Results for "Afrique+du+Nord"
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Le jour agadirien
A Agadir le jour il n'y a pas de vagues, cela ne sent pas le sel marin, il n'y a pas d'écume non plus.
Par contre, il y a des bouteilles Ciel en plastique sur le sable, des marées très descendantes, des frisbies, au nord de la plage le début de la fin et au sud le début du sud.
Le bar "jour et nuit" est toujours là, débordant joyeusement d'une clientèle hétéroclite. Les avenues sont plus grandes et le littoral est entièrement bétonné.
Au nord, les grues ont remplacé les bidonvilles...
Traversée Barcelone-Tanger
Bonjour,
qui a déjà testé le traversée Barcelone/Tanger ? 24 h de voyage, tarif entre 2 et 300 euros (1 voiture et un passager en fauteuil, pas de cabine). ça paraît intéressant par rapport à la route pour descendre toute l'Espagne.
Si vous connaissez, merci de me donnez votre avis ou vos comparaisons.
Cordialelement
qui a déjà testé le traversée Barcelone/Tanger ? 24 h de voyage, tarif entre 2 et 300 euros (1 voiture et un passager en fauteuil, pas de cabine). ça paraît intéressant par rapport à la route pour descendre toute l'Espagne.
Si vous connaissez, merci de me donnez votre avis ou vos comparaisons.
Cordialelement
La nuit agadirienne
La nuit à Agadir tout est éclairé contrairement à Tandilt où tout est noir mais bon, en compensation, tu vois la voie lactée et la pleine lune est un soleil nuital. (Je ne sais pas si cela se dit mais si non, je l'invente).
A Agadir la nuit, il n y a plus de touristes venus du grand nord balançant sur la grève au soir des shorts emplis de cellules à prépondérance obésitale. Je voulais dire de cellulite mais je ne sais pas si cela va passer...
A Agadir la nuit, tu entends un milliard de milliard de fois:
-" Hello, allô, miss, madame, mademoiselle, psssssssssssss "
Et si tu veux aller prendre un verre, tu es étouffée par la masse compacte de cadres supérieurs venus finir la nuit.
A Agadir la nuit, il n y a plus de touristes venus du grand nord balançant sur la grève au soir des shorts emplis de cellules à prépondérance obésitale. Je voulais dire de cellulite mais je ne sais pas si cela va passer...
A Agadir la nuit, tu entends un milliard de milliard de fois:
-" Hello, allô, miss, madame, mademoiselle, psssssssssssss "
Et si tu veux aller prendre un verre, tu es étouffée par la masse compacte de cadres supérieurs venus finir la nuit.
Tataouine (Tunisie)
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Transport Tunis-Sousse?
bonjour est ce que qulq'un peut me dire comment se rendre de tunis a sousse ?
train ou bus
merci
Librairie à Agadir?
Bonsoir aux Gadiris!
De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕
Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?
Merci d'avance
De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕
Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?
Merci d'avance
Aller du Maroc en Algérie
Bonjour à tous les voyageforumistes!
Qui connait un bon plan pour un billet Maroc-Algérie? De quel aéroport partir? Quelles villes desservies? Quelles formalités administratives pour un voyageur de nationalité française? Bref, suis preneuse de tous renseignements... Merci d'avance.
Qui connait un bon plan pour un billet Maroc-Algérie? De quel aéroport partir? Quelles villes desservies? Quelles formalités administratives pour un voyageur de nationalité française? Bref, suis preneuse de tous renseignements... Merci d'avance.
Transport Casablanca - Marrakech
bonjour,
je vais aller a Errachidia le moi de juillet.
J'ai pris un vol qui arrive le 7 juillet a 01:00 du matin a Casablanca et je cherche un moyen de transport pour arriver à Marrakech avant 07:00 du matin car je dois prendre un autobus de la CTM pour Errachidia qui part à 7:30 du matin de la gare routiere de Marrakech.
Qu'est ce que je peut faire?
j'ai regarder les horaires de ONCF mais le premier train n'arrive qu'à 8:00 a Marrakech
Le premier autobus de CTM ne part qu'a 7:30 de Casa pour Marrakech
et SATAS ne fait pas ce trajet
solutions SVP??? j'ai déjà acheté le billet d'avion!
Hergla en Tunisie
Bonjour,
Qui connait Hergla en Tunisie?
Traversée du Maroc en routard
Bonjour, nous partons au maroc au mois d'octobre en sac a dos, nous arrivons a tanger en avion et souhaitons traverser le pays en sac a dos.
Le trajet sera Tanger - Fes - Marrakech - ouarzazate - m'hamid - taroudant - et direction dakhla. Le retour par Agadir jusqu'a Tanger en passant par la cote (casa etc..).
Je cherche des infos qui puissent m'aider a effectuer ce periple + endroit a eviter et a ne pas louper, toute info est la bienvenue !!! Si qq'un la deja fait? Pour ce trajet je comptait partir deux mois maximum avec un budget de 1000€ par personne?!?! Pour les deplacements par les moyens locaux, je n'arrive a acceder a aucun site (comme la ctm par ex), seul le site de l'oncf fonctionne. ça sera pour octobre et novembre, le climat ?! apparamment sur internet le nord du pays risque d'etre un peu froid et pluvieux comme tanger mais a partir de marrakech pas de pb de climat, juste les nuits fraiches. Si qq'un a un plan de train ou bus du pays? Est il facile de dormir chez l'habitant? Merci toute les infos sont bonnes a prendre, je prepare mon voyage.. Pour le retour, on voudrait faire tanger sete en bateau, apparamment sur internet, j'ai lu qu'il n'est pas possible de reserver ses places, mais pas de pb pour les traversers sur place, il fo juste etre dans les premiers, compter 36h de trajet pour environ 30€ par personne?!? Merci a tous !!!!!!!!!!!!
Je cherche des infos qui puissent m'aider a effectuer ce periple + endroit a eviter et a ne pas louper, toute info est la bienvenue !!! Si qq'un la deja fait? Pour ce trajet je comptait partir deux mois maximum avec un budget de 1000€ par personne?!?! Pour les deplacements par les moyens locaux, je n'arrive a acceder a aucun site (comme la ctm par ex), seul le site de l'oncf fonctionne. ça sera pour octobre et novembre, le climat ?! apparamment sur internet le nord du pays risque d'etre un peu froid et pluvieux comme tanger mais a partir de marrakech pas de pb de climat, juste les nuits fraiches. Si qq'un a un plan de train ou bus du pays? Est il facile de dormir chez l'habitant? Merci toute les infos sont bonnes a prendre, je prepare mon voyage.. Pour le retour, on voudrait faire tanger sete en bateau, apparamment sur internet, j'ai lu qu'il n'est pas possible de reserver ses places, mais pas de pb pour les traversers sur place, il fo juste etre dans les premiers, compter 36h de trajet pour environ 30€ par personne?!? Merci a tous !!!!!!!!!!!!
Hammam à Agadir?
BONJOUR JE VAIS PARTIR FIN JUIN POUR 15 JOURS A AGADIR JE VOUDRAIS AVOIR DES ADRESSE DE HAMMAN LOCAL DES LIEU OU LES MAROCAINS VONT. PAS DES PIEGES A TOURISTES MERCI DE VOS REPONSES
Hammam in Marrakech
Hi everyone,
I’m heading to Marrakech next week and staying at an all-inclusive hotel, but it doesn’t have a hammam.
I’m looking for one where we can possibly rent a private section for part of the day because I’d like to go with my wife.
If anyone knows a place, thanks!
Dates du ramadan en 2009?
bonjour a tous
est-ce que quelqu'un peut me dire quand sera le ramadan ?
car je pense aller au maroc fin aout debut sept., et je ne voudrais pas tomber au moment du ramadan car tout est ferme dans la journèe.merci
Tunisie ou pas?
Bonjour, J'ai 22 ans et mon copain 23 ans, c'est notre premier voyage à deux. Je suis déja allée en famille à marrakesh et aux baléares. Cette année on veut partir à deux à l'étranger pour pas trop cher, est-ce que la Tunisie est la bonne destination ou vous me conseillé un autre pays? Nous comptons partir la dernière semaine de juillet. J'hésite avec la Turquie ou autre...je ne sais pas vraiment, c'est pour cela que je viens vous demander conseil.
Si vous me conseillez la Tunisie il vaut mieux partir dans quelle ville? Sachant que je recherche un hotel à proximité de la plage pour en profiter un maximum, pour faire des sports nautiques mais aussi à proximité de la ville pour pouvoir visiter.
J'attends vos conseils avec impatience😉
J'attends vos conseils avec impatience😉
Transport Oran - Tlemcen?
Bonjour,
je vais passer une semaine en octobre avec un ami dans notre chère ville de naissance, Oran. 🙂
On aimerait faire une escapade d'un-deux jours à Tlemcen. re-🙂
Pour l'avion on a pas trouvé gd chose sur Internet et à des prix prohibitifs.
Pour le train on a lu qu'une nouvelle ligne régulière existait (deux heures de trajet). Mais comment connaitre les horaires AR ?
Si quelqu'un peut nous aider, merci par avance
je vais passer une semaine en octobre avec un ami dans notre chère ville de naissance, Oran. 🙂
On aimerait faire une escapade d'un-deux jours à Tlemcen. re-🙂
Pour l'avion on a pas trouvé gd chose sur Internet et à des prix prohibitifs.
Pour le train on a lu qu'une nouvelle ligne régulière existait (deux heures de trajet). Mais comment connaitre les horaires AR ?
Si quelqu'un peut nous aider, merci par avance
Hôtel au Maroc
Quel hotel est mieux a Maroc?
Merci🙂
Merci🙂
Acheter un téléphone portable
Une autre petite question.... Combien coute un telephone portable et peut-on en acheter activé pour un mois ?
🙂
🙂
Nouvelles du bled (suite) Tanger!
Bonsoir,
Tanger, le choc !! j'ai vu des voitures s'arrèter pour laisser passer les piétons, et c'est meme habituel !! j'ai vu des plaques de rues, plein la médina ! un peu moins dans la ville nouvelle, la ou on en a besoin, faut pas rèver non plus ! Au marché la plupart des prix sont affichés, y compris les fruits et légumes (entre autres les fraises à 8 dh le kg, cure en cours!! les melons cantalous excellents au meme cours!) j'ai vu des rues de médina sans vélos et mobs !!!! c'est chouette les escaliers, devraient en mettre à Marrakech et Fes ! Je n'ai pas réussi à finir ma friture variée à 40 dh dans une "gargotte du port", les truands d'Essaouira devraient venir prendre des lecons. Les rabatteurs s'éloignent au premier "non, merci!" ou "la, choukran" !! un miracle.
par contre, au niveau "petits hotels routard", pas la gloire ! l'hotel Hollandia, prisé par plusieurs guides est à fuir, 150 dh une single, sale, délabrée, bruyante, avec un robinet d'eau froide (qui goutte ) ..... du délabré, plus calme presque propre, il en exite à 50 60 dh la single près du ptit Socco.
Tanger, le choc !! j'ai vu des voitures s'arrèter pour laisser passer les piétons, et c'est meme habituel !! j'ai vu des plaques de rues, plein la médina ! un peu moins dans la ville nouvelle, la ou on en a besoin, faut pas rèver non plus ! Au marché la plupart des prix sont affichés, y compris les fruits et légumes (entre autres les fraises à 8 dh le kg, cure en cours!! les melons cantalous excellents au meme cours!) j'ai vu des rues de médina sans vélos et mobs !!!! c'est chouette les escaliers, devraient en mettre à Marrakech et Fes ! Je n'ai pas réussi à finir ma friture variée à 40 dh dans une "gargotte du port", les truands d'Essaouira devraient venir prendre des lecons. Les rabatteurs s'éloignent au premier "non, merci!" ou "la, choukran" !! un miracle.
par contre, au niveau "petits hotels routard", pas la gloire ! l'hotel Hollandia, prisé par plusieurs guides est à fuir, 150 dh une single, sale, délabrée, bruyante, avec un robinet d'eau froide (qui goutte ) ..... du délabré, plus calme presque propre, il en exite à 50 60 dh la single près du ptit Socco.
Nouvelles du bled au Maroc (suite)
Amtoudi,
Toujours aussi coup de coeur !!
Mr Georges de 'ondiraitlesud' a depuis plusieurs semaines un gros problème de tel fixe, qui perturbe son activité!!!!
Il me demande de faire passer le message :
le joindre sur son portable : 06 72 50 57 15
Je n'ai pu y loger, c'était complet, mais il ne faut pas négliger l'excellent accueil de l'hotel Amtoudi, simple, propre, bon accueil, cuisine excellente et copieuse: 06 66 92 25 41
Demnate, Kasbah Timdaf, qui a moins d'un an, confirme ses promesses, j'y ai rencontré des VFistes heureux.
Demnate, Kasbah Timdaf, qui a moins d'un an, confirme ses promesses, j'y ai rencontré des VFistes heureux.
Spa à Marrakech?
bonjour,
je vais a marrakech au mois de mai et je souhaite reserver une demi journée pour massage et hammam. Auriez vous de bonnes adresses ? j'ai vu "les bains de marrakech" mais ca a lair cher (meme si ca doit etre magnifique)
merci :wink:
je vais a marrakech au mois de mai et je souhaite reserver une demi journée pour massage et hammam. Auriez vous de bonnes adresses ? j'ai vu "les bains de marrakech" mais ca a lair cher (meme si ca doit etre magnifique)
merci :wink:











