Results for "Asie+du+Sud+(sous-continent+indien)+sécurité"
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Attention aux tarifs des logements à Goa et Mumbai
namaste,
nous revenons d'inde (goa et mumbai) avant notre depart nous avions suivi les discussions concernant les tarifs en general et avions egalement consulte des guides (lonely et routard) et nous avons constate que les prix ne correspondait pas du tout a ce qu'on nous avait dit surtout pour les guesthouses (parce que nous on ne peut pas se permettre une chambre a 40€ la nuit) ou a ce qu'on avait lu donc explosion du budget hebergement pourtant nous sommes habitues a voyager en guesthouse attention a cocobanana a calangute qui pratique des prix doubles par rapport au prix du routard meme en basse periode et attention ne pas faire reserver a l'aeroport des vols interieurs de mumbai, le gars a des commissions et vous avez de grandes chances de vous retrouver dans un hotel cher et n'assurant pas du tout votre securite comme on a pu le constater mais le tableau n'est pas tout a fait noir car si vous etes sur colaba pensez a l'apollo guest house 750rp la double avec salle de bains et personnel super sympa et bien place, ils nous ont meme trouver un taxi pour l'aeroport a 350rp mais malgre cela on a passe un super sejour morale : pour ne pas se retrouver depourvu, prevoyez plus et faites la part des choses en ce qui concerne les guides
Prix d'une voiture avec chauffeur à Goa et Pondichéry?
😉 Hello les spécilistes de l'Inde du Sud.
Même si c'est beaucoup plus cool, je ne suis pas adepte du scooter. Alors pour avoir un peu d'indépendance et de liberté dans les horaires pour bouger, reste le taxi ou la voiture avec un chauffeur local.
A Goa ou Pondy, combien coûte une voiture avec chaffeur à la journée ?
Existe t-il des sites internets serieux qui offireraient ce type de services avec une prise en charge à votre arrivée à l'aéroport de Diabolim ou Chennai ?
@+😎🙂
Même si c'est beaucoup plus cool, je ne suis pas adepte du scooter. Alors pour avoir un peu d'indépendance et de liberté dans les horaires pour bouger, reste le taxi ou la voiture avec un chauffeur local.
A Goa ou Pondy, combien coûte une voiture avec chaffeur à la journée ?
Existe t-il des sites internets serieux qui offireraient ce type de services avec une prise en charge à votre arrivée à l'aéroport de Diabolim ou Chennai ?
@+😎🙂
Votre ville préférée en Inde et pourquoi?
Bonjour 🙂
Avec mon copain nous envisageons de partir travailler en Inde un an ou deux, par plaisir, désir de changement et surtout par attirance pour ce pays! Le paradoxe: nous n'y avons jamais mis les pieds, et n'aurons sans doute pas l'occasion d'y aller avant notre départ qui se situerait sans doute fin 2007 (on a le temps, mais je préfère déterminer certaines choses dès maintenant). Bref, quelle région, quelle ville choisir?
alors je me suis dit quoi de mieux que de demander à ceux étant déjà partis en Inde: si vous deviez choisir une ville dans laquelle rester, laquelle serait-ce? : Mumbay, New-Delhi, Pondichery, etc...??? Et pour quelle raison?: la culture, le climat, la securite, etc...bref...donnez moi toutes vos raisons!
Merci d'avance!!
Sarah
Avec mon copain nous envisageons de partir travailler en Inde un an ou deux, par plaisir, désir de changement et surtout par attirance pour ce pays! Le paradoxe: nous n'y avons jamais mis les pieds, et n'aurons sans doute pas l'occasion d'y aller avant notre départ qui se situerait sans doute fin 2007 (on a le temps, mais je préfère déterminer certaines choses dès maintenant). Bref, quelle région, quelle ville choisir?
alors je me suis dit quoi de mieux que de demander à ceux étant déjà partis en Inde: si vous deviez choisir une ville dans laquelle rester, laquelle serait-ce? : Mumbay, New-Delhi, Pondichery, etc...??? Et pour quelle raison?: la culture, le climat, la securite, etc...bref...donnez moi toutes vos raisons!
Merci d'avance!!
Sarah
Avis sur circuit en Inde du Nord
hello tout le monde,
Je suis occupée à organiser mon séjour en Inde du Nord du 2 au 25 sept. Ca sera mon 1er voyage en Inde et en sac à dos. J'ai fait un pseudo itinéraire et j'aimerais savoir s'il est réalisable ou s'il est totalement utopique et trop rapide. il faut savoir que nous (groupe de 4 filles novices dans ce type d'xp) nous déplacerons en train et bus. 2 sept : BRUXELLES – LONDRES - DELHI Départ de Bruxelles à destination de Delhi. 3 et 4 septembre : Delhi 5sept : DELHI - AGRA 6h : Train pour Agra Arrivée vers 9-10h Logement à Agra.
6 sept : AGRA – JAIPUR 7h15 : train pour Jaipur 14h : Arrivée à Jaipur Logement à Jaipur. 7 sept : JAIPUR - BIKANER Visite de Jaipur 22h10 : Train pr Bikaner Logement dans le train 8 sept : BIKANER Arrivée vers 7h15 Visite de Bikaner Logement à Bikaner. 9 sept : BIKANER – JAISALMER Bus pour Jaisalmer (3/jour) : Trajet de 8h 10 sept : JAISALMER - JODHPUR Visite de Jaisalmer Désert du Thar. 23h15 : Train pour Jodhpur. Logement dans le train 11 sept : JODHPUR Arrivée à Jodhpur à 5h15 du matin. Visite de Jodhpur Logement à Jodhpur 12 sept : JODHPUR Journée à Jodhpur 21h : Train pour le Mont Abu 13 sept : MONT ABU Arrivée à 2h10 au Mont Abu Logement à Abu Visite du Mont Abu
Udaipur??? ou pas assez de temps 14 sept : MONT ABU - AJMER Journée à Abu 20h30 : Train pour Ajmer 15 sept : AJMER (PUSCHKAR) Arrivée à 00h30 à Ajmer Logement à Ajmer Aller à Puschkar Logement à Ajmer
A partir de cette date, nous ne savons pas très bien car les villes souhaitées ne sont pas déservies direct par de strains d'après ce qu ej'ai vu voir. Cependat nous aimerions passer (ou rester un peu si possible) à BUNDI, GWALIOR -JHANSI - ORCCHA - KHAJURAHO Et terminer par VARANASI puis retour sur DELHI pensez-vous que cela soit possible et réalisable tout en ayant un min de tps pr s'impégner de chaque lieu??? Cra je n'ai pas envie que cela fasse comme le strucs organisés "on descend, 2h sur place puis on repart"...
Si vous avez des suggestions de lieux ou autres, n'hésitez pas je suis preneuse de toute Xp en Inde,
a bientot
cath
Je suis occupée à organiser mon séjour en Inde du Nord du 2 au 25 sept. Ca sera mon 1er voyage en Inde et en sac à dos. J'ai fait un pseudo itinéraire et j'aimerais savoir s'il est réalisable ou s'il est totalement utopique et trop rapide. il faut savoir que nous (groupe de 4 filles novices dans ce type d'xp) nous déplacerons en train et bus. 2 sept : BRUXELLES – LONDRES - DELHI Départ de Bruxelles à destination de Delhi. 3 et 4 septembre : Delhi 5sept : DELHI - AGRA 6h : Train pour Agra Arrivée vers 9-10h Logement à Agra.
6 sept : AGRA – JAIPUR 7h15 : train pour Jaipur 14h : Arrivée à Jaipur Logement à Jaipur. 7 sept : JAIPUR - BIKANER Visite de Jaipur 22h10 : Train pr Bikaner Logement dans le train 8 sept : BIKANER Arrivée vers 7h15 Visite de Bikaner Logement à Bikaner. 9 sept : BIKANER – JAISALMER Bus pour Jaisalmer (3/jour) : Trajet de 8h 10 sept : JAISALMER - JODHPUR Visite de Jaisalmer Désert du Thar. 23h15 : Train pour Jodhpur. Logement dans le train 11 sept : JODHPUR Arrivée à Jodhpur à 5h15 du matin. Visite de Jodhpur Logement à Jodhpur 12 sept : JODHPUR Journée à Jodhpur 21h : Train pour le Mont Abu 13 sept : MONT ABU Arrivée à 2h10 au Mont Abu Logement à Abu Visite du Mont Abu
Udaipur??? ou pas assez de temps 14 sept : MONT ABU - AJMER Journée à Abu 20h30 : Train pour Ajmer 15 sept : AJMER (PUSCHKAR) Arrivée à 00h30 à Ajmer Logement à Ajmer Aller à Puschkar Logement à Ajmer
A partir de cette date, nous ne savons pas très bien car les villes souhaitées ne sont pas déservies direct par de strains d'après ce qu ej'ai vu voir. Cependat nous aimerions passer (ou rester un peu si possible) à BUNDI, GWALIOR -JHANSI - ORCCHA - KHAJURAHO Et terminer par VARANASI puis retour sur DELHI pensez-vous que cela soit possible et réalisable tout en ayant un min de tps pr s'impégner de chaque lieu??? Cra je n'ai pas envie que cela fasse comme le strucs organisés "on descend, 2h sur place puis on repart"...
Si vous avez des suggestions de lieux ou autres, n'hésitez pas je suis preneuse de toute Xp en Inde,
a bientot
cath
Argent et effets personnels sur soi en Inde?
Bonjour à tous!
J'ai bien lu vos messages sur le forum et il semble qu'il faille envisager environ 150 euros par semaine pour voyager correctement en Inde. Je souhaiterais savoir si c'est peu prudent de se promener avec tout cet argent sur soi? Avez-vous utilisé d'autres moyens ou une simple vigilance et une attitude adaptée ( éviter les chaînes et bagues en or ) suffit?
Merci pour vos conseils!!
J'ai bien lu vos messages sur le forum et il semble qu'il faille envisager environ 150 euros par semaine pour voyager correctement en Inde. Je souhaiterais savoir si c'est peu prudent de se promener avec tout cet argent sur soi? Avez-vous utilisé d'autres moyens ou une simple vigilance et une attitude adaptée ( éviter les chaînes et bagues en or ) suffit?
Merci pour vos conseils!!
Vol Katmandou-Paris via New Delhi
Bonjour à tous,
Je prévois un vol katmandou/paris via new delhi le 31/03 et ma grande question est de savoir si je peux enregistrer mes bagages depuis katmandou directement pour paris ou si je dois récupérer mes bagages à l'aéroport de delhi pour ensuite m'enregistrer pour le vol de delhi-paris ? dois je dans ce cas avoir un visa ?? merci à tous pour votre réponse,
Cyrille
ps : un visa de transit pourl'inde, permet il de sortir de l'aéroport ?
Je prévois un vol katmandou/paris via new delhi le 31/03 et ma grande question est de savoir si je peux enregistrer mes bagages depuis katmandou directement pour paris ou si je dois récupérer mes bagages à l'aéroport de delhi pour ensuite m'enregistrer pour le vol de delhi-paris ? dois je dans ce cas avoir un visa ?? merci à tous pour votre réponse,
Cyrille
ps : un visa de transit pourl'inde, permet il de sortir de l'aéroport ?
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
sur le Népal l'ONU suit la Suisse
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse
Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.
Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Népal: 1er ministre et membres du gouvernenemt en résidence surveillée
Attention aux voyageurs vers le Nepal
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
Voyage au Népal et région du Langtang
Nous serons au Népal fin décembre pour quinze jours. Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Est-ce dangereux de voyager seuls? Quels itinéraires nous conseillez-vous? Que pen.sez-vous de la région du Langtang.Merci à l'avance pour tous vos conseils.
karine et Patrice
karine et Patrice
Bon guide de voyage sur le Ladakh
Bonjour
Quelqu'un a t il une idee d'un bon guide correctement actualise sur le Ladakh???
Merci a tous
Quelqu'un a t il une idee d'un bon guide correctement actualise sur le Ladakh???
Merci a tous
Euros cash ou travellers pour l'Inde?
Salut à tous,
J'ai vu de sposts un peu ancien sur le sujet alors peut-être auriez vous une réponse plus actuelle pour un départ imminent !! (j'ai oublié de poser la question avant...)
Vaut-il mieux prendre des euros cash ou travellers cheques ? Ceci pour passer le moins de temps à la banque bien entendu ....
Le taux de change à l'aeroport de Delhi est il nettement désavantageux, faut il ne changer que le minimum et perdre du temps dans une banque le lendemain ? le gain est il si important ?
Merci d'avance...
J'ai vu de sposts un peu ancien sur le sujet alors peut-être auriez vous une réponse plus actuelle pour un départ imminent !! (j'ai oublié de poser la question avant...)
Vaut-il mieux prendre des euros cash ou travellers cheques ? Ceci pour passer le moins de temps à la banque bien entendu ....
Le taux de change à l'aeroport de Delhi est il nettement désavantageux, faut il ne changer que le minimum et perdre du temps dans une banque le lendemain ? le gain est il si important ?
Merci d'avance...
Infos sur la Vallée de la Nubra en Inde?
Qui peut m'aider à trouver des infos, des adresses de sites ou des idées d'itinéraires sur cette vallée du Ladakh apparemment peu fréquentée pedibus ?
Merci d'avance ...
Merci d'avance ...
Rejoindre l'Inde au départ de Bangkok?
Bonjour, nous sommes deux soeurs qui partirons pour l'inde pour 5 mois, voici le trajet de depart, voila vu que le billet pour la Thailande etait moin cher (-500$) nous allons nous rendre a Bankok pour ensuite traverser la Birmanie et soit traverser le Bangladesh ou se rendre vers le sikkim si cela est possible? pour ensuite aller visiter le Nepal et l"inde par apres. (Grande rooouuute)
Est-ce que quelqu'un a deja fais ce trajet pouvez vous me conseiller niveau pris des trains, du trajet meilleur niveau securite et budget, combien de temps ca prend et pleins de conseil interressant concernat le trajt et le voyage du nepal au Inde...
Est-ce que quelqu'un a deja fais ce trajet pouvez vous me conseiller niveau pris des trains, du trajet meilleur niveau securite et budget, combien de temps ca prend et pleins de conseil interressant concernat le trajt et le voyage du nepal au Inde...
La situation au Népal...en direct (sept 2003)
salut
baucoup de personne semblent se demander ce qui se passe au nepal...voila donc des nouvelles fraiches de la-bas, etant a Katmandu depuis 1 semaine
les maoistes et le gouvernements s'enervent un peu entre eux... conclusion, greves totales ces 3 derniers jours (ce qui permet de voir Katmandu sans aucune voiture (quel bonheur....!) )
puis couvre-feu regulier le soir a partir de 21h..(mais les terrasses restent ouvertes...donc bien choisir son hotel, ...avec une terrasse bien placee!)
sinon, les trajets en bus prennent beaucoup plus de tps....a cause des dizaines de chek-point (ex: frontiere tibet-Katm 6h, Katm-Pokhara 1 jour entier...)
mais pour ce qui est de la securite a proprement parler, il n'y a pas vraiment de probleme, les regions touristiques (autour de Ktm, region de l'everest, des annapurna et les parcs nationaux, .....pas de probleme).
les militaires et les flics sont souriant, et ne vous controlent jamais.
les maoistes ne s'en prennent pas aux touristes, meme s'il parait qu'ils demandent un droit d'entre pour l'annapurna, mais sans aggressivite, et beaucoup moins cher que les permis de trek ou droit d'entree demandes par le gouvernement.
Bref, il n'y a pas de problemes de securite pour les touristes, plutot des desagrements! ....en attendant, les regions non touristiques (notamment les vallees un peu perdues et les regions de l'ouest du nepal, puis la banlieu de Katmandu....) sont vraiment a eviter . Par ailleurs, si vous etes allergique a la presence policiaire et militaire, changez votre destination...ca grouille pas mal !
voila pour les nouvelles fraiches.... aujourd'hui, pas de greve, pas de couvre-feu, des militaires avec des fusil a pompes a la main, qques blindes dans les grosses arteres de la villes, et les nuages de la fin de la mousson qui couvrent le ciel, la temperature exterieur est de 25 degres et les nepalaises sont toujours aussi aguicheuses (mais je ne me fais pas d'illusion...c'est essentiellement pour me rabattre sur l'hotel ou le resto de leur pote !)... bref tout se passe normalement
namaste
baucoup de personne semblent se demander ce qui se passe au nepal...voila donc des nouvelles fraiches de la-bas, etant a Katmandu depuis 1 semaine
les maoistes et le gouvernements s'enervent un peu entre eux... conclusion, greves totales ces 3 derniers jours (ce qui permet de voir Katmandu sans aucune voiture (quel bonheur....!) )
puis couvre-feu regulier le soir a partir de 21h..(mais les terrasses restent ouvertes...donc bien choisir son hotel, ...avec une terrasse bien placee!)
sinon, les trajets en bus prennent beaucoup plus de tps....a cause des dizaines de chek-point (ex: frontiere tibet-Katm 6h, Katm-Pokhara 1 jour entier...)
mais pour ce qui est de la securite a proprement parler, il n'y a pas vraiment de probleme, les regions touristiques (autour de Ktm, region de l'everest, des annapurna et les parcs nationaux, .....pas de probleme).
les militaires et les flics sont souriant, et ne vous controlent jamais.
les maoistes ne s'en prennent pas aux touristes, meme s'il parait qu'ils demandent un droit d'entre pour l'annapurna, mais sans aggressivite, et beaucoup moins cher que les permis de trek ou droit d'entree demandes par le gouvernement.
Bref, il n'y a pas de problemes de securite pour les touristes, plutot des desagrements! ....en attendant, les regions non touristiques (notamment les vallees un peu perdues et les regions de l'ouest du nepal, puis la banlieu de Katmandu....) sont vraiment a eviter . Par ailleurs, si vous etes allergique a la presence policiaire et militaire, changez votre destination...ca grouille pas mal !
voila pour les nouvelles fraiches.... aujourd'hui, pas de greve, pas de couvre-feu, des militaires avec des fusil a pompes a la main, qques blindes dans les grosses arteres de la villes, et les nuages de la fin de la mousson qui couvrent le ciel, la temperature exterieur est de 25 degres et les nepalaises sont toujours aussi aguicheuses (mais je ne me fais pas d'illusion...c'est essentiellement pour me rabattre sur l'hotel ou le resto de leur pote !)... bref tout se passe normalement
namaste
Retour de quatre semaines en Inde du Nord
Bonjour,
Je rentre de 4 semaines en Inde du Nord, si je peux vous aider ce sera avec plaisir! Je suis allée au Rajasthan puis Agra, Varanasi, Khajuraho et Orchha. Bonne journée.
Je rentre de 4 semaines en Inde du Nord, si je peux vous aider ce sera avec plaisir! Je suis allée au Rajasthan puis Agra, Varanasi, Khajuraho et Orchha. Bonne journée.
Recommendation for a driver in Rajasthan / Delhi / Agra
Hi,
I traveled to India and Nepal in March 2024 and hired a driver through an online agency. No issues—the agency was great, nothing to complain about—but it turns out that booking directly with the driver is much cheaper. Based on my conversations with him, I’m not paid or commissioned in any way; I’m just sharing this to help you save some money and recommend a good driver. So don’t hesitate to DM me if you want his contact info. I’m doing this for you and for the driver, who’d also prefer to keep a little more of the margin instead of it going to the agency.
I used his services for 10 days, and I can only recommend him—he was my guardian angel in India, gave great advice, was super reliable, and very professional. So feel free to ask me for his contact if you’re interested; otherwise, no worries! ^^
Here’s my trip if you’re curious :stuck_out_tongue:
https://www.youtube.com/watch?v=0lutuFfkKz4
I traveled to India and Nepal in March 2024 and hired a driver through an online agency. No issues—the agency was great, nothing to complain about—but it turns out that booking directly with the driver is much cheaper. Based on my conversations with him, I’m not paid or commissioned in any way; I’m just sharing this to help you save some money and recommend a good driver. So don’t hesitate to DM me if you want his contact info. I’m doing this for you and for the driver, who’d also prefer to keep a little more of the margin instead of it going to the agency.
I used his services for 10 days, and I can only recommend him—he was my guardian angel in India, gave great advice, was super reliable, and very professional. So feel free to ask me for his contact if you’re interested; otherwise, no worries! ^^
Here’s my trip if you’re curious :stuck_out_tongue:
https://www.youtube.com/watch?v=0lutuFfkKz4
De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
Autotour en Inde: choix de sites et durées
Bonjour
Je suis actuellement en contact avec plusieurs chauffeurs privés pour notre auto tour en Inde cette fin d’annee.
sur la photo, j’ai une proposition intéressante mais je la sens un peu speed ... Les chiffres sont en fait les jours avec leurs km et temps de route donnés par le chauffeur. Je sais qu’ils veulent en mettre le plus possible mais j’ai une devise qui est voir moins mais mieux .... Pour Varanasi, c’est une demande de ma part, je veux y aller ....
Ma question est :
S’il fallait réduire le nombre de site et augmenter les durées, quels changements opéreraient vous ?
Au final, cela vous semble t-il jouable ?
Merci de votre contribution.


Le parc national de Periyar autrement? (Inde)
Bonjour,
Je me faisais une joie de passer 2 jours dans le parc de Periyar lors de notre prochain voyage dans le Kerala en décembre prochain.
Plus je lis les blogs, les forums et même entre les lignes des guides plus je m'inquiète de me retrouver au milieu de l'enthousiasme bruyant des touristes qui sont, parait- il si nombreux que les animaux se cachent et que la randonnée qui s'annoncait pleine d'éléphants en troupeaux, de singes et même de tigres (!!!!) devient une simple balade sympa sans grand intérêt...Sur le lac le défilé des bateaux à moteurs casse le charme ...
BREF !, quelqu un sait il si l'on peut trouver des guides qui nous amèneraient dans le respect des lieux et des animaux un peu ailleurs dans ce parc qui est certainement un endroit magnifique ? !
Merci d'avance !






