Results for "Géorgie"
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Obtention du visa arménien depuis la Géorgie
Bonjour !
Quelqu un saurait-il s il est possible d obtenir un visa armenien a un poste frontiere entre la Georgie et l Armenie ? si oui, faut-il des photos et quel en est le prix ?
Sinon, quelqu un connaitrait il les delais et le cout pour en obtenir un depuis Tbilissi pour un ressortissant francais ?
Quelqu un est-il alle recemment au Nagorno-Karabakh ?
Merci d avance
Kremlindrac
Kremlindrac
Visa pour l'Azerbaïdjan à Tbilissi (Géorgie) ou achat d'une deuxième entrée en Azerbaïdjan?
Bonjour,
je pars en Azerbaïdjan + Géorgie cet été. le coût de l'achat du visa pour l'Azerbaïdjan en france, quand on n'est pas de paris me rebute un peu, alors j'aimerais bien l'acheter à l'aéroport (mais il paraît que c'est plus difficile qu'avant ?)
et, ce qui me questionne plus: est-ce facile de reprendre un visa en Géorgie (on ne peut pas avoir deux entrées à l'aéroport, j'ai un AR Paris-Bakou) pour l'Az ? Combien de temps ça prend ?
Ou bien est-ce possible que je rachète une deuxième entrée à Bakou avant de partir pour la géorgie (ce que je sais de l'administration azerbaïdjanaise ne me pousse pas vers cette solution...)
quelqu'un l'a-t-il fait récemment?
Mélanie
je pars en Azerbaïdjan + Géorgie cet été. le coût de l'achat du visa pour l'Azerbaïdjan en france, quand on n'est pas de paris me rebute un peu, alors j'aimerais bien l'acheter à l'aéroport (mais il paraît que c'est plus difficile qu'avant ?)
et, ce qui me questionne plus: est-ce facile de reprendre un visa en Géorgie (on ne peut pas avoir deux entrées à l'aéroport, j'ai un AR Paris-Bakou) pour l'Az ? Combien de temps ça prend ?
Ou bien est-ce possible que je rachète une deuxième entrée à Bakou avant de partir pour la géorgie (ce que je sais de l'administration azerbaïdjanaise ne me pousse pas vers cette solution...)
quelqu'un l'a-t-il fait récemment?
Mélanie
Peut-on passer en Russie par l'Abkhazie en voiture?
Bonjour,
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...
La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.
Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?
Merci ! 🙂
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...
La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.
Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?
Merci ! 🙂
Obtention du visa chinois à Tbilissi ou Istanbul
Le visa chinois etant valable que trois mois apres reception j'aimerai savoir s'il est possible de le prendre à Istanbul où à Tbilissi et dans ces cas-là quels sont les delais et les tarifs?
Merci d'avance.
Autrement en derniere solution pourquoi pas à Tachkent mais j'ai peur de poiroter une semaine voir plus!
Autrement en derniere solution pourquoi pas à Tachkent mais j'ai peur de poiroter une semaine voir plus!
Traversée Bulgarie-Géorgie
Je cherche des infos pour rejoindre Batoumi ou Poti en Géorgie à partir de Varna ou Burgas en Bulgarie.
Russie-Géorgie-Arménie-Azerbaïdjan-Kazhakstan
Bonjour à tous!
Je suis actuellement à Moscou et je pense faire un voyage de six semaines environ dans le Caucase et en Asie centrale à partir de fin juin jusqu'à début août. J'écris ici mon plan de route provisoire, et j'aimerais savoir si c'est réalisable à vos yeux, amis voyageurs. J'ai quelques craintes en ce qui concerne l'obtention des visas notamment.
Mon itinéraire prévu pour l'instant :
Moscou-Sochi en train, puis on m'a parlé d'une liaison ferry vers la Géorgie (en fait l'Abkhasie) - quelqu'un aurait-il des infos au sujet de cette ligne? En Géorgie, acheter le visa azerbaïdjanais à l'ambassade à Tbilissi, et le visa arménien à la frontière arménienne. Départ pour l'Arménie. En Arménie, prendre un visa de transit géorgien. Retraverser la Géorgie en direction de l'Azerbaïdjan. En Azerbaïdjan, acheter un visa pour le Kazakhstan a Bakou. Prendre le ferry entre Bakou et le Kazakhstan. (J'ai trouvé l'existence de cette ligne quelque part dans le forum). A Almaty, faire un visa pour l'ouzbekistan. Ensuite retour à Moscou en avion.
Je passerais à peu près une semaine dans chacun de ces pays. C'est un peu rapide, et peut-être réserverai-je l'Ouzbékistan pour une prochaine fois, d'autant plus que la situation commence à y être tendue.
J'espère pouvoir obtenir tous les visas sans faire d'invitations par des compagnies sur internet, mais j'ai des doutes en ce qui concerne l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Dans le forum j'ai vu les deux versions, certains disent que les invit' sont nécessaires et d'autres que les dollars suffisent.
J'attends vos conseils. Merci et bon voyage à tous ceux qui sont en route!
Je suis actuellement à Moscou et je pense faire un voyage de six semaines environ dans le Caucase et en Asie centrale à partir de fin juin jusqu'à début août. J'écris ici mon plan de route provisoire, et j'aimerais savoir si c'est réalisable à vos yeux, amis voyageurs. J'ai quelques craintes en ce qui concerne l'obtention des visas notamment.
Mon itinéraire prévu pour l'instant :
Moscou-Sochi en train, puis on m'a parlé d'une liaison ferry vers la Géorgie (en fait l'Abkhasie) - quelqu'un aurait-il des infos au sujet de cette ligne? En Géorgie, acheter le visa azerbaïdjanais à l'ambassade à Tbilissi, et le visa arménien à la frontière arménienne. Départ pour l'Arménie. En Arménie, prendre un visa de transit géorgien. Retraverser la Géorgie en direction de l'Azerbaïdjan. En Azerbaïdjan, acheter un visa pour le Kazakhstan a Bakou. Prendre le ferry entre Bakou et le Kazakhstan. (J'ai trouvé l'existence de cette ligne quelque part dans le forum). A Almaty, faire un visa pour l'ouzbekistan. Ensuite retour à Moscou en avion.
Je passerais à peu près une semaine dans chacun de ces pays. C'est un peu rapide, et peut-être réserverai-je l'Ouzbékistan pour une prochaine fois, d'autant plus que la situation commence à y être tendue.
J'espère pouvoir obtenir tous les visas sans faire d'invitations par des compagnies sur internet, mais j'ai des doutes en ce qui concerne l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Dans le forum j'ai vu les deux versions, certains disent que les invit' sont nécessaires et d'autres que les dollars suffisent.
J'attends vos conseils. Merci et bon voyage à tous ceux qui sont en route!
visas Armenie Georgie
Cet été nous partons via la Turquie en Georgie et en Arménie .
J'ai lu partout qu'il était possible de se procurer le visa à l'arrivée à l'aéroport mais
nous n'arriverons pas en avion mais par voie terrestre .
Entrée en Georgie par la Turquie puis Arménie .
Peut on optenir le visa au poste frontière terrestre ??
J'ai lu partout qu'il était possible de se procurer le visa à l'arrivée à l'aéroport mais
nous n'arriverons pas en avion mais par voie terrestre .
Entrée en Georgie par la Turquie puis Arménie .
Peut on optenir le visa au poste frontière terrestre ??
Aller en Géorgie... via l'Arménie
Salut
Je vais devoir aller en Géorgie pour un stage, et vu le prix du billet d'avion depuis Paris (g trouvé au mieux 900euros)🤪 je cherche un autre moyen...
1) en bateau depuis la Roumanie (Constanta)...mais arriver en Adjarie ou Abkhazie est il possible? Sans payer des droits de seigneuriage exorbitants au roitelet local? (quoique je le crois out depuis un an pour l'Adjarie, mais ça reste pas une zone bien contrôlée par Tbilissi apparemment)
2) en bateau toujours, mais depuis la Turquie (un trajet Istanbul-Bantumi existe non?). Même question pour l'arrivée sur la côte géorgienne
3) en avion, apparemment par Aeroflot, mais arriver en Arménie pose plusieurs questions: il faut un visa? (sachant qu'il se passera 4 mois 1/2 entre mon transit aller et le retour) .Y a t il une sorte de laissez passer? Le coût de cette formalité?... et le coût du trajet jusqu'à Tbilissi, est-ce dangereux pour un Occidental, etc. Le problème de passer du temps à l'aéroport de Moscou ne m'enchante pas mais c'est pas plus grave que ça.
4) autre possibilité, arriver en turquie et longer la côte en car jusqu'en Géorgie...mais j'ai l'impression que ça signifie un passage par l'Adjarie, car après ça m'a l'air bien montagneux... et je vais pas m'amuser à prendre des sentiers de muletiers 😕
Voilà...merci de votre coup de main
Je vais devoir aller en Géorgie pour un stage, et vu le prix du billet d'avion depuis Paris (g trouvé au mieux 900euros)🤪 je cherche un autre moyen...
1) en bateau depuis la Roumanie (Constanta)...mais arriver en Adjarie ou Abkhazie est il possible? Sans payer des droits de seigneuriage exorbitants au roitelet local? (quoique je le crois out depuis un an pour l'Adjarie, mais ça reste pas une zone bien contrôlée par Tbilissi apparemment)
2) en bateau toujours, mais depuis la Turquie (un trajet Istanbul-Bantumi existe non?). Même question pour l'arrivée sur la côte géorgienne
3) en avion, apparemment par Aeroflot, mais arriver en Arménie pose plusieurs questions: il faut un visa? (sachant qu'il se passera 4 mois 1/2 entre mon transit aller et le retour) .Y a t il une sorte de laissez passer? Le coût de cette formalité?... et le coût du trajet jusqu'à Tbilissi, est-ce dangereux pour un Occidental, etc. Le problème de passer du temps à l'aéroport de Moscou ne m'enchante pas mais c'est pas plus grave que ça.
4) autre possibilité, arriver en turquie et longer la côte en car jusqu'en Géorgie...mais j'ai l'impression que ça signifie un passage par l'Adjarie, car après ça m'a l'air bien montagneux... et je vais pas m'amuser à prendre des sentiers de muletiers 😕
Voilà...merci de votre coup de main
Moyens de transports et conseils sur l'Arménie et Géorgie
Salut,
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Looking for Motorcycle Riders for a Trip to Georgia in September 2026 or May 2027
Hi everyone,
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
This trip requires experience with long motorcycle journeys, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on sightseeing and time spent).
I don’t expect dozens of applicants, since motorcycle riders are few and far between on this forum, but I’m putting this out there anyway.
See you soon
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
This trip requires experience with long motorcycle journeys, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on sightseeing and time spent).
I don’t expect dozens of applicants, since motorcycle riders are few and far between on this forum, but I’m putting this out there anyway.
See you soon
Looking for Motorcycle Riders for Trip to Georgia – May 2027 (or September 2026)
Hi everyone,
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
You’ll need to be experienced with long motorcycle trips, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on how much time we spend sightseeing).
See you soon!
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
You’ll need to be experienced with long motorcycle trips, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on how much time we spend sightseeing).
See you soon!
Assurance pour le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et la Géorgie
Bonjour,
Quelle assurances avez ou aviez vous pour visiter ces trois pays ? - Kazakhstan, Ouzbékistan, Géorgie ? Assurance prise en France ? Assurance prise à la frontière ? Assurance temporaire ? Je suis à la MACIF et ces trois pays ne sont pas couverts ...
Merci
Jack
Quelle assurances avez ou aviez vous pour visiter ces trois pays ? - Kazakhstan, Ouzbékistan, Géorgie ? Assurance prise en France ? Assurance prise à la frontière ? Assurance temporaire ? Je suis à la MACIF et ces trois pays ne sont pas couverts ...
Merci
Jack
Passage des frontières terrestres Iran - Azerbaïdjan - Géorgie à pied
Salut,
J'espère par cet article pouvoir apporter des éléments actuels à celles et ceux qui se posent des questions quand aux passages aux frontières de ces trois points précis et vous permettre de préparer au mieux votre périple dans cette région.
Iran - Azerbaïdjan : Tabriz - Astara - Lankaran. Fin Avril 2017
Préalable : j'ai fait une demande de e-visa un mois avant d'entrer en Azerbaïdjan, il est très facile de l'obtenir, moi je l'ai eu en 24h. À noter que ce e-visa est valable pour le passage aux frontières terrestres (ce que j'appréhendais le plus avant de partir). Veillez bien à ce que les informations de votre passeport correspondent bien aux infos sur le visa, vous me direz que ca va vous semble évident mais en saisissant les infos sur le site web il est possible de faire des erreurs comme par exemple oublier d'y écrire votre deuxième et troisième prénom par exemple... (je le sais, j'ai fait l'erreur). Par ailleurs, enregistrez le numéro de téléphone de l'ambassade de France en Azerbaïdjan en cas de soucis au passage frontière.
Départ depuis le Golestan Garden dans le centre de Tabriz en taxi pour la station de bus principale de la ville pour 7-8 tomans, pas de petites économies sur ce trajet, la station n'est pas facile d'accès. Départ en bus à 9h00 pour Ardabil. Arrivée à la station de bus d'Ardabil vers 12h00, se diriger vers les agences de bus une bonne centaine de mètres plus loin et prendre son billet de bus pour Astara qui part vers 13h00. De mémoire le billet coûte 19 tomans. Précisez bien au chauffeur que vous descendez à Astara! Attention le trajet Ardabil - Astara prend un peu plus de 3h car le bus traverse les montagnes et serpente lentement sur les routes, vous pouvez apprécier le passage d'un climat et paysage désertique à un paysage très vert et très humide en l'espace d'un quart d'heure. Arrivée à Astara vers 16h qui se fait sur le bord d'une route au abord de la ville, ce n'est pas le terminus du bus, veillez bien à descendre au bon moment. Ensuite vous traversez la grande route par la passerelle pour vous rendre de l'autre côté ou des taxis vous proposeront de vous emmener à Ardabil, ils parlent très mal anglais, précisez juste "Astara-border-passeport" pour 7 tomans. Vous arrivez à l'entrée du poste frontière iranien, beaucoup de gens vont vous proposer tout un tas de services de change, refusez les! Et refusez à ce qu'on vous suive dans le bâtiment. Moi je m'y suis plutôt bien pris pour mon change et je n'ai pas eu à en faire mais il y a une Melli Bank juste à l'entrée à droite au poste frontière, demandez leurs les infos si c'est nécessaire. Ensuite dirigez vous vers la gauche puis la droite pour passer vos bagages au scanner. Les policiers sont plutôt cools et pas habitués à voir des touristes par ici, ils vous feront passer en priorité au poste frontière. Là vous donnerez les dates et le nom des villes dans lesquelles vous êtes passé en Iran, vous préciserez que vous adorez et êtes capables de citer 3-4 noms de joueurs de l'équipe de France de foot 98. Tout ça prend tout au plus 5-10 min. Juste en sortant à droite vous avez un duty free, puis vous parcourez 200 mètres jusqu'à un pont à traverser puis 200-300 mètres jusqu'au poste frontière Azerbaïdjanais. Ici, gros changement d'ambiance, le douanier n'est pas méchant mais fait particulièrement de l'excès de zèle, beaucoup de questions, j'ai plus de barbe que sur ma photo de passeport, on met déjà 5 min à me dévisager à plusieurs policiers pas mal de questions. Enfin ils trouvent une faille, mes deuxième et troisième prénoms ne figurent pas sur le visa. On parlemente beaucoup, je joue le simplet sympathique, je commence à comprendre qu'ils vont vouloir de l'argent mais je continue de ne pas comprendre, il m'embarque hors du bâtiment pour aller voir son boss qui n'est finalement pas dans son bureau. (Ouf...). Certains à raison me diraient que je n'avais pas à le suivre et je pense que vous avez juste. On revient au guichet, on parlemente, j'explique que l'élément le plus important est le numéro de passeport et qu'il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Voyant qu'ils ne tireraient rien de moi sans être plus explicite dans leur demande de fric, ils me laissent passer. Si cela avait été plus loin, ça aurait été le moment d'appeler l'ambassade pour leur mettre un peu la pression. Je suis vite passé dans le scanner sans laisser le temps aux premiers policiers de parler avec le mec qui check les bagages. Me voilà li...bre... en sortant du bâtiment vous avez une barrière humaine de mecs qui veulent absolument vous vendre du change ou un trajet en taxi, le policier à l'entrée vous laissera malicieusement dans la merde à ce moment. Mon conseil : tracez à travers la foule, "where are you going? - this way! - but where? - this way" et suivez la route droit devant. Ils vont vous suivre pendant 500m - 800m et finiront par vous lâcher, mais oui ils sont très insistants. Au bout du petit "parc" à 1km de la frontière environs vous aurez quelques taxis. Dans la première rue parallèle à gauche en revenant un peu en arrière, vous avez une banque dans laquelle vous pourrez retirer des manats avec votre MasterCard. Personnellement j'ai pris un taxi pour aller à Lankaran pour un prix bien trop élevé de 20 manats, mais fatigué après le trajet je ne suis pas parvenu à trouver d'autres solutions que certains pourront peut être préciser ci dessous. Le taxi à Lankaran m'a d'abord emmené dans un autre hotel que celui que je lui avais demandé, bas de gamme, très cher et ils ont essayé de me faire croire que mon hotel était fermé. J'ai du faire le forcing pour qu'il m'amène au mien... je précise là que j'étais donc au Gala Otel indiqué dans le wikitravel à Lankaran pour 30 manats la nuit, ca n'est pas donné mais l'accueil est sympathique, les chambres sont propres et breakfast inclu, rapport qualité prix ok. Mon conseil est de les appeler ou leur envoyer un mail avant le passage à la frontière pour qu'ils vous optimisent le trajet entre les deux villes.
Conclusion, une grosse bonne journée suffit pour faire ce trajet mais ne perdez pas de temps et partez tôt le matin. Aussi vous gagnez une demie heure de Time zone en passant la frontière ce qui n'est pas désagréable. Par contre, c'est pour l'instant mon passage de frontière le plus désagréable sous tous les aspects, Astara est une ville où on se sent proie et ou on va chercher à obtenir sans cesse le moindre billet, le décalage avec l'Iran est énorme surtout quand vous y avez passé plusieurs semaines.
Azerbaïdjan - Géorgie : Sheki - Balankan - Lagodekhi - Sighnaghi.
Préalables : pas de visa nécessaire pour la Géorgie pour un passage. Veillez à bien avoir le e-visa azerbaïdjanais sur vous aussi. Garder le numéro de l'ambassade française en Azerbaïdjan et avoir au cas où celui de celle en Géorgie.
Départ de Sheki bus station avec le mininbus de 10h et quelques, direction Balankan, vérifiez les horaires avant. Arrivée à Balankan vers 12h, il vous faut alors prendre un taxi dispo dès la sortie du bus pour vous rendre au poste frontière, ça coûte 3-4 manats. Les mots magiques : "border-passeport" pour être compris. Au poste, on entre, très peu de personnes, passage par le scanner puis passage au guichet azerbaïdjanais. Je passe à la frontière avec un australien qui met 15-30 secondes à passer avec son e-visa sur son téléphone. Pour ma part, ça prendra 15 min sans aucun autre échange que bonjour et au revoir. Si quelqu'un comprend pourquoi les français avons une telle différence de traitement, je veux bien votre analyse. Vous marchez 500m dans un long couloir extérieur puis arrivée du côté géorgien, à nouveau changement d'ambiance, c'est beaucoup plus cool et passage au guichet sans encombre. Vous avez aussi un guichet de change ouvert juste avant le contrôle de police qui vous fait un taux pas mauvais manat/lari. À la sortie vous prenez encore un taxi pour Lagodekhi le prix proposé sera trop cher, nous on a payé 8 mais tentez 5 lari ou moins, ça prend à peine 10min. Si votre destination est Lagodekhi, vous y êtes, profitez bien des montagnes, sinon vous pouvez prendre un taxi collectif pour Sighnaghi pour 10 lary, ils sont disponibles au abord de la station de bus. Le trajet prend une heure. Et si vous tenez vraiment à faire l'économie d'1€, vous pouvez attendre le marshrutka direction Tsnori pour 5 Lari et prendre le téléphérique pour 3 lari jusqu'à Sighnaghi.
Conclusion, sans particulièrement se dépêcher, vous partez à 10h et vous arrivez vers 15h.
Géorgie - Turquie : Batumi - Serpi - Hopa - Trabzon.
Préalables : aucun à ma connaissance, un passeport à jour, changez quelques lari ou euros pour obtenir une centaine de lire mes turques avant de partir.
Départ de Batumi vers 9h prendre le marshrutka 88 direction Serpi pour 2 lari, moi je l'ai chopé sur Chavchavadze street. Il vous emmène au poste frontière en un peu moins de 30 min. Ce mini bus est bliiindé de monde, donc en cas de valise ou gros sac je vous le déconseille et vous invite à prendre un taxi. Au poste frontière, rien de spécial, une police géorgienne encore sympa, un dutyfree qui n'a rien d'intéressant. À noter le grand délire architectural du poste frontière géorgien. Il y avait un guichet de banque, sauf qu'il était fermé quand j'y suis passé. Passage du côté turc, pas de problème non plus, pas mal de monde donc un peu d'attente à prévoir. On gagne une heure précieuse en changeant de Time zone. En sortant du poste frontière ce sont les gendarmes qui ont été les plus sympas avec moi. Possibilité d'échanger une vingtaine d'euros à très mauvais taux dans la boutique à la sortie à côté du tunnel. Ensuite il faut prendre un taxi collectif direction Hopa pour une vingtaine de lires turques, ca n'est pas donné mais il n'y a pas beaucoup d'autres choix. 20 min de transfert. Demandez au taxi de vous amener à la station de bus, il vous proposera de vous emmener directement à Trabzon, mais sachez que le ticket de bus Hopa-Trabzon coûte 45 lires turques pour 2h de trajet. À vous de voir. Ce même bus fait un arrêt à l'aéroport de Trabzon, n'oubliez pas de lui préciser si c'est là que vous vous arrêtez. Je suis arrivé à l'aéroport à 14h heure locale.
Conclusion, pensez à bien avoir quelques lires turques avant le passage à la frontière, aucune complication, une heure de gagnée dans ce sens avec le changement de fuseau horaire.
Ceci est mon expérience et j'espère qu'elle pourra en aider d'autres à traverser, j'essaye de rester attentif aux éventuelles questions, si d'autres voyageurs veulent décrire la leur et ajouter des tips ci dessous ça pourrait être encore mieux.
PS : l'horaire des bus n'est pas une science exacte, vérifiez le plus possible en amont les horaires auprès de vos hébergeurs si possible.
À bientôt.
J'espère par cet article pouvoir apporter des éléments actuels à celles et ceux qui se posent des questions quand aux passages aux frontières de ces trois points précis et vous permettre de préparer au mieux votre périple dans cette région.
Iran - Azerbaïdjan : Tabriz - Astara - Lankaran. Fin Avril 2017
Préalable : j'ai fait une demande de e-visa un mois avant d'entrer en Azerbaïdjan, il est très facile de l'obtenir, moi je l'ai eu en 24h. À noter que ce e-visa est valable pour le passage aux frontières terrestres (ce que j'appréhendais le plus avant de partir). Veillez bien à ce que les informations de votre passeport correspondent bien aux infos sur le visa, vous me direz que ca va vous semble évident mais en saisissant les infos sur le site web il est possible de faire des erreurs comme par exemple oublier d'y écrire votre deuxième et troisième prénom par exemple... (je le sais, j'ai fait l'erreur). Par ailleurs, enregistrez le numéro de téléphone de l'ambassade de France en Azerbaïdjan en cas de soucis au passage frontière.
Départ depuis le Golestan Garden dans le centre de Tabriz en taxi pour la station de bus principale de la ville pour 7-8 tomans, pas de petites économies sur ce trajet, la station n'est pas facile d'accès. Départ en bus à 9h00 pour Ardabil. Arrivée à la station de bus d'Ardabil vers 12h00, se diriger vers les agences de bus une bonne centaine de mètres plus loin et prendre son billet de bus pour Astara qui part vers 13h00. De mémoire le billet coûte 19 tomans. Précisez bien au chauffeur que vous descendez à Astara! Attention le trajet Ardabil - Astara prend un peu plus de 3h car le bus traverse les montagnes et serpente lentement sur les routes, vous pouvez apprécier le passage d'un climat et paysage désertique à un paysage très vert et très humide en l'espace d'un quart d'heure. Arrivée à Astara vers 16h qui se fait sur le bord d'une route au abord de la ville, ce n'est pas le terminus du bus, veillez bien à descendre au bon moment. Ensuite vous traversez la grande route par la passerelle pour vous rendre de l'autre côté ou des taxis vous proposeront de vous emmener à Ardabil, ils parlent très mal anglais, précisez juste "Astara-border-passeport" pour 7 tomans. Vous arrivez à l'entrée du poste frontière iranien, beaucoup de gens vont vous proposer tout un tas de services de change, refusez les! Et refusez à ce qu'on vous suive dans le bâtiment. Moi je m'y suis plutôt bien pris pour mon change et je n'ai pas eu à en faire mais il y a une Melli Bank juste à l'entrée à droite au poste frontière, demandez leurs les infos si c'est nécessaire. Ensuite dirigez vous vers la gauche puis la droite pour passer vos bagages au scanner. Les policiers sont plutôt cools et pas habitués à voir des touristes par ici, ils vous feront passer en priorité au poste frontière. Là vous donnerez les dates et le nom des villes dans lesquelles vous êtes passé en Iran, vous préciserez que vous adorez et êtes capables de citer 3-4 noms de joueurs de l'équipe de France de foot 98. Tout ça prend tout au plus 5-10 min. Juste en sortant à droite vous avez un duty free, puis vous parcourez 200 mètres jusqu'à un pont à traverser puis 200-300 mètres jusqu'au poste frontière Azerbaïdjanais. Ici, gros changement d'ambiance, le douanier n'est pas méchant mais fait particulièrement de l'excès de zèle, beaucoup de questions, j'ai plus de barbe que sur ma photo de passeport, on met déjà 5 min à me dévisager à plusieurs policiers pas mal de questions. Enfin ils trouvent une faille, mes deuxième et troisième prénoms ne figurent pas sur le visa. On parlemente beaucoup, je joue le simplet sympathique, je commence à comprendre qu'ils vont vouloir de l'argent mais je continue de ne pas comprendre, il m'embarque hors du bâtiment pour aller voir son boss qui n'est finalement pas dans son bureau. (Ouf...). Certains à raison me diraient que je n'avais pas à le suivre et je pense que vous avez juste. On revient au guichet, on parlemente, j'explique que l'élément le plus important est le numéro de passeport et qu'il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Voyant qu'ils ne tireraient rien de moi sans être plus explicite dans leur demande de fric, ils me laissent passer. Si cela avait été plus loin, ça aurait été le moment d'appeler l'ambassade pour leur mettre un peu la pression. Je suis vite passé dans le scanner sans laisser le temps aux premiers policiers de parler avec le mec qui check les bagages. Me voilà li...bre... en sortant du bâtiment vous avez une barrière humaine de mecs qui veulent absolument vous vendre du change ou un trajet en taxi, le policier à l'entrée vous laissera malicieusement dans la merde à ce moment. Mon conseil : tracez à travers la foule, "where are you going? - this way! - but where? - this way" et suivez la route droit devant. Ils vont vous suivre pendant 500m - 800m et finiront par vous lâcher, mais oui ils sont très insistants. Au bout du petit "parc" à 1km de la frontière environs vous aurez quelques taxis. Dans la première rue parallèle à gauche en revenant un peu en arrière, vous avez une banque dans laquelle vous pourrez retirer des manats avec votre MasterCard. Personnellement j'ai pris un taxi pour aller à Lankaran pour un prix bien trop élevé de 20 manats, mais fatigué après le trajet je ne suis pas parvenu à trouver d'autres solutions que certains pourront peut être préciser ci dessous. Le taxi à Lankaran m'a d'abord emmené dans un autre hotel que celui que je lui avais demandé, bas de gamme, très cher et ils ont essayé de me faire croire que mon hotel était fermé. J'ai du faire le forcing pour qu'il m'amène au mien... je précise là que j'étais donc au Gala Otel indiqué dans le wikitravel à Lankaran pour 30 manats la nuit, ca n'est pas donné mais l'accueil est sympathique, les chambres sont propres et breakfast inclu, rapport qualité prix ok. Mon conseil est de les appeler ou leur envoyer un mail avant le passage à la frontière pour qu'ils vous optimisent le trajet entre les deux villes.
Conclusion, une grosse bonne journée suffit pour faire ce trajet mais ne perdez pas de temps et partez tôt le matin. Aussi vous gagnez une demie heure de Time zone en passant la frontière ce qui n'est pas désagréable. Par contre, c'est pour l'instant mon passage de frontière le plus désagréable sous tous les aspects, Astara est une ville où on se sent proie et ou on va chercher à obtenir sans cesse le moindre billet, le décalage avec l'Iran est énorme surtout quand vous y avez passé plusieurs semaines.
Azerbaïdjan - Géorgie : Sheki - Balankan - Lagodekhi - Sighnaghi.
Préalables : pas de visa nécessaire pour la Géorgie pour un passage. Veillez à bien avoir le e-visa azerbaïdjanais sur vous aussi. Garder le numéro de l'ambassade française en Azerbaïdjan et avoir au cas où celui de celle en Géorgie.
Départ de Sheki bus station avec le mininbus de 10h et quelques, direction Balankan, vérifiez les horaires avant. Arrivée à Balankan vers 12h, il vous faut alors prendre un taxi dispo dès la sortie du bus pour vous rendre au poste frontière, ça coûte 3-4 manats. Les mots magiques : "border-passeport" pour être compris. Au poste, on entre, très peu de personnes, passage par le scanner puis passage au guichet azerbaïdjanais. Je passe à la frontière avec un australien qui met 15-30 secondes à passer avec son e-visa sur son téléphone. Pour ma part, ça prendra 15 min sans aucun autre échange que bonjour et au revoir. Si quelqu'un comprend pourquoi les français avons une telle différence de traitement, je veux bien votre analyse. Vous marchez 500m dans un long couloir extérieur puis arrivée du côté géorgien, à nouveau changement d'ambiance, c'est beaucoup plus cool et passage au guichet sans encombre. Vous avez aussi un guichet de change ouvert juste avant le contrôle de police qui vous fait un taux pas mauvais manat/lari. À la sortie vous prenez encore un taxi pour Lagodekhi le prix proposé sera trop cher, nous on a payé 8 mais tentez 5 lari ou moins, ça prend à peine 10min. Si votre destination est Lagodekhi, vous y êtes, profitez bien des montagnes, sinon vous pouvez prendre un taxi collectif pour Sighnaghi pour 10 lary, ils sont disponibles au abord de la station de bus. Le trajet prend une heure. Et si vous tenez vraiment à faire l'économie d'1€, vous pouvez attendre le marshrutka direction Tsnori pour 5 Lari et prendre le téléphérique pour 3 lari jusqu'à Sighnaghi.
Conclusion, sans particulièrement se dépêcher, vous partez à 10h et vous arrivez vers 15h.
Géorgie - Turquie : Batumi - Serpi - Hopa - Trabzon.
Préalables : aucun à ma connaissance, un passeport à jour, changez quelques lari ou euros pour obtenir une centaine de lire mes turques avant de partir.
Départ de Batumi vers 9h prendre le marshrutka 88 direction Serpi pour 2 lari, moi je l'ai chopé sur Chavchavadze street. Il vous emmène au poste frontière en un peu moins de 30 min. Ce mini bus est bliiindé de monde, donc en cas de valise ou gros sac je vous le déconseille et vous invite à prendre un taxi. Au poste frontière, rien de spécial, une police géorgienne encore sympa, un dutyfree qui n'a rien d'intéressant. À noter le grand délire architectural du poste frontière géorgien. Il y avait un guichet de banque, sauf qu'il était fermé quand j'y suis passé. Passage du côté turc, pas de problème non plus, pas mal de monde donc un peu d'attente à prévoir. On gagne une heure précieuse en changeant de Time zone. En sortant du poste frontière ce sont les gendarmes qui ont été les plus sympas avec moi. Possibilité d'échanger une vingtaine d'euros à très mauvais taux dans la boutique à la sortie à côté du tunnel. Ensuite il faut prendre un taxi collectif direction Hopa pour une vingtaine de lires turques, ca n'est pas donné mais il n'y a pas beaucoup d'autres choix. 20 min de transfert. Demandez au taxi de vous amener à la station de bus, il vous proposera de vous emmener directement à Trabzon, mais sachez que le ticket de bus Hopa-Trabzon coûte 45 lires turques pour 2h de trajet. À vous de voir. Ce même bus fait un arrêt à l'aéroport de Trabzon, n'oubliez pas de lui préciser si c'est là que vous vous arrêtez. Je suis arrivé à l'aéroport à 14h heure locale.
Conclusion, pensez à bien avoir quelques lires turques avant le passage à la frontière, aucune complication, une heure de gagnée dans ce sens avec le changement de fuseau horaire.
Ceci est mon expérience et j'espère qu'elle pourra en aider d'autres à traverser, j'essaye de rester attentif aux éventuelles questions, si d'autres voyageurs veulent décrire la leur et ajouter des tips ci dessous ça pourrait être encore mieux.
PS : l'horaire des bus n'est pas une science exacte, vérifiez le plus possible en amont les horaires auprès de vos hébergeurs si possible.
À bientôt.
Croisière en Antarctique: Géorgie du Sud ou pas?
Bonjour,
Je suis en train de me pencher sérieusement sur les croisières en Antarctiques (un rêve de longue date...), et j'en ai repéré deux avec Hurtigruten. Je ne sais pas laquelle choisir, aussi j'aurais besoin de vos conseils, vous qui connaissez déjà cette région du monde :-)
La première option est une croisière de 20 jours sur le MS Roald Amundsen, "vers le cercle polaire antarctique". Au programme, 9 jours en Antarctique "pure et dure" et 3 jours dans les Malouines. Pas d'arrêt en Géorgie.
La deuxième option est une croisière de 23 jours sur le MS Fram, "grande expédition en Antarctique, aux Malouines et en Géorgie du Sud". Elle comporte 3 jours aux Malouines, 5 jours en Géorgie du Sud et 6 jours en Antarctique. J'ai l'impression que les voyages de janvier et février vont jusqu'au cercle polaire mais ce n'est pas très clair, il faut que je les appelle pour préciser ce point.
Bref, je suis partagée car je ne sais pas quelle croisière serait la mieux. A la fois j'ai envie de découvrir la Géorgie du Sud, et en même temps je me dis que passer 9 jours 100% en Antarctique, c'est le top et le but premier du voyage... Mais je ne sais pas si en 9 jours on en voit vraiment plus qu'en 6 jours, ou si on prend juste plus notre temps... A noter que l'option 1 est environ 2000 euros moins chère que l'option 2, ce qui pèse aussi dans la balance.
Pour ce qui est des débarquements, j'ai contacté Hurtigruten qui me dit qu'une descente à terre/jour est prévue, quel que soit le bateau (ce qui est en contradiction avec d'autres infos que l'on m'avait données, comme quoi le Fram permettait 2 descentes au sol/j contrairement au Midnatsol).
Côté période je pensais partir plutot en janvier/février, histoire de voir plus d'animaux.
Bref, je suis preneuse de tout retour d'expérience !
Merci d'avance pour votre aide,
Aurélie.
Je suis en train de me pencher sérieusement sur les croisières en Antarctiques (un rêve de longue date...), et j'en ai repéré deux avec Hurtigruten. Je ne sais pas laquelle choisir, aussi j'aurais besoin de vos conseils, vous qui connaissez déjà cette région du monde :-)
La première option est une croisière de 20 jours sur le MS Roald Amundsen, "vers le cercle polaire antarctique". Au programme, 9 jours en Antarctique "pure et dure" et 3 jours dans les Malouines. Pas d'arrêt en Géorgie.
La deuxième option est une croisière de 23 jours sur le MS Fram, "grande expédition en Antarctique, aux Malouines et en Géorgie du Sud". Elle comporte 3 jours aux Malouines, 5 jours en Géorgie du Sud et 6 jours en Antarctique. J'ai l'impression que les voyages de janvier et février vont jusqu'au cercle polaire mais ce n'est pas très clair, il faut que je les appelle pour préciser ce point.
Bref, je suis partagée car je ne sais pas quelle croisière serait la mieux. A la fois j'ai envie de découvrir la Géorgie du Sud, et en même temps je me dis que passer 9 jours 100% en Antarctique, c'est le top et le but premier du voyage... Mais je ne sais pas si en 9 jours on en voit vraiment plus qu'en 6 jours, ou si on prend juste plus notre temps... A noter que l'option 1 est environ 2000 euros moins chère que l'option 2, ce qui pèse aussi dans la balance.
Pour ce qui est des débarquements, j'ai contacté Hurtigruten qui me dit qu'une descente à terre/jour est prévue, quel que soit le bateau (ce qui est en contradiction avec d'autres infos que l'on m'avait données, comme quoi le Fram permettait 2 descentes au sol/j contrairement au Midnatsol).
Côté période je pensais partir plutot en janvier/février, histoire de voir plus d'animaux.
Bref, je suis preneuse de tout retour d'expérience !
Merci d'avance pour votre aide,
Aurélie.
Visite de la Géorgie, route du blues
Bonjour,
Je pars avec une amie du 2/09/17 au 20/10/17 en Géorgie avec un arrêt de 3 jours à NY . Nous pensons faire la route du blues, etc .....
Quelqu'un a-t-il déjà visité cette région ? Que faut-il ne rien manquer ? merci de vos conseils
Trip Floride - Géorgie - Caroline
Hello, Bonjour tout le monde 😉
Me revoilà avec un nouveau projet qui fait du bien (après les galères de 2016)!
Nous préparons notre 3eme trip aux Etats Unis pour Août 2017. Je sais Aout n’est peut être pas la meilleure saison pour la Floride mais pas le choix niveau vacances !
Une deuxième fois en Floride ! oui !!! Nous avions adoré en juillet 2012. Nous étions partis 3 semaines mais avec beaucoup d'étapes, de routes (jusqu’à Key West) et de visites. Et nous avions aussi passé 10 jours à DisneyWorld, les filles étant bien plus petites.
Cette fois ci nous voulons plus en profiter. Nos filles auront l'été prochain 17 ans et 14 ans. Etant ados, la plage, le soleil et les cocotiers, c’est la destination idéale !!!!!! et nous rêvons tous les 4 d’y retourner ! On veut en profiter un max !
Question parcours, nous comptons arriver à Miami , repasser quelques jours et nous poser sur la côte ouest que nous avions déjà fait et apprécié , 3/4 jours à Orlando et surtout visiter Charleston et Savannah beaucoup plus haut (villes qui nous attirent) ainsi que Saint Augustine….
Voici une ébauche déjà de notre circuit…. on bosse dessus...on est à l’écoute de vos idées, commentaires ou conseils.
j 1 : Arrivée Miami j 2 à j 5 : Fort myers Beach (avec visite autour Naples, Sanibel …) j 6 : Sarasota (Ringling Museum ) j 7 à j 11 : Orlando (Discovery Cove, outlets, aquatica ou autre) j 12 à 13 : Savanah j 14 à 15 : Charleston J 16: Saint Augustine j 17 et 18 : ? Daytona beach ? (histoire de profiter de la plage avant le retour) j 19 : vol de miami retour en fin de journée
Voilà, nous potassons le sujet, peaufinons… peut être aussi aller directement à Charleston en partant d’Orlando puis descendre tranquillement après ? (Nous avons 1 ou 2 jours de rab q'il faut)
Si vous avez aussi des lieux à ne pas manquer, des hôtels à recommander, des visites , des restos ou autres, nous sommes preneur.
Merci d'avance pour votre aide.
😉
Me revoilà avec un nouveau projet qui fait du bien (après les galères de 2016)!
Nous préparons notre 3eme trip aux Etats Unis pour Août 2017. Je sais Aout n’est peut être pas la meilleure saison pour la Floride mais pas le choix niveau vacances !
Une deuxième fois en Floride ! oui !!! Nous avions adoré en juillet 2012. Nous étions partis 3 semaines mais avec beaucoup d'étapes, de routes (jusqu’à Key West) et de visites. Et nous avions aussi passé 10 jours à DisneyWorld, les filles étant bien plus petites.
Cette fois ci nous voulons plus en profiter. Nos filles auront l'été prochain 17 ans et 14 ans. Etant ados, la plage, le soleil et les cocotiers, c’est la destination idéale !!!!!! et nous rêvons tous les 4 d’y retourner ! On veut en profiter un max !
Question parcours, nous comptons arriver à Miami , repasser quelques jours et nous poser sur la côte ouest que nous avions déjà fait et apprécié , 3/4 jours à Orlando et surtout visiter Charleston et Savannah beaucoup plus haut (villes qui nous attirent) ainsi que Saint Augustine….
Voici une ébauche déjà de notre circuit…. on bosse dessus...on est à l’écoute de vos idées, commentaires ou conseils.
j 1 : Arrivée Miami j 2 à j 5 : Fort myers Beach (avec visite autour Naples, Sanibel …) j 6 : Sarasota (Ringling Museum ) j 7 à j 11 : Orlando (Discovery Cove, outlets, aquatica ou autre) j 12 à 13 : Savanah j 14 à 15 : Charleston J 16: Saint Augustine j 17 et 18 : ? Daytona beach ? (histoire de profiter de la plage avant le retour) j 19 : vol de miami retour en fin de journée
Voilà, nous potassons le sujet, peaufinons… peut être aussi aller directement à Charleston en partant d’Orlando puis descendre tranquillement après ? (Nous avons 1 ou 2 jours de rab q'il faut)
Si vous avez aussi des lieux à ne pas manquer, des hôtels à recommander, des visites , des restos ou autres, nous sommes preneur.
Merci d'avance pour votre aide.
😉
Iran moto
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Passage de frontières Ukraine - Russie - Géorgie
BONJOUR
A quels endroits peut on passer la frontière entre l'Ukraine et la Russie et entre la Russie et la Géorgie en moto ?
MERCI
A quels endroits peut on passer la frontière entre l'Ukraine et la Russie et entre la Russie et la Géorgie en moto ?
MERCI
Aller d'Iran en Arménie puis d'Arménie en Géorgie par voies terrestres et sans visas
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine en Iran.
Je souhaite aussi, dû à des changements de dernière minute, changer mon retour Teheran-Paris pour un Tbilissi-Paris. Tout ça sans avoir de visas pour ces pays. Mes questions:
1- puis-je obtenir mon visa on arrival à Téhéran pour 1 mois sans avoir de billet d'avion Téhéran-Paris pour le retour en expliquant mon intention d'aller ensuite en Arménie par vois terrestres?
2- d'Iran en Arménie puis d'Armenie en Georgie par voies terrestres et sans visas: est-ce possible?
Mille mercis pour vos lumières!
Jean-Christophe
Je pars la semaine prochaine en Iran.
Je souhaite aussi, dû à des changements de dernière minute, changer mon retour Teheran-Paris pour un Tbilissi-Paris. Tout ça sans avoir de visas pour ces pays. Mes questions:
1- puis-je obtenir mon visa on arrival à Téhéran pour 1 mois sans avoir de billet d'avion Téhéran-Paris pour le retour en expliquant mon intention d'aller ensuite en Arménie par vois terrestres?
2- d'Iran en Arménie puis d'Armenie en Georgie par voies terrestres et sans visas: est-ce possible?
Mille mercis pour vos lumières!
Jean-Christophe
Post-doctorat en Géorgie et bébé (Etats-Unis)
Bonjour!
Une fois de plus je demande votre aide...!
Voila, pour resumer la situation, mon mari est sur le point de faire son deuxieme post doc en Georgie ( Etats Unis). SOn premier post s'est termine plus tot que prevu, car nous avons l'agreable surprise d'attendre notre premier enfant. Notre fille est nee en France, mais apres un an et demi, nous decidons de repartir au meme endroit. Etrangement nous avons subi, mon mari et moi, une espece d'amnesie totale quant aux demarches administratives. C'est... le neant! NOus sommes dans l'attente du DS 7002. ET je voudrai savoir s'il etait indispensable que notre fille, agee de 15 mois, soit presente au rendez ambassade, et si les frais SEVIS doivent etre payes trois fois ( Je tiens A m'excuser, ce n'est pas de la mauvaise volonte, mais nous ne nous souvenons pas si nous avions paye UN sevis chacun, et je ne trouve pas de reponse claire, surtout en ce qui concerne la presence au rdv pour notre fille)
Aussi, j'aurai bien lu quelques temoignages de personnes etant partis aux USA avec bebe, et comment l'avaient ils vecu?...
Merci par avance, je vous souhaite une douce journee, Celine
Une fois de plus je demande votre aide...!
Voila, pour resumer la situation, mon mari est sur le point de faire son deuxieme post doc en Georgie ( Etats Unis). SOn premier post s'est termine plus tot que prevu, car nous avons l'agreable surprise d'attendre notre premier enfant. Notre fille est nee en France, mais apres un an et demi, nous decidons de repartir au meme endroit. Etrangement nous avons subi, mon mari et moi, une espece d'amnesie totale quant aux demarches administratives. C'est... le neant! NOus sommes dans l'attente du DS 7002. ET je voudrai savoir s'il etait indispensable que notre fille, agee de 15 mois, soit presente au rendez ambassade, et si les frais SEVIS doivent etre payes trois fois ( Je tiens A m'excuser, ce n'est pas de la mauvaise volonte, mais nous ne nous souvenons pas si nous avions paye UN sevis chacun, et je ne trouve pas de reponse claire, surtout en ce qui concerne la presence au rdv pour notre fille)
Aussi, j'aurai bien lu quelques temoignages de personnes etant partis aux USA avec bebe, et comment l'avaient ils vecu?...
Merci par avance, je vous souhaite une douce journee, Celine










