Results for "Burkina+Faso+sécurité"
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France/Bamako par la route
J'ai retrouvé Milzepices à Nouadhibou et nous avons préparé ensemble ce topo(la première partie concernant la route jusqu'à Nouakchott):
Frontière Mauritanie: le visa pris à la frontière ne coûte plus que 30 euros. Je confirme donc les dernières infos à ce sujet.
Douane+Police: 10E +10E
Motel Barbas, cad dire dernière station avant la frontière: chambres 150 dirhams/pers. Très agréable. Chambres qui donnent sur un balcon.
ROUTE: Excellente après le 'no man's land'. N'avons dû la contourner qu'une fois et nous ne savons pas pourquoi puisqu'elle est achevée.
Se méfier de la partie de route où il y a des montées et descentes car unhe montée peut cacher une langue de sable sur la route. Donc ralentir en haut de la côte. Il suffit d'être vigilants.
Dans la 1ère partie du trajet, beaucoup d'activité pour empêcher le sable d'envahir la route>. Doinc situation bien améliorée par rapport à de précédents messages.
Visa Mali à Nouakchott Se fait seulement pour une entrée (faire modifier si nécessaire à Bamako ultérieurement) 1 mois(le minimum): 2500 ouyas 2 mois: 3500 ouyas
Sommes arrivés vers 8h30 et j'ai attendu dans une salle bien ventilée.Ils étaient prêts vers 10h.
A Nouakchott - Chez Ménatta / Olivia: possibilité de dormir sous de grandes tentes dans le jardin ou sur la terrasse. 1500 ouyas/pers On fournit les moustiquaires. Très agréable.Possibilité repas.
Taxi: quelle que soit la course: 200 ouyas
Une partie de la route Kiffa/Ayoun est en mauvais état, avec des nids de poule, mais ce n'est pas vraiment un problème. Il faut simplement ralentir.
Nioro: avons eu beaucoup de problèmes avec le douanier: 'On est samedi, on ne travaille pas. Il faudra attendre le laisser passer jusqu'à lundi...!!! Comme si la douane à la frontière ne devait pas travailler tous les jours... Au bout de 3 à 4 h nous l'avons eu ce fichu laisser passer, mais nous avons payé: 9400 f cfa (avec reçu) + 3000 F CFA pour le laisser passer, + 5000F CFA pour les '''heures supplémentaires"""..............sans reçus, bien sûr! Je ne sais si nous aurions pu passer sans payer les 'suppléments' en attendant le lendemain mais il se faisait tard...etc... Pour la police, ils voulaient bien travailler... très sympas...mais nous avons payé 2000fCFA par voiture.
Je confirme que la route de Nioro à Didjeni est vraiment TRES MAUVAISE. Disons que nous avons commencé à nous entraîner pour le DAKAR... Sommes arrivés épuisés à Bamako après 12h de conduite. En réalité nous avond pris une route paraît-il moins pire passant par Béma, mais elle était quand même 'aux petits oignons...'
Bamako: Chez Séguéré Très agréable. possibilité dormir dans un dortoir, et, avec un supplément, accéder à une petite piscine sous de grands arbres. Le paradis après une telle route!!!
Voilà les nouvelles toutes fraîches de Bamako (sommes arrivés hier soir). Je continue sur le Niger demain ou après-demain. Maryvonne
Frontière Mauritanie: le visa pris à la frontière ne coûte plus que 30 euros. Je confirme donc les dernières infos à ce sujet.
Douane+Police: 10E +10E
Motel Barbas, cad dire dernière station avant la frontière: chambres 150 dirhams/pers. Très agréable. Chambres qui donnent sur un balcon.
ROUTE: Excellente après le 'no man's land'. N'avons dû la contourner qu'une fois et nous ne savons pas pourquoi puisqu'elle est achevée.
Se méfier de la partie de route où il y a des montées et descentes car unhe montée peut cacher une langue de sable sur la route. Donc ralentir en haut de la côte. Il suffit d'être vigilants.
Dans la 1ère partie du trajet, beaucoup d'activité pour empêcher le sable d'envahir la route>. Doinc situation bien améliorée par rapport à de précédents messages.
Visa Mali à Nouakchott Se fait seulement pour une entrée (faire modifier si nécessaire à Bamako ultérieurement) 1 mois(le minimum): 2500 ouyas 2 mois: 3500 ouyas
Sommes arrivés vers 8h30 et j'ai attendu dans une salle bien ventilée.Ils étaient prêts vers 10h.
A Nouakchott - Chez Ménatta / Olivia: possibilité de dormir sous de grandes tentes dans le jardin ou sur la terrasse. 1500 ouyas/pers On fournit les moustiquaires. Très agréable.Possibilité repas.
Taxi: quelle que soit la course: 200 ouyas
Une partie de la route Kiffa/Ayoun est en mauvais état, avec des nids de poule, mais ce n'est pas vraiment un problème. Il faut simplement ralentir.
Nioro: avons eu beaucoup de problèmes avec le douanier: 'On est samedi, on ne travaille pas. Il faudra attendre le laisser passer jusqu'à lundi...!!! Comme si la douane à la frontière ne devait pas travailler tous les jours... Au bout de 3 à 4 h nous l'avons eu ce fichu laisser passer, mais nous avons payé: 9400 f cfa (avec reçu) + 3000 F CFA pour le laisser passer, + 5000F CFA pour les '''heures supplémentaires"""..............sans reçus, bien sûr! Je ne sais si nous aurions pu passer sans payer les 'suppléments' en attendant le lendemain mais il se faisait tard...etc... Pour la police, ils voulaient bien travailler... très sympas...mais nous avons payé 2000fCFA par voiture.
Je confirme que la route de Nioro à Didjeni est vraiment TRES MAUVAISE. Disons que nous avons commencé à nous entraîner pour le DAKAR... Sommes arrivés épuisés à Bamako après 12h de conduite. En réalité nous avond pris une route paraît-il moins pire passant par Béma, mais elle était quand même 'aux petits oignons...'
Bamako: Chez Séguéré Très agréable. possibilité dormir dans un dortoir, et, avec un supplément, accéder à une petite piscine sous de grands arbres. Le paradis après une telle route!!!
Voilà les nouvelles toutes fraîches de Bamako (sommes arrivés hier soir). Je continue sur le Niger demain ou après-demain. Maryvonne
Train entre Bobo et Ouagadougou au Burkina Faso
Bonjour,
j'aimerais avoir des renseignements sur le train entre Bobo et Ouaga...combien ça coute, combien de temps ca prend, est-ce que c'est sécuritaire et plus confortable que l'autobus, est-ce qu'il y a des départs journaliers?
Merci!
j'aimerais avoir des renseignements sur le train entre Bobo et Ouaga...combien ça coute, combien de temps ca prend, est-ce que c'est sécuritaire et plus confortable que l'autobus, est-ce qu'il y a des départs journaliers?
Merci!
Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger
Analyse de la communalisation au Sahel
« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.
Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.
L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.
L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)
Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.
Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.
Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.
L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.
L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)
Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.
Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

Scandale à l'ambassade de la Côte d'Ivoire de Ouagadougou
Le scandale de l'ambassade de Cote d'Ivoire à Ouagadougou
Je suis français résidant au Niger .
Président d'une association humanitaire médicale voulant éventuellement implanter une de nos structures de soins humanitaire dans un secteur demandeur de Cote d'ivoire.
Ne pouvant obtenir de visa a Niamey et n'obtenant pas de réponse à mes mails et coups de téléphone , je me rends a Ouagadougou (BF) .
Arrivée à l'ambassade avec ma femme ivoirienne , un homme très poli nous informe que le visa s'achète sur internet et me donne le site ad 'oc .
Je suis étranger dans un pays que je ne connais pas ....
je trouve non sans mal un cyber café et commence l'inscription . Il faut payer avec une carte bleue , ma carte française très sécurisée ne fonctionne pas .
Je retourne à l'ambassade demander conseil , ce qui devrait être le rôle d'une ambassade.
Là on me dirige sur la personne responsable des visas , une femme bien peu féminine , Jean's, crane rasé et forte lunettes.
je suis toujours avec ma femme ivoirienne . Nous entrons dans son bureau .
Vous madame vous n'avez rien a faire dans mon bureau sortez et attendez dehors .."
Pour le problème de carte bleue , faites vous en prêter une par quelqu'un , on ne peut rien pour vous !!!
Je retourne au cybercafé demandant si quelqu'un pourrait me prêter une CB , bien sur personne ne se propose, on le comprend.
Je me rends a la Banque ECOBANK pour exposer mon problème, moyennant finance on me délivre alors une CB pour faire ma transaction.
Celle-ci effectuée je retourne à l'ambassade le dossier rempli.
A l'accueil un homme compréhensif me reçoit et me demande la lettre d'invitation . Je lui explique que je suis avec ma femme ivoirienne et que nous allons chez elle a Yamoussoukro . Ce monsieur comprends la situation , a vu ma femme et sa pièce d'identité ivoirienne . Il se déplace au bureau de la responsable des visas pour déposer le dossier.
Cette personne à la tête rasée sort immédiatement et de façon tres impolie me demande la lettre d'invitation . Je lui explique que mieux que le lettre j'ai la personne avec moi (ma femme) .
"Elle ne peut pas vous inviter puisqu'elle est là, demandez à quelqu'un en Cote d'Ivoire de vous envoyer une invitation avec copie de sa carte d'identité.
Prenez rendez vous sur internet et apportez moi le récépissé du RdV.
et n'oubliez pas un extrait d'acte de naissance!!!!
Quand je lui fait remarquer que pour le rdv je suis là et qu'on peut le prendre immédiatement , que mon extrait d'acte de naissance se trouve en France à 4000 km , la personne me tourne le dos et disparait dans les étages .
Je suis très déçu , scandalisé par le manque de professionnalisme et la vulgarité de cette personne qui donne une bien piètre image de la Cote d'ivoire que je croyais un pays ouvert et accueillant.
Je suis reparti sur Niamey mettant un terme à mon projet d'implantation de centre de soins humanitaire .
En espérant qu'un tel comportement ne soit pas mû par ma différence de couleur de peau.
J'ai fait 1000 km aller / retour , payé un visa sur internet , des nuits d'hôtel , me suis présenté cinq fois à l'ambassade ... pour rien , merci .
Prix des hôtels au Burkina Faso (à Ouagadougou)
Bonjour à tous ! ! ! ! !
Je pars au Burkina dans le mois d'Aout pour une semaine de sejour, J'aimerais avoir une idée sur les prix des Hotels plus précisement à Ouaga.
Merci pour la bonne comprehension.
Kanaga
Retour du Burkina Faso
bonjour a la communauté
juste quelques mots pour dire que je reviens du burkina
je suis allé labas du 15 au 26 février
je suis allé me balader à tiébélé j y suis allé avec une petite moto depuis ouaga il y a a peu pret 160 km la route est plutot tranquille , peu de circulation
Arrivé sur place il y a des baobabs partout c est tres beau
bien sur entre les élections le coup d état avant et bien sur les attentats du 15 janvier il n y a plus grand monde pour venir visiter le pays et c est domage car il en ont bien besoins j ai le numéro de téléphone d une personne de confiance sur place a tiébélé pour ceux qui seraient interessé pour faire des randos et visites diverses des environs




Envoi d'une moto 600XT à Bobodioulasso (Burkina Faso)
Bonjour et bonne année à toutes et tous ,
Je suis de France ( Haute-Savoie )je souhaite envoyer ma moto YAMAHA 600XT au BURKINA FASO qui connais un moyen soit par conteneur, transporteur pro ou indépendant sérieux bien sur ?
Merci davance
Voyage au Burkina Ouest et Nord, hébergements et transports?
bonjour,
je prévois un periple au Burkina, arrivée à Ouaga, puis ce sera Yako, Ouahigouya, Djibo, Gorom gorom, Bani, Dori, Bogande, Fada N'gourma, puis descente vers la frontière béninoise par Pama.
Est-ce que ça parait réalisable à ceux qui connaissent la région ?
j'au vu en gros pour les hébergements et les transports , mais c'est sur ce dernier point que j'aurais besoin aussi de conseils. Je connais les déplacements au bénin, mais pas au Burkina.
Vos avis ? vos idées ?
merci beaucoup :-)
je prévois un periple au Burkina, arrivée à Ouaga, puis ce sera Yako, Ouahigouya, Djibo, Gorom gorom, Bani, Dori, Bogande, Fada N'gourma, puis descente vers la frontière béninoise par Pama.
Est-ce que ça parait réalisable à ceux qui connaissent la région ?
j'au vu en gros pour les hébergements et les transports , mais c'est sur ce dernier point que j'aurais besoin aussi de conseils. Je connais les déplacements au bénin, mais pas au Burkina.
Vos avis ? vos idées ?
merci beaucoup :-)
Hébergement pour quatre semaines à Ouagadougou au Burkina Faso?
Bonjour à tous,
Je dois prochainement me rendre à Ouagadougou, je recherche un hébergement pour quatre semaines environ,
avez vous de bonnes adresses à prix raisonnable à me donner.
Merci par avance,
Bonne journée
Recherche ONG fiable à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso)
Une ONG dans le domaine de l'education ou sur la promotion des droits de l'enfant (surtout la lutte contre le travail d'enfants/si possible reinsertion des enfants soldats dans la societe. je sais que pour cette derniere la Cote d'Ivoire est preferable mais je crains la situation assez instable la-bas) et de la femme.
Donnez-moi vos coordonnees ou ecrivez-moi en prive si vous avez des contacts la-bas. Je compte y etre vers Mai 2010
Merci
Donnez-moi vos coordonnees ou ecrivez-moi en prive si vous avez des contacts la-bas. Je compte y etre vers Mai 2010
Merci
Temps de trajet Bobo-Dioulasso - Ouagadougou en train?
Bonjour,
Habitué du Burkina, je connais assez bien la solution bus, mini-bus etc... Mais n'ai jamais testé le train.
Combien de temps mets le train de Bobo à Ouaga ? Les horaires sont-ils fiables ? A une heure pres je les considère dores et déjà comme respectés. Je voyage avecun gros sac à dos.
est-ce craignos? Risque-t-on plus les vols, les aranaques, depuoillement et autres choses aussi sympathiques que dans les bus, où je le sais on ne risque que l'accident grave ou les coupeurs de route.
Peut-on photographier tranquillement ?ses voisins de transport par exemple. les vendeurs à quai?
Et enfin quelqu'un a-t-il en gros les fréquences et les horaires de départ de Bobo?
Le matin bien sur parce que si on met 10h vaut mieux ne pas voyager de nuit je suppose.
Merci de tous ce que vos pourrez me donner comme renseignements... vécus!!! ( je connais déjà beaucoup de on-dits.)javascript:%20addTag(':)')
Boufton
🤪
🤪
Prix d'un billet d'avion Ouagadougou - Bobodioulasso? (Burkina Faso)
boujour a vous!
il y en a qui connaisse le prix du billet d'avion ouagadougou et boboudioulasso au burkina faso? il est mentionné ds leur site internet que jai droit seulement qu'a 40 kl de baggages cependant j'aurau environs 72 k la différence que je devrai payé sera tel très couteuse?
merci
il y en a qui connaisse le prix du billet d'avion ouagadougou et boboudioulasso au burkina faso? il est mentionné ds leur site internet que jai droit seulement qu'a 40 kl de baggages cependant j'aurau environs 72 k la différence que je devrai payé sera tel très couteuse?
merci
Temps de route entre Bamako et Ouagadougou en voiture?
Je dois me rendre prochainement a ouaga et bamako. j'aimerais louer une voiture; combien de temps faut il par la route ?
Comment est la route ?
pour les formalités peut on les faire depuis paris ou faut il les faire sur place ?
MERCI DE VOS REPONSES
Burkina Faso: dormir chez l'habitant, campings
Bonjour,
mon copain et moi quittons le Québec pour arriver à Ouaga le 16 janvier 2006. Nous resterons au Burkina jusqu'au 15 juin. Pour préparer cette aventure de cinq mois, nous avons plusieurs questions qui demeurent encore: À l'extérieur des grandes villes, est-il possible de passer du temps chez l'habitant? Sinon, y a-t-il des auberges? Y a-t-il des terrains de camping ou est-ce suffisament sécuritaire pour faire du camping "improvisé", sur un terrain qui ne soit pas un terrain de camping? Lorsque les habitants nous reçoivent, est-il préférable d'amener de la nourriture ou de leur donner de l'argent pour les remercier de leur hospitalité? Y a-t-il des endroits à éviter? Lesquels? Est-il facile de trouver des organismes où faire du bénévolat en échange du gîte? En Fcfa, à combien devons-nous évaluer notre budget pour cinq mois, si nous souhaitons vivre près du peuple, donc éviter le superflu touristique? La nuit la température peut descendre jusqu'à combien de degré?
Voilà toutes nos questions... Bien d'autres viendront! :) Au plaisir de vous rencontrer,
Ariane et Bob
PS. Nous avons eu vent de la polémique entourant la fondation Charles Dufour... Qu'en est-il?
mon copain et moi quittons le Québec pour arriver à Ouaga le 16 janvier 2006. Nous resterons au Burkina jusqu'au 15 juin. Pour préparer cette aventure de cinq mois, nous avons plusieurs questions qui demeurent encore: À l'extérieur des grandes villes, est-il possible de passer du temps chez l'habitant? Sinon, y a-t-il des auberges? Y a-t-il des terrains de camping ou est-ce suffisament sécuritaire pour faire du camping "improvisé", sur un terrain qui ne soit pas un terrain de camping? Lorsque les habitants nous reçoivent, est-il préférable d'amener de la nourriture ou de leur donner de l'argent pour les remercier de leur hospitalité? Y a-t-il des endroits à éviter? Lesquels? Est-il facile de trouver des organismes où faire du bénévolat en échange du gîte? En Fcfa, à combien devons-nous évaluer notre budget pour cinq mois, si nous souhaitons vivre près du peuple, donc éviter le superflu touristique? La nuit la température peut descendre jusqu'à combien de degré?
Voilà toutes nos questions... Bien d'autres viendront! :) Au plaisir de vous rencontrer,
Ariane et Bob
PS. Nous avons eu vent de la polémique entourant la fondation Charles Dufour... Qu'en est-il?
De retour du Burkina Faso
Bonjour,
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.
Sylvie
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.
Sylvie
De l'Algérie au Burkina Faso
Bonjour
Je serai en Afrique pour un mois en mai prochain avec deux amis et nous projetons de visiter le sud de l'Algérie pour ensuite nous rendre au Burkina Faso.
Nous aimerions avoir de l info quant aux moyens de faire le trajet !
Bus, trains(???) , vol( probablement trop cher??!)
Quels sont vos suggestions ?!
À la base, nous pensions visiter le Maroc plutôt que l Algérie mais nous croyons que ce sera encore plus long et plus couteux vu la situation geographique mais nous sommes ouverts à toutes propositions!
Merci
Chantal
Hôtel près de l'aéroport de Ouagadougou
Bonjour.Moi et ma fille serons a Ouagadougou en Novembre, nous aimerions avoir un hotel correct près de l`aéroport pour une nuit quand on arrivera avant de partir a la découverte du Burkina le lendemain.Si vous avez de bonnes adresses ce serait apprécié!Merci
Yves
Yves
Aide pour préparer mon voyage au Togo et Burkina Faso
Bonjour tout le monde;
Je suis entrain de préparer mon prochain voyage pour rendre visite ç mon père qui réside au togo. Cependant, nous aimerions pouvoir faire un circuit avant de séjourner chez lui.
J'aurais aimé avoir des conseils car nous aimerions beauocup visiter DAPAONG puis KARA......Quel serait le meilleur moyen?
Merci pour vos réponses
Je suis entrain de préparer mon prochain voyage pour rendre visite ç mon père qui réside au togo. Cependant, nous aimerions pouvoir faire un circuit avant de séjourner chez lui.
J'aurais aimé avoir des conseils car nous aimerions beauocup visiter DAPAONG puis KARA......Quel serait le meilleur moyen?
Merci pour vos réponses
Vol Paris/Ouagadougou
bonjour !
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
Envoi de voiture au Burkina Faso
Bonjour a tous , je voudrais savoir comment faire pour envoyais une voiture au burkina faso , je suis dans le sud de la france et je ne connais pas de fret maritime , n'y le cout , n'y les démarche a suivre , comment se passerais de dédouanement du gana ou burkina ou du togo au burkina ou aussi la cote d'ivoire , enfin le plus de renseignements possible est le le bien venu.
cordialement messallinna








