 ans. Pensez-vous que cest un peu "risqué"?
merci.
je voudrais partir seule a Madagascar pendant 1 mois. J'ai 19 ans. Pensez-vous que cest un peu "risqué"?
merci.
Pérou en janvier/février 2007 en famille
bonjours à tous,
avec ma ptit famille nous partons au perou en janvier, fevrier 2007.
Nous serons hébergé chez l'habitant et ds des ptis hotels.
Notre espagnol est assez limiter pour engager de réelles discutions avec les péruviens et nous recherchons une personne capable de nous guider sur place, sans être trop gourmandes en soles.
* nous souhaitons également nous rendre au lac titicaca mais il semblerait qu'il y a quelques risques non négligeable qu'en est il ???
* prendre l'avion nécessite t il de réserver son vol interrieur longtemps à l'avance?
D'aprés les récits que j'ai pu lire sur ce site, le perou "c'est pas pas vraiment le perou" dans la mesure ou il semblerait que l'état de méfiance doit nous accompagner en permanence. Pourtant, sans être naif, j'ose croire que les péruviens ont également le sens du partage et de la solidarité. la pauvreté n'entraine pas forcément un manque de valeur morale et humaine et j'espère que notre voyage nous le confirmera de nouveau. je suis de nature optimiste mais également réaliste aussi, j'accepte trés volontier tous les conseils ou toutes les propositions qui peuvent ensoleiller notre séjour.
D'aprés les récits que j'ai pu lire sur ce site, le perou "c'est pas pas vraiment le perou" dans la mesure ou il semblerait que l'état de méfiance doit nous accompagner en permanence. Pourtant, sans être naif, j'ose croire que les péruviens ont également le sens du partage et de la solidarité. la pauvreté n'entraine pas forcément un manque de valeur morale et humaine et j'espère que notre voyage nous le confirmera de nouveau. je suis de nature optimiste mais également réaliste aussi, j'accepte trés volontier tous les conseils ou toutes les propositions qui peuvent ensoleiller notre séjour.
Voyager seule pour un an en Amérique Latine: est-ce inconscient?
tout d'abord bonjour à tous car je débarque sur le forum...
Je compte voyager en Amérique latine pendant un an à partir de mars 2007. Mon objectif de départ était de me rendre utile dans une association et de découvrir en même temps le Brésil qui me fait rêver depuis longtemps. Seulement voilà, j'ai vu une copine qui est partie un an seule. Elle a voyagé en général seule (pfs avec des gens qu'elles rencontraient aussi) entre plusieurs pays(Paraguay, Uruguay, Argentine, Chili, Pérou, Colombie et Brésil...) et ce en bus car elle m'a dit que ça ne coutait pas cher. Du coup ça m'a trop motivée à faire plus de pays, je me dis si c'est pas cher, autant découvrir... En Bolivie je connais des gens et au Costa Rica aussi pour être ébergée. En gros je commencerais à Buenos Aires, puis Tarija(Bolivie), puis Pérou puis Costa Rica puis Cuba(ça c'est encore à voir si je peux payer 3 vols: Péru-costa rica et costa rica cuba et cuba brésil) et enfin Brésil. La fille que je connais, il ne lui est rien arrivé, mais des gens me disent que c'est complètement inconscient (panne de bus, être seule avec les voyageurs pendant 12 heures en cas de panne, il peut se passer n'importe quoi, vol d'affaires...), alors je pense de plus en plus à rechercher un compagnon de voyage, mais ça changerait surement mon itinéraire! Qu'en pensez-vous?
Je compte voyager en Amérique latine pendant un an à partir de mars 2007. Mon objectif de départ était de me rendre utile dans une association et de découvrir en même temps le Brésil qui me fait rêver depuis longtemps. Seulement voilà, j'ai vu une copine qui est partie un an seule. Elle a voyagé en général seule (pfs avec des gens qu'elles rencontraient aussi) entre plusieurs pays(Paraguay, Uruguay, Argentine, Chili, Pérou, Colombie et Brésil...) et ce en bus car elle m'a dit que ça ne coutait pas cher. Du coup ça m'a trop motivée à faire plus de pays, je me dis si c'est pas cher, autant découvrir... En Bolivie je connais des gens et au Costa Rica aussi pour être ébergée. En gros je commencerais à Buenos Aires, puis Tarija(Bolivie), puis Pérou puis Costa Rica puis Cuba(ça c'est encore à voir si je peux payer 3 vols: Péru-costa rica et costa rica cuba et cuba brésil) et enfin Brésil. La fille que je connais, il ne lui est rien arrivé, mais des gens me disent que c'est complètement inconscient (panne de bus, être seule avec les voyageurs pendant 12 heures en cas de panne, il peut se passer n'importe quoi, vol d'affaires...), alors je pense de plus en plus à rechercher un compagnon de voyage, mais ça changerait surement mon itinéraire! Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie à Quito en Equateur
Salut à tous...😛
Je suis étudiant et dois partir de mars à août 2007 à Quito, pour un stage de 6 mois chez un T.O spécialiste des voyages d'aventures... Aussi, étant étudiant (avec assez peu de ressources donc...😉, mais je serai quand même payé à hauteur de 200 USD par mois et pourrai profiter de certains voyages dont les Galapagos 😎), j'aurai aimé savoir quel était le coût de la vie en Equateur, comparé par exemple au Pérou/Bolivie ou j'ai déjà pu voyager, mais aussi si il était préférable de louer ou d'aller à l'hôtel, si les repas étaient bons marchés quelques infos pratiques à savoir... Sachant bien sûr que ne cherche en aucun cas le luxe ou le grand confort!!! 😛 Question pratique également: pour un stage, visa ou non???
Merci!!! 😉
Je suis étudiant et dois partir de mars à août 2007 à Quito, pour un stage de 6 mois chez un T.O spécialiste des voyages d'aventures... Aussi, étant étudiant (avec assez peu de ressources donc...😉, mais je serai quand même payé à hauteur de 200 USD par mois et pourrai profiter de certains voyages dont les Galapagos 😎), j'aurai aimé savoir quel était le coût de la vie en Equateur, comparé par exemple au Pérou/Bolivie ou j'ai déjà pu voyager, mais aussi si il était préférable de louer ou d'aller à l'hôtel, si les repas étaient bons marchés quelques infos pratiques à savoir... Sachant bien sûr que ne cherche en aucun cas le luxe ou le grand confort!!! 😛 Question pratique également: pour un stage, visa ou non???
Merci!!! 😉
Argentine et/ou Chili en septembre-octobre-novembre
Bonjour à tous,
Je prévois de partir avec un copain une vingtaine de jours, que nous n'avons pas encore calé entre le 15 septembre et fin octobre (peut-être en novembre). Argentine et/ou Chili, la décision n'est pas encore prise, mais de toutes façons, une première partie du voyage (les 3-4 premiers jours) seront consacrés soit à Buenos Aires, soit à Santiago que nous ne connaissons pas.
Voici quelques questions en vrac :
1/ A cette période, vaut-il mieux visiter le nord (du style Iguazu, Jujuy, Salta, Atacama, etc) ou le sud (Patagonie argentine et/ou chilienne, Lake District, Terre de Feu, etc) ? J'ai cru comprendre que le nord était plus approprié à cette période... Est-ce que j'ai bon ? 🙂 De toutes façons, tout cela est gigantesque, il va bien falloir qu'on fasse des choix... 😕
2/ On envisage de se déplacer en voiture (pour la liberté, j'espère que ce n'est pas une erreur gravissime, dites-le moi... 🙂). Est-il possible de franchir facilement les frontières avec une voiture de location, notamment la frontière Argentine-Chili (et même question pour Argentine-Uruguay, Uruguay-Brésil, Argentine-Brésil, etc, voire le Paraguay...) ? L'une des options possibles (en cas de choix pour la version "nord") est en effet de faire un tour dans le Rio Grande do Sul (Brésil) pour redescendre ensuite vers l'Argentine par Iguazu.
3/ Question annexe : techniquement, le franchissement des Andes pour traverser la frontière Argentine-Chili est-il jouable à une telle saison ?
4/ Question logistique : permis international indispensable ou paperasserie inutile ?
5/ Les informations touristiques sur l'Uruguay sont une denrée rare en France. Est-ce que ce pays a un intérêt quelconque ?
Voilà.
Merci beaucoup pour vos réponses. 😉
Laurent
Je prévois de partir avec un copain une vingtaine de jours, que nous n'avons pas encore calé entre le 15 septembre et fin octobre (peut-être en novembre). Argentine et/ou Chili, la décision n'est pas encore prise, mais de toutes façons, une première partie du voyage (les 3-4 premiers jours) seront consacrés soit à Buenos Aires, soit à Santiago que nous ne connaissons pas.
Voici quelques questions en vrac :
1/ A cette période, vaut-il mieux visiter le nord (du style Iguazu, Jujuy, Salta, Atacama, etc) ou le sud (Patagonie argentine et/ou chilienne, Lake District, Terre de Feu, etc) ? J'ai cru comprendre que le nord était plus approprié à cette période... Est-ce que j'ai bon ? 🙂 De toutes façons, tout cela est gigantesque, il va bien falloir qu'on fasse des choix... 😕
2/ On envisage de se déplacer en voiture (pour la liberté, j'espère que ce n'est pas une erreur gravissime, dites-le moi... 🙂). Est-il possible de franchir facilement les frontières avec une voiture de location, notamment la frontière Argentine-Chili (et même question pour Argentine-Uruguay, Uruguay-Brésil, Argentine-Brésil, etc, voire le Paraguay...) ? L'une des options possibles (en cas de choix pour la version "nord") est en effet de faire un tour dans le Rio Grande do Sul (Brésil) pour redescendre ensuite vers l'Argentine par Iguazu.
3/ Question annexe : techniquement, le franchissement des Andes pour traverser la frontière Argentine-Chili est-il jouable à une telle saison ?
4/ Question logistique : permis international indispensable ou paperasserie inutile ?
5/ Les informations touristiques sur l'Uruguay sont une denrée rare en France. Est-ce que ce pays a un intérêt quelconque ?
Voilà.
Merci beaucoup pour vos réponses. 😉
Laurent
Prix d'un voyage de seize jours au Vénézuela?
Salut,
après de longues hésitations (partir tout seul ou avec une agence ? quelle destination ? quelles activités ? ...) j'ai trouvé un "voyage encadré" au Vénézuela :
16 jours avec un peu de rando, pirogue sur l'Orenoque, rencontre avec les indiens Waraos, et bateau (Paria) + plage pour finir.
Je ne cite pas l'agence pour le pas faire de pub, plusieurs proposent approximativement le même circuit (donc ça doit pas être très aventureux, mais bon).
Le prix : 2000 € TTC en juillet-août, groupe de 12 personnes maxi.
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
Pérou, Costa Rica, Nicaragua ou Équateur?
Pérou, Costa Rica, Nicaragua ou Équateur?
Où me conseiller vous d'aller entre ces trois pays selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus)Merci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
Où me conseiller vous d'aller entre ces trois pays selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus)Merci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
Contacts au Chili pour achat de camping-car
Bonjour à tous,
Nous cherchons a acheter un "camping car" dés notre arrivée au Chili, a savoir en décembre prochain.
Si vous avez des contacts ou connaissez des personnes susceptibles de vendre un véhicule de type fourgonnette, van, ...Merci de me prévenir...
Merci beaucoup par avance.
Nous cherchons a acheter un "camping car" dés notre arrivée au Chili, a savoir en décembre prochain.
Si vous avez des contacts ou connaissez des personnes susceptibles de vendre un véhicule de type fourgonnette, van, ...Merci de me prévenir...
Merci beaucoup par avance.
Conduire une voiture en Inde
sur l'Inde, d'une part je souhaite savoir s'il est nécessaire d'avoir des vaccins (hormis le traditionnel DTP)
d'autre part et surtout, je souhaite savoir s'il est envisageable de conduire soi-même une voiture là-bas (vers Delhi, Agra, le Rajasthan) ou s'il est nécessaire ou préférable d'avoir un chauffeur ; j'ai déjà conduit moi-même dans des pays comme l'Egypte, la Bolivie, la Thaïlande si l'on a un chauffeur, est-ce compris dans le prix de départ ? comment ça se passe pour sa nourriture à lui, son hébergement ?
d'autre part, bonne année à tous les voyageurs !
d'autre part et surtout, je souhaite savoir s'il est envisageable de conduire soi-même une voiture là-bas (vers Delhi, Agra, le Rajasthan) ou s'il est nécessaire ou préférable d'avoir un chauffeur ; j'ai déjà conduit moi-même dans des pays comme l'Egypte, la Bolivie, la Thaïlande si l'on a un chauffeur, est-ce compris dans le prix de départ ? comment ça se passe pour sa nourriture à lui, son hébergement ?
d'autre part, bonne année à tous les voyageurs !
Deux mois en Amérique du Sud
bonjour
nous envisageons de partir 2 mois en janvier fervrier ou fevrier mars 2007 pour un voyage comprenant :Argentine (Patagonie et Sud), Ile de Paques ; Galapagos.
Des voyageurs auraient ils des avis, des idees des bonnes informations à nous transmettre?
N'hesitez pas, pour nous, tout est bon à prendre, notamment en ce qui concerne les billets d'avion en sachant que pour ce voyage nous partons avec notre fils qui aura presque 6 ans
merci
bonne année 2006
Importer son véhicule de la France vers l'Amérique du Sud
Je cherche à importer mon véhicule pour voyager à travers les trois amériques.
Le carnet de passage en douane nous demande d'immobiliser la valeur du véhicule ce qui est une fortune pour nous. Est-il vrai qu'il est possible d'arriver directement dans le pays (ex Buenos Aires) et de se faire faire sur place un carnet de passage temporaire. Quelle est sa durée de validité, son coût? Est ce compliqué à obtenir?
Quels sont les pays d'amérique latine qui ne nécessite pas de carnet?
Connaissez vous des compagnies de frêt pour les destinations d'amérique latine?
Vaut-il mieux partir avec le véhicule en cargo ou alors l'envoyer par contener?
Merci de vos réponses.
🙂
Cubaquoi?
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Voyageur pollueur
Bonjour a tous.
Je sais bien que je risque de passer pour un troubleur de fete mais j aimerai vivement vous faire partager certaines reflexions que j ai pu avoir en voyageant.
La planete est polluée de toutes parts, je crois qu il n y a pas lieu de discuter la dessus. La terre, le ciel, l eau, les etres vivants, tout le monde en souffre.
J aime voyager, m evader, decouvrir de nouveaux horizons comme vous tous je suppose. Les frontieres s ouvrent de plus en plus, les transports deviennent moins chers, plus rapides, bref, on est de plus en plus nombreux a vouloir nous evader de notre quotidien. Mais est ce qu il ne vous est jamais arrivé de penser que le voyage ne peut qu accroitre cette pollution?
J ai souvent eu cette reflexion en prenant l avion par exemple, qui est devenu le moyen privilégié du voyageur moderne et le plus pollueur. Je culpabilise de vouloir etancher ma soif d evasion au detriment de notre si belle planete, je me sens egoiste.
Voila je vous ai fait part de ma reflexion. Maintenant j en appelle a vous: est-ce qu il vous est deja arrivé de ressentir le meme sentiment de culpabilité en voyageant?
J ai souvent eu cette reflexion en prenant l avion par exemple, qui est devenu le moyen privilégié du voyageur moderne et le plus pollueur. Je culpabilise de vouloir etancher ma soif d evasion au detriment de notre si belle planete, je me sens egoiste.
Voila je vous ai fait part de ma reflexion. Maintenant j en appelle a vous: est-ce qu il vous est deja arrivé de ressentir le meme sentiment de culpabilité en voyageant?
Madagascar: transfert depuis l'aéoport de Tana au centre
Bonjour,
Tout le monde dit qu il ne faut pas sortire le soir a Tana, maintenant si nous arrivons a 23h a l aéroport le transfère en taxi jusque au centre et sure ? Si oui combien coûte t-il ou faut-il payer un transfère de l hôtel qui est assez cherre??
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses







