Bonjour a tous.
Je sais bien que je risque de passer pour un troubleur de fete mais j aimerai vivement vous faire partager certaines reflexions que j ai pu avoir en voyageant.
La planete est polluée de toutes parts, je crois qu il n y a pas lieu de discuter la dessus. La terre, le ciel, l eau, les etres vivants, tout le monde en souffre.
J aime voyager, m evader, decouvrir de nouveaux horizons comme vous tous je suppose. Les frontieres s ouvrent de plus en plus, les transports deviennent moins chers, plus rapides, bref, on est de plus en plus nombreux a vouloir nous evader de notre quotidien. Mais est ce qu il ne vous est jamais arrivé de penser que le voyage ne peut qu accroitre cette pollution?
J ai souvent eu cette reflexion en prenant l avion par exemple, qui est devenu le moyen privilégié du voyageur moderne et le plus pollueur. Je culpabilise de vouloir etancher ma soif d evasion au detriment de notre si belle planete, je me sens egoiste.
Voila je vous ai fait part de ma reflexion. Maintenant j en appelle a vous: est-ce qu il vous est deja arrivé de ressentir le meme sentiment de culpabilité en voyageant?
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
Etre conscient de cela est un prérequis avant tout voyage.
Par conséquent, si on va loin, autant y rester longtemps. Les week-ends escapade à New-York sont totalement incompatibles avec la notion de voyage écologique, par exemple.
Et si on peut se déplacer en voilier, en kayak, à cheval, en stop, à pieds ou à vélo, c'est quand même beaucoup mieux.
Et si on part pour pas longtemps, cela ne sert à rien d'aller loin, et c'est nuisible. Il y a toujours de beaux coins à côté de chez nous, où qu'on soit.
Lors d'un voyage intercontinental en avion (mettons 30 heures A/R) chaque voyageur émet presque autant de CO2 que pendant tout le reste d'une année avec un mode de vie raisonnable (il y avait un sote web sympa pour mesurer son émission de CO2 mais j'ai perdu le lien).
Il est donc évident que voyager c'est polluer. A moins de le faire à peid en vélo...
Par contre je ne suis pas trop d'accord avec Loopkin. Que l'on reste un WE à New-York ou 6 mois on a émis autant de gaz à effet de serre pour le transport. A coté de ça on peut penser que la pollution quotidienne qu l'on provoque est relativement équivalente en travaillant à Paris ou en vacances à New-York (sachant que l'essentiel est constitué par les transports, la nourriture surtout industrielle -emballages...- et la consommation d'électricité). ce qui compte c'est surtout le nombre de km faits en avion (et en voiture) dans l'année. Si on prend deux personnes qui ne font qu'un voyage en avion par an, si l'un reste une semaine sur place, et l'autre 2 mois ils ont tout autant pollué, non ?
Lors d'un voyage intercontinental en avion (mettons 30 heures A/R) chaque voyageur émet presque autant de CO2 que pendant tout le reste d'une année avec un mode de vie raisonnable (il y avait un sote web sympa pour mesurer son émission de CO2 mais j'ai perdu le lien).
FYI, le site de l'empreinte ecologique http://www.earthday.net/footprint/index.asp A vous de determiner combien de planetes il faudrait si tout le monde vivait comme vous (en selectionnant les 100h d'avion ! 😉)...
"Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais."
Proverbe Touareg
C est sur que le gars qui se paie un week end a New York tous les deux ans n est peut etre pas forcement un gros pollueur. Malgre tout ca semble assez illogique. Un voyageur qui ne voyage que occasionellement doit sans doute vouloir en profiter et tend plutot a rester longtemps quitte a faire un long trajet.
Je crois que le principal probleme c est que les transports longue duree sont banalisés. Aller a l autre bout de la Terre est devenu un jeu d enfant avec l Internet, la concurrence des compagnies aeriennes... Du coup on est tentés de vouloir en decouvrir plus. Mais a quel prix pour les generations futures?
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
LE lien qui fait peur. C est vrai qu il n y a pas lieu de se vanter des resultats...🏴☠️
Avez vous cliqué sur "Qu en est il de la population"? Le site donne trois hypotheses tres interessantes...
Alors, la solution serait elle de prendre des mesures radicales de "restrictions demographiques" comme en Chine ou ils sont limités pour faire des enfants???
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
Instructif ...et inquiétant ce lien ( j'oserais même pas donner mon score 🤪 !)
merci Douya
Bizzzzzz
Chinook
Coucou Chinook et Alan,
Moi je me suis rendue compte qu'il faudrait que je change de boulot (a une epoque, un aller retour en avion Nice-Dusseldorf toutes les semaines pendant 2 mois 🤪)
"Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais."
Proverbe Touareg
Merci pour le lien, je suis catastrophée par mon résultat et moi qui pensais être attentive!! Même en trichant et en donnant des appréciations encore plus drastiques, je reste consommatrice de planètes. J'ai rooté le lien vers pleins d'amis et j'espère qu'un pollueur avertit n'en vaut pas deux😕
Mon score n'est pas plus réconfortant que vous apparement. En mettant "seulement" 10 heures d'Avion par an et en ayant une attitude de consommateur "à l'occidentale" pourtant raisonnable (du moins je pense) il faudrait 4, 1 planètes si tout le monde agissait comme moi.
C'est désespérant!😕
Martin.
Nous n'héritons pas la Terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants.
J'ai fait le test en étant sure d'assurer : presque pas de viande, produit du marché, déplacement en vélo ou transport en commun...resultat deux terre et demi quand meme...comment reduire plus ?
pour revenir sur la question initiale, je n'entreprend pas un voyage sans me poser un tas de questions culpabilisante...
on se sent tellement impuissant, mais malgré tout un peu partout des initiatives se mettent en place, des forets sont plantées, des éoliennes installées, des coopératives, du bio...gardons espoir...et ouvrons l'oeuil
isa.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
c'est très intéressant parce que ça prouve une chose : on peut manger bio, chauffer à 18 et aller acheter son pain à vélo, ça donne bonne conscience mais c'est vraiment peanuts si on fait 2 voyages en avion par an...
ça confirme ce que je pense depuis longtemps: c'est que tous ceux qui prétendent faire des efforts pour la planete se contentent de faire des efforts "faciles" (faire du vélo par exemple si on est sportif c'ets plutot un plaisir...). Connais pas grand monde qui est prêt à renoncer à ses voyages en avion...
Récemment il y a eu une polémique sur le dégonflage des roues de 4x4 pratiqué par certains groupes écolos. Bon j'ai pas de 4x4 et je trouve con d'en acheter un mais avant de critiquer les autres il vaudrait mieux faire son examen de conscience... Je suis sûr que dans le tas de ces écolos y en a plein qui vont faire une retraite spirituelle au Népal ou un trek dans les andes polluant donc bien plus que le pauvre propriétaire de 4x4 qui voyage pas, ah ah ah !
On peut essayer de polluer un peu moins, c'est bien ... On peut se désoler de voir à quel point notre mode de vie est polluant, c'est bien ...
Mais on peut aussi essayer de dépolluer quand l'occasion se présente :
à l'occasion d'une randonnée en montagne, ramasser les inévitables boîtes de conserve et autres détritus abandonnés n'importe où par des randonneurs indélicats ...
à l'occasion d'une sortie en mer en bateau : ramasser quelques objets flottants que les courants accumulent souvent dans des criques et mouillages (bouteilles plastique, flacons de produits solaires, j'en passe et des meilleures ...)
en voyage, on peut parfois apporter sa petite contribution aussi ... Tous ceux qui sont allés dans des déserts y ont vu des détritus (parfois en masse !). Est-il impensable d'emporter quelques éléments jusqu'aux poubelles de la ville la plus proche ? Si chacun emporte un centième d'un tas de déchets, c'est déjà ça ...
même dans les endroits les plus purs et les plus propres du monde, il peut y avoir des déchets à ramasser. Des déchets qui viennent d'ailleurs. L'été dernier, au Spitzberg (dernières terres avant le pôle Nord), nous avons trouvé dans des criques où personne n'avait jamais mis les pieds des flotteurs et des morceaux de filets de pêche qui avaient été déposés là sans doute par des courants marins venus de Sibérie. Comme ces filets sont en nylon vert, les rennes essayent de les manger. Ils en meurent étouffés ou bien s'emmèlent les pattes dedans et meurent ligottés (nous avons trouvé un squelette). Ce n'est pas facile à dégager un morceau de filet de pêche pris en profondeur dans le sable, mais à plusieurs on l'a fait (en prime, ça réchauffe, par 3° C et en plein vent !) et on a emporté tout ça en zodiac, jusqu'au bateau, pour le déposer une semaine plus tard à la benne à ordures du port de Longyearbyen, pour l'usine d'incinération locale.
près de chez soi, on peut coopérer avec les associations qui organisent des "opérations nettoyage" : nettoyage des rivières, nettoyage des ports et plages". Voici à titre d'exemple ce que fait régulièrement la nôtre, SOS Grand Bleu (http://www.sosgrandbleu.asso.fr chaque année, uniquement avec des bénévoles : http://www.sosgrandbleu.asso.fr/agir/nettoyage/nettoyage1.htm
Bien sûr, on peut toujours dire : ce n'est pas à moi de ramasser les ordures des autres ... Mais avec ce genre d'argument, on n'avancera guère ...
je ne suis pas d'accord avec toi : un voyage par an et plein d'effort ici (manger bio, veg, pas de voiture...) et donnera moins de terre consomé que consommer ici sans se controler et ne pas faire de voyage en avion...test tu verras...
Tu as écrit : "avant de critiquer les autres il vaudrait mieux faire son examen de conscience... "...ben c'est justement ce qu'on fait, celui qui critique c'est toi...
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
Merci a toi pour tous ces conseils. Si tout le monde avait le meme état d esprit, on ferait peut etre avancer les choses plus rapidement...
Le probleme, c est que ce que tu evoques la n est qu une facade de la pollution, c est la partie visible de tous les jours. Je ne suis pas tant inquiété par ca (meme si je suis entierement pour le principe de ramasser les dechets, chose que je fais regulierement) mais plutot par la pollution a grande amplitude.
On est en train de declencher un phenomene qui risque de faire des degats considerables. Je m explique avec un exemple marquant. Avez vous entendu parler du permafrost? Le permafrost est un sous sol gelé en permanence qui, sous l effet du rechauffement climatique, risque de fondre a certains endroits du globe, libérant ainsi des quantités enormes de gazs a effet de serre. D ou l effet boule de neige qui aura de graves conséquences sur les climats terrestres...
Si vous voulez en savoir plus, lire le bouquin de Frederic Denhez intitulé "Atlas de la menace climatique".
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
Oui, Adahy, je suis bien d'accord avec toi. Les macro-déchets ne sont pas les plus dangereux, loin s'en faut. Ils représentent surtout une pollution visuelle. Le pire, c'est ce qui ne se voit pas ... en tout cas, pas tout de suite.
😉 J'étais sûr également qu'un montagnard comme toi redescendait de temps en temps quelques saletés dans la vallée pour les jeter à la poubelle.
Sur les hypothèses d'évolution du climat liées à l'effet de serre (lui même dû aux activités humaines), je reste assez prudent depuis des années.
Nous (l'humanité) avons une facheuse tendance à tout ramener à nous-mêmes ... et aussi à faire parfois du catastrophisme (c'est vendeur !).
Comme chacun sait, le climat a connu bien des variations majeures avant la révolution industrielle (E. Le Roy Ladurie : "Histoire du climat depuis l'an mil"). Sans parler des époques bien plus reculées ...
Mais depuis quelque temps, il faut se rendre à l'évidence : toute immodestie humaine mise à part, il est quasi-certain que nous ayons bel et bien une influence sur tout ça ... !
La question est de savoir dans quelle proportion, parce que chacun conviendra, je pense, que les facteurs naturels d'évolution du climat n'ont pas cessé pour autant, même si les facteurs anthropiques (humains) sont effectivement entrés en scène ...
Je ne connais pas le livre que tu cites, mais je vais me renseigner ... (merci !).
Pour ma part, j'ai trouvé de bonnes choses dans : "Le climat : jeu dangereux" de Jean Jouzel et Anne Debroise (J. Jouzel est un peu le "Monsieur Climat" en France, Directeur de recherches au laboratoire des sciences du climat et de l'environnement).
Il y a ici http://www.x-environnement.org/...uge/JR00/jouzel.html un article intéressant de lui, dans lequel sont évoquées des découvertes récentes dans des carottages de glace faits au Groenland, et qui montrent que le climat y a connu des variations très brutales et rapides au cours de la dernière période glaciaire (des réchauffements de 10 degrés en quelques décennies, suivis de retours en arrière). On trouve paraît-il les mêmes preuves dans des sédiments marins au fond de l'Atlantique Nord. Tout cela montre que la planète n'a pas attendu l'homme (ni l'homme industriel) pour voir évoluer les climats, et parfois sur de courtes périodes. Ce qui ne veut pas dire non plus qu'actuellement les activités humaines ne jouent pas un rôle déterminant ...
Un site très intéressant aussi http://www.manicore.com/, c'est celui de Jean-Marc Jancovici (auteur de "L'avenir climatique : quel temps ferons nous?"
Pour ceux que ça intéresse, dans la rubrique Climat du site, il y a un intéressant article sur ce qui prècède (rôle de l'homme et des facteurs naturels). C'est ici :
http://www.manicore.com/...re/seule_action.html
A propos du permafrost, en juillet 2004, nous avons eu la chance de pouvoir aller au Spitzberg avec trois écologistes, à bord d'un ex-navire polaire russe. Outre le fait que ce fut un voyage époustouflant, on est souvent restés pensifs devant des scènes et des paysages où le réchauffement climatique nous sautait aux yeux. Surtout au niveau des calotes et des langues glaciaires dont les marques de retrait sont évidentes, même sur à peine 20 ou 30 ans. Pour le permafrost, c'était moins évident : en plein juillet, partout le sol gelé était très proche de la surface (entre 40 cm et 1 m selon les endroits) ... et sur 300 à 400 mètres de profondeur ! (jusqu'à la rencontre avec la chaleur interne de la Terre).
Modification du climat, facteurs humains / facteurs naturels ?
Affaire à suivre ... à suivre sur plusieurs générations, ou bien alors certitudes brutales à l'échelle d'une vie humaine ???
Chris.
Il serait temps que l'homme s'aime
Depuis qu'il sème son malheur
Il serait temps que l'homme s'aime
Il serait temps, il serait l'heure
Assez ! Assez ! Crient les gorilles, les cétacés
Arrêtez votre humânerie !
Assez ! Assez ! Crient le désert et les glaciers,
Il serait temps que l'homme meure
Arrêtez votre humânerie !
9.3 planètes en ce qui me concerne. Le système solaire n'y suffirait pas! 😛
Mais quelques imperfections dans le questionnaire quand même: on est obligé de choisir une voiture et d'y emmener ou non des passagers. Quid de ceux qui n'ont pas de voiture (comme moi)?
Et puis il y a des facteurs importants qui ne sont pas pris en compte: utilisation ou non de la clim' par exemple.
J'avais deja testé avant sur un site équivalent qui donnait la masse de CO2 rejeté en fonction d'une trentaine ou quarantaine de criteres (site très bien fait d'ailleurs qui prend en compte beaucoup de critères). Sur:
En fait le simple fait de faire un voyage en avion lointain par an doublait presque la quantité de CO2 rejeté. or si je faisais le test en supposant que je faisais tous les efforts réalistes possibles c'était bien loin de compenser ce voyage en avion. C'est d'ailleurs très logique: quand on prend l'avion on consomme par passager à peu pres autant (à la louche) de carburant qu'une petite voiture. Si on fait 20.000 km aller-retour ça fait autant que la consommation annuelle en voiture de quelqu'un qui roule déjà relativement beaucoup (moyenne voiture essence : 15.000 km/an en france). La voiture constitue une majorité de l'émission de CO2. C'est une comparaison un peu simpliste (notamment il faut tenir compte de l'effet sur la couche d'ozone plus nocif des avions par rapport aux voitures) mais grosso-modo ...
Après il est évident que entre prendre l'avion et ne rien faire le reste du temps et prendre l'avion et faire tous les efforts possibles le reste du temps, la deuxième solution est préférable. Quelques pour cents d'émission de C02 (ou autre source de pollution) en moins valent mieux que 0.
C'était juste pour dire que si on veut vriament faire quelque chose de tangible il faut arréter de prendre l'avion et sa voiture quand c'est possible (voyages de tourisme, Week-ends, etc...). Et qu'à partir du moment ou on refuse cela on est mal placé pour donner des leçons aux autres (cf. les dégonfleurs de 4x4).
Cela dit faire des efforts au quotidien meme s'ils ont un impact très limité est tout à fait respectable et doit etre encouragé.
Mais il me semble que c'est important de reconnaitre qu'un voyageur qui prend l'avion fréquemment a un mode de vie polluant malgré les efforts qu'il peut faire au jour le jour et les discours écolos.
C'est clair que quand tu essaies de moduler tes réponses pour voir le poids de chaque élément du test, tu te rends compte que quelques-uns ont un poids énorme qui réduit presque à néant tes petits efforts quotidiens.
L'avion par exemple, ce que tu as souligné, mais aussi la bouffe : tu grignotes un steak une fois dans la semaine pour te faire un petit plaisir, et hop, une demi-planète en plus... aaarrgghhh !!!
Et curieusement, bouffer local ne change pas tant de choses que ça ?
Continuons les petits efforts, jamais inutiles, mais c'est une révolution qu'il faudrait accomplir sur nos modes de vies (même quand je réduis mon volume de déchets par rapport à mes voisins, c'est 2 points automatiques, c'est dégueulasse !!!).
Ceci dit quand y aura plus de pétrole dans 25 ans, la révolution devrait se faire d'elle-même, hé hé... enfin je rigole, mais au rythme où on finance la recherche sur les moyens alternatifs de production d'énergie, on va se cailler un moment avant de trouver un moyen de chauffer à nouveau nos baraques et on va sérieusement se muscler les mollets.
A propos du permafrost, en juillet 2004, nous avons eu la chance de pouvoir aller au Spitzberg avec trois écologistes, à bord d'un ex-navire polaire russe. Outre le fait que ce fut un voyage époustouflant, on est souvent restés pensifs devant des scènes et des paysages où le réchauffement climatique nous sautait aux yeux. Surtout au niveau des calotes et des langues glaciaires dont les marques de retrait sont évidentes, même sur à peine 20 ou 30 ans. Pour le permafrost, c'était moins évident : en plein juillet, partout le sol gelé était très proche de la surface (entre 40 cm et 1 m selon les endroits) ... et sur 300 à 400 mètres de profondeur ! (jusqu'à la rencontre avec la chaleur interne de la Terre).
Bonjour Chris,
A propos du recul des glaciers au Spitzberg, des photos d'aujourd'hui prises au même endroit et sous le même angle que des photos du début du siècle dernier. C'est vraiment très éloquent : http://images.google.fr/images?q=blomstrandbreen
Je suis tout à fait d'accord avec toi, il est clair que tout les petits gestes que nous pouvons faire au quotidien pour éviter la pollution sont importants! Un autre geste serait par exemple de couper le moteur de sa voiture quand nous sommes dans des embouteillages et que rien ne bouge du tout (et tous les autres moments où la voiture pourrait être à l'arrêt plutot qu'en train de tourner quand nous sommes en stationnement pendant quelques minutes), ca ne dépollue pas, mais ca pollue moins!😉
Enfin voila, on pollue énormement, mais tant qu'on ne changera pas le carburant qu'on employe pour les moteurs, je pense que c'est pas maintenant que tout diminuera, tout au contraire!
Comme dit plus haut, attendons encore 25 ans ou peut-être plus, pour voir comment ca se déroulera ensuite sans pétrole!
Je suis en ce moment en Republique Tcheque et je suis tres etonné de voir régulierement dans les stations essence du "biodiesel", combustible a base d huile vegetale, a un prix inférieur au gas oil classique!!
Vous pouvez me dire pourquoi on est toujours a la bourre en matiere d ecologie en France???
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
En Belgique, certains agriculteurs font ca aussi pour leurs machines agricoles, mais le problème c'est qu'il faut énormement de champs (de colza) pour arriver à avoir un minimun d'huile qui remplace parfaitement certains carburant, et cela n'est donc pas du tout rentable ce qui est bien malheureux, parce que, parait-il, il ne faut rien changer au moteur du véhicule pour rouler à l'huile de colza!
Je suis d accord avec toi, c est peut etre pas la meilleure solution, sachant que si toutes les surfaces agricoles etaient consacrées uniquement a la production d huile de colza, ca ne suffirait pas a couvrir les besoins en carburant du parc automobile francais!
Donc je ne considere pas ca comme une solution mais comme une porte d entree a des alternatives. Si nous francais, on se mettait a utiliser plus de biocarburants peut etre qu on prendrait un peu plus conscience qu il nous faut trouver d autres moyens et vite!
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
je trouve ce débat passionnant et en plein là où ça fait mal, aussi je me permets de le relancer... Tout d'abord je voudrais vous dire que je vous aime, vous qui êtes dans l'élévation de conscience, conscience que chacun de nos actes a des conséquences, et en recherche de solutions...
Oui, prendre l'avion pollue énormément. Et j'en viens à me demander: tout cela a-t-il un sens ? Promouvoir massivement le tourisme au bout du monde et en même temps se dire "agir pour un développement durable" ? Le vrai sens n'est-il pas d'accepter ces "sacrifices" (encore que pour ceux qui n'ont pas les moyens de prendre l'avion la question ne se pose même pas... autre perplexité...) : refuser malgré la frustration le voyage lointain en avion ? Accepter le fait que "le voyage massif" n'est de toute façon pas viable, et donc vivre tant que faire ce peu localement ? Comment mettre en relation l'impact désastreux des trajets en avion liés au tourisme et les bienfaits économiques (pourtant réels ?) pour les populations locales ?
Les sites pullulent où l'on propose des "missions" à l'autre bout du monde à des "écovolontaires", missions de courte durée pour lesquelles aucune qualification précise n'est demandée... et dont on peut donc douter du réel impact positif pour l'environnement: sans engagement long terme ni compétences je ne vois pas bien ce qu'on peut construire de durable... ou alors ne faisant vraiment pas le poids face à la seule pollution engendrée par l'A/R en avion... des sites soit disant actifs pour le "développement durable", la défense de la planète, avec en plus une réduction d'impôt pour les frais demandés pour participer aux "missions"... bon sang tout cela n'est-il pas qu'une MASCARADE ? ça y est le développement durable est un business basé sur la culpabilité ?
On est là, dans ce questionnement, complètement à contre-courant d'un système basé sur la maximisation des échanges internationaux... est-ce une phénoménale arnaque ? qu'est-ce qu'on fait ? Evaluer... mon déplacement est-il indispensable ? En vaut-il la peine ? Où s'arrête-t-on, où trace-t-on cette frontière (celle de la liberté), entre nos envies et le respect des autres et de la planète ? En l'état je suis bloqué...
... tes réflexions sont réellement intéressantes ...
... tu as cependant oublié de parler de ceux qui, pendant qu'un grand nombre d'entre nous font plus ou moins semblant et plus ou moins sincèrement mais sans grands moyens d'agir pour la protection de l'environnement, regardent toute cette agitation avec un sourire amusé
... en se disant que pendant ce temps-là, ils ont la paix et l'argent pour voyager autant qu'ils le veulent et sans se soucier le moins du monde de savoir quelles traces ils laissent derrière eux ...
ça y est le développement durable est un business basé sur la culpabilité ?
De toute manière le développement durable est à la base une idée saugrenue à mon sens. Qui dit développement dit croissance, qui dit croissance dit non durable, tout simplement. Je ne vois pas comment l'accumulation de biens à outrance peut aller dans le sens de la logique environnementaliste.
"Rester, c´est exister, mais voyager, c´est vivre" G.Nadaud
il faut faire la différence entre développement durable et développement pérpétuel.
Durable, ça veut dire qu'on peut épuiser certaines ressources naturelles ou modifier l'environnement de la planète, à condition de le faire assez lentement pour que tout le monde ait le temps de s'adapter.
Tout le monde c'est-à-dire les activités humaines, les especes animales et végétales.
Par exemple, on a longtemps utilisé le bois pour le chauffage, ce qui a provoqué beaucoup de déforestation en Europe. Ensuite on est passé au charbon, puis au pétrole, et on se dirige vers les energies alternatives.
Si on avait utilisé tous les arbres de la planète avant de découvrir le chauffage au charbon, c'aurait été une énorme catastrophe écologique.
On a réussi la transition du bois au charbon (je sais le charbon a aussi ses problèmes, et ensuite le pétrole aussi), on a les 2 aspects: développement et durable. développment: le chauffage au charbon est plus performant que le bois durable: on a évité une crise irréversible et on a trouvé une nouvelle source d'énergie à temps.
Evidemment tout ça ne veut pas dire qu'il suffit de se laisser porter et que des solutions magiques vont forcément apparaitre à temps pour régler tous les problèmes de développment durable. C'et juste pour dire qu'il ne faut pas avoir des objectifs trop exigeants (= régler tout le problème tout de suite et pourt l'éternité) ni être completement passif.
Même le développement durable pollue ! Il ne faut pas rêver, si on veut faire vraiment quelque chose, il faut passer par la décroissance économique et la fin de l'explosion démographique. En 2050, nous serons 3 milliards de plus. Il faudra les nourrir et ils voudront consommer_ c'est bien légitime_ comme tout le monde.
Perso, je fais de petits efforts par ci par là parce que j'ai une petite conscience mais je sais très bien que cela ne sert à rien et que c'est quasi foutu...Ou bien fixons le litre d'essence à 30 euros dès aujourd'hui ! Mais qui le souhaite ? Vous ?
Tu as tout a fait raison!!!
Les avions sont une des plus grandes sources de pollution et tout le monde sait que les touristes les prennent enormement!!!!!
le probleme n est pas la demographie. Les pays riches pollueurs int une demographie tres faible. L afrique noire a une demographie galopante mais les gens ont moins d impact car ne consomme pas. Ce qu il faut changer c est l etat d esprit materialiste en apprenant a vivre de peu c est moins point de vue. ( la chine croit a hauteur de 0.7% par an mais c est un desastre ecologique..
ca t arranges hein ? de toute facon la durée de vol compte aussi si tu fais deux voyages en partant de france vers le maroc( au hasard) ca donne 12 heures mais deux voyages en indonesie = 50 a 60 heures
Oui, je me sens coupable chaque fois que je dois prendre l'avion pour aller séjourner au Pérou et en Bolivie. c'est la raison pour laquelle je fais de très longs séjours et évite sur place de prendre l'avion pour les vols intérieurs, de séjourner chez l'habitant, de consommer le moins d'eau possible (1 douche quoitidienne de moins de 2 minutes à l'eau froide) et surtout je me montre humble et je préfère les séjours trekks aux circuits tout organisés avec bus de luxe, hôtels de luxe, enfin ce genre de marché du tourisme qui contribue au saccage de régions entières.
Ceci dit ne peux m'empêcher de ne pas obéir à ma passion de la culture andine, j'aime les communautés queschuas et aymaras et pour moi c'est chaque fois un grand honneur d'être reçue chez eux. Le contact n'est pas toujours facile mais une fois qu'on a été jugé digne de confiance, c'est vivre une expérience humaine très riche.
Lors d'un trek à Choquequirao, à Cachora les paysans s'inquiètent très sérieusement d'une constructiond'un complexe touristique de luxe avec hélico sur les site archéologique (carrément !) donc dans la montagne, et téléphériques, et hôtels à l'occidental, qui vont pomper de l'eau pour piscine, entretien des gazons etc.. Et l'eau est précieuse pour les habitants de la région.
Déjà des promoteurs envoyés part les société hotelières et de tourisme de lIma avec la bén, édiction du gouvernement qui se fiche complètement du sorit des autochtones, tente de polier les terres des paysans.
je n'ai rien contre le tourisme dès lors qu'il contribue à enrichir avec sagesse et intelligence d'abord ceux qui en ont le plus besoin. Mais souvent le tourisme tel qu'il est ne fait que creuser davantage les inégalités. Au Pérou dans la région de Cuzco c'est flagrant !
j'ai à ce sujet lu un article un interessant qui s'intitule
sur le site
Je me sens parfois coupable de prendre l'avion. Cet été, je l'ai pris de nombreuses fois au cours d'un voyage en Amérique Latine. Mon empreinte écologique en a pris un sacré coup... car le reste de l'année, je trie, je recycle en " écolo avertie ".
Je culpabilise et pourtant ... les voyages, c'est génial. Il m'ont permi de réfléchir sur mon mode de vie, les relations aux autres.
Aujourd'hui, j'ai perdu l'habitude d'acheter tout et n'importe quoi. Je préfère envoyer des livres à un ami péruvien. J'ai aussi décidé de m'investir dans une association.
Si je n'avais pas ma petite famille, je sais que je repartirai définitivement. Utopique ?
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
juste pour info si nous voulons tous vivre sur cette belle planete que nous aimons tant (non je deconne) voila d apres le fameux site ce qu il faut faire.
1. consommer des produits d origine animal Peu souvent (Pas de viande, pas d'œufs et des produits laitiers à l'occasion) (végétarien)
2. consommer tres peu de nourriture traitee emballee ou importee. La plupart de la nourriture que je consomme n'est ni traitée ni emballée et est produite localement
3. generez beaucoup moins de dechets que vos voisins
4 et 5. pour les questions 4 et 5 j ai considere la famille moyenne normale classique (a vous de choisir l adjectif qui vous plait) 4 personnes pour un logement de 60 a 100 m2.
6. le logement est une Maison construite dans le but de respecter l'environnement (maison écologique)
7. electricite avec avec des systèmes d'économie d'énergie
8. moins de 5 km par semaine en transport en commun
9. moins de 1 km par semaine en moto mobylette scooter
10. moins de 10km en voiture par semaine
11. la plupart des trajets sont effectues en velo a pied en roller...
12. ne pas prendre l avion
avec cela vous utilisez 1.5 hectares globaux alors que la planete fourni 1.8 ha globaux par personne.
et encore cela n est un test valable que pour les quelques annees a venir pcq sans etre demographe j ai comme dans l idee que la surface par personne va diminuer...
rien de plus a dire juste un mail a mediter ou a jeter (il est biodegradable)
Je trouve cela génial ce que tu fais. ! mais tout écolo, "bobo " (?, non, je rigole !), ect..... que je suis, je ne me vois pas revenir avec un gros sac poubelle après une journée à crapahuter par monts et par vaux.
On a déjà calculé notre empreinte écologique... ça veut dire qu'on se pose des questions. On fait aussi des efforts, mêmes modestes dans notre vie quotidienne. Une fois, j'ai calculé le nombre de mégots pendant la promenade du chien ! Plus de 400... impressionnant ! Avec le filtre, il faut compter environ 2 ans pour que cela disparaisse. J'en ai parlé autour de moi... Bonjour la discussion... vraiment pas intéressante cette fille avec cette histoire de mégots !
Dans mon boulot, je doit parler de respect de la nature et de la planète et je le fais avec passion. On n'est pas parfait, mais si on fait des efforts, on montre l'exemple aux gamins et cela fait doucement son chemin... La preuve, j'ai fait des adeptes. Je ne suis plus la seule à compter les mégots. 😊
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
J'ai aussi fait le test par curiosité, et je pensais ne pas consommer grand chose, eh bien malgré tout il faudrait 1.2 planète si tout le monde vivait comme moi... C'est un peu déprimant dans un sens, car on se dit que quoi que l'on fasse, c'est toujours insuffisant. Dans l'autre sens, cela me pousse à continuer et à essayer de faire mieux. L'avion pour ma part je ne l'ai jamais pris de ma vie. Bon j'ai de la chance, j'ai peur de le prendre 😎 et puis j'aime bien rendre visite aux ami-e-s que j'ai sur le chemin du pays où je me rends.
J'aimerais bien pourtant un jour aller en Amériques, donc je prévois de traverser la Russie et de passer sur l'autre continent via le détroi de Béring (c'est celui-là de détroi? me souviens plus)...
Pour ce qui est du pétrole, j'appréhende le jour où il n'y en aura plus, car je crains que ce jour-là tout le monde panique (ça a déjà commencé d'ailleurs), et ce seront, une fois de plus, les plus pauvres qui trinqueront. On risque une troisième guerre mondiale avec cette pénurie de pétrole. Actuellement, on déporte déjà des populations entières pour utiliser leurs terres afin de cultiver du colza ou du maïs pour remplacer le gazole. Ce qui est de plus très choquant, c'est de se dire que des gens meurent de faim pendant qu'on utilise de la nourriture potentielle afin de faire marcher nos moteurs.
Mais tant que nous serons dans cette logique de profit et d'accumulation de capitaux, on en sortira pas. Quand on veut toujours plus, on prend forcément à quelqu'un d'autre au final, et à la planète en définitive.
Une fois qu'on a fait ce constat, on est découragé, et on se demande ce que l'on peut bien faire pour que tout cela change... Oui, que faire? Voter Verts aux élections? S'engager en politique avec un programme basé sur la décroissance? Mouarf, je n'y crois pas une seule seconde... Je ne sais pas ce qu'il faut pour qu'on prenne tous conscience de ce qui se passe.
J'avais une discussion avec un ami dernièrement. Je lui disais qu'il faudrait qu'on arrête de tous regarder dans l'assiette du voisin. Il m'a répondu par une phrase que je trouve très jolie: "Il faudrait plutôt que l'on regarde l'assiette du voisin en se demandant ce qui y manque pour le rajouter". C'est joli, mais comment arriver à cela? Et surtout, comment arriver à ce que la planète entière prenne réellement conscience des problèmes écologiques et humains?
Commencer par soi-même sans doute... Malheureusement, je n'ai pas le sentiment que cela suffise...
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Je me pose les mêmes questions que toi, sur la prise de conscience des individus et des états. Cela fait déjà longtemps que certains scientifiques ou économistes ont mis en garde face au gaspillage (comme " le club de Rome " dès le 1/2 des années 1970).
Comme toi, j'ai l'impression que mes modestes efforts ne changeront rien. Pourtant, si on regarde autour de nous, on constate des changements, mais c'est trop lent ! Je vois encore des gens qui jettent le verre à la poubelle, alors que c'est la 1ère chose qui a fait l'objet de tri.
Les communes, qui organisent le tri, ont parfois de mauvaises stratégies. Chez nous, le tri ne s'effectue devant notre porte que depuis le printemps dernier ! Si tu égares le papier, qui te permet d'avoir des sacs à la mairie... ils ne t'en redonnent pas ! Pas très intelligent !
Au niveau des états, quand les principaux pollueurs refusent toujours de signer ou d'appliquer les accords de Kyoto, que pouvons nous faire !
Pour le pétrole, les enjeux sont trop importants et multiples. Pourquoi ne développe-t-on pas plus la recherche pour l'après-pétrole ? Regarde le % des taxes qui revient à l'Etat français !
Par contre, si les plus pauvres sont les 1ers touchés par la hausse du baril, nous sommes aussi concernés. Très égoïstement, je regarde mon cas. Chaque jour, je dois faire 50 kms aller-retour pour me rendre à mon travail. Ce n'est pas la fin du monde ... mais la facture ne risque pas de baisser ... et aucune possibilité de co-voiturage ou autre mode de transport.
Des inquiétudes sur le court et le long terme.... et un profond sentiment d'impuissance.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Je pense avant tout qu'il s'agit d'un mode de vie global et de convictions personnelles : Le polueur dans la vie de tous les jours ne va pas voyager ecolo, et inversement je pense.! (j'ose espérer).
Pour ma part, je pense avoir une empreinte écologique inférieure a la moyenne des pays occidentaux, mais surement plus élevée que beaucoup de millions de personnes. Mais ne faut il pas savoir vivre en temps et en lieux voulu????
Qui de nous voudrait troquer sa vie contre celle d'un sahélien?????
Aux âmes écolo culpabilisées de polluer en voyage : partez loin de chez vous à vélo, et pret de chez vous en voiture. La France est si belle...
Je suis actuellement en master de tourisme, et la tête dans le guidon pour mon mémoire me vient une pensée assez étrange: Pourquoi voyage t'on? Surement qu'il…
Je me pose cette question pertinente: "Les avions, continueront-ils à voler, à moyen terme (c'est à dire dans 20 ou 30 ans)?" Ce transport est très gourmand en…
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?