Results for "Canaries+(îles)+souvenir+artisanat"
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Troisième Boeing 777-200 ER pour Air Austral
Depuis le jeudi 19 mai 2005, Air Austral est officiellement en possession d'un troisième Boeing 777-200 ER. Accompagné de 40 de ses collaborateurs, Gérard Ethève, dirigeant de la compagnie régionale, est allé prendre livraison de l'appareil à Seattle (Etats-Unis) où se trouve le siège de Boeing.
L'avion doit ensuite voler de cette ville américaine à La Réunion sans escale. Une grande première
La «remise» de l'avion, tout frais sorti de l'immense usine Boeing, est donc aussi l'occasion d'une rotation totalement inédite dans les annales de l'aviation réunionnaise. Piloté par un équipage d'Air Austral, le B 777-200 ER doit rallier sans escale Seattle à La Réunion où il est attendu le lundi 23 mai après 19 heures 40 de vol. Une performance qui restera sans doute longtemps unique, «ou du moins jusqu'à la prochaine livraison d'un Boeing à la compagnie» selon la réflexion de l'un des membres de la délégation d'Air Austral. Ce qui n'était pas pour déplaire à Lars Anderson, directeur des programmes chez Boeing. Jeudi 19 mai, lors du dîner officialisant la remise de l'avion, il a espéré que «cet appareil ne sera pas le seul qu'Air Austral nous achète et qu'il y aura une poursuite de nos relations». Un souhait partagé par Hamid Zeghmi, directeur des ventes à Boeing, qui s'est déclaré «ébahi par le succès d'Air Austral». En réponse, Gérard Ethève, dirigeant d'Air Austral, s'est dit «particulièrement fier pour la compagnie de prendre livraison de cet appareil». Il a ensuite remercié Boeing et ILFC «pour la confiance qu'ils ont toujours témoignés à Air Austral». Il faut en effet savoir, qu'une majorité de compagnie aérienne n'achètent pas directement leurs avions. L'acquisition d'un nouvel appareil est en fait une transaction entre le constructeur, Boeing en l'occurrence, la compagnie et ILFC (International Leasing and Financial company). C'est cet organisme qui achète l'avion et qui le loue ensuite à la compagnie. Cette dernière, outre le montant de la location, prend en charge tous les frais d'assurance, d'entretien, de maintenance etc. Doté de toutes les dernières innovations technologiques et spécialement configuré par Boeing aux normes d'Air Austral en termes de confort, d'espacement des fauteuils etc, l'appareil sera affecté à la nouvelle rotation Réunion - Comores - Marseille effective dès la mi-juin. Les deux autres «gros porteurs», également des B 777, restent affectés à la rotation quotidienne Réunion - Paris
L'avion doit ensuite voler de cette ville américaine à La Réunion sans escale. Une grande premièreLa «remise» de l'avion, tout frais sorti de l'immense usine Boeing, est donc aussi l'occasion d'une rotation totalement inédite dans les annales de l'aviation réunionnaise. Piloté par un équipage d'Air Austral, le B 777-200 ER doit rallier sans escale Seattle à La Réunion où il est attendu le lundi 23 mai après 19 heures 40 de vol. Une performance qui restera sans doute longtemps unique, «ou du moins jusqu'à la prochaine livraison d'un Boeing à la compagnie» selon la réflexion de l'un des membres de la délégation d'Air Austral. Ce qui n'était pas pour déplaire à Lars Anderson, directeur des programmes chez Boeing. Jeudi 19 mai, lors du dîner officialisant la remise de l'avion, il a espéré que «cet appareil ne sera pas le seul qu'Air Austral nous achète et qu'il y aura une poursuite de nos relations». Un souhait partagé par Hamid Zeghmi, directeur des ventes à Boeing, qui s'est déclaré «ébahi par le succès d'Air Austral». En réponse, Gérard Ethève, dirigeant d'Air Austral, s'est dit «particulièrement fier pour la compagnie de prendre livraison de cet appareil». Il a ensuite remercié Boeing et ILFC «pour la confiance qu'ils ont toujours témoignés à Air Austral». Il faut en effet savoir, qu'une majorité de compagnie aérienne n'achètent pas directement leurs avions. L'acquisition d'un nouvel appareil est en fait une transaction entre le constructeur, Boeing en l'occurrence, la compagnie et ILFC (International Leasing and Financial company). C'est cet organisme qui achète l'avion et qui le loue ensuite à la compagnie. Cette dernière, outre le montant de la location, prend en charge tous les frais d'assurance, d'entretien, de maintenance etc. Doté de toutes les dernières innovations technologiques et spécialement configuré par Boeing aux normes d'Air Austral en termes de confort, d'espacement des fauteuils etc, l'appareil sera affecté à la nouvelle rotation Réunion - Comores - Marseille effective dès la mi-juin. Les deux autres «gros porteurs», également des B 777, restent affectés à la rotation quotidienne Réunion - Paris
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre"
Bonsoir à tous
Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF.
Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ».
Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Croisière transatlantique "Mer des Caraïbes" Costa Magica du 28 février 2016
bonjour
j'ouvre une discussion pour cette croisière, pour laquelle je viens de m'inscrire.😉😉😉
elle part de Pointe-à-Pitre le 28/02/16 pour arriver le 19/03/16 à Marseille.🙂🙂🙂
je n'ai pas encore commencé à préparer mes escales mais je serais heureuse de pouvoir échanger avec des heureux futurs croisiéristes afin de préparer tranquillement cette croisière.
ce sera ma 3e avec Costa et la 2e fois sur le Magica.
j'en ai fait plusieurs avec MSC.
à + 😎😎😎
j'ouvre une discussion pour cette croisière, pour laquelle je viens de m'inscrire.😉😉😉
elle part de Pointe-à-Pitre le 28/02/16 pour arriver le 19/03/16 à Marseille.🙂🙂🙂
je n'ai pas encore commencé à préparer mes escales mais je serais heureuse de pouvoir échanger avec des heureux futurs croisiéristes afin de préparer tranquillement cette croisière.
ce sera ma 3e avec Costa et la 2e fois sur le Magica.
j'en ai fait plusieurs avec MSC.
à + 😎😎😎
MSC rompt son contrat avec ses clients les plus fidèles!
Bonjour à tous, surprise et déception à la réception du mail de MSC!
Alors que MSC a tout fait pour me fidéliser à partir du MSC club, avec des promesses de remises importantes, pouvant aller jusqu'a 20% sur toutes les croisières, je me suis laissé séduire. Je suis devenu un très fidèle client. Après de très nombreuses croisières avec MSC, j'ai obtenu la carte Black du MSC club avec ses belles promesses de remises!
Seulement, voila, MSC revient sur ses promesses, et remet tout en cause, fini le MSC club avec ses belles remises,
bonjour le MSC voyagers club avec seulement 5% de remise pour tous! peut être 15% de plus, si l'on veut bien choisir la croisière qui leur convient à la date qui va bien!
Voila une belle considération des anciens et très fidèles clients ( on voudrait les faire partir vers la concurrence, on ne s'y prendrait pas autrement à l'heure où d'autres compagnies nous relancent régulièrement!).
MSC aurait au moins pu respecter les engagements pris et laisser les avantages acquits aux plus anciens, et réserver ce nouveau club au nouveaux membres.
Voila, c'était mon coup de gueule du jours! Bonne journée à tous.
Alors que MSC a tout fait pour me fidéliser à partir du MSC club, avec des promesses de remises importantes, pouvant aller jusqu'a 20% sur toutes les croisières, je me suis laissé séduire. Je suis devenu un très fidèle client. Après de très nombreuses croisières avec MSC, j'ai obtenu la carte Black du MSC club avec ses belles promesses de remises!
Seulement, voila, MSC revient sur ses promesses, et remet tout en cause, fini le MSC club avec ses belles remises,
bonjour le MSC voyagers club avec seulement 5% de remise pour tous! peut être 15% de plus, si l'on veut bien choisir la croisière qui leur convient à la date qui va bien!
Voila une belle considération des anciens et très fidèles clients ( on voudrait les faire partir vers la concurrence, on ne s'y prendrait pas autrement à l'heure où d'autres compagnies nous relancent régulièrement!).
MSC aurait au moins pu respecter les engagements pris et laisser les avantages acquits aux plus anciens, et réserver ce nouveau club au nouveaux membres.
Voila, c'était mon coup de gueule du jours! Bonne journée à tous.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2016
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIEREVF 2016
AVIS aux membres VF : ne jamais citer unemise à jour !!! Cela créé uneconfusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr enrespectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur dela croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter letravail !!!
Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière(s)de membre(s)
7 - Anisetoile (FR) / COSTA Luminosa / 108 jours / Tour du monde (Marseille)
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr enrespectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur dela croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter letravail !!!
Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière(s)de membre(s)
7 - Anisetoile (FR) / COSTA Luminosa / 108 jours / Tour du monde (Marseille)
Préparation de notre croisière sur le Musica aux Antilles du 8 au 15 mars
Bonsoir
J'ouvre ce post pour simplifier les discussions de ce départ.
Se sera notre deuxième croisière aux Antilles sur le Musica et avec la même cabine pont 8 sur l'avant du bateau.
Cette année deux nouvelles escales: Antigua et St Lucie.
Le départ est également différent nous partirons cette année de La Romana au lieu de Fort de France l'année dernière.
Le vol est affrété uniquement pour les croisiéristes sur Air France.
A bientôt😉
Fjords en croisière, été 2014
Nous voilà revenu de notre périple dans les Fjords 😛 en croisière sur le MSC Orchestra du 28 juin au 5 juillet 2014, je reviens donc vers vous pour vous faire part de notre ressenti 😉.
Tout d'abord nous sommes parti de Belgique la veille du départ en voiture pour loger à 25 min du port de Kiel (Allemagne) dans le petit village de Neumünster à l'hôtel Best Westren Prisma (excellent hôtel pour une étape et petit village accueillant).
Le samedi matin donc frais et dispo nous sommes arrivé à Kiel vers 10h00 où nous avions réservé par internet une place de parking pour 76 euros la semaine au parking Alstad à 800 m du port d'embarquement. A cette heure là des autocars venant de divers pays étaient déjà présents et débarquaient des valises donc nous nous sommes renseignés et avant de nous garer au parking nous avons nous aussi déposé nos bagages juste devant le bateau où le personnel du navire se chargeaient de les réceptionner, nos étiquettes bagages étant déjà collées sur les valises (étiquettes reçues par l'agence de voyage en Belgique). Après avoir garé la voiture au parking nous sommes donc retourné au port d'embarquement juste avec nos bagages à mains (bien plus pratique). Après une procédure de Check-in (pourtant déjà effectué en ligne) et de douane extrêmement longue nous avons enfin emprunté la passerelle d'embarcation sous une drache monumentale.
Dès notre entrée nous sommes accueilli par des membres d'équipage qui nous dirigent vers l'accueil des enfants (bracelet programme mini -club, ...) puis dirigés vers des ascenseur qui vous emmènent directement au 13 ème étage pour dîner car dans un premier temps c'est le seul endroit ou vous pouvez aller. Vos chambres elles ne seront disponibles qu' 'à partir de 15h45. Alors on se balade longuement en attendant celle ci et on découvre le navire Orchestra. Super long, d'une propreté irréprochable, tout à l'air super beau. Nous étions en cabine Balcon avec nos deux enfants (9 et 5 ans) cabine 11197 au pont 11 (un peu déçu tout de même par la taille de la cabine, je l'imaginais plus grande).

Vue excellente et grand balcon car un peu en biais par rapport à la majorité des balcons. On a rendez vous au théâtre pour une séance d'information sur la vie à bord et sur les réservations d'excursions, après un exercice d'évacuation avec gilet de sauvetage où l'on est serré comme des sardines (parfois fort odorantes: l'horreur) et où l'on ne voit strictement rien car beaucoup trop de gens au point de ralliement🤪. Tout ceci enfin fini le navire démarre mais on doit se dépêcher pour aller se doucher car nous avions choisi un souper au premier service (mieux avec des enfants). Ce qui nous amène à un spectacle au théâtre vers 21h15. Fin du spectacle vers 22h on peut enfin profiter du décor et de la vie en mer.
Au restaurant service impeccable menu délicieux avec nombreux choix, menu enfants avec choix également. Nous avions déjà réservé notre forfait boissons "allegro"; 7 bouteilles eaux et 4 bouteilles de vins par adulte et 14 softs par enfant. Et ce fut largement suffisant pour les repas de la semaine De retour dans la chambre le programme du lendemain vous y attend.
Le dimanche nous sommes arrivé vers Kristiansand vers 14h. nous avons débarqué à quai assez rapidement et sommes partis faire une marche de +/- 6km avec nos enfants , paysage magnifique soleil radieux et ensuite visite de la ville. En effet, magasins pratiquement tous fermés le dimanche. Nous n'avions donc pas réservé d'excursion MSC dans cette ville cela me semble superflu mais c'est mon avis perso.
Le lundi journée en mer où nous avons profité pleinement des activités sur le bateau (mini-golf, piscine, mini club enfants excellemment bien tenu, ...) un peu long quand même la journée sans escale heureusement y en avait qu'une dans l'itinéraire. Le mardi arrivée dans les Fjords à proprement dit vers 4h du matin😇, nous nous sommes levés pour admirer le paysage nuageux mais sans aucun doute magnifique.

Le bateau à déposé les "excursionnistes" de Hellesylt et nous avons navigué calmement vers Geiranger où nous attendait notre première excursion MSC "La ferme Herdal". Là, premier Hic ; comme le débarquement se faisait en chaloupe nous ne pouvions débarquer que lorsque le départ pour notre excursion était appelé. Donc nous n'avons pas pu débarquer et visiter un peu la ville avant notre excursion pourtant nous avions 2 heures devant nous ! Malgré le fait que je trouve cela excellemment mal organisé😕, notre excursion était magnifique. A conseiller avec des enfants.

Le mercredi arrivée à Flaam tôt le matin nous n'avions pas réservé d'excursion MSC. Il y avait largement moyen de prendre par nous même ce fameux petit train donc n'hésitez pas car vraiment moins cher que par MSC. Nous nous avons été à l'office du tourisme où nous avons eu une carte des promenades de la région et nous en avons fait une première le matin avec nos enfants de +/- 3h de marche avec des vues magnifiques. Ensuite nous sommes remontés dîner vers 13h sur le bateau pour reprendre la route à pied vers la ferme d'Otternes avec notre plus grand enfant (la petite étant restée au mini club).

Le jeudi ça sent déjà le retour réunion d'info pour le débarquement au théâtre snif... arrivée à Stavanger à quai là nous avons fait notre deuxième excursion MSC "Croisière sur le Lyserfjord". Franchement à ne pas rater c'est un bateau plus petit qui vous emmène dans le Fjord paysage magnifique on a même vu des phoques...Au retour de l'excursion visite de la vieille ville, ... vraiment joli.

Le vendredi Göteborg; Pas d'excursion MSC de réservée, nous sommes donc partis avec notre guide "le petit Futé" et après avoir pris le bus MSC obligatoire pour 13.9 euros/ pers (enfants aussi ! ). Je dis obligatoire car port vraiment excentré par rapport à la ville et pas d'autres moyens si ce n'est un taxi plus cher pour gagner le centre ville. Arrivé en ville après 15 min de bus MSC on a fait une excursion Hop On Hop Off pour faire le tour de la ville avec des écouteurs qui nous relataient en Français ce qu'il y avait à savoir sur Göteborg. Belle petite ville mais sans plus. Après une petite balade dans les quartiers mentionnés à ne pas rater par le "Petit Futé" nous sommes retournés par le bus MSC dans le navire.

Et puis voilà on arrivait vraiment à la fin ... snif
Nos bagages devaient être remis devant la porte de la chambre avant 2h du matin donc après notre dernière soirée à bord nous sommes allés faire ces derniers et avons profité au maximum des dernières heures restantes. Procédure du débarquement du lendemain vraiment très long....trop long car vous devez attendre votre tour celui étant donné par le personnel du navire. Débarquent en premier les personnes qui ont sont self assit (dédouanent eux même leurs bagages) puis celles qui ont un avion à prendre, ensuite celles qui viennent de groupe de voyages et enfin les passagers individuels des ponts 10, 11 et puis seulement des ponts 8 et 9. Voilà j'espère ne pas avoir été trop longue et reste à votre disposition pour des précisions ou questions je joins quelques photos Bonne croisière à ceux qui partent bientôt
Tout d'abord nous sommes parti de Belgique la veille du départ en voiture pour loger à 25 min du port de Kiel (Allemagne) dans le petit village de Neumünster à l'hôtel Best Westren Prisma (excellent hôtel pour une étape et petit village accueillant).

Le samedi matin donc frais et dispo nous sommes arrivé à Kiel vers 10h00 où nous avions réservé par internet une place de parking pour 76 euros la semaine au parking Alstad à 800 m du port d'embarquement. A cette heure là des autocars venant de divers pays étaient déjà présents et débarquaient des valises donc nous nous sommes renseignés et avant de nous garer au parking nous avons nous aussi déposé nos bagages juste devant le bateau où le personnel du navire se chargeaient de les réceptionner, nos étiquettes bagages étant déjà collées sur les valises (étiquettes reçues par l'agence de voyage en Belgique). Après avoir garé la voiture au parking nous sommes donc retourné au port d'embarquement juste avec nos bagages à mains (bien plus pratique). Après une procédure de Check-in (pourtant déjà effectué en ligne) et de douane extrêmement longue nous avons enfin emprunté la passerelle d'embarcation sous une drache monumentale.
Dès notre entrée nous sommes accueilli par des membres d'équipage qui nous dirigent vers l'accueil des enfants (bracelet programme mini -club, ...) puis dirigés vers des ascenseur qui vous emmènent directement au 13 ème étage pour dîner car dans un premier temps c'est le seul endroit ou vous pouvez aller. Vos chambres elles ne seront disponibles qu' 'à partir de 15h45. Alors on se balade longuement en attendant celle ci et on découvre le navire Orchestra. Super long, d'une propreté irréprochable, tout à l'air super beau. Nous étions en cabine Balcon avec nos deux enfants (9 et 5 ans) cabine 11197 au pont 11 (un peu déçu tout de même par la taille de la cabine, je l'imaginais plus grande).

Vue excellente et grand balcon car un peu en biais par rapport à la majorité des balcons. On a rendez vous au théâtre pour une séance d'information sur la vie à bord et sur les réservations d'excursions, après un exercice d'évacuation avec gilet de sauvetage où l'on est serré comme des sardines (parfois fort odorantes: l'horreur) et où l'on ne voit strictement rien car beaucoup trop de gens au point de ralliement🤪. Tout ceci enfin fini le navire démarre mais on doit se dépêcher pour aller se doucher car nous avions choisi un souper au premier service (mieux avec des enfants). Ce qui nous amène à un spectacle au théâtre vers 21h15. Fin du spectacle vers 22h on peut enfin profiter du décor et de la vie en mer.

Au restaurant service impeccable menu délicieux avec nombreux choix, menu enfants avec choix également. Nous avions déjà réservé notre forfait boissons "allegro"; 7 bouteilles eaux et 4 bouteilles de vins par adulte et 14 softs par enfant. Et ce fut largement suffisant pour les repas de la semaine De retour dans la chambre le programme du lendemain vous y attend.
Le dimanche nous sommes arrivé vers Kristiansand vers 14h. nous avons débarqué à quai assez rapidement et sommes partis faire une marche de +/- 6km avec nos enfants , paysage magnifique soleil radieux et ensuite visite de la ville. En effet, magasins pratiquement tous fermés le dimanche. Nous n'avions donc pas réservé d'excursion MSC dans cette ville cela me semble superflu mais c'est mon avis perso.

Le lundi journée en mer où nous avons profité pleinement des activités sur le bateau (mini-golf, piscine, mini club enfants excellemment bien tenu, ...) un peu long quand même la journée sans escale heureusement y en avait qu'une dans l'itinéraire. Le mardi arrivée dans les Fjords à proprement dit vers 4h du matin😇, nous nous sommes levés pour admirer le paysage nuageux mais sans aucun doute magnifique.

Le bateau à déposé les "excursionnistes" de Hellesylt et nous avons navigué calmement vers Geiranger où nous attendait notre première excursion MSC "La ferme Herdal". Là, premier Hic ; comme le débarquement se faisait en chaloupe nous ne pouvions débarquer que lorsque le départ pour notre excursion était appelé. Donc nous n'avons pas pu débarquer et visiter un peu la ville avant notre excursion pourtant nous avions 2 heures devant nous ! Malgré le fait que je trouve cela excellemment mal organisé😕, notre excursion était magnifique. A conseiller avec des enfants.

Le mercredi arrivée à Flaam tôt le matin nous n'avions pas réservé d'excursion MSC. Il y avait largement moyen de prendre par nous même ce fameux petit train donc n'hésitez pas car vraiment moins cher que par MSC. Nous nous avons été à l'office du tourisme où nous avons eu une carte des promenades de la région et nous en avons fait une première le matin avec nos enfants de +/- 3h de marche avec des vues magnifiques. Ensuite nous sommes remontés dîner vers 13h sur le bateau pour reprendre la route à pied vers la ferme d'Otternes avec notre plus grand enfant (la petite étant restée au mini club).

Le jeudi ça sent déjà le retour réunion d'info pour le débarquement au théâtre snif... arrivée à Stavanger à quai là nous avons fait notre deuxième excursion MSC "Croisière sur le Lyserfjord". Franchement à ne pas rater c'est un bateau plus petit qui vous emmène dans le Fjord paysage magnifique on a même vu des phoques...Au retour de l'excursion visite de la vieille ville, ... vraiment joli.

Le vendredi Göteborg; Pas d'excursion MSC de réservée, nous sommes donc partis avec notre guide "le petit Futé" et après avoir pris le bus MSC obligatoire pour 13.9 euros/ pers (enfants aussi ! ). Je dis obligatoire car port vraiment excentré par rapport à la ville et pas d'autres moyens si ce n'est un taxi plus cher pour gagner le centre ville. Arrivé en ville après 15 min de bus MSC on a fait une excursion Hop On Hop Off pour faire le tour de la ville avec des écouteurs qui nous relataient en Français ce qu'il y avait à savoir sur Göteborg. Belle petite ville mais sans plus. Après une petite balade dans les quartiers mentionnés à ne pas rater par le "Petit Futé" nous sommes retournés par le bus MSC dans le navire.

Et puis voilà on arrivait vraiment à la fin ... snif
Nos bagages devaient être remis devant la porte de la chambre avant 2h du matin donc après notre dernière soirée à bord nous sommes allés faire ces derniers et avons profité au maximum des dernières heures restantes. Procédure du débarquement du lendemain vraiment très long....trop long car vous devez attendre votre tour celui étant donné par le personnel du navire. Débarquent en premier les personnes qui ont sont self assit (dédouanent eux même leurs bagages) puis celles qui ont un avion à prendre, ensuite celles qui viennent de groupe de voyages et enfin les passagers individuels des ponts 10, 11 et puis seulement des ponts 8 et 9. Voilà j'espère ne pas avoir été trop longue et reste à votre disposition pour des précisions ou questions je joins quelques photos Bonne croisière à ceux qui partent bientôt
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise
Bonjour,
Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.
J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.
J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.
Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.



Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.
J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.
J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.
Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.



Terre Sainte octobre 2014 avec Costa Pacifica
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je me suis inscrite car mon mari et moi partons pour la Terre Sainte en Octobre 2014, youhouuu c'est un grand pas pour moi, moi qui suis une vrai peureuse, je vais prendre l'avion et le bateau Costa Pacifica, après avoir lu quelques commentaires je me dis que j'ai hâte d'y être mais j'ai ce mélange d'impatience et d'inquiétude 😕car vu qu'il s'agit de notre première croisière (en zamoureux notre voyage de noce en retard 😊, en septembre 2014: 10 ans), j'ai peur de me perdre 😄. J'espère en tout m'en prendre plein la vue, et de revenir avec que du positif ou pratiquement, je sais bien que rien n'est parfait 😉, ce message pour savoir si d'autres personnes vont sur la même destinations au même moment qu'elle me le fasse savoir, je serais ravie de discuter avec elle, et d'échanger quelques tuyaux...
Fini Air Caraïbes
Nous rentrons d'un voyage en Guadeloupe. Aller sur boeing 747 Corsair sans problème. Retour sur Air Caraïbes très pénible.
Pour un décollage à 16 h 25 nous embarquons à 16 h dans un avion sans climatisation. Il fait une chaleur terrible, pas d'air.
L'hôtesse, peu aimable, nous dit que ça va aller mieux quand on aura décollé !!! Problème, c'est que les 300 passagers embarqués, il fait 38 °. Il y a des bébés, des personnes âgées... insupportable !!!!! En fait nous aurons subi cette chaleur 1heure car le vol ne part qu'à 17 h sous les huées des passagers dégoulinants, à la limite du malaise. Le commandant de bord annonce que c'est le fait d'une panne de la sonde (je n'y connais rien). Le bruit circule bientôt qu'en fait c'est pour faire des économies de carburant !!!
Nous sommes installés au milieu de l'appareil. Une jolie petite feuille nous annonce que c'est les 10 ans d'Air Caraïbes. Le menu propose poisson ou pâtes. D'autorité l'hôtesse (toujours aussi peu aimable) nous pose une assiette de pâtes nous annonçant qu'il n'y plus de poisson... et ça continue !!!
Nous nous disons que nous allons compenser cela par un bon film. Mais nos écrans restent noirs avec une belle croix rouge...
Nouvelle intervention auprès de l'hôtesse (vous savez l'aimable) qui nous dit qu'elle ne peut rien faire, notre rangée est en panne...
Alors nous avons tenté un dodo dans un fauteuil inconfortable et minuscule. Impossible de se pencher en avant pour défaire les lacets des tennis. Vraiment nul. C'est vrai que c'était vendredi 13 !!!!!! pour nous fini Air Caraïbes
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 21 au 28 août 2011
Bonjour tout le monde,
Ca y est on est rentré sniffffffffffffffffffffffffffffffff😕 oh oui tout ça. Je vais commencer par le début sinon c'est pas marrant si je donne déjà toute mes impressions. Vous verrez j'ai tenu un carnet de bord donc tous les jours je vous écrivais sur mon cahier.
Dailleurs avant de commencer je remercie encore une fois tout le monde car sans vous je pense que je m'en serais pas sorti.🙂
Allez c'est parti mes amis et pas mon kiki 😉.
Dimanche 21 aout :
Ca y est le grand est est arrivé. Nous nous levons à 4h30 ce sont nos boulangers en faisant beaucoup de bruit qui nous font ouvrir les yeux. Vu l'heure nous prenons tout notre temps pour nous préparer.
Nous sortons du garage tout content à 5h40 et mettons le gps en route, nous sélectionnons génova (vous allez me dire on s'en fou mais non)et là soucis technique mme la gps ne veut pas se réveiller je me dis ça y est ça commence bien surtout qu'on a pas sorti l'itinéraire par imprimante😕. Après 15mn de batallage avec mme enfin elle se dit que c'est l'heure de se lever, ouf car elle a faillit passer par la fenêtre. Il est 6h quand nous prenons l'autoroute (c'était l'heure prévu).
Il n'y a personne sur la route, je ne sais pas si ça va durer mais profitons de se calme. 7h30 on s'arrete pour un petit café et chocolat (je n'aime pas le café). A 8h10 nous nous trouvons à peu près à 10km du tunnel de fréjus quand tout à coup nous voyons déviation autoroute fermé 🤪.Encore un imprévu qui m'angoisse vu qu'on ne sait pas si le tunnel lui est ouvert donc on roule roule et roule 15mn après ouf le tunnel est ouvert.Ces 15mn m'ont paru super longue mais enfin je respire.
Le prix du tunnel aller - retour est de 45.90 euros (il fait 13km) pour durée d'une semaine.Prenez tout de suite un ticket aller retour sinon vous payerez 36 euros l'aller et au retour pareil.
Nous rentrons sur l'autoroute italienne on s'étonne des panneau limitation de vitesse au début de la route ou il y en a pleins du genre de 80km on passe direct a 40km on remonte a 100 rebaisse a 50 et j'en passe. Heureusement cela ne durera pas longtemps. Par contre péages 3 d'un coup en même temps en même pas 20 mn (5.50, 4.00, et 1.20 euros).Puis ensuite 1.60 euros 5mn après péage à tickets. Sur la route nous trouvons qu'il y a beaucoup de tunnel.
Il nous reste1h20 de route quand nous prenons une dernière pose toilettes. Stazione italienne vous rentrez et paf ça crie de partout au lieu de parler normalement ça te fonce dessus sans te dire pardon je me suis dit si ils sont tous comme ça dans le bateau je vais en mettre des claques🤪.
Arrivé à gênes à 11h30 on se dit super on est en avance bon comme toujours depuis ce matin on galère. Impossible de trouver le parking 😕 on c'est retrouvé devant le lieu d'embarquement donc on nous a prit nos valise puis on demande a des gens alors c'est par là après non par là des italiens qui disent non par ici puis on se retrouve 30mn après devant le parking et là fermé, mes nerfs lachent et suprise ceux de mon mari aussi l'heure tourne et on se retrouve en dehors du parking.Un mini bus arrive et nous dit qu'il faut le suivre du temps qu'on gare la voiture et qu'on nous amène 1h est passé.
Nous sommes enfin devant le bateau wahouu ce monstre il est magnifique. Nous nous présentons pour l'enregistrement avec les nerfs qui déscendent tout doucement et heureusement ça été du super rapide j'ai pas eu le temps de dire ouf par la suite on s'avance vers les excursions hop je prend capri puis forfait do ré mi et le forfait eau on me regarde du genre oula elle sait ce qu'elle veut. Nous faisons la photo avant de monter et avons de la chance notre cabine est prête il est 13h et on nous amène direct à la cabine on en prend plein les yeux au passage jusqu'au ascenseur.
Cabine 11157 cabine super propre jolie et assez grande pour nous 2. On pose nos affaires dans le coffre et partons faire l'état des lieux avec caméra et appareil photo en main.On a de la chance il n'y a personne donc on se promène 1h30 dans tous le bateau et pouvons faire nos photos er filmer tranquillement. 14h20 je fais à mon mari je crois qu'on a oublier de manger donc on se rend à la cafètariat Bora bora pont 14 il y avait du monde mais j'ai suivi le conseil du forum d'aller au fond et nous avons pu manger tranquille. Nous mangeons pas beaucoup on laisse de la place pour le soir.
On se promène sur le pont 14 et 15 avec une chaleur étouffante on y reste pas longtemps et repartons a la cabine pour 15h. Nos valises sont devant la porte donc on en profite pour ranger nos affaires. Et là surprise une de nos valises toute neuve a été bien abimé😕. 16h30 c'était le cours des gilets perso nous avons su comment les mettre tout de suite et savions quoi faire vu qu'on y avait lu derrière la porte de la cabine. en plus on entendait pas ce que la personne disait dans le haut parleur vu que tous les gens parlaient. On pose nos gilets dans le placard et nous nous rendons au after lounge (bar pont 7) à la réunion de 17h30 avec notre hôte qui parle français (alexandria). On en profite pour goûter leurs cocktails, nous sommes pas du tout déçu.
Il est 18h10 quand nous rejoignons notre cabine pour se préparer il est bientot l'heure du repas. 19h on se rend dans notre restaurant 'le reggia" pont 5 table 535. Nous arrivons les 1er à notre table, une table a 6 peu de temps après un couple français arrive et un couple asiatique par la suite (parle peu français). Nous faisons facilement connaissance avec le couple français valérie et nicolas très sympatique d'ailleurs.🙂 Nous aurons 2 serveurs "Cosmé" qui est indou et Vincenzo qui je crois est italien en faite sur notre table était écrit juste le nom et d'ou venait cosmé. Le repas est très bon même trop bon.
Une fois le repas treminé nous repartons à la recherche de la salle de sport que nous n'avions pas trouvé avant c'est nicolas qui l'avait repéré donc il nous a dit quelle direction prendre. Une fois avait prit je sais pas combien de fois les escalier marché on se met au lit une journée bien rempli en imprévus et en émotions positive. Que va t il nous arriver demain😕.....
Demain nous irons visiter "capri" 5h et demi sous une grosse chaleur je vous avoue j'apréhende ne supportant pas la grosse chaleur.
Ca y est on est rentré sniffffffffffffffffffffffffffffffff😕 oh oui tout ça. Je vais commencer par le début sinon c'est pas marrant si je donne déjà toute mes impressions. Vous verrez j'ai tenu un carnet de bord donc tous les jours je vous écrivais sur mon cahier.
Dailleurs avant de commencer je remercie encore une fois tout le monde car sans vous je pense que je m'en serais pas sorti.🙂
Allez c'est parti mes amis et pas mon kiki 😉.
Dimanche 21 aout :
Ca y est le grand est est arrivé. Nous nous levons à 4h30 ce sont nos boulangers en faisant beaucoup de bruit qui nous font ouvrir les yeux. Vu l'heure nous prenons tout notre temps pour nous préparer.
Nous sortons du garage tout content à 5h40 et mettons le gps en route, nous sélectionnons génova (vous allez me dire on s'en fou mais non)et là soucis technique mme la gps ne veut pas se réveiller je me dis ça y est ça commence bien surtout qu'on a pas sorti l'itinéraire par imprimante😕. Après 15mn de batallage avec mme enfin elle se dit que c'est l'heure de se lever, ouf car elle a faillit passer par la fenêtre. Il est 6h quand nous prenons l'autoroute (c'était l'heure prévu).
Il n'y a personne sur la route, je ne sais pas si ça va durer mais profitons de se calme. 7h30 on s'arrete pour un petit café et chocolat (je n'aime pas le café). A 8h10 nous nous trouvons à peu près à 10km du tunnel de fréjus quand tout à coup nous voyons déviation autoroute fermé 🤪.Encore un imprévu qui m'angoisse vu qu'on ne sait pas si le tunnel lui est ouvert donc on roule roule et roule 15mn après ouf le tunnel est ouvert.Ces 15mn m'ont paru super longue mais enfin je respire.
Le prix du tunnel aller - retour est de 45.90 euros (il fait 13km) pour durée d'une semaine.Prenez tout de suite un ticket aller retour sinon vous payerez 36 euros l'aller et au retour pareil.
Nous rentrons sur l'autoroute italienne on s'étonne des panneau limitation de vitesse au début de la route ou il y en a pleins du genre de 80km on passe direct a 40km on remonte a 100 rebaisse a 50 et j'en passe. Heureusement cela ne durera pas longtemps. Par contre péages 3 d'un coup en même temps en même pas 20 mn (5.50, 4.00, et 1.20 euros).Puis ensuite 1.60 euros 5mn après péage à tickets. Sur la route nous trouvons qu'il y a beaucoup de tunnel.
Il nous reste1h20 de route quand nous prenons une dernière pose toilettes. Stazione italienne vous rentrez et paf ça crie de partout au lieu de parler normalement ça te fonce dessus sans te dire pardon je me suis dit si ils sont tous comme ça dans le bateau je vais en mettre des claques🤪.
Arrivé à gênes à 11h30 on se dit super on est en avance bon comme toujours depuis ce matin on galère. Impossible de trouver le parking 😕 on c'est retrouvé devant le lieu d'embarquement donc on nous a prit nos valise puis on demande a des gens alors c'est par là après non par là des italiens qui disent non par ici puis on se retrouve 30mn après devant le parking et là fermé, mes nerfs lachent et suprise ceux de mon mari aussi l'heure tourne et on se retrouve en dehors du parking.Un mini bus arrive et nous dit qu'il faut le suivre du temps qu'on gare la voiture et qu'on nous amène 1h est passé.
Nous sommes enfin devant le bateau wahouu ce monstre il est magnifique. Nous nous présentons pour l'enregistrement avec les nerfs qui déscendent tout doucement et heureusement ça été du super rapide j'ai pas eu le temps de dire ouf par la suite on s'avance vers les excursions hop je prend capri puis forfait do ré mi et le forfait eau on me regarde du genre oula elle sait ce qu'elle veut. Nous faisons la photo avant de monter et avons de la chance notre cabine est prête il est 13h et on nous amène direct à la cabine on en prend plein les yeux au passage jusqu'au ascenseur.
Cabine 11157 cabine super propre jolie et assez grande pour nous 2. On pose nos affaires dans le coffre et partons faire l'état des lieux avec caméra et appareil photo en main.On a de la chance il n'y a personne donc on se promène 1h30 dans tous le bateau et pouvons faire nos photos er filmer tranquillement. 14h20 je fais à mon mari je crois qu'on a oublier de manger donc on se rend à la cafètariat Bora bora pont 14 il y avait du monde mais j'ai suivi le conseil du forum d'aller au fond et nous avons pu manger tranquille. Nous mangeons pas beaucoup on laisse de la place pour le soir.
On se promène sur le pont 14 et 15 avec une chaleur étouffante on y reste pas longtemps et repartons a la cabine pour 15h. Nos valises sont devant la porte donc on en profite pour ranger nos affaires. Et là surprise une de nos valises toute neuve a été bien abimé😕. 16h30 c'était le cours des gilets perso nous avons su comment les mettre tout de suite et savions quoi faire vu qu'on y avait lu derrière la porte de la cabine. en plus on entendait pas ce que la personne disait dans le haut parleur vu que tous les gens parlaient. On pose nos gilets dans le placard et nous nous rendons au after lounge (bar pont 7) à la réunion de 17h30 avec notre hôte qui parle français (alexandria). On en profite pour goûter leurs cocktails, nous sommes pas du tout déçu.
Il est 18h10 quand nous rejoignons notre cabine pour se préparer il est bientot l'heure du repas. 19h on se rend dans notre restaurant 'le reggia" pont 5 table 535. Nous arrivons les 1er à notre table, une table a 6 peu de temps après un couple français arrive et un couple asiatique par la suite (parle peu français). Nous faisons facilement connaissance avec le couple français valérie et nicolas très sympatique d'ailleurs.🙂 Nous aurons 2 serveurs "Cosmé" qui est indou et Vincenzo qui je crois est italien en faite sur notre table était écrit juste le nom et d'ou venait cosmé. Le repas est très bon même trop bon.
Une fois le repas treminé nous repartons à la recherche de la salle de sport que nous n'avions pas trouvé avant c'est nicolas qui l'avait repéré donc il nous a dit quelle direction prendre. Une fois avait prit je sais pas combien de fois les escalier marché on se met au lit une journée bien rempli en imprévus et en émotions positive. Que va t il nous arriver demain😕.....
Demain nous irons visiter "capri" 5h et demi sous une grosse chaleur je vous avoue j'apréhende ne supportant pas la grosse chaleur.
Quel type de croisiériste êtes-vous?
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
Djerba - Clubhotel Riu Palm Azur
Bonjour,
Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?
Merci pour vos réponses .....
Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?
Merci pour vos réponses .....
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Arnaque à Marrakech
j'ai lu dans un forum de voyage qu'il ya des agences escrot qui arnaque des europeins à marrakech.
voila ce qui les gens ont raconter et c'est pour vous intervenir mes chers voyageur.
Arnaque ???
Nous avons séjourné à Marrakech du 2 au 9 Juin 2009.
Lors d’une balade dans le quartier Gueliz, une jeune français (de Toulouse), très sympathique, nous a accosté bd Mohamed V (entre la poste et l’office de tourisme) pour effectuer un sondage sur nos vacances.
Il nous a dit qu’il travaillait en collaboration avec l’office de tourisme de Marrakech.
Le sondage dure 5 minutes environ. Pour vous remercier, il nous remet un ticket jeu par personne.
Premier ticket, un cocktail gagnant ; deuxième ticket un séjour pour deux personnes hors transport.
Nous sommes assez septiques…mais nous ayant affirmé qu’il travaillé pour l’office de tourisme de Marrakech nous étions confiant.
Le jeune est très euphorique car grâce à nous il vient également de gagner des points qui à termes se transforment en prime.
Il nous a juste dit de ne pas signaler que nous étions au Maroc avec un comité d’entreprise (qui était notre cas).
Pour nous remettre notre cadeau, il nous a emmenés chez leur partenaire dans une rue toute proche.
On nous a reçu dans un bureau au 3éme étage d’un immeuble ou ne figurer aucune mention d’agence de voyage (resd Yassin 1 Youssef Ben Tachefine).
Une jeune femme (marocaine) nous a accueilli avec le sourire, nous a demandé nos noms et professions. Puis elle nous a demandé si nous avions un peu de temps à leur consacrer afin de nous présenter leur société.
Le jeune toulousain nous avait précisé qu’il s’agissait d’une nouvelle agence qui souhaitait faire connaître ses hôtels et ses riads.
Toujours un peu méfiant de ce genre de pratique nous acceptâmes de leur consacrer un peu de temps.
Une femme d’âge mur se disant d’origine belge nous reçut dans un tout petit bureau pour nous présenter sa société.
Elle était très charmante mais sa vie antérieure (femme d’un chef d’entreprise, enfant médecin…) ne correspondait pas à sa situation d’employée commerciale.
Après s’être présentée, elle nous a dévoilé le fond de commerce de sa société « Clubclassconcierge » C’est une société que nous n’avions jamais entendu parler auparavant ni vu sur les différents forums de voyages que nous fréquentons.
Elle nous proposait des voyages magnifiques à des prix dérisoires en argumentant comment fonctionnait le système. Ces arguments pouvaient être tout à fait crédibles mais nous étions très méfiants. C’était vraiment trop beau… quelles étaient les conditions ?
Et puis notre méfiance c’est renforcée. Au bout d’une heure, un autre couple a été reçu dans un bureau adjacent (deux gagnants d’un séjour en laps de temps si court c’était curieux). Ensuite, après nous avoir expliqué le système du parrainage (très lucratif) un homme type européen avec l’accent du midi débarque dans le bureau pour justement remettre un dossier de personnes parrainées par un membre du club qui ont pris rendez-vous pour le lendemain. Là cela devenait vraiment théâtral.
Après toutes les explications possibles sur les économies sur les voyages, le prix fut annoncé… 8000 euro (récupérable au bout d’un an moins 5 % si nous n’étions pas satisfait). Nous lui avons dit que nous ne prenions jamais une décision sur une telle somme sans y réfléchir plus longuement. Après avoir insisté, elle nous laissa un instant seul le temps d’aller chercher notre cadeau (le séjour que nous avions gagné au début). A son retour, elle nous proposa en cadeau, si nous acceptions de signer, un voyage pour 5 personnes (nous et nos trois enfants) d’une valeur de 3000 euro.
Elle ne comprenait vraiment pas notre hésitation. C’est alors que juste avant notre départ, le directeur de l’agence (un marocain) est venu nous demander pourquoi nous hésitions et que nous refusions des voyages à de petits prix et un cadeau de 3000 euro. Le ton de sa voix n’était vraiment pas aimable limite agressive.
Enfin nous sommes parti sans que personne nous raccompagne et sans aucun sourire…
Le séjour gagné de la société Planet à Marrakech c’est bidon quand on vous donne une simple feuille A4 avec vos noms.
Portrait ou croquis du voyageur français en Asie du Sud-Est?
Quel avenir pour le français du tourisme en Asie du Sud-Est ? Ce n’est plus un secret : les Français sont des râleurs. Touristes, nous sommes exigeants, insatisfaits et sans cesse à la recherche d’une qualité de prestation incomparable… Telles sont, entre autres, les conclusions qui ressortent du séminaire qui s’est tenu en ce début de semaine dans le cadre du Salon international du Livre, sur le thème : « Français du tourisme : statut, enseignement et coopération en Asie du Sud-Est». Durant deux jours, universitaires et professionnels du tourisme se sont succédé sur le podium du Main Hall du Queen Sirikit National Convention Center pour débattre sur l’avenir du français du tourisme dans la sous-région. En effet, si l’anglais est aujourd’hui indispensable dans le monde du tourisme, la pratique de la langue française reste un plus pour les professionnels. Par ailleurs, face aux exigences croissantes des touristes français et au manque de formation des guides, il semble que les stratégies du français du tourisme en Asie du Sud-Est soient condamnés à évoluer pour ne pas sombrer. Explications.
Un « aventurier » en sécurité Qu’il voyage en couple, seul ou avec des amis, le touriste français est avant tout un touriste francophone. Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions. Espèce en voie de développement croissant dans la région, le touriste français est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom… Tout doit être fait pour qu’il se sente chez lui en découvrant des lieux inconnus, seul mais parfaitement encadré, en contact avec les cultures locales occidentalisées, bref un aventurier en sécurité! (extrait de Gavroche)
Vous reconnaissez vous dans cet article ? S'agit il d'une généralisation de plus ? Une réalité ?...
Un « aventurier » en sécurité Qu’il voyage en couple, seul ou avec des amis, le touriste français est avant tout un touriste francophone. Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions. Espèce en voie de développement croissant dans la région, le touriste français est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom… Tout doit être fait pour qu’il se sente chez lui en découvrant des lieux inconnus, seul mais parfaitement encadré, en contact avec les cultures locales occidentalisées, bref un aventurier en sécurité! (extrait de Gavroche)
Vous reconnaissez vous dans cet article ? S'agit il d'une généralisation de plus ? Une réalité ?...
Madagascar au jour le jour et sa situation
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Les photos ça n'arrête pas
on en est là :
c'est où ?
Retour d'une croisière Espagne-Portugal-Gibraltar sur le Costa Mediterranea (le 18 octobre)
Bonjour à tous,
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie











