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Soirée trek à Lyon le mercredi 11 janvier 2012: Colorado Trail aux USA
Après le succès des soirées à Paris, les Soirées Trek arrivent à Lyon pour 2012 !

La 1ère Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 11 janvier 2012 Elodie et Stéphane nous présenteront le Colorado Trail aux U.S.A.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.

La 1ère Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 11 janvier 2012 Elodie et Stéphane nous présenteront le Colorado Trail aux U.S.A.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Traversée du Vercors par les hauts-plateaux
Bonjour,
Je compte me balader fin octobre avec mon père sur le plateau du Vercors dont je ne connais que le Grand Veymont par beau temps en été...
J'ai mijoté le parcours suivant et j'aimerais profiter de votre expérience pour éclaircir certains points que je note en gras. Merci à tous ceux qui pouront maider. Nous pensons prendre une tente qui me semble être un facteur de sécurité si on se perd dans le mauvais temps (et peut-être aussi de confort car j'ai cru comprendre que certaines cabanes étaient "habitées😄) et allons essayer d'éviter au maximum la "civilisation" Il y a beaucoup de détails puisque c'est le "plan" que j'ai envoyé à mon père pour qu'il s'y retrouve... Les distances sont calculées à la louche, sans doute un peu surestimées (j'espère!)
PROJET VERCORS 2011
De Châtillon en Diois (au sud) au Parking des Allières à Lans en Vercors au Nord, en 6 jours.
J0 : se retrouver sur ce parking, y laisser une voiture et aller avec l'autre à Châtillon en Diois, en déposant un ravitaillement (avec de l'eau!) à Darbounouse ou à défaut sur la route à l'ouest du Pot du Play. Si trop tard on a le temps de faire ça le lendemain vu que l'étape sera courte (mais dure!) Darbounouse est-il accessible avec une voiture normale (il semble s'agir d'une piste forestière) Je pense cacher le ravitaillement dans des rochers ou???
J1 : de Châtillon en Diois (575 m) aux cabanes de Châtillon (1758 m) 6 km, +1200 m. Eau 10 mn avant d'arriver aux cabanes à Baume Rousse. Cabane : http://www.refuges.info/point/80/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-chatillon/ Source : http://www.refuges.info/point/1444/point-d-eau/vercors/source-de-baume-rousse/
J2 : Vers le refuge de Chaumailloux (1669 m) 15 km 6h00 Il y a de l'eau tout près. Eau en route à la fontaine des Bachassons (3,5 km avant le refuge) Cabane : http://www.refuges.info/point/18/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-chamailloux/ Sources : http://www.refuges.info/point/1215/point-d-eau/vercors/fontaine-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1967/point-d-eau/vercors/source-chevaliere/
J3 : Vers le refuge de la Jasse du Play(14,5 km) eau à 870 m ou la Fontaine de la Chau (12 km) ou la cabane de Tiolache du milieu (16,5 km) +/- eau à la Fontaine de Tiolache à 620 m En passant par un sentier secondaire directement plein nord vers la carrière romaine (4 km), l'arbre taillé, la Fontaine des Bachassons (5,5 km), la cabane des Aiguillettes (6,5 km), le Grand Veymont 2341 m avec descente vers le Pas de la Ville au nord (10 km) Cabanes :http://www.refuges.info/point/28/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-la-jasse-du-play/ http://www.refuges.info/point/29/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-tiolache-du-milieu/ Sources : http://www.refuges.info/point/1228/point-d-eau/vercors/fontaine-du-pas-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1702/point-d-eau/vercors/fontaine-de-la-chau/ http://www.refuges.info/point/1198/point-d-eau/vercors/fontaine-du-play/ http://www.refuges.info/point/1200/point-d-eau/vercors/fontaine-de-tiolache/
J4 : ravitaillement au Pot du Play ou à Darbounouse puis vers cabane de Carrette Fontaine de la Chau - Pot du Play : 9 km, 3h Puis Darbounouse : +3 km, 45' Puis cabane de Carrette +2,5 km, 45' eau pas sûre, peut-être dans la glacière ? A VOIR Eau pour le soir à Carrette et le lendemain à porter sur 2,5 ou 5 km selon point de ravitaillement quasi sans dénivelée. Cabane : http://www.refuges.info/point/104/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-carrette/ Source : http://www.refuges.info/point/1179/point-d-eau/vercors/fontaine-de-carrette/
J5 : vers la cabane des Clos (1600 m) située sur le balcon est en contrebas de la Grande Moucherolle. Permet d'éviter les pistes et remontées de Corrençon (même s'il y en a aussi un peu côté est) par le pas Ernadant (+500 m, 2 km) Est-ce dangereux d'envisager le balcon est en cas de brouillard. Est-ce plus dangereux que les crêtes? J'ai lu qu'on pouvait aussi suivre les crêtes du Pas Ernardant au pas de la Balme : j'imagine que c'est plus long et plus fatigant mais plus beau? Nan? puis balcon est jusqu'à la fontaine des Sarrazins +6 km puis la cabane des Clos +2 km. En tout +500 m, 10 km. Il y a de l'eau à la cabane des Clos. Cabane : http://www.refuges.info/point/32/cabane-non-gardee/vercors/baraque-des-clos/ Source : http://www.refuges.info/point/1965/point-d-eau/vercors/fontaine-des-sarrazins/
J6 : vers Allières 17 km par le pas de l'Oeille (1960 m) (+360m, 2 km, glissant) J'ai lu qu'il y avait un risque d'éboulement : quelques cailloux ou un pan de falaise? puis la cabane de Roybon (1450 m) + 5 km, eau. Puis par le chemin du Tour des 4 montagnes, +7 km jusqu'au gîte d'étape de Allières.
Il me semble que la répartition des sources se prête mieux à un parcours du sud vers le nord mais en fait je n'en sais rien : des avis? J'aime bien avoir le soleil dans le dos mais s'il y a du mistral on aura le vent dans le pif! Et pour la succession des paysages, que conseillez-vous? On aime les paysages un peu lunaires et les horizons dégagés, moins la forêt...
Au cas où on passerait pas par le balcon est pour contourner la Grande Moucherolle, il nous faudrait donc passer par le versant ouest mais nous aurons alors des difficultés pour trouver de l'eau. La carte IGN montre un petit lac (genre réserve d'eau pour les canosn à neige) mais sur Google Earth je ne vois rien (c'est dans l'ombre de la montagne) : ce petit plan d'eau existe-t-il ou pas? Est-il facilement accessible (pas au fond d'un ravin quoi...)
Merci!!!
Marie
J'ai mijoté le parcours suivant et j'aimerais profiter de votre expérience pour éclaircir certains points que je note en gras. Merci à tous ceux qui pouront maider. Nous pensons prendre une tente qui me semble être un facteur de sécurité si on se perd dans le mauvais temps (et peut-être aussi de confort car j'ai cru comprendre que certaines cabanes étaient "habitées😄) et allons essayer d'éviter au maximum la "civilisation" Il y a beaucoup de détails puisque c'est le "plan" que j'ai envoyé à mon père pour qu'il s'y retrouve... Les distances sont calculées à la louche, sans doute un peu surestimées (j'espère!)
PROJET VERCORS 2011
De Châtillon en Diois (au sud) au Parking des Allières à Lans en Vercors au Nord, en 6 jours.
J0 : se retrouver sur ce parking, y laisser une voiture et aller avec l'autre à Châtillon en Diois, en déposant un ravitaillement (avec de l'eau!) à Darbounouse ou à défaut sur la route à l'ouest du Pot du Play. Si trop tard on a le temps de faire ça le lendemain vu que l'étape sera courte (mais dure!) Darbounouse est-il accessible avec une voiture normale (il semble s'agir d'une piste forestière) Je pense cacher le ravitaillement dans des rochers ou???
J1 : de Châtillon en Diois (575 m) aux cabanes de Châtillon (1758 m) 6 km, +1200 m. Eau 10 mn avant d'arriver aux cabanes à Baume Rousse. Cabane : http://www.refuges.info/point/80/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-chatillon/ Source : http://www.refuges.info/point/1444/point-d-eau/vercors/source-de-baume-rousse/
J2 : Vers le refuge de Chaumailloux (1669 m) 15 km 6h00 Il y a de l'eau tout près. Eau en route à la fontaine des Bachassons (3,5 km avant le refuge) Cabane : http://www.refuges.info/point/18/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-chamailloux/ Sources : http://www.refuges.info/point/1215/point-d-eau/vercors/fontaine-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1967/point-d-eau/vercors/source-chevaliere/
J3 : Vers le refuge de la Jasse du Play(14,5 km) eau à 870 m ou la Fontaine de la Chau (12 km) ou la cabane de Tiolache du milieu (16,5 km) +/- eau à la Fontaine de Tiolache à 620 m En passant par un sentier secondaire directement plein nord vers la carrière romaine (4 km), l'arbre taillé, la Fontaine des Bachassons (5,5 km), la cabane des Aiguillettes (6,5 km), le Grand Veymont 2341 m avec descente vers le Pas de la Ville au nord (10 km) Cabanes :http://www.refuges.info/point/28/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-la-jasse-du-play/ http://www.refuges.info/point/29/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-tiolache-du-milieu/ Sources : http://www.refuges.info/point/1228/point-d-eau/vercors/fontaine-du-pas-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1702/point-d-eau/vercors/fontaine-de-la-chau/ http://www.refuges.info/point/1198/point-d-eau/vercors/fontaine-du-play/ http://www.refuges.info/point/1200/point-d-eau/vercors/fontaine-de-tiolache/
J4 : ravitaillement au Pot du Play ou à Darbounouse puis vers cabane de Carrette Fontaine de la Chau - Pot du Play : 9 km, 3h Puis Darbounouse : +3 km, 45' Puis cabane de Carrette +2,5 km, 45' eau pas sûre, peut-être dans la glacière ? A VOIR Eau pour le soir à Carrette et le lendemain à porter sur 2,5 ou 5 km selon point de ravitaillement quasi sans dénivelée. Cabane : http://www.refuges.info/point/104/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-carrette/ Source : http://www.refuges.info/point/1179/point-d-eau/vercors/fontaine-de-carrette/
J5 : vers la cabane des Clos (1600 m) située sur le balcon est en contrebas de la Grande Moucherolle. Permet d'éviter les pistes et remontées de Corrençon (même s'il y en a aussi un peu côté est) par le pas Ernadant (+500 m, 2 km) Est-ce dangereux d'envisager le balcon est en cas de brouillard. Est-ce plus dangereux que les crêtes? J'ai lu qu'on pouvait aussi suivre les crêtes du Pas Ernardant au pas de la Balme : j'imagine que c'est plus long et plus fatigant mais plus beau? Nan? puis balcon est jusqu'à la fontaine des Sarrazins +6 km puis la cabane des Clos +2 km. En tout +500 m, 10 km. Il y a de l'eau à la cabane des Clos. Cabane : http://www.refuges.info/point/32/cabane-non-gardee/vercors/baraque-des-clos/ Source : http://www.refuges.info/point/1965/point-d-eau/vercors/fontaine-des-sarrazins/
J6 : vers Allières 17 km par le pas de l'Oeille (1960 m) (+360m, 2 km, glissant) J'ai lu qu'il y avait un risque d'éboulement : quelques cailloux ou un pan de falaise? puis la cabane de Roybon (1450 m) + 5 km, eau. Puis par le chemin du Tour des 4 montagnes, +7 km jusqu'au gîte d'étape de Allières.
Il me semble que la répartition des sources se prête mieux à un parcours du sud vers le nord mais en fait je n'en sais rien : des avis? J'aime bien avoir le soleil dans le dos mais s'il y a du mistral on aura le vent dans le pif! Et pour la succession des paysages, que conseillez-vous? On aime les paysages un peu lunaires et les horizons dégagés, moins la forêt...
Au cas où on passerait pas par le balcon est pour contourner la Grande Moucherolle, il nous faudrait donc passer par le versant ouest mais nous aurons alors des difficultés pour trouver de l'eau. La carte IGN montre un petit lac (genre réserve d'eau pour les canosn à neige) mais sur Google Earth je ne vois rien (c'est dans l'ombre de la montagne) : ce petit plan d'eau existe-t-il ou pas? Est-il facilement accessible (pas au fond d'un ravin quoi...)
Merci!!!
Marie
Route entre Lyon et Chamonix?
Bonjour,
Je voudrais savoir à quoi ressemble la route entre Lyon et Chamonix. Je ne suis pas très bonne conductrice et je voudrais savoir s'il y a beaucoup de côtes, de trafic, quelles sont les limites de vitesses et comment fonctionnent les routes payantes. Et pour le retour, on fait un détour à Samoëns et Annecy.
J'y vais au début d'octobre prochain.
Merci.
Je voudrais savoir à quoi ressemble la route entre Lyon et Chamonix. Je ne suis pas très bonne conductrice et je voudrais savoir s'il y a beaucoup de côtes, de trafic, quelles sont les limites de vitesses et comment fonctionnent les routes payantes. Et pour le retour, on fait un détour à Samoëns et Annecy.
J'y vais au début d'octobre prochain.
Merci.
1008 km, tour des Alpes à vélo par les grands cols du 9 au 17 juin 2011
mort..mais vivant..
Ca y est ma chevauchée fantastique dans les Alpes est terminée. Je suis rentré vendredi soir hier à Paris. Parti de briancon le jeudi 9 juin a 12 heures revenu 8 jours après , passé la Galibier vendredi 17 juin à 13h30 soit 8 jours après et j'ai fait 1008 km exactement en 8 jours de grans cols, 15 cols franchis réellement et donc 15 ascensions de 16 à 30 km , avec les plus hauts La bonette, l'Iseran et Galibier. Les conditions météo ont été bonnes, du soleil, des nuages un peu frais en altitude, sauf jeudi après midi ou j ai eu des orages après l'Iseran vers Val Cenis..et hier au passage du Galibier pluie du coté du Lautaret pour rejoindre ma voiture.. Aucun problème mécanique ni problème physique, ni crevaison..rien..que du vélo...un peu mal aux fesses au bout de 8 jours, 9 heures de vélo en moyenne par jour ..mais réellement ce fut plus qu'éprouvant..les interminables ascension avec mon vélo pesant en tout 15 à 16 kg, moi 75 kg..donc ca va encore..mais bon plus dur qu avec vélo à vide..normal.. J'ai terminé hier le passage du Galibier montant comme un cabri tellement en 8 jours mes jambes se sont renforcées.. et j'ai progressé..
Il faut voir qu'en fait entre les cols il n'y a jamais de plat.. de plus le premier jour la route vallée du Guil fermée en bas de l'Izoard et on m'a fait prendre une déviation dans les hauteurs et après j'ai du gravir le col de Vars , épuisé le soir..surtout le premier jour en apéritif .. début du col de Vars très pénible., fort pourcentage.. par exemple la route entre Gap et grenoble pas cool du tout des remontées à 12 pour cent... route entre Digne et Gap pas cool non plus..
Mes impression à chaud, le col de la Bonette passé sous un ciel menacant laisse toujours une impresion de danstesque, le col du Glandon Croix de fer avec ses 30 km depuis la vallée interminable et surtout des casse pattes de plus de 11 pour cent par endroit redescente et remontée.. la beauté du Cormet de Rooslend, passé à 19 heures au soleil couchant, la beauté du col de la Cayolle ( pas cool..) plus au sud et du col d'Allos ou on voit Barcelonette d'en haut...superbe..
J'ai encore des montagnes plein les yeux , des montées interminables et épuisantes dans les jambes, des sons de cloche de vache'(beaucoup au Cormet de Roselend..), des parfums, des bruits des torrents.. des lacs au calme parfois inquiètant.. Dans ce circuit vraiment peu de voiture , voir des fois seul vers 19 heures dans ceratins cols(angoissant..tu te dis si je crève je fais quoi dans le froid..). Pas mal de motos entre l'Izoard, Vars et col la Bonette, en Savoie et Isère très peu de monde à cette époque. La seule route la plus moche pour un cycliste c'est entre Bourg St Mmaurice et Val d'Isère..tient j'avais oublié j'ai eu un gros coup de mou dans l'Iseran jeudi après 50 km de montée et au 7 ieme jours et après 13 cols déja de franchis.mais 2000 m de dénivellé depuis Bourg St Maurice...
jeudi 9 juin départ 12 heures 85 km ; de Monetier - Briancon col d'Izoard s 2360 m puis col de vars 2111 m , dormi refuge Napoléon en haut..super adresse 53 euros demi pension.. mais avec en plus une remontée supplémentaire route du Guil ;, cause route fermée..journée très dure..car deux cols durs et premier jour..l'apéritif..l4Izoard toujours un must et une légende..la casse déserte..
vendredi 10 juin 110 km depart haut col de Vars, Jauziers et col de la bonette 2715 m... col long aussi 24 km de montée ..pas facile aux deuxième jour..ciel .menacant en haut..paysage féérique..inoubliable.. descente et couché à St Sauveur sur Tinée.. .il faut avoir fait le col de la Bonette dans sa vie de cycliste..c'est beau, très beau..
samedi 11 juin 117 km montée vers col de la Couillole 1230 m de 16 km de long, une vacherie à froid et ca monte mêmes si c'est pas connu, passage à Valberg, paysage pelé grillé.. puis de Guillaume j'entame la longue montée 30 km vers col de la Cayolle 2326 m . alors la c'est beau..très beau.. toujours des montées sous soleil et donc je commence à avoir coup de soleil aux cuisses..passage du col tard, seul dans le froid.. et plongée de 30 km sur Barcelonette ou je dors..
dimanche 12 juin 120 km ascension col d'Allos 2247 m montée magnifique avec des vues sur la vallée grandiose...Bacelonette au loin..plongée vers Digne ou je fais étape.
lundi 13 juin 140 km. Digne col du Labouret 1240 m peu connu mais quelle vacherie avec ses pentes à la fin de 10 pour cent.casse patte, déjeuner à Seyne..sous le soleil.., puis vers Gap avec un passage près du beau lac de Serre Poncon ...niveau bas aussi..puis de Gap..terrible col Bayard 1246 m .. je dis terrible car beaucoup de voiture ce soir la(pentecote) , et il est court 7 à 8 km mais quel casse patte avec ses pentes souvent de 10 pour cent et virages à plus.. puis vers Grenoble, mais la aussi quelques pentes et remontées surprises qui achèvent un homme qui va dormir à Corps..et bien dormir..son corps fatigué..
mardi 14 juin 126 km Corps (route de Gap Grenoble) je file col d'Ornon 1240 m sous le soleil.. très beau col méconnu mais ca monte quand même sur 15 km..très beau, très verdoyant.. puis diner terrasse à Bourg d'Oisans..soleil..et interminable et fatigante ascension du col du Glandon Croix de Fer 1924 m.. dantesque les passages entre les cailloux et paysage lunaire..passage près du lac superbe au solil couchant, ses passages à dix pour cent qui vous tuent , la partie passage Rivie Allemont ca vous marque..des descentes parfois et remontées surprenant à plus de dix pour cent. passage vers 19 heures en haut et plongée sur la Chambre..j'ai quand même l'immpression d'avoir fait du vélo..j'adore ce col car dur et paysage dantesque perdu dans les cailloux..et éboulis.. journée fatigante..
mercredi 15 127 km La Chambre et direct Col de la Madeleine.. 1984 m..la ca monte aussi sur 20 km pas cool au réveil.. et c'est beau sous le soleil en voyant La Chambre dans la vallée.. très peu de cycliste ou voitures..je monte avec un cycliste adjoint directeur village vacances Les Carlines aux Karellis, je le salue..j'arrive sur Albertville avec vent de face..et puis je remonte vers le col Cormet de Roselend 1967 m.. ca commence à faire long cette montée depuis Albertville mais alors la récompense en haut..là.. lac sublime...vraiment il faut avoir vu dans sa vie le lac de Roselend.inoubliable surtout vers 18H30 soleil couchant..mais tous les lacs que j'ai vu ont un niveau très bas..sécheresse?.., descente dans le froid vers Bour g St Maurice..
jeudi 16 juin 121 km Bourg St Maurice j 'attaque la route vers Val d'Isére.. galère..ca monte dur vers barrage de Tignes et en plus des voitures et les fameux tunnels...ca fou les chocottes..peu éclairés, longs.. aussi de tout mon parcours c'est le seul moment pénible ou il y a eu des voitures, camions et tunnels.... à Val d'Isère je veux manger le midi avant affronter l'Iseran et le patron à la terrasse dit qu'il est trop tot et que c'est lui qui mange d'abord..sympa l'accueil..je trouve ailleurs..puis après une pause, montée superbe vers le col Iseran 2764 m.. là le coup de pompe.. mais bon je m'accroche.c'est si beau.. sous le soleil.. vers 14 heures je plonge vers La Maurienne et je pensais pouvoir terminer par col Téléghraphe direct..erreur après le soleil gros orage sur val Cenis et je dois rester à l'abri durant plus d'une heure puis rouler sous la pluie jusqu'à St michel de Maurienne ou je dors.je pense que j'étais fatigué dans l'Iseran car malgré tout près de 2000m de dénivellé et la veille la journée Madeleine Roselend fut éprouvante..
vendredi 17 juin 62 km de st Michel de Maurienne montée du col du Télégraphe sur 12 km puis col du Galibier 2616 m .. passage 13h30 bon évidemment pas mal de cyclistes (des étrangers).. toujours un must le Galibier..une légende..superbe paysage verdoyant puis rochers..et neige en haut..je le connais par coeur et la je monte facile très facile à tel point que je monte avec des cyclistes normaux..à vide..là j'ai des ailes faut dire que la délivrance est au col..suis en pleine forme et peu de km dans les jambes..ouf après je plonge sur Monetier mais sous la pluie ou j 'ai laissé ma voiture..j arrive vers 14 heures15 transi mouillé j 'ai froid.. puis je repars aussitot sur Paris avec ma voiture de Monetier( 15 km de Briançon)
j'ai été pris en photo au passage du Galibier vendredi 17 juin vers 13 heures par des photographes du coin qui vous font acheter ensuite sur internet donc
1/sur le site www. griffephotos.com
tapez et aller sur Galibier vélo puis 2011 puis 2011-06 juin puis 17 juin puis Maurienne Galibier j'ai 4 photos numéro W 2813, 2814,2815,2816 elles sont brouillées. il faut que j'achète..
encore plus belles photos hier mon passage 13h30 col du Galibier en haut avec de la neige..
2/ sur le site www.photobreton.com aller et tapez sur sur Galibier Glandon juin 2011 puis Galibier Nord 17/06 vendredi 17 juin 2011 j'ai 4 photos avec de la neige..je suis habillé en bleu, lunette soleil, pas de casque..vélo gris chargé..
puis en haut à droite mettre sur page 6
photos numéro SV1A 6962-6963-6964-6965
rentré hier soir vendredi à Paris à 22 heures passage du Galibier à 13 h30 et après 700 km de route sous la pluie..ouf..
j'ai raconté ce périple qui est vraiment fantastique mais très dur et éprouvant, afin de donner l'envie à quelqu 'un d'essayer. et de rêver..c'est vraiment un gros ouvrage car vraiment cela fait un gros cumul d'ascension et parfois de souffrance.mais bon au bout..on a l'impression d'avoir fait quelque chose d'inoubliable.
je fins mon récit en vous laissant la cerise sur le gateau..
une révélation..lisez bien ce qui suit..réel
JE N'AVAIS PAS FAIT DU TOUT DE VELO DEPUIS SEPTEMBRE 2010..j'ai mis mon premierr coup de pédale dans le col d'Zoard..vraiment..posé mes fesses pour la première fois depuis 9 mois sur la selle à Monetier au départ..
En fait je suis très sportif, et le mois précédent ce périple éprouvant je me suis entrainé dans mon garage sur vélo fixe au cran dur.au maximum de dureté... et vélo elliptique..2 heures par jour..plus musculation ect..plus du footing mais je n'ai pas pas pu ni eu le temps de faire du vélo... depuis septembre 2010..
le vélo en région parisienne je hais les voitures..
donc bye et bonne route à tous ceux qui vont écumer les routes en vélo.. pour moi à 57 ans et demi c'était le dernier voyage de ce type..je laisse la place aux autres..je l'ai juré à ma chienne Briarde...
Mon prochain défi;.
.allongé sur du sable chaud.. des vaguelettes me caressant les pieds..entendre la voix d'un serveur me disant " monsieur , le cocktail vous le voulez avec glaçons ous ans glaçons ..."
Cà c'est moins durs que les cols..
excusez les fautes j'ai rédigé cela à chaud..dès que je suis rentré..
Michel daloz
Ca y est ma chevauchée fantastique dans les Alpes est terminée. Je suis rentré vendredi soir hier à Paris. Parti de briancon le jeudi 9 juin a 12 heures revenu 8 jours après , passé la Galibier vendredi 17 juin à 13h30 soit 8 jours après et j'ai fait 1008 km exactement en 8 jours de grans cols, 15 cols franchis réellement et donc 15 ascensions de 16 à 30 km , avec les plus hauts La bonette, l'Iseran et Galibier. Les conditions météo ont été bonnes, du soleil, des nuages un peu frais en altitude, sauf jeudi après midi ou j ai eu des orages après l'Iseran vers Val Cenis..et hier au passage du Galibier pluie du coté du Lautaret pour rejoindre ma voiture.. Aucun problème mécanique ni problème physique, ni crevaison..rien..que du vélo...un peu mal aux fesses au bout de 8 jours, 9 heures de vélo en moyenne par jour ..mais réellement ce fut plus qu'éprouvant..les interminables ascension avec mon vélo pesant en tout 15 à 16 kg, moi 75 kg..donc ca va encore..mais bon plus dur qu avec vélo à vide..normal.. J'ai terminé hier le passage du Galibier montant comme un cabri tellement en 8 jours mes jambes se sont renforcées.. et j'ai progressé..
Il faut voir qu'en fait entre les cols il n'y a jamais de plat.. de plus le premier jour la route vallée du Guil fermée en bas de l'Izoard et on m'a fait prendre une déviation dans les hauteurs et après j'ai du gravir le col de Vars , épuisé le soir..surtout le premier jour en apéritif .. début du col de Vars très pénible., fort pourcentage.. par exemple la route entre Gap et grenoble pas cool du tout des remontées à 12 pour cent... route entre Digne et Gap pas cool non plus..
Mes impression à chaud, le col de la Bonette passé sous un ciel menacant laisse toujours une impresion de danstesque, le col du Glandon Croix de fer avec ses 30 km depuis la vallée interminable et surtout des casse pattes de plus de 11 pour cent par endroit redescente et remontée.. la beauté du Cormet de Rooslend, passé à 19 heures au soleil couchant, la beauté du col de la Cayolle ( pas cool..) plus au sud et du col d'Allos ou on voit Barcelonette d'en haut...superbe..
J'ai encore des montagnes plein les yeux , des montées interminables et épuisantes dans les jambes, des sons de cloche de vache'(beaucoup au Cormet de Roselend..), des parfums, des bruits des torrents.. des lacs au calme parfois inquiètant.. Dans ce circuit vraiment peu de voiture , voir des fois seul vers 19 heures dans ceratins cols(angoissant..tu te dis si je crève je fais quoi dans le froid..). Pas mal de motos entre l'Izoard, Vars et col la Bonette, en Savoie et Isère très peu de monde à cette époque. La seule route la plus moche pour un cycliste c'est entre Bourg St Mmaurice et Val d'Isère..tient j'avais oublié j'ai eu un gros coup de mou dans l'Iseran jeudi après 50 km de montée et au 7 ieme jours et après 13 cols déja de franchis.mais 2000 m de dénivellé depuis Bourg St Maurice...
jeudi 9 juin départ 12 heures 85 km ; de Monetier - Briancon col d'Izoard s 2360 m puis col de vars 2111 m , dormi refuge Napoléon en haut..super adresse 53 euros demi pension.. mais avec en plus une remontée supplémentaire route du Guil ;, cause route fermée..journée très dure..car deux cols durs et premier jour..l'apéritif..l4Izoard toujours un must et une légende..la casse déserte..
vendredi 10 juin 110 km depart haut col de Vars, Jauziers et col de la bonette 2715 m... col long aussi 24 km de montée ..pas facile aux deuxième jour..ciel .menacant en haut..paysage féérique..inoubliable.. descente et couché à St Sauveur sur Tinée.. .il faut avoir fait le col de la Bonette dans sa vie de cycliste..c'est beau, très beau..
samedi 11 juin 117 km montée vers col de la Couillole 1230 m de 16 km de long, une vacherie à froid et ca monte mêmes si c'est pas connu, passage à Valberg, paysage pelé grillé.. puis de Guillaume j'entame la longue montée 30 km vers col de la Cayolle 2326 m . alors la c'est beau..très beau.. toujours des montées sous soleil et donc je commence à avoir coup de soleil aux cuisses..passage du col tard, seul dans le froid.. et plongée de 30 km sur Barcelonette ou je dors..
dimanche 12 juin 120 km ascension col d'Allos 2247 m montée magnifique avec des vues sur la vallée grandiose...Bacelonette au loin..plongée vers Digne ou je fais étape.
lundi 13 juin 140 km. Digne col du Labouret 1240 m peu connu mais quelle vacherie avec ses pentes à la fin de 10 pour cent.casse patte, déjeuner à Seyne..sous le soleil.., puis vers Gap avec un passage près du beau lac de Serre Poncon ...niveau bas aussi..puis de Gap..terrible col Bayard 1246 m .. je dis terrible car beaucoup de voiture ce soir la(pentecote) , et il est court 7 à 8 km mais quel casse patte avec ses pentes souvent de 10 pour cent et virages à plus.. puis vers Grenoble, mais la aussi quelques pentes et remontées surprises qui achèvent un homme qui va dormir à Corps..et bien dormir..son corps fatigué..
mardi 14 juin 126 km Corps (route de Gap Grenoble) je file col d'Ornon 1240 m sous le soleil.. très beau col méconnu mais ca monte quand même sur 15 km..très beau, très verdoyant.. puis diner terrasse à Bourg d'Oisans..soleil..et interminable et fatigante ascension du col du Glandon Croix de Fer 1924 m.. dantesque les passages entre les cailloux et paysage lunaire..passage près du lac superbe au solil couchant, ses passages à dix pour cent qui vous tuent , la partie passage Rivie Allemont ca vous marque..des descentes parfois et remontées surprenant à plus de dix pour cent. passage vers 19 heures en haut et plongée sur la Chambre..j'ai quand même l'immpression d'avoir fait du vélo..j'adore ce col car dur et paysage dantesque perdu dans les cailloux..et éboulis.. journée fatigante..
mercredi 15 127 km La Chambre et direct Col de la Madeleine.. 1984 m..la ca monte aussi sur 20 km pas cool au réveil.. et c'est beau sous le soleil en voyant La Chambre dans la vallée.. très peu de cycliste ou voitures..je monte avec un cycliste adjoint directeur village vacances Les Carlines aux Karellis, je le salue..j'arrive sur Albertville avec vent de face..et puis je remonte vers le col Cormet de Roselend 1967 m.. ca commence à faire long cette montée depuis Albertville mais alors la récompense en haut..là.. lac sublime...vraiment il faut avoir vu dans sa vie le lac de Roselend.inoubliable surtout vers 18H30 soleil couchant..mais tous les lacs que j'ai vu ont un niveau très bas..sécheresse?.., descente dans le froid vers Bour g St Maurice..
jeudi 16 juin 121 km Bourg St Maurice j 'attaque la route vers Val d'Isére.. galère..ca monte dur vers barrage de Tignes et en plus des voitures et les fameux tunnels...ca fou les chocottes..peu éclairés, longs.. aussi de tout mon parcours c'est le seul moment pénible ou il y a eu des voitures, camions et tunnels.... à Val d'Isère je veux manger le midi avant affronter l'Iseran et le patron à la terrasse dit qu'il est trop tot et que c'est lui qui mange d'abord..sympa l'accueil..je trouve ailleurs..puis après une pause, montée superbe vers le col Iseran 2764 m.. là le coup de pompe.. mais bon je m'accroche.c'est si beau.. sous le soleil.. vers 14 heures je plonge vers La Maurienne et je pensais pouvoir terminer par col Téléghraphe direct..erreur après le soleil gros orage sur val Cenis et je dois rester à l'abri durant plus d'une heure puis rouler sous la pluie jusqu'à St michel de Maurienne ou je dors.je pense que j'étais fatigué dans l'Iseran car malgré tout près de 2000m de dénivellé et la veille la journée Madeleine Roselend fut éprouvante..
vendredi 17 juin 62 km de st Michel de Maurienne montée du col du Télégraphe sur 12 km puis col du Galibier 2616 m .. passage 13h30 bon évidemment pas mal de cyclistes (des étrangers).. toujours un must le Galibier..une légende..superbe paysage verdoyant puis rochers..et neige en haut..je le connais par coeur et la je monte facile très facile à tel point que je monte avec des cyclistes normaux..à vide..là j'ai des ailes faut dire que la délivrance est au col..suis en pleine forme et peu de km dans les jambes..ouf après je plonge sur Monetier mais sous la pluie ou j 'ai laissé ma voiture..j arrive vers 14 heures15 transi mouillé j 'ai froid.. puis je repars aussitot sur Paris avec ma voiture de Monetier( 15 km de Briançon)
j'ai été pris en photo au passage du Galibier vendredi 17 juin vers 13 heures par des photographes du coin qui vous font acheter ensuite sur internet donc
1/sur le site www. griffephotos.com
tapez et aller sur Galibier vélo puis 2011 puis 2011-06 juin puis 17 juin puis Maurienne Galibier j'ai 4 photos numéro W 2813, 2814,2815,2816 elles sont brouillées. il faut que j'achète..
encore plus belles photos hier mon passage 13h30 col du Galibier en haut avec de la neige..
2/ sur le site www.photobreton.com aller et tapez sur sur Galibier Glandon juin 2011 puis Galibier Nord 17/06 vendredi 17 juin 2011 j'ai 4 photos avec de la neige..je suis habillé en bleu, lunette soleil, pas de casque..vélo gris chargé..
puis en haut à droite mettre sur page 6
photos numéro SV1A 6962-6963-6964-6965
rentré hier soir vendredi à Paris à 22 heures passage du Galibier à 13 h30 et après 700 km de route sous la pluie..ouf..
j'ai raconté ce périple qui est vraiment fantastique mais très dur et éprouvant, afin de donner l'envie à quelqu 'un d'essayer. et de rêver..c'est vraiment un gros ouvrage car vraiment cela fait un gros cumul d'ascension et parfois de souffrance.mais bon au bout..on a l'impression d'avoir fait quelque chose d'inoubliable.
je fins mon récit en vous laissant la cerise sur le gateau..
une révélation..lisez bien ce qui suit..réel
JE N'AVAIS PAS FAIT DU TOUT DE VELO DEPUIS SEPTEMBRE 2010..j'ai mis mon premierr coup de pédale dans le col d'Zoard..vraiment..posé mes fesses pour la première fois depuis 9 mois sur la selle à Monetier au départ..
En fait je suis très sportif, et le mois précédent ce périple éprouvant je me suis entrainé dans mon garage sur vélo fixe au cran dur.au maximum de dureté... et vélo elliptique..2 heures par jour..plus musculation ect..plus du footing mais je n'ai pas pas pu ni eu le temps de faire du vélo... depuis septembre 2010..
le vélo en région parisienne je hais les voitures..
donc bye et bonne route à tous ceux qui vont écumer les routes en vélo.. pour moi à 57 ans et demi c'était le dernier voyage de ce type..je laisse la place aux autres..je l'ai juré à ma chienne Briarde...
Mon prochain défi;.
.allongé sur du sable chaud.. des vaguelettes me caressant les pieds..entendre la voix d'un serveur me disant " monsieur , le cocktail vous le voulez avec glaçons ous ans glaçons ..."
Cà c'est moins durs que les cols..
excusez les fautes j'ai rédigé cela à chaud..dès que je suis rentré..
Michel daloz
Journal de bord de 4 jours de pulka sur les hauts-plateaux du Vercors
JOURNAL DE BORD DE MA DÉCOUVERTE DES HAUTS-PLATEAUX DU VERCORS
Avant-propos
Dans le cadre de la préparation de mon raid nordique en Laponie en avril prochain, j'ai décidé de me rendre fin février sur les Hauts-Plateaux du Vercors pour découvrir cette région qui a gardé sa nature sauvage.
C'est un endroit idéal pour pratiquer un raid nordique. J'ai décidé de la parcourir dans les mêmes conditions qu'en Laponie, c'est à dire seul, en autonomie, en bivouac hivernal, en pulka et en ski de rando nordique et raquettes.
Durée : 4 jours Nbre total de km : 46,3 km Dénivelée positif total : + 1210 m Dénivelée négatif total : - 1210 m (retour au point de départ) Temps total de marche (pauses comprises) : 27h30
Liste du matériel Nourriture


Jour 1 - samedi 19 février : Faux départ !!
J'arrive vers 9h30 à Villars-de-Lans pour le retrait du matériel au magasin Altiplano (merci à Régis pour l'adresse). Je loue un pack rando nordique (skis + peaux + chaussures + bâtons) ainsi qu'une paire de raquettes.
L'idée de prendre des raquettes était de faire la montée sur la montagne de Glandasse en aller/retour. Vu la pente, je ne me sentais pas capable de le faire en skis de rando nordique. Finalement, vous verrez plus tard que les raquettes me serviront pour tout autre chose.
J'arrive ensuite vers 10h30 à Corrençon-en-Vercors sur le parking du golf qui se trouve au départ des pistes de skis de fond.
Comme prévu, il n'y a pas de neige mais alors pas du tout, et ceci sur au moins 20 km. Cela ne me dérange pas car j'avais prévu le coup. J'avais emmené un chariot à kayak sur roue pour y mettre ma pulka dessus. Je l'avais testé avant de partir avec une charge moyenne et le système me semblait fiable. J'avais même rigidifié l'axe de rotation verticale du brancard pour avoir une meilleure stabilité. Mais je me suis vite rendu compte que ma pulka était très lourde. Partir à pieds m'obligeait à mettre dans la pulka, les skis, les chaussures, les raquettes si bien que j'arrivai à une charge d'à peu près 30 kg. J'ai eu beaucoup de mal à trouver l'équilibre de la pulka sur les roues.
Finalement, je trouve enfin une configuration stable et je commence à partir en tractant avec le brancard ma pulka sur roues et sous les yeux hagards des randonneurs qui se font de plus en plus nombreux. Au bout d'une centaine de mètres, patatrac, la pulka s'affaisse tordant les manchons en plastiques sur lesquels est fixé le brancard. La charge est vraiment trop lourde. Je n'arrive pas à remettre la pulka en équilibre sur les roues et je comprends vite que même si j'y parviens, il y a de grande chance que cela se reproduise avec le risque de casser le système d'attache du brancard à la pulka. (la solution idéale pour résoudre ce problème d'équilibre de la pulka serait d’avoir un chariot à kayak à 4 roues)
Je décide alors de faire demi-tour et de retourner à la voiture. Commence alors une profonde réflexion. Vais-je devoir abandonner mon projet de découverte des Hauts-Plateaux ? J'appelle mon épouse pour la prévenir qu'il est fort possible que je rentre à la maison le soir même. Je décide de prendre la carte. Pour réaliser mon projet, il me faut absolument un départ sur neige. On m'avait parlé de Darbounouse mais je ne vois pas de route pour y accéder. Par contre, je vois un endroit sur les hauteurs de St-Agnan-en-Vercors dont part le GR de Pays - Sentier central et qui rejoint mon tracé. S'il y a de la neige là-haut alors je suis sauvé.
J'arrive vers 13h au lieu-dit « les Brunets » (avant la cabane forestière des Bachassons) où je gare la voiture. Et là, miracle, la route forestière qui monte est enneigée. Je suis aux anges ! Par contre, il m'est difficile d'estimer le temps de montée jusque sur les hauts-plateaux et rejoindre le GR 91. Je décide donc de reporter mon départ au lendemain matin. Je passerai donc la nuit dans la voiture, une nuit très inconfortable et froide avec mon drap de sac en polaire. Je profite quand même de l'après midi pour monter en raquettes et faire quelques repérages du parcours pour le lendemain.
Jour 1 bis : dimanche 20 février : Le vrai départ
Les Brunets (Hauteurs de Saint-Agnan-en-Vercors) / Plaine de la Chau
Nbre de km : 8,5 km Dénivelée positif : + 461 m Dénivelée négatif : - 92 m Temps de marche (pauses comprises) : 5h30

Je me réveille à 7h après une nuit difficile dans la voiture. Il a neigé toute la nuit à gros flocons et il continue de neiger. La route que j'ai empruntée la veille est complètement enneigée. Heureusement que j'ai des chaines pour pouvoir la redescendre à mon retour.
Sous la neige, je prépare ma pulka et vers 10h, je pars enfin, raquettes aux pieds et skis sur la pulka. Une montée interminable de 4h avec parfois de fortes pentes et des passages peu enneigés sur lesquels apparaissent parfois de grosses pierres qui rayent le fond de la pulka.

Je rejoins enfin le GR 91 vers 14h. Je dépasse la cabane de Jasse du Play qui aurait dû être mon lieu de bivouac de la veille si j'étais parti normalement de Corrençon. Pour rattraper mon jour de retard, je dois rejoindre le soir la cabane de Pré Peyret. Mais j'ai laissé beaucoup de force dans la montée et je suis très fatigué. Je décide donc de monter le bivouac toujours sous la neige vers 15h30 environ 1 km après la cabane de Jasse du Play. C'est l'occasion pour moi d'installer pour la première fois ma tente Hilleberg sur la neige et de manipuler les piquets que j'utilise comme ancres à neige. Je m'en sors plutôt bien. Les heures de visionnage de vidéos sur internet portent leur fruit. J'ai installé une tente très stable que je fiabilise en attachant les cordes aux skis plantés dans la neige.
Au fur et à mesure que j'ouvre la pulka pour sortir mes affaires, la neige entre à l’intérieur pour recouvrir et mouiller mes sacs. Heureusement que j'ai emporté une balayette pour déneiger mes affaires et mes vêtements afin de ne pas mouiller et salir l'intérieur de la tente. Je peux maintenant me permettre de faire une sieste pour récupérer.

Le soir, j'ai quelques frayeurs. D'abord, il me semble qu'un oiseau est pris au piège dans le double-toit de ma tente dont il a du mal à sortir. Ensuite, il m'a semblé entendre un animal tourner autour de la tente. J'ai fais quelques bruits pour le faire fuir.
La nuit sera froide. Il continuera de neiger et le vent soufflera longuement.

D'ailleurs, le bruit du vent me donne l'impression d'entendre chaque soir des gens parler. Est-ce le fruit de mon imagination ou le vent porte-t-il réellement le son de personnes qui parlent ?
Jour 2 - lundi 21 février
Plaine de la Chau / Pré Peyret
Nbre de km : 9 km Dénivelée positif : + 187 m Dénivelée négatif : - 175 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Lever à 7h. La tente est recouverte de neige et de givre. La balayette va de nouveau servir pour déneiger la tente avant de la ranger dans son sac. Le beau temps s'annonce pour toute la journée. Je décide de partir en skis. Ce sont mes premiers pas en ski de rando nordique. Je trouve ça plutôt facile, peut-être parce que j'ai déjà fait un peu de ski de fond dans ma jeunesse mais il y a bien longtemps !

Je constate quand même avant de chausser que la petite partie d'une pièce métallique est manquante sur la fixation (norme NNBC). Mais cela n'empêche pas d'insérer la chaussure. Néanmoins, je déchausse souvent de ce ski.
Je décide de sortir un peu du GR dont le chemin a été tracé par un groupe qui me précède, pour faire un peu de hors-piste et faire moi-même ma trace. Je m'éloigne un peu trop du GR. Je suis trop descendu et j'ai perdu sa trace. Je dois redoubler d'efforts pour revenir dessus et en voulant le rejoindre, patatrac, j'arrache la fixation qui bougeait.
Je vais devoir terminer mon périple en raquettes avec les skis sur la pulka. Moi qui étais venu principalement m'initier aux skis de rando nordique, me voilà bien servi.

Au niveau de mon organisation, je porte un petit sac à dos de 30L dans lequel je mets toutes mes affaires de la journée (thermos, bouffe, gants, bonnet ...). Cela évite d’ouvrir à chaque fois la pulka, surtout avec les skis dessus.

Vers 16h30, je plante ma tente et je réfléchis à la suite de mon programme. Avec un jour de retard, une fixation cassée et une pulka très lourde, c'est sûr que je ne pourrai pas suivre mon parcours prévu initialement, en particulier aller sur Glandasse, et que je ne pourrais pas faire non plus les variantes que j'avais prévues. Je vais devoir rester sur un itinéraire plus classique et moins long.

Jour 3 - mardi 22 février
Pré Peyret / Montagne de Peyre Rouge par la bergerie de la Jasse de Peyre Rouge et la bergerie du Jas Neuf
Nbre de km : 9,8 km Dénivelée positif : + 320 m Dénivelée négatif : - 322 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Beau temps au réveil. Il a encore neigé cette nuit et la balayette va servir de nouveau. Je décide de raccourcir l'étape et de n’aller ni sur Tussac, ni sur Glandasse. Je suis toutefois content car j'ai vu sa proue au loin. Elle est magnifique.
L'après-midi se passera avec une petite neige et un petit vent.
J'ai croisé successivement 2 gardes du parc. L'un d’eux m'a expliqué qu'ils réalisent des circuits à la recherche de traces de loup pour le relevé national. Des traces d'animaux, j'en ai vu beaucoup mais difficile pour moi de dire de quel animal il s'agit.
Ma trace frôle le bord des Hauts-Plateaux. Je passe à moins d'un mètre de 500 m de falaises verticales. Ca me fait froid dans le dos. J'en ai des frissons. Le vent est violent à cet endroit. La fin d'après-midi approche. Il va falloir trouver un endroit pour y planter la tente. Or, je suis dans un long couloir dans lequel le vent s'engouffre. Il va falloir être prudent dans le montage de la tente. Avant de la dérouler, je commence par la sécuriser avec 2 piquets ancrés dans la neige. Je la déroule et j'enfile les arceaux et là, un piquet saute sous une bourrasque. J'ai compris. Il va falloir vraiment bien la sécuriser. Je prends mon temps pour être sûr de faire les choses correctement. Je recouvre tout le tour de la tente par de la neige pour éviter que le vent ne s'engouffre dans le double-toit.


Ce soir-là, j'ai le droit à l'un des plus beaux ciels étoilés que je n'ai jamais vu. Orion est magnifique avec son baudrier. Je me retrouve dehors à admirer le ciel et le paysage pendant plusieurs minutes. J'en oublie le froid et la tempête. Je ressens une sensation de grande liberté.
Jour 4 - mercredi 23 février
Montagne de Peyre Rouge / Les Brunets
Nbre de km : 19 km Dénivelée positif : + 331 m Dénivelée négatif : - 711 m Temps de marche (pauses comprises) : 9h

Au petit matin, je suis content car mon installation a tenu.
J'ai même un peu trop enterré les piquets car j'ai beaucoup de mal à les déterrer. Je dois creuser profondément avec la pelle pour casser la neige glacée que j'avais tassée la veille.

Le vent souffle toujours. Le démontage de la tente est aussi critique que le montage. Il faut être méthodique, faire les choses une par une en faisant bien attention à chaque fois que rien ne s'envole. Finalement, tout se passe bien.

J'en suis à mon 4e jour sur les Hauts-Plateaux. Et je suis déjà sur le retour. Deux options s'offrent à moi. Je suis un peu avant la cabane de Pré Peyret. Soit je décide de rejoindre la cabane de Jasse du Play, y monter le bivouac et entamer le lendemain la descente vers la voiture. Soit de rejoindre le soir même la voiture sachant que compte tenu de la distance, il faudra surement terminer à la frontale avec le risque que cela engendre (sortir de la trace, se perdre, tomber, etc ...). J'opte pour la 2e option. Ce sera une étape marathon. Je me fixe des objectifs. Si je ne suis pas avant 17h à Jasse du Play, ce sera difficile de rejoindre la voiture le soir même sans prendre de risque. Finalement, ce sera plus de 9h de marche. Parti à 10h, je rejoins Jasse du Play vers 16h30. J'entame la descente du GR de Pays - Sentier Central. Je me demande comment j'ai pu monter ça 4 jours plus tôt compte tenu du dénivelé. J'arrive à la voiture vers 19h finalement sans la frontale, à la lueur du soir. Je suis content et soulagé.
Je dois quand même dormir une nouvelle fois dans la voiture car je dois rendre le lendemain matin le matériel au magasin Altiplano.
Le lendemain, je dois chaîner pour descendre la route forestière enneigée qui, depuis, a été fermée par un garde forestier de l’ONF que j’ai croisé. J'arrive au magasin Altiplano. Je leur explique qu'une fixation s'est arrachée. Ils sont étonnés car le matériel est neuf de cette année. Mais ils ne me font pas d'histoire.
Bilan
Fin de mon périple sur les Hauts-Plateaux du Vercors. Le bilan est positif même si je n'ai pas réalisé mon itinéraire initial. Mon objectif était de parcourir cette région réputée sauvage et qui a tenue ses promesses. Cela m'a demandé un engagement total. J'ai appris beaucoup. J'en ressors avec une grande expérience. Cela m'a également permis de valider mon matériel pour la Laponie et de m’assurer de mes capacités mentales et physiques ainsi que de tester ma résistance et mon aptitude à faire face à des situations imprévues. Mon seul regret est de ne pas avoir pu pratiquer d'avantage le ski de randonnée nordique.
Prêt pour la Laponie !
Avant-propos
Dans le cadre de la préparation de mon raid nordique en Laponie en avril prochain, j'ai décidé de me rendre fin février sur les Hauts-Plateaux du Vercors pour découvrir cette région qui a gardé sa nature sauvage.
C'est un endroit idéal pour pratiquer un raid nordique. J'ai décidé de la parcourir dans les mêmes conditions qu'en Laponie, c'est à dire seul, en autonomie, en bivouac hivernal, en pulka et en ski de rando nordique et raquettes.
Durée : 4 jours Nbre total de km : 46,3 km Dénivelée positif total : + 1210 m Dénivelée négatif total : - 1210 m (retour au point de départ) Temps total de marche (pauses comprises) : 27h30
Liste du matériel Nourriture


Jour 1 - samedi 19 février : Faux départ !!
J'arrive vers 9h30 à Villars-de-Lans pour le retrait du matériel au magasin Altiplano (merci à Régis pour l'adresse). Je loue un pack rando nordique (skis + peaux + chaussures + bâtons) ainsi qu'une paire de raquettes.
L'idée de prendre des raquettes était de faire la montée sur la montagne de Glandasse en aller/retour. Vu la pente, je ne me sentais pas capable de le faire en skis de rando nordique. Finalement, vous verrez plus tard que les raquettes me serviront pour tout autre chose.
J'arrive ensuite vers 10h30 à Corrençon-en-Vercors sur le parking du golf qui se trouve au départ des pistes de skis de fond.
Comme prévu, il n'y a pas de neige mais alors pas du tout, et ceci sur au moins 20 km. Cela ne me dérange pas car j'avais prévu le coup. J'avais emmené un chariot à kayak sur roue pour y mettre ma pulka dessus. Je l'avais testé avant de partir avec une charge moyenne et le système me semblait fiable. J'avais même rigidifié l'axe de rotation verticale du brancard pour avoir une meilleure stabilité. Mais je me suis vite rendu compte que ma pulka était très lourde. Partir à pieds m'obligeait à mettre dans la pulka, les skis, les chaussures, les raquettes si bien que j'arrivai à une charge d'à peu près 30 kg. J'ai eu beaucoup de mal à trouver l'équilibre de la pulka sur les roues.
Finalement, je trouve enfin une configuration stable et je commence à partir en tractant avec le brancard ma pulka sur roues et sous les yeux hagards des randonneurs qui se font de plus en plus nombreux. Au bout d'une centaine de mètres, patatrac, la pulka s'affaisse tordant les manchons en plastiques sur lesquels est fixé le brancard. La charge est vraiment trop lourde. Je n'arrive pas à remettre la pulka en équilibre sur les roues et je comprends vite que même si j'y parviens, il y a de grande chance que cela se reproduise avec le risque de casser le système d'attache du brancard à la pulka. (la solution idéale pour résoudre ce problème d'équilibre de la pulka serait d’avoir un chariot à kayak à 4 roues)
Je décide alors de faire demi-tour et de retourner à la voiture. Commence alors une profonde réflexion. Vais-je devoir abandonner mon projet de découverte des Hauts-Plateaux ? J'appelle mon épouse pour la prévenir qu'il est fort possible que je rentre à la maison le soir même. Je décide de prendre la carte. Pour réaliser mon projet, il me faut absolument un départ sur neige. On m'avait parlé de Darbounouse mais je ne vois pas de route pour y accéder. Par contre, je vois un endroit sur les hauteurs de St-Agnan-en-Vercors dont part le GR de Pays - Sentier central et qui rejoint mon tracé. S'il y a de la neige là-haut alors je suis sauvé.
J'arrive vers 13h au lieu-dit « les Brunets » (avant la cabane forestière des Bachassons) où je gare la voiture. Et là, miracle, la route forestière qui monte est enneigée. Je suis aux anges ! Par contre, il m'est difficile d'estimer le temps de montée jusque sur les hauts-plateaux et rejoindre le GR 91. Je décide donc de reporter mon départ au lendemain matin. Je passerai donc la nuit dans la voiture, une nuit très inconfortable et froide avec mon drap de sac en polaire. Je profite quand même de l'après midi pour monter en raquettes et faire quelques repérages du parcours pour le lendemain.
Jour 1 bis : dimanche 20 février : Le vrai départ
Les Brunets (Hauteurs de Saint-Agnan-en-Vercors) / Plaine de la Chau
Nbre de km : 8,5 km Dénivelée positif : + 461 m Dénivelée négatif : - 92 m Temps de marche (pauses comprises) : 5h30

Je me réveille à 7h après une nuit difficile dans la voiture. Il a neigé toute la nuit à gros flocons et il continue de neiger. La route que j'ai empruntée la veille est complètement enneigée. Heureusement que j'ai des chaines pour pouvoir la redescendre à mon retour.
Sous la neige, je prépare ma pulka et vers 10h, je pars enfin, raquettes aux pieds et skis sur la pulka. Une montée interminable de 4h avec parfois de fortes pentes et des passages peu enneigés sur lesquels apparaissent parfois de grosses pierres qui rayent le fond de la pulka.

Je rejoins enfin le GR 91 vers 14h. Je dépasse la cabane de Jasse du Play qui aurait dû être mon lieu de bivouac de la veille si j'étais parti normalement de Corrençon. Pour rattraper mon jour de retard, je dois rejoindre le soir la cabane de Pré Peyret. Mais j'ai laissé beaucoup de force dans la montée et je suis très fatigué. Je décide donc de monter le bivouac toujours sous la neige vers 15h30 environ 1 km après la cabane de Jasse du Play. C'est l'occasion pour moi d'installer pour la première fois ma tente Hilleberg sur la neige et de manipuler les piquets que j'utilise comme ancres à neige. Je m'en sors plutôt bien. Les heures de visionnage de vidéos sur internet portent leur fruit. J'ai installé une tente très stable que je fiabilise en attachant les cordes aux skis plantés dans la neige.
Au fur et à mesure que j'ouvre la pulka pour sortir mes affaires, la neige entre à l’intérieur pour recouvrir et mouiller mes sacs. Heureusement que j'ai emporté une balayette pour déneiger mes affaires et mes vêtements afin de ne pas mouiller et salir l'intérieur de la tente. Je peux maintenant me permettre de faire une sieste pour récupérer.

Le soir, j'ai quelques frayeurs. D'abord, il me semble qu'un oiseau est pris au piège dans le double-toit de ma tente dont il a du mal à sortir. Ensuite, il m'a semblé entendre un animal tourner autour de la tente. J'ai fais quelques bruits pour le faire fuir.
La nuit sera froide. Il continuera de neiger et le vent soufflera longuement.

D'ailleurs, le bruit du vent me donne l'impression d'entendre chaque soir des gens parler. Est-ce le fruit de mon imagination ou le vent porte-t-il réellement le son de personnes qui parlent ?
Jour 2 - lundi 21 février
Plaine de la Chau / Pré Peyret
Nbre de km : 9 km Dénivelée positif : + 187 m Dénivelée négatif : - 175 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Lever à 7h. La tente est recouverte de neige et de givre. La balayette va de nouveau servir pour déneiger la tente avant de la ranger dans son sac. Le beau temps s'annonce pour toute la journée. Je décide de partir en skis. Ce sont mes premiers pas en ski de rando nordique. Je trouve ça plutôt facile, peut-être parce que j'ai déjà fait un peu de ski de fond dans ma jeunesse mais il y a bien longtemps !

Je constate quand même avant de chausser que la petite partie d'une pièce métallique est manquante sur la fixation (norme NNBC). Mais cela n'empêche pas d'insérer la chaussure. Néanmoins, je déchausse souvent de ce ski.
Je décide de sortir un peu du GR dont le chemin a été tracé par un groupe qui me précède, pour faire un peu de hors-piste et faire moi-même ma trace. Je m'éloigne un peu trop du GR. Je suis trop descendu et j'ai perdu sa trace. Je dois redoubler d'efforts pour revenir dessus et en voulant le rejoindre, patatrac, j'arrache la fixation qui bougeait.
Je vais devoir terminer mon périple en raquettes avec les skis sur la pulka. Moi qui étais venu principalement m'initier aux skis de rando nordique, me voilà bien servi.

Au niveau de mon organisation, je porte un petit sac à dos de 30L dans lequel je mets toutes mes affaires de la journée (thermos, bouffe, gants, bonnet ...). Cela évite d’ouvrir à chaque fois la pulka, surtout avec les skis dessus.

Vers 16h30, je plante ma tente et je réfléchis à la suite de mon programme. Avec un jour de retard, une fixation cassée et une pulka très lourde, c'est sûr que je ne pourrai pas suivre mon parcours prévu initialement, en particulier aller sur Glandasse, et que je ne pourrais pas faire non plus les variantes que j'avais prévues. Je vais devoir rester sur un itinéraire plus classique et moins long.

Jour 3 - mardi 22 février
Pré Peyret / Montagne de Peyre Rouge par la bergerie de la Jasse de Peyre Rouge et la bergerie du Jas Neuf
Nbre de km : 9,8 km Dénivelée positif : + 320 m Dénivelée négatif : - 322 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Beau temps au réveil. Il a encore neigé cette nuit et la balayette va servir de nouveau. Je décide de raccourcir l'étape et de n’aller ni sur Tussac, ni sur Glandasse. Je suis toutefois content car j'ai vu sa proue au loin. Elle est magnifique.
L'après-midi se passera avec une petite neige et un petit vent.
J'ai croisé successivement 2 gardes du parc. L'un d’eux m'a expliqué qu'ils réalisent des circuits à la recherche de traces de loup pour le relevé national. Des traces d'animaux, j'en ai vu beaucoup mais difficile pour moi de dire de quel animal il s'agit.
Ma trace frôle le bord des Hauts-Plateaux. Je passe à moins d'un mètre de 500 m de falaises verticales. Ca me fait froid dans le dos. J'en ai des frissons. Le vent est violent à cet endroit. La fin d'après-midi approche. Il va falloir trouver un endroit pour y planter la tente. Or, je suis dans un long couloir dans lequel le vent s'engouffre. Il va falloir être prudent dans le montage de la tente. Avant de la dérouler, je commence par la sécuriser avec 2 piquets ancrés dans la neige. Je la déroule et j'enfile les arceaux et là, un piquet saute sous une bourrasque. J'ai compris. Il va falloir vraiment bien la sécuriser. Je prends mon temps pour être sûr de faire les choses correctement. Je recouvre tout le tour de la tente par de la neige pour éviter que le vent ne s'engouffre dans le double-toit.


Ce soir-là, j'ai le droit à l'un des plus beaux ciels étoilés que je n'ai jamais vu. Orion est magnifique avec son baudrier. Je me retrouve dehors à admirer le ciel et le paysage pendant plusieurs minutes. J'en oublie le froid et la tempête. Je ressens une sensation de grande liberté.
Jour 4 - mercredi 23 février
Montagne de Peyre Rouge / Les Brunets
Nbre de km : 19 km Dénivelée positif : + 331 m Dénivelée négatif : - 711 m Temps de marche (pauses comprises) : 9h

Au petit matin, je suis content car mon installation a tenu.
J'ai même un peu trop enterré les piquets car j'ai beaucoup de mal à les déterrer. Je dois creuser profondément avec la pelle pour casser la neige glacée que j'avais tassée la veille.

Le vent souffle toujours. Le démontage de la tente est aussi critique que le montage. Il faut être méthodique, faire les choses une par une en faisant bien attention à chaque fois que rien ne s'envole. Finalement, tout se passe bien.

J'en suis à mon 4e jour sur les Hauts-Plateaux. Et je suis déjà sur le retour. Deux options s'offrent à moi. Je suis un peu avant la cabane de Pré Peyret. Soit je décide de rejoindre la cabane de Jasse du Play, y monter le bivouac et entamer le lendemain la descente vers la voiture. Soit de rejoindre le soir même la voiture sachant que compte tenu de la distance, il faudra surement terminer à la frontale avec le risque que cela engendre (sortir de la trace, se perdre, tomber, etc ...). J'opte pour la 2e option. Ce sera une étape marathon. Je me fixe des objectifs. Si je ne suis pas avant 17h à Jasse du Play, ce sera difficile de rejoindre la voiture le soir même sans prendre de risque. Finalement, ce sera plus de 9h de marche. Parti à 10h, je rejoins Jasse du Play vers 16h30. J'entame la descente du GR de Pays - Sentier Central. Je me demande comment j'ai pu monter ça 4 jours plus tôt compte tenu du dénivelé. J'arrive à la voiture vers 19h finalement sans la frontale, à la lueur du soir. Je suis content et soulagé.
Je dois quand même dormir une nouvelle fois dans la voiture car je dois rendre le lendemain matin le matériel au magasin Altiplano.
Le lendemain, je dois chaîner pour descendre la route forestière enneigée qui, depuis, a été fermée par un garde forestier de l’ONF que j’ai croisé. J'arrive au magasin Altiplano. Je leur explique qu'une fixation s'est arrachée. Ils sont étonnés car le matériel est neuf de cette année. Mais ils ne me font pas d'histoire.
Bilan
Fin de mon périple sur les Hauts-Plateaux du Vercors. Le bilan est positif même si je n'ai pas réalisé mon itinéraire initial. Mon objectif était de parcourir cette région réputée sauvage et qui a tenue ses promesses. Cela m'a demandé un engagement total. J'ai appris beaucoup. J'en ressors avec une grande expérience. Cela m'a également permis de valider mon matériel pour la Laponie et de m’assurer de mes capacités mentales et physiques ainsi que de tester ma résistance et mon aptitude à faire face à des situations imprévues. Mon seul regret est de ne pas avoir pu pratiquer d'avantage le ski de randonnée nordique.
Prêt pour la Laponie !
Tour des glaciers de la Vanoise (5 jours)
Bonjour a tous,
Jeune couple désirant s'initier au plaisir de la randonnée en montagne sur plusieurs jours, nous avons choisi le parc national de la Vanoise comme première expérience.
Nous disposons de 5jours maximum ce qui semble suffisant selon les sites et discussions déjà consultées et qui nous ont servi à établir un premier programme.
Jour 1:Les prioux - Refuge de la dent parachée Jour 2:Refuge de la dent parachée - Refuge de l'arpont Jour 3: Refuge de l'arpont - Refuge Felix Faure Jour 4:Refuge Felix Faure - Refuge de la Valette jour 5: Refuge de la Valette - Les prioux
Nous aimerions avoir des avis sur le parcours, les modifications possible afin de profiter au mieux des paysages, de la faune et de la flore. Ce séjour se déroulerait la dernière semaine de Juin (neige ?? équipements spécifiques ??) et nuitées hors sac afin de reduire les frais.
Jour 1:Les prioux - Refuge de la dent parachée Jour 2:Refuge de la dent parachée - Refuge de l'arpont Jour 3: Refuge de l'arpont - Refuge Felix Faure Jour 4:Refuge Felix Faure - Refuge de la Valette jour 5: Refuge de la Valette - Les prioux
Nous aimerions avoir des avis sur le parcours, les modifications possible afin de profiter au mieux des paysages, de la faune et de la flore. Ce séjour se déroulerait la dernière semaine de Juin (neige ?? équipements spécifiques ??) et nuitées hors sac afin de reduire les frais.
Première randonnée de plusieurs jours, sur le massif de la Vanoise en juillet 2011
bonjour a tous.
nous sommes un couple sportif mais nous n'avons jamais pratiquer de randonnée sur plusieurs jours..... ny en montagne.
est ce que les trajets sont baliser ou faut il aubligatoirement des cartes?
nous avons cette idées de randonnée :
http://guides-belleville.pagesperso-orange.fr/tourvanoise.htm
pouvez vous nous transmettre tous vos conseils d'habituer. en vous remerciant par avance.
pouvez vous nous transmettre tous vos conseils d'habituer. en vous remerciant par avance.
Trajet Lyon - Rome à vélo: où traverser les Alpes?
bonjour à toutes et à tous,
comme indiqué dans le titre du topic, j'aimerais traverser les Alpes en vélo dans le courant du mois de septembre
on partirait de lyon et on se dirigerait vers Rome.
et je me demandais quelle route emprunter pour ne pas s'éloigner trop haut ou trop bas dans la chaine de montagnes. et aussi accessoirement, ne pas passer 3 semaines dans les cols.
en résumé, je cherche un passage assez direct suivant cet axe
merci de votre aide
comme indiqué dans le titre du topic, j'aimerais traverser les Alpes en vélo dans le courant du mois de septembre
on partirait de lyon et on se dirigerait vers Rome.
et je me demandais quelle route emprunter pour ne pas s'éloigner trop haut ou trop bas dans la chaine de montagnes. et aussi accessoirement, ne pas passer 3 semaines dans les cols.
en résumé, je cherche un passage assez direct suivant cet axe
merci de votre aide
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...
L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)
Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...
De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...
Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...
Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...
Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...
humour involontaire des baliseurs de sentiers...
Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...
La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...
Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...
Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...
Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)
Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...
De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...
Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...
Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...
Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...
humour involontaire des baliseurs de sentiers...
Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...
La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...
Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...
Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...
Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
Budget à prévoir pour faire le tour du Mont Blanc?
Bonjour,
J'aimerais savoir quel genre de budget prévoir pour faire le tour du Mont Blanc en 11 jours. J'ai de la difficulté à trouver ces renseignements. Mon conjoint et moi prévoyons faire cette excursion en juin 2012, et nous aimerions commencer à mettre de côté dès maintenant.
Tout renseignement que vous pouvez me fournir est apprécié! (coût des repas, de la nuitée dans les refuges, etc.)
Merci! Haruka, Montréal 🙂
J'aimerais savoir quel genre de budget prévoir pour faire le tour du Mont Blanc en 11 jours. J'ai de la difficulté à trouver ces renseignements. Mon conjoint et moi prévoyons faire cette excursion en juin 2012, et nous aimerions commencer à mettre de côté dès maintenant.
Tout renseignement que vous pouvez me fournir est apprécié! (coût des repas, de la nuitée dans les refuges, etc.)
Merci! Haruka, Montréal 🙂
GTPA: Valence - Gap - Sisteron ou Grenoble - Sisteron?
Bonjour,
J'ai commandé le guide GTPA aux éditions Chamina, et le dilem est le suivant : quel itinéraire est le mieux du point de vue de la beauté des paysages : Valance -> Gap -> Sisteron ou Grenoble -> Sisteron
Le parc du Vercors, m'a t'on dit, est très joli, très sauvage, ce serait donc au départ de GRenoble le mieux ...
J'attends vos retours, vos expériences à ce sujet
Merci beaucoup @ tous 😛
Sportivement,
Anthony
J'ai commandé le guide GTPA aux éditions Chamina, et le dilem est le suivant : quel itinéraire est le mieux du point de vue de la beauté des paysages : Valance -> Gap -> Sisteron ou Grenoble -> Sisteron
Le parc du Vercors, m'a t'on dit, est très joli, très sauvage, ce serait donc au départ de GRenoble le mieux ...
J'attends vos retours, vos expériences à ce sujet
Merci beaucoup @ tous 😛
Sportivement,
Anthony
Faire la grande traversée des Alpes en été 2010?
Bonjour
souhaite faire la GTA en été 2010 si vous avez des infos a partager merci et éventuellement participer a cette belle aventure
souhaite faire la GTA en été 2010 si vous avez des infos a partager merci et éventuellement participer a cette belle aventure
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
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AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)Que voir à Lyon, Grenoble et Turin au mois de septembre?
Bonjour je serai à Lyon en septembre, J'aimerais savoir ce qui est à voir surtout.
Ensuite je serai à Grenoble pour un bon bout de temps, la aussi donnez-moi des conseils sur ce
qui est à voir??
Pour traverser ensuite en italie à Turin celà est tres important pour moi de savoir les personnes qui sont
allées de me transmettre leurs commentaires si elles le peuvent.
Je vous remercie quadimelle
Deux jours à Lyon et sa région
Bonjour,
si je passe une journée a Lyon qu'est-ce vous me conseiller de voir pour l'autre journée autour de Lyon?
si je passe une journée a Lyon qu'est-ce vous me conseiller de voir pour l'autre journée autour de Lyon?
Randonnée à pied entre Chamonix et Zermatt en Suisse?
bonjour, je cherche des informations sur les étapes de la rando chamonix Zermatt à pied et non pas en rando glaciaire .Quelqu'un peut il me renseigner? Merci
Le long du Rhône en hiver
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Circuit à vélo pour trois semaines en Suisse au départ de Montélimar
Bonjours à tous,
voila mes vacances se rapprochant a grand pas j'aimerais partir en voyage à vélo et seul sur une durée d'environ 3 semaines. Ayant deja visité la suisse a 2 reprises mais en voiture/camping et camping car, j'aimerais cet fois ci le faire en velo, car c'est vraiment un pays que j'aime beaucoup.
Je partirais de chez moi, c'est a dire de montelimar, je compte rejoindre geneve, faire le tour du lac leman en passant par le bas ( thonon les bains ... ) ayant deja fait l'autre coter.
J'aimerais ensuite continuer mon voyage par les alpes suisse, et me fixer le lac majeur comme point d'arriver.
Donc si quelqu'un a deja fait ce voyage et pourrais me renseigner sur les villes ou lieu qui vaillent le détour, les endroit ou dormir.., j'aimerais évité tous ce qui est grande nationnal, et traversé le plus de petit village possible.
Sachant que je n'est fait que tres peut de velo de route ( je pratique le bmx, l'enduro a moto, la course a pied... enfin le footing lol ) qu'elle est le niveau de difficulté de ce voyage ?
Donc voila tous vos avis seront les biens venu pour ce premier voyage.
voila mes vacances se rapprochant a grand pas j'aimerais partir en voyage à vélo et seul sur une durée d'environ 3 semaines. Ayant deja visité la suisse a 2 reprises mais en voiture/camping et camping car, j'aimerais cet fois ci le faire en velo, car c'est vraiment un pays que j'aime beaucoup.
Je partirais de chez moi, c'est a dire de montelimar, je compte rejoindre geneve, faire le tour du lac leman en passant par le bas ( thonon les bains ... ) ayant deja fait l'autre coter.
J'aimerais ensuite continuer mon voyage par les alpes suisse, et me fixer le lac majeur comme point d'arriver.
Donc si quelqu'un a deja fait ce voyage et pourrais me renseigner sur les villes ou lieu qui vaillent le détour, les endroit ou dormir.., j'aimerais évité tous ce qui est grande nationnal, et traversé le plus de petit village possible.
Sachant que je n'est fait que tres peut de velo de route ( je pratique le bmx, l'enduro a moto, la course a pied... enfin le footing lol ) qu'elle est le niveau de difficulté de ce voyage ?
Donc voila tous vos avis seront les biens venu pour ce premier voyage.
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille
bonjour,
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
Recherche chambres d'hôtes à Saint Malo, Montrésor, Sarlat, Privas
Bonjour.
Je cherche des bons tuyaux pour la location des chambres d'hôte pour 2 personnes, aux environs (c'est à dire, à une demi-heure approx. au maximum, en voiture ) des villes suivantes:
SAINT MALO - MONTRÉSOR - SARLAT-LA-CANÉDA - PRIVAS
J'ai déjá trouvé quelques bons adresses à des prix convenables, mais peut-être il en y a d'autres à découvrir.
Nous cherchons des chambres d'hôte avec douche/wc privés, au calme. De préférence, avec possibilité d'accès à un coin cuisine, et de quoi laver / sécher le linge. Nous ne cherchons pas le luxe ...
Pour préserver la souplesse de notre programme de voyage, je n'aimerais pas réserver à l'avance. Je pense à donner un coup de fil au propriétaire le jour précédent, pour savoir s'il peut nous accomoder pour 2, voire 4 nuitées. Ou consulter le bureau de tourisme local, pour trouver une chambre d'hôte ou petit hôtel.
Pensez-vous que cela marchera bien la première semaine de Mai 2007 ? ou faut-il réserver systématiquement quelques mois à l'avance ?
Merci beaucoup.
DILERMANDO








