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Madagascar (14 mars 2009)
Mada, c'est cuit, je rentre !.....
Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Croisière sur le Concordia: escales et excursions?
bonjour,
je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome
merci😏
je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome
merci😏
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car?
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Treks en Islande: condensé des informations
Bonjour à tous.
Comme beaucoup de gens posent des questions sur les treks en Islande et que je viens d'en faire quelqu'uns, je vais essayer de faire un résumé de toutes les infos importantes.
Généralitées: Nouritures: Considérer qu'il est impossible d'acheter de la nourriture pendant la randonnée. Emmenez des portions sèches depuis le continent, on en trouve difficilement en Islande. Il est possible de trouve des pâtes dans les stations service, ainsi que des bombones de gaz. L'eau ne pose par contre aucun problème, pas besoin de transporter plus d'une journée d'eau. Transport: Les bus sont cher et peu fréquents, mais fiables. Avoir son propre véhicule peut être un problème car la plupart des randonnées ne vous ramène pas à votre point de départ, et il faut alors retourner à son véhicule. Seul, le stop fonctionne extrêment bien et permet d'aller vraiment presque partout. Il faut parfois attendre plusieurs heures (jusqu'à 3 pour les endroits les plus difficiles), mais les paysages sont tellement beau que ça ne pose pas de problème. Sur les routes principales, on peut faire 400 km par jour. Les gens voyageant à 2 divisent cette distance par 4. à plus, mieux vaut se séparer. Matériel : Des vêtements étanches pour tous le corps sont extrêmement agréables, sinon indispensables. Questions températures, en été, il ne fait pas très froid. Si vous pouvez l'utilisez (sac de couchage, tente et vêtements) en moyenne montagne sous nos latitudes, (entre 1000 et 2000 mètres), vous aurez suffisement chaud.
Hornstrandir:
Accès En bâteau: Il y a un trajet régulier entre Isafjordur (achats des billets à l'office du tourisme) et deux endroits sur la péninsule. Heysteri, presque tous les jours 4000 ISK. Hornvik 2 fois par semaine 8000 ISK. A pied: Il est possible de marcher depuis kaldalon ou djupavik. Aucun bus n'y va mais seul il est tout à fait possible d'y aller en stop.
Matériel: Carte et boussole indispensables. Beaucoup de sentiers ne sont ni balisés, ni bien tracés. Le brouillard peut rendre la navigation à vue impossible, spécialement lors des passages de col. Soyez sures de vos capacités si vous prévoyez une marche de plusieurs jours. La carte peut être achetée à l'office du tourisme d'isafjordur. Le personnel connaît bien la péninsule, et n'hésitez pas à demander des conseils sur votre itinéraire. Par contre, ils comptent des journées de marche très légères. Il est possible de faire le double de ce qu'ils vous disent.
Itinéraire: En général peu visible. Beaucoup de possibilités. par exemple, de heysteri à hornvik (1 jour et demi), en passant par Fjotvatn (2 jours et demi) ou par nordur adalvik (3 jours et demi).
Laugavegur jusqu'à Skogar
Accès: Des bus vont jusqu'à Thorsmork et Landmanalaugar, ainsi que Skogar. En stop, Skogar est le plus facile d'accès, étant sur la route 1. Le landmanalaugar est aussi accessible en stop ( route F26 puis F228). Je n'ai par contre pas essayé d'aller jusqu'à Thorsmork en stop.
Matériel : Le Sentier est bien visible tout du long, et bien qu'il arrive que des gens se perdent et meurent, il n'est pas nescéssaire d'avoir une carte et une boussole. En cas de neige et de gros brouillard par contre, même avec du matériel de navigation, je n'y irais pas. Prévoir des piolets et des chaussures pour passer les gués (je l'ai fait sans piolets, et le dernier gué, 45 minutes avant Thorsmork à failli me faire tomber). Si vous n'êtes pas surs, une petite corde d'une 15aine de mètres peut être une bonne idée
Itinéraire: De Landmanalaugar à Thorsmork, comptez entre 2 et 4 jours suivant votre motivation. De thorsmork à skogar, 1 jour sauf si vous savez que 1000 mètres de montée vont vous fatiguer beaucoup. Il est même surement possible d'aller de Landmanalaugar à Skogar en 2 jours, mais il n'y a plus de plaisir, car par endroit le sentier est très fatiguant pour les chevilles et les pieds (gros caillou, descente raide).
Jokulsagjolfur :
Accès : ATTENTION, pour arriver à detifoss, prendre la F862, à l'ouest de la rivière, pas moyen de traverser. Il y a des bus. Le stop était assez difficile depuis la route principal, sinon, rajouter une journée de marche. Pour Asbyrgi, il y a aussi des bus.
Matériel : Randonnée assez facile, pas de matériel particulier. L'itinéraire qui longe la rivière depuis Detifoss exige de pouvoir porter son poids(et son sac) avec ses bras.
Itinéraire: Dans le sens detifoss Asbyrgi, la première moitié de l'itinéraire n'est pas très longue en distance (19 km), mais assez fatiguante (il m'a fallu presque 6 heures), je n'avais pas envie d'aller plus loin en arrivant. La deuxième journée est par contre extremement facile (3 heures de marche, 16 km)
Kjölur, hverarvellir, hvitarnes :
Accès : Il y a des bus qui vont près des deux. pour hvitarnes, traverser la rivière, et suivre le chemin vers le lac et le glacier. Pour hverarvellir, suivre le chemin depuis la route principale sur 2 km. C'est possible d'y aller en stop seul, mais j'ai attendu 3 heures à l'aller.
Matériel : On est assez haut, donc prévoir un bon sac de couchage, j'ai eu du beau temps, donc le mien à suffit, mais il peut faire très froid paraît il, si quelqu'un peut complèter.
Itinéraire : Facile à suivre, pas besoin de carte. Depuis hveravellir jusqu'à thjosfadalur, tourner derrière l'aérodrome puis marcher 3 heures, en restant sur la piste carrosable le plus longtemps possible. Entre ce refuge et le suivant, vous devrez traverser une rivière par un tout petit pont en métal puis monter sur une colline. Là il est peut-être possible de se perdre par brouillard. Si vous perdez les piquets, dans la descente, suivez le fond de la combe puis allez tout droit. vous trouverez soit le refuge soit une rivière. S'il y a une colline derrière la rivière, longez la vers la droite. Sinon, vers la gauche. Le dernier tronçon ne devrait pas poser de problème
Voilà, peut-être que je complèterai à l'occasion. Si vous avez des questions, ou des choses à ajouter, répondez et j'éditerez mon message
Généralitées: Nouritures: Considérer qu'il est impossible d'acheter de la nourriture pendant la randonnée. Emmenez des portions sèches depuis le continent, on en trouve difficilement en Islande. Il est possible de trouve des pâtes dans les stations service, ainsi que des bombones de gaz. L'eau ne pose par contre aucun problème, pas besoin de transporter plus d'une journée d'eau. Transport: Les bus sont cher et peu fréquents, mais fiables. Avoir son propre véhicule peut être un problème car la plupart des randonnées ne vous ramène pas à votre point de départ, et il faut alors retourner à son véhicule. Seul, le stop fonctionne extrêment bien et permet d'aller vraiment presque partout. Il faut parfois attendre plusieurs heures (jusqu'à 3 pour les endroits les plus difficiles), mais les paysages sont tellement beau que ça ne pose pas de problème. Sur les routes principales, on peut faire 400 km par jour. Les gens voyageant à 2 divisent cette distance par 4. à plus, mieux vaut se séparer. Matériel : Des vêtements étanches pour tous le corps sont extrêmement agréables, sinon indispensables. Questions températures, en été, il ne fait pas très froid. Si vous pouvez l'utilisez (sac de couchage, tente et vêtements) en moyenne montagne sous nos latitudes, (entre 1000 et 2000 mètres), vous aurez suffisement chaud.
Hornstrandir:
Accès En bâteau: Il y a un trajet régulier entre Isafjordur (achats des billets à l'office du tourisme) et deux endroits sur la péninsule. Heysteri, presque tous les jours 4000 ISK. Hornvik 2 fois par semaine 8000 ISK. A pied: Il est possible de marcher depuis kaldalon ou djupavik. Aucun bus n'y va mais seul il est tout à fait possible d'y aller en stop.
Matériel: Carte et boussole indispensables. Beaucoup de sentiers ne sont ni balisés, ni bien tracés. Le brouillard peut rendre la navigation à vue impossible, spécialement lors des passages de col. Soyez sures de vos capacités si vous prévoyez une marche de plusieurs jours. La carte peut être achetée à l'office du tourisme d'isafjordur. Le personnel connaît bien la péninsule, et n'hésitez pas à demander des conseils sur votre itinéraire. Par contre, ils comptent des journées de marche très légères. Il est possible de faire le double de ce qu'ils vous disent.
Itinéraire: En général peu visible. Beaucoup de possibilités. par exemple, de heysteri à hornvik (1 jour et demi), en passant par Fjotvatn (2 jours et demi) ou par nordur adalvik (3 jours et demi).
Laugavegur jusqu'à Skogar
Accès: Des bus vont jusqu'à Thorsmork et Landmanalaugar, ainsi que Skogar. En stop, Skogar est le plus facile d'accès, étant sur la route 1. Le landmanalaugar est aussi accessible en stop ( route F26 puis F228). Je n'ai par contre pas essayé d'aller jusqu'à Thorsmork en stop.
Matériel : Le Sentier est bien visible tout du long, et bien qu'il arrive que des gens se perdent et meurent, il n'est pas nescéssaire d'avoir une carte et une boussole. En cas de neige et de gros brouillard par contre, même avec du matériel de navigation, je n'y irais pas. Prévoir des piolets et des chaussures pour passer les gués (je l'ai fait sans piolets, et le dernier gué, 45 minutes avant Thorsmork à failli me faire tomber). Si vous n'êtes pas surs, une petite corde d'une 15aine de mètres peut être une bonne idée
Itinéraire: De Landmanalaugar à Thorsmork, comptez entre 2 et 4 jours suivant votre motivation. De thorsmork à skogar, 1 jour sauf si vous savez que 1000 mètres de montée vont vous fatiguer beaucoup. Il est même surement possible d'aller de Landmanalaugar à Skogar en 2 jours, mais il n'y a plus de plaisir, car par endroit le sentier est très fatiguant pour les chevilles et les pieds (gros caillou, descente raide).
Jokulsagjolfur :
Accès : ATTENTION, pour arriver à detifoss, prendre la F862, à l'ouest de la rivière, pas moyen de traverser. Il y a des bus. Le stop était assez difficile depuis la route principal, sinon, rajouter une journée de marche. Pour Asbyrgi, il y a aussi des bus.
Matériel : Randonnée assez facile, pas de matériel particulier. L'itinéraire qui longe la rivière depuis Detifoss exige de pouvoir porter son poids(et son sac) avec ses bras.
Itinéraire: Dans le sens detifoss Asbyrgi, la première moitié de l'itinéraire n'est pas très longue en distance (19 km), mais assez fatiguante (il m'a fallu presque 6 heures), je n'avais pas envie d'aller plus loin en arrivant. La deuxième journée est par contre extremement facile (3 heures de marche, 16 km)
Kjölur, hverarvellir, hvitarnes :
Accès : Il y a des bus qui vont près des deux. pour hvitarnes, traverser la rivière, et suivre le chemin vers le lac et le glacier. Pour hverarvellir, suivre le chemin depuis la route principale sur 2 km. C'est possible d'y aller en stop seul, mais j'ai attendu 3 heures à l'aller.
Matériel : On est assez haut, donc prévoir un bon sac de couchage, j'ai eu du beau temps, donc le mien à suffit, mais il peut faire très froid paraît il, si quelqu'un peut complèter.
Itinéraire : Facile à suivre, pas besoin de carte. Depuis hveravellir jusqu'à thjosfadalur, tourner derrière l'aérodrome puis marcher 3 heures, en restant sur la piste carrosable le plus longtemps possible. Entre ce refuge et le suivant, vous devrez traverser une rivière par un tout petit pont en métal puis monter sur une colline. Là il est peut-être possible de se perdre par brouillard. Si vous perdez les piquets, dans la descente, suivez le fond de la combe puis allez tout droit. vous trouverez soit le refuge soit une rivière. S'il y a une colline derrière la rivière, longez la vers la droite. Sinon, vers la gauche. Le dernier tronçon ne devrait pas poser de problème
Voilà, peut-être que je complèterai à l'occasion. Si vous avez des questions, ou des choses à ajouter, répondez et j'éditerez mon message
Impressions après un retour de l'Albanie
Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Travailler à Walt Disney World Floride
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !
Circuit dans l'Ouest américain avec une escale à New York (octobre/novembre 2008)
Bonjour à tous 🙂 (circuit à paufiner)
Nouveau ici, j'ai pu apprécier vos discussions et m'ont aidé à réaliser mon circuit que je vous soumets:
Nombre de personne : 6 puis 4
Date du séjour: 22 oct 08 au 08 nov 08
Circuit principal : Ouest Américain (4 personnes) + 3j à New York (6 personnes)
=> 22 oct au 25 oct à New York (Vol American Airlines (opéré iberia) depuis Barcelona, escale à Madrid, arrivée NY le 22 apres midi : 450€ AR) => 25 oct au 08 nov ouest US (vol interne Delta de New York à San diego dans la soirée chez le cousin : 240€ AR) Total AR 690€ tout compris
1er Etape : New York Jour 1 (22 oct) : arrivée à 16h pour rejoindre l'appart'hotel "Off Saho suite hostel" au sud de Manathan (reservation la semaine prochaine) pour 228€ l'appart. (prix à diviser par le nombre de personne). Sortie dans un bar sur manathan. => pour se rendre à l'hotel soit le taxi soit la limousine en reservant à l'avance Jour 2 (23 oct) : visite de time Square le matin en remontant Broadway avenue avec empire state building puis on remonte jusqu'à central park, le but étant aussi de voir timesquare le jour et la nuit, donc sur le retour le soir on repasse par TS. (si on a le temps passage par musée art modene, pour photo. Jour 3 (24oct) : visite de la statue de la liberté, batery park le matin, l'apres midi les building, chinatown et le pont de brooklyn Jour 4 (25 oct) : matin on verra et l'apres midi direction JFK pour vol vers San diego, arrivée le soir vers 21h-- 2eme Etape: Ouest Américain Jour 5 (26 oct) : Visite de San diego + location de voiture (c'est un dimanche je dois me renseigner si les locations fonctionnent)
- Jour 6 (27 oct) : San diego - Flagstaff :
500miles soit 800km pour 7h30 voire 8h de route
=> Départ très tôt (si on a pu avoir la voiture la veille) => passage rapide à Meteor Crater (histoire de voir) pour aller dormir à Flagstaff
- Jour 7 ( 28oct) : Flagstaff - Grand Canyon :
80 miles soit 130km pour 1h30 de route
=> visite du Grand Canyon => nuit à Page : Grand Canyon-Page = 140 miles soit 225km pour 2h30
- Jour 8 (29 oct) : Antelope Canyon
=> visite tot pour avoir les rayons de soleil donc 9h30 lowerC et 11h upperC => l'apres midi Horseshoeband en voiture (et si le temps nous le permet, lac powel) => route vers Monument Valley : 125miles soit 200km pour 2h de route Jour 9 (30 oct) : Monument Valley
=> visite du parc MV => route vers Moab: 150miles soit 240km pour 2h30 de route Jour 10 (31 oct) : Arch NP
=> 1j pour visiter un max de Arch NP on verra quelles etapes primer => route vers Bryce Canyon : 280 miles soit 450km pour 4h30 de route Jour 11 (1no) : Bryce Canyon
=> visite de Bryce Canyon => route vers Las vegas : 260 miles soit 415km pour 4h de route Jour 12 (2nov) : Las vegas
=> Visite de las vegas notamment monter en haut del a tour panoramique => Route vers recetrack valley à la vallée de la mort: 210 miles soit 335km pour 4h de route Jour 13 (3 nov) : Death Valley
=> visite de sliding rocks et les alentours => route vers Yosemite : 285 miles soit 455km pour 5h30 de route Jour 14 (4 nov) : Yosemite
=> visite de yosemite en scenic tour sans doute => route vers San Francisco : 195 miles soit 310km pour 4h de route Jour 15 (5 nov) : San Francisco
=> visite du gloden gate, alcatraz et avenues de SF => route vers Los angeles : 385 miles soit 615km pour 6h de route Jour 16 (6 nov) : Los angeles
=> visite de LA, hollywood, beverly hills etc => retour à San diego : 120 miles soit 190km pour 2h de route Jour 17 (7 nov) : San diego
=> on verra le jour même Jour 18 (8 nov) : Retour House
=> San diego -> New york -> Madrid -> Barcelone -> train Perpignan
Pour les hotels du circuit j'ai pu voir sur le livret Boomerang qu'on peut par eux réserver les hotels selon nos étapes à prix intéressant je dois leur téléphoner pour avoir un ordre de prix mais d'après le livre ca reviendait autour des 400€ max pour mon circuit.
Tous vos avis sont bons !
Certes c'estun circuit chaud car longue distance souvent mais bon "pas trop le choix" sauf si vous me proposez quelques suggestions à modifier ou lieu qu'on peut passer car pas nécessaire.
1- Le circuit vous parait faisable et bien? 2- Peut-on louer le dimanche (mais je vais faire des recherches) 3- Existe t-il uen saison des pluies à ces périodes là ou fait-il vraiment froid? (jai pu lire comme chez nous en T°)
Merci
Nouveau ici, j'ai pu apprécier vos discussions et m'ont aidé à réaliser mon circuit que je vous soumets:
Nombre de personne : 6 puis 4
Date du séjour: 22 oct 08 au 08 nov 08
Circuit principal : Ouest Américain (4 personnes) + 3j à New York (6 personnes)
=> 22 oct au 25 oct à New York (Vol American Airlines (opéré iberia) depuis Barcelona, escale à Madrid, arrivée NY le 22 apres midi : 450€ AR) => 25 oct au 08 nov ouest US (vol interne Delta de New York à San diego dans la soirée chez le cousin : 240€ AR) Total AR 690€ tout compris
1er Etape : New York Jour 1 (22 oct) : arrivée à 16h pour rejoindre l'appart'hotel "Off Saho suite hostel" au sud de Manathan (reservation la semaine prochaine) pour 228€ l'appart. (prix à diviser par le nombre de personne). Sortie dans un bar sur manathan. => pour se rendre à l'hotel soit le taxi soit la limousine en reservant à l'avance Jour 2 (23 oct) : visite de time Square le matin en remontant Broadway avenue avec empire state building puis on remonte jusqu'à central park, le but étant aussi de voir timesquare le jour et la nuit, donc sur le retour le soir on repasse par TS. (si on a le temps passage par musée art modene, pour photo. Jour 3 (24oct) : visite de la statue de la liberté, batery park le matin, l'apres midi les building, chinatown et le pont de brooklyn Jour 4 (25 oct) : matin on verra et l'apres midi direction JFK pour vol vers San diego, arrivée le soir vers 21h-- 2eme Etape: Ouest Américain Jour 5 (26 oct) : Visite de San diego + location de voiture (c'est un dimanche je dois me renseigner si les locations fonctionnent)
- Jour 6 (27 oct) : San diego - Flagstaff :
500miles soit 800km pour 7h30 voire 8h de route
=> Départ très tôt (si on a pu avoir la voiture la veille) => passage rapide à Meteor Crater (histoire de voir) pour aller dormir à Flagstaff
- Jour 7 ( 28oct) : Flagstaff - Grand Canyon :
80 miles soit 130km pour 1h30 de route
=> visite du Grand Canyon => nuit à Page : Grand Canyon-Page = 140 miles soit 225km pour 2h30
- Jour 8 (29 oct) : Antelope Canyon
=> visite tot pour avoir les rayons de soleil donc 9h30 lowerC et 11h upperC => l'apres midi Horseshoeband en voiture (et si le temps nous le permet, lac powel) => route vers Monument Valley : 125miles soit 200km pour 2h de route Jour 9 (30 oct) : Monument Valley
=> visite du parc MV => route vers Moab: 150miles soit 240km pour 2h30 de route Jour 10 (31 oct) : Arch NP
=> 1j pour visiter un max de Arch NP on verra quelles etapes primer => route vers Bryce Canyon : 280 miles soit 450km pour 4h30 de route Jour 11 (1no) : Bryce Canyon
=> visite de Bryce Canyon => route vers Las vegas : 260 miles soit 415km pour 4h de route Jour 12 (2nov) : Las vegas
=> Visite de las vegas notamment monter en haut del a tour panoramique => Route vers recetrack valley à la vallée de la mort: 210 miles soit 335km pour 4h de route Jour 13 (3 nov) : Death Valley
=> visite de sliding rocks et les alentours => route vers Yosemite : 285 miles soit 455km pour 5h30 de route Jour 14 (4 nov) : Yosemite
=> visite de yosemite en scenic tour sans doute => route vers San Francisco : 195 miles soit 310km pour 4h de route Jour 15 (5 nov) : San Francisco
=> visite du gloden gate, alcatraz et avenues de SF => route vers Los angeles : 385 miles soit 615km pour 6h de route Jour 16 (6 nov) : Los angeles
=> visite de LA, hollywood, beverly hills etc => retour à San diego : 120 miles soit 190km pour 2h de route Jour 17 (7 nov) : San diego
=> on verra le jour même Jour 18 (8 nov) : Retour House
=> San diego -> New york -> Madrid -> Barcelone -> train Perpignan
Pour les hotels du circuit j'ai pu voir sur le livret Boomerang qu'on peut par eux réserver les hotels selon nos étapes à prix intéressant je dois leur téléphoner pour avoir un ordre de prix mais d'après le livre ca reviendait autour des 400€ max pour mon circuit.
Tous vos avis sont bons !
Certes c'estun circuit chaud car longue distance souvent mais bon "pas trop le choix" sauf si vous me proposez quelques suggestions à modifier ou lieu qu'on peut passer car pas nécessaire.
1- Le circuit vous parait faisable et bien? 2- Peut-on louer le dimanche (mais je vais faire des recherches) 3- Existe t-il uen saison des pluies à ces périodes là ou fait-il vraiment froid? (jai pu lire comme chez nous en T°)
Merci
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Tout quitter
Bonjour à tous!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Les francophones aiment-ils Norwegian et ses croisières freestyles?
on part le 13 juin sur le norwegian jade et on se demande si cette compagnie attire des francophones. Est ce que les allemands prévilégient une compagnie . je viens du québec et chez nous Carnival norwegian et royal caribibean sont tres populaires pour les départs du sud. Si il ya des québecois qui voyagent en Europe quelle compagnie aimez vous le plus.
Moi j'aime bien norwegian à cause du concept freestyle. c 'est notre troisième croisière avec eux. J'aime bien rencontrer des francophones hors québec et échanger.
Mise à jour d'un itinéraire de New York City à Montréal, en passant par la Gaspésie
Salut!
Après quelques semaines de recherche, après avoir lu vos conseils et parcouru le forum, nous avons revu mon itinéraire qui était trop ambitieux pour le temps dont nous disposons! (19 jours).
Voici donc l'itinéraire qui s'approche de l'itinéraire final, j'attends avec impatience vos remarques, critiques et autres suggestions!
ACTE 1: Les USA et NYC (4 jours)

J1 Départ de Marseille (via Air france) le vendredi 20 juin à 6heures avec arrivée à Newark en fin de matinée. Nous avons réservé au Club Quarters pour 3 nuits. Il est situé dans Manhatan, à Wall street. J2 Visite de NYC J3 Visite de NYC J4 Visite de NYC. Nous partons vers Niagara Falls à 22h30 (donc le 4eme jour ne sera pas perdu et nous pourrons profiter encore de la ville!) en bus avec Greyhound. Le billet est à 80$ (quand même...), et nous arrivons à 6h00 à Niagara falls côtes canadien.
ACTE 2: Entrée au Canada et Niagara Falls

J5 Une visite plutôt rapide quand même! Donc nous arrivons à 6 heures, et nous pensons visiter les chutes jusqu'en début d'après-midi avec un tour en bateau au pieds des chutes, quelques cartes postales... Nous louons la voiture à Niagara avec AVIS, qui semble être le plus interessant pour notre demande: Voiture prise à niagara et laissé à Montreal 2eme conducteur sans surcoût (conjoint) Prix total: 475€ pour 13 jours pour une compact, 515€ pour une midsize. Pour l'anecdote auto escape propose des frais d'abandon très très élevé!
Nous partons dans l'apres-midi pour le parc ALGONQUIN: 400km de route, 4h30 de voiture, puis surement exténué nuit au camping!
ACTE 3: Algonquin Park (3 jours)

J6 Nous avons pour projet de partir pour un trip Canoë-Camping, avec la location d'un canoë pour 3 jours, élaboration d'un itinéraire sur place et camping en bivouac pendant 3 jours! J7 Canoë-Camping dans le parc J8 Canoë-Camping dans le parc et retour au magasin en milieu d'après-midi. Nous partons ensuite pour Québec-city, et c'est une grosse étape (environ 750 kilomètres, un bon Marseille-Paris!). Nous pensons arriver dans la nuit à Québec, peut-être nous arrêter avant et finir la route le matin.
ACTE 4: Québec ( 2 jours)

J9 Visite de Quebec J10 Visite de Quebec. Départ le soir pour le parc national du Bic (300km, 3h30 de route).
ACTE 5: La Gaspésie (7 jours)

J11 Visite du parc national du Bic. Nuit sur place. J12 Départ pour Saint Anne des monts le matin (180km, 2h30). Randonnée Mont-jacques Cartier ( 5 heures) et nuit sur place. J13 Départ pour le Parc National du Forillon le matin (200km, 3hrs).Visite du Parc, nuit sur place. J14 Visite du Parc du Forillon. Nuit sur place. J15 Départ le matin pour Percé (100km) Visite de l'île Bonaventure (5 heures). Nuit sur place J16 Visite de Percé et Croisière des Baleines le matin. Départ pour parc Miguasha à midi et visite du parc (2 heures). Nuit sur place. J17 Descente de la rivière Bonaventure (5 heures). Départ à 15hrs pour Montréal. Arrivée le lendemain.
ACTE 6: Montréal (2 jours)

J18 Visite de Montréal. Nuit à Montréal. J19 Visite de Montréal et départ le soir (22h) vers la France!
Voilà pour la trame, modifiable pendant le séjour bien sur! Nous n'avons pas encore trop détaillé les activités à faire sur place. Il y a donc 2 grosses étapes routières (algonquin => québec et Bonaventure => Montréal), que nous étalerons peut-être plus, même si en faisant tourner les conducteurs ça devrait aller sans trop de soucis.
J'attend donc vos commentaires sur ce voyage "road-trip', certes ambitieux et éprouvant mais qui va nous en mettre plein les mirettes! Merci!
Après quelques semaines de recherche, après avoir lu vos conseils et parcouru le forum, nous avons revu mon itinéraire qui était trop ambitieux pour le temps dont nous disposons! (19 jours).
Voici donc l'itinéraire qui s'approche de l'itinéraire final, j'attends avec impatience vos remarques, critiques et autres suggestions!
ACTE 1: Les USA et NYC (4 jours)

J1 Départ de Marseille (via Air france) le vendredi 20 juin à 6heures avec arrivée à Newark en fin de matinée. Nous avons réservé au Club Quarters pour 3 nuits. Il est situé dans Manhatan, à Wall street. J2 Visite de NYC J3 Visite de NYC J4 Visite de NYC. Nous partons vers Niagara Falls à 22h30 (donc le 4eme jour ne sera pas perdu et nous pourrons profiter encore de la ville!) en bus avec Greyhound. Le billet est à 80$ (quand même...), et nous arrivons à 6h00 à Niagara falls côtes canadien.
ACTE 2: Entrée au Canada et Niagara Falls

J5 Une visite plutôt rapide quand même! Donc nous arrivons à 6 heures, et nous pensons visiter les chutes jusqu'en début d'après-midi avec un tour en bateau au pieds des chutes, quelques cartes postales... Nous louons la voiture à Niagara avec AVIS, qui semble être le plus interessant pour notre demande: Voiture prise à niagara et laissé à Montreal 2eme conducteur sans surcoût (conjoint) Prix total: 475€ pour 13 jours pour une compact, 515€ pour une midsize. Pour l'anecdote auto escape propose des frais d'abandon très très élevé!
Nous partons dans l'apres-midi pour le parc ALGONQUIN: 400km de route, 4h30 de voiture, puis surement exténué nuit au camping!
ACTE 3: Algonquin Park (3 jours)

J6 Nous avons pour projet de partir pour un trip Canoë-Camping, avec la location d'un canoë pour 3 jours, élaboration d'un itinéraire sur place et camping en bivouac pendant 3 jours! J7 Canoë-Camping dans le parc J8 Canoë-Camping dans le parc et retour au magasin en milieu d'après-midi. Nous partons ensuite pour Québec-city, et c'est une grosse étape (environ 750 kilomètres, un bon Marseille-Paris!). Nous pensons arriver dans la nuit à Québec, peut-être nous arrêter avant et finir la route le matin.
ACTE 4: Québec ( 2 jours)

J9 Visite de Quebec J10 Visite de Quebec. Départ le soir pour le parc national du Bic (300km, 3h30 de route).
ACTE 5: La Gaspésie (7 jours)

J11 Visite du parc national du Bic. Nuit sur place. J12 Départ pour Saint Anne des monts le matin (180km, 2h30). Randonnée Mont-jacques Cartier ( 5 heures) et nuit sur place. J13 Départ pour le Parc National du Forillon le matin (200km, 3hrs).Visite du Parc, nuit sur place. J14 Visite du Parc du Forillon. Nuit sur place. J15 Départ le matin pour Percé (100km) Visite de l'île Bonaventure (5 heures). Nuit sur place J16 Visite de Percé et Croisière des Baleines le matin. Départ pour parc Miguasha à midi et visite du parc (2 heures). Nuit sur place. J17 Descente de la rivière Bonaventure (5 heures). Départ à 15hrs pour Montréal. Arrivée le lendemain.
ACTE 6: Montréal (2 jours)

J18 Visite de Montréal. Nuit à Montréal. J19 Visite de Montréal et départ le soir (22h) vers la France!
Voilà pour la trame, modifiable pendant le séjour bien sur! Nous n'avons pas encore trop détaillé les activités à faire sur place. Il y a donc 2 grosses étapes routières (algonquin => québec et Bonaventure => Montréal), que nous étalerons peut-être plus, même si en faisant tourner les conducteurs ça devrait aller sans trop de soucis.
J'attend donc vos commentaires sur ce voyage "road-trip', certes ambitieux et éprouvant mais qui va nous en mettre plein les mirettes! Merci!
Différences entre la France et les Etats-Unis?
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Les photos ça continue ici
......je relance donc :
c'est où ? 😛
c'est où ? 😛
Bleu de France avec croisière de France
Bonsoir
Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.
Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.
Merci a bientôt
Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.
Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.
Merci a bientôt
Chasseurs de nuages...
Bonjour!
Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Compagnie Easyjet
Bonjour à tous,
nouvelle sur ce forum qui a l'air bien vivant, je compte sur vous pour me renseigner sur les points suivants :
j'ai réservé un vol a/r sur geneve il y a plusieurs semaines. Départ dans 10 jours. Ce sera la première fois que mon mari prendra l'avion, je voudrais que le vol se passe donc au mieux pour lui. Je n'ai pas pris l'option speedy boarding histoire de ne pas alourdir la note (même si bien agréable). Mon entourage me dit que j'aurais dû, histoire d'être sûre d'être assis ensemble déjà. Vous en pensez quoi ? quelle expérience en avez vous ? j'avoue que j'ai toujours voyagé seule et n'ai jamais fait attention à ce détail là ...
D'autre part, nous ne partons que 4 jours et n'avons donc pas prévu de bagage de soute. J'ai un sac qui dépasse à peine les 55*40*30 (à savoir 57*35*30). Ils risquent de m'embêter avec ça sur place ? vérifient ils la dimension à chaque fois ? et s'ils me refusent mon sac, puis je le placer en soute (sachant que j'ai tout réglé et édité déjà mes billets d'embarquement).
Merci de me faire part de votre expérience.
Les voyages en avion: applaudissements à l'atterrissage!
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Croisière sur le Splendour of the Seas...
bonjour!
Nous cherchons une nouvelle croisiere pour l'été 2008 et nous sommes tombés ce soir sur une croisiere royal carribean sur le splendour of the seas qui nous plait bien!
Jour 1 Venise (Italie) Jour 2 Dubrovnik (Croatie) Jour 3 En mer Jour 4 Kusadasi (Turquie) Jour 5 Santorin (Grèce) Jour 6 Corfou (Grèce) Jour 7 En mer Jour 8 Venise (Italie)
Je voulais savoir si quelqu'un etait deja parti sur ce bateau? Jusqu'a present nous sommes partie sur le costa victoria et le norwegian jewel, 2 magnifiques croisieres!
merci
Nous cherchons une nouvelle croisiere pour l'été 2008 et nous sommes tombés ce soir sur une croisiere royal carribean sur le splendour of the seas qui nous plait bien!
Jour 1 Venise (Italie) Jour 2 Dubrovnik (Croatie) Jour 3 En mer Jour 4 Kusadasi (Turquie) Jour 5 Santorin (Grèce) Jour 6 Corfou (Grèce) Jour 7 En mer Jour 8 Venise (Italie)
Je voulais savoir si quelqu'un etait deja parti sur ce bateau? Jusqu'a present nous sommes partie sur le costa victoria et le norwegian jewel, 2 magnifiques croisieres!
merci
Bravo à ceux qui viennent en Birmanie
Je viens de rentrer en Birmanie apres un voyage de dix jours et j'ai eu l'agreable surprise d'enfin voir des touristes profiter du temps superbe qu'il fait et de ce pays merveilleux. Je m'incline devant ces gens qui ont compris que leur presence est plus souhaitable ici qu'a se plaindre du systeme devant leur tele.
Pour tous ceux qui ont le coeur et la presence d'esprit de venir, je dis bravo et a bientot. Le systeme est une chose (une bande de connards a l'uniforme couleur caca), le peuple une autre.
dadoo
dadoo








