Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route
by Mékong · 2007-10-29 · 245 replies
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Jeu des photos: suite de la suite
by Tylassin · 2007-08-30 · 546 replies
Alors pour commencer ce nouveau fil deux photos pour le prix d'une. Prises de chaque côté de la rivière. Mais où est-ce donc?
Vivre en dictature...
by Opai · 2007-05-14 · 610 replies
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.

Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?

En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.

En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!

Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!

En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!

Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :

Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .

L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?

Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...

à suivre...
Voyage de noce dans l'Ouest américain
by Japhokoko · 2007-04-23 · 36 replies
Bonjour, Je souhaite offrir un voyage de noce à ma tendre moitié, dont elle se souviendra toute sa vie. 🙂 Plutôt que d'aller sur les îles, j'ai préféré organiser une petite virée (on loue une voiture). Nous ne sommes pas des grands randonneurs, donc le voyage n'est pas trop axé dessus. J'avais envisagé dans un premier temps de commencer le périple de Phoenix, mais je suis à présent plus tenté par LA comme point de départ de notre voyage. Notre voyage se déroulera en septembre (du 7 départ Paris au 22 départ SF).

Mes problématiques, hypothèses sont : Eviter d'être à LV les vendredis et samedis (et oui ça tombait mal 😕) Impasse pour Monument Valley et Zion (je ne peux pas tout faire en aussi peu de temps !)

Voici l'itinéraire envisagé : 7 : Départ Paris - Arrivée LA - nuit au Marina del Rey 8 : LA - nuit au Marina del Rey 9 : LA - nuit au Marina del Rey 10 Laughlin - nuit à l'Avi Resort & Casino 11 - Grand Canyon - nuit à Yavapai East 12 - Lake Powell - nuit au Lake Powell Resort 13 - Lake Powell - nuit au Lake Powell Resort 14 - Bryce Canyon - nuit au BW Ruby’s 15 - Las Vegas - nuit au Bellagio 16 - Las Vegas - nuit au Bellagio 17 - Death Valley - nuit au Furnace Creek Ranch 18 - Mammoth Lake - nuit à Alpenhof 19 - Mariposa - nuit au BW Yosémite way station (j'ai entendu dire que les hôtels en bordure du parc étaient désastreux, donc j'ai préféré m'éloigner un peu) 20 - SF - nuit au Nikko 21 - SF - nuit au Nikko 22 - SF départ le soir pour Paris

Les extras déjà prévus (1) ou projetés (2) :Location d'un hors board à Page (1)Survol en hélico du grand canyon (1)Visite d'Alcatraz (2)

Mes questions sont :Cet itinéraire est-il équilibré ?Y a t'il mieux que le Bellagio ?Quelles alternatives me proposez-vous ?Quelles visites et spectacles pour les villes ?Est-il judicieux de conserver ma voiture à SF ?J'ai lu qu'il fallait mieux repartir le soir, mais que faire la dernière journée ?

J'éspère être assez précis, et vous remercie de m'aider. 🙂
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007
by Sawaddeekha · 2007-04-12 · 12 replies
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !

Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.

Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.

Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.

On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.

Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (
http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.

D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...

La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...

Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.

Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.

Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.

On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.

Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...

Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...

Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!

Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.

Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!

Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !

De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.

Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !

Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.

Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.

Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !

Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.

Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !

Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.

Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.

Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.

Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴‍☠️...

Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.

Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.

Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.

Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.

L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.

Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !

C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.

Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !

La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.

Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.

A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".

Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴‍☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪

Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Syrie et Liban: trois villes, trois rencontres
by Opai · 2007-03-24 · 35 replies
Rentré voici deux semaines d’un petit voyage en Syrie et au Liban, je replonge ce soir dans le ciel bleu qui ne m’a presque pas quitté pendant 3 semaines. L’occasion de raconter quelques rencontres, quelques villes, quelques routes... Espérons que cela fera venir le printemps, on peut toujours rêver!

PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU



Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.

Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...

C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.

Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.

Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.

Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!

Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.

L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.

Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?

Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!

Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.

Premier périple en Turquie et Iran
by Arianej · 2007-03-15 · 157 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Des photos à la pelle (la suite)
by Anàssa · 2007-03-11 · 522 replies
Bonjour à tous,

La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...

Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.

Reste à trouver quoi à Athènes...
Passeport ou carte d'identité pour l'Egypte?
by Seecool · 2007-02-24 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons pour l'Egypte la semaine prochaine, je suis française vivant en belgique est je voulais savoir pour ce voyage si il fallait un passeport ou si simplement ma carte d'identité national française et une carte de résident belge etait suffissante. Nous ne sommes pas marié, mon ami est belge est nos enfants ont la double nationalité.

merci
Hôtel Three Corners el Wekala Golf resort ou Movenpick Resort à Taba?
by Boop · 2006-12-24 · 44 replies
Bonjour,

Nous partons souvent en Egypte et l'an prochain nous partons 3 semaines en Juin au Sinai à Taba, seulement nous avons du mal à choisir notre hotel, nous hésitons entre le Three Corners el Wekala Golf resort et le Movenpick resort, si vous connaissez pouvez vous nous conseiller? Merci et Joyeux Noel!
Le jeu des photos (encore et encore)
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Rencontre VF à Nantes le 16 décembre 2006
by Juliotte · 2006-11-01 · 62 replies
Je lance l'idée, pour voir si les Nantais sont de grands voyageurs (comme leurs ancêtres bretons)... Qui serait intéressé par une rencontre VF? Pour ma part, j'aimerais rencontrer des amateurs de plongée, d'Asie, de Madagascar...
Tourisme sexuel au féminin
by Naps · 2006-10-23 · 349 replies
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible. mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin? mmmmh? parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman). petit tour du monde: l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc... les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure. la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne. l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums. l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal. et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale. et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne. je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples. notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc... faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi... maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Madrid!
by Cathycat · 2006-10-17 · 19 replies
Hola, je suis un nouveau membre et je m'aperçois en cliquant un peu partout que je ne trouve rien sur ma ville MADRID...mais que se passe-t-il? Je peux vous dire que sur le forum de voyages español sur lequel je suis membre...on arrête pas de me demander des renseignements sur Paris....

Alors, oui bon vous me direz que l'Espagne c'est Barcelone, c'est l'Andalousie...mais c'est aussi Madrid et ses alentours, Tolède, El Escorial, Segovie etc etc...Nous n'avons pas la plage mais nous avons la Sierra (la montagne)...

Je vous invite donc à venir et à écrire vos expériences sur Madrid juste pour le plaisir de partager mais également de poser vos questions auxquelles je pourrais peut-être vous renseigner...

Adios a tod@s
Jeu des photos (suite)
by Anàssa · 2006-09-24 · 524 replies
Tout le monde connait le principe ...

Quel pays ? quelle ville ?
Sécurité au Yémen?
by Pablo37 · 2006-09-18 · 19 replies
Bonjour, Ma décision était prise pour aller au Yemen.Cependant, il semble que ce pays aborde une période d'insécurité. 4 otages français sont actuellement aux mains de rebelles.J'aimerais savoir comment est l'ambiance.Doit-on être accompagné d'une escorte arméee ds nos déplacements actuellement ds ce pays ? Le quai d'Orsay de son côté (sur son site ) dissuade les voyageurs de se rendre au Yemen sauf nécéssité absolue. Le témoignage d'un voyageur rentré recemment me serait bien utile. Avec mes remerciements.
Rencontre le 9 et 10 septembre 2006 sur Marseille
by Yann · 2006-07-18 · 329 replies
Salut à tous,

Histoire de recentraliser toutes les discussions, je résume :

Rencontre programmée sur 2 jours à Marseille : Le 9 septembre Rendez vous à partir de 16 heures 30 pour des boissons raffraîchissantes.🙂 Un pic nic en soirée sur les esplanades des plages du prado près du David.

Le 10 Septembre Pour ceux qui veulent...petite balade dans les calanques, Sugiton ou En vau suivant la motivation des participants. Casse croûte au dessus de la grande bleue.😇

Présence confirmée : Arvie, Alan et France, Marseil, la pirogue, Laffargee, hawkman, Laura 13, Fufute, Naky13, Darkette, Cati13, talassa13 (x2), Nush, Josse1312, Natakwet, Nangadelf, Patou, lolanomade, Titecel, Merylou, Carole13, Janine253 et yann's family soit 27 personnes. A confirmer Fluffy, martine 1021 et Panda06...

Hébergement : Alan et France chez Yann's family.

Besoin d'un hébergement : Pas d'autre demande pour l'instant.

Yann
Tristes éthiopiques?
by Sylvie57 · 2006-05-14 · 68 replies
J'avais mon billet ! Le 28 septembre, j'atterrirais à Addis-Abeba, capitale de la mythique terre des " faces brûlées ". Etrange pays où l'on ignorait l'heure solaire et préférait la calculer lorsque la nuit tombe. Rares étaient les messages qui lui étaient consacrés sur ce site. Je les ai lus. Plus je lisais, plus j'avais l'impression qu'on aimait passionnément l'Ethiopie ou qu'on l'avait détestée... viscéralement. Pas de " bof ", " mouais c'était pas mal " ou autre constat mitigé. Certains échanges dégénéraient plutôt à grands coups de " toi, ta gueule ! ! " quand on n'accusait pas le voyageur dégoûté de xénophobie. Les propos les plus violents étaient vite supprimés. Mon voyage a eu lieu et je continue de lire les discussions. Elles sont plus modérées... mais le fond ne change pas : l'Ethiopie subjugue ou fait mal. Moi, elle m'a fait mal. Depuis je ne cesse de me demander pourquoi. Alors que j'espérais y couler des jours relativement paisibles, épuisée je m'y suis effondrée en larmes. On m'y a insultée. Elle est le seul pays que j'ai voulu quitter au plus vite.

Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Conseils pour un périple dans l'ouest des États-Unis
by Zappa59 · 2006-04-05 · 93 replies
Bonjour,

J'ai découvert ce forum au hasard de recherches Google sur les Etats-Unis. Comme je l'ai parcouru et qu'il me semble hyper actif et bourré de renseignements intéressants, je me décide à soumettre mon projet de vacances à vos critiques. J'aurai ensuite une série de questions à poser aux spécialistes.

Voilà, c'est pour août 2006 : Les passages obligés : - New-York : je pense 3 jours. A l'aller ou au retour (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Las Végas : y passer au moins une soirée pour voir ce que c'est (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Los Angeles : pas fan à priori mais pour voir également, donc 2 nuits pour avoir une vraie journée sur place. - Parcs/Nature : Yosémite, Séquoia, Lac Tahoe. - San Francisco : 4 ou 5 jours dont un week-end car mon fils y a décroché un stage durant l'été.

Nous serons un couple + une fille de 10 ans, donc comme je l'ai vu sur ce site, nous avons passé un deal avec elle pour que les étapes ne soient pas trop longues et qu'il y ait une piscine dans chaque hôtel à l'arrivée.

Nous avons demandé à une agence spécialisée sur les USA (je ne sais pas si on peut la citer sur ce forum) de nous faire une proposition chiffrée (avions + hôtels + location auto). Je vous fais part des étapes prévues et des hôtels : - 2 nuits à Las Végas donc 1 jour sur place à Hôtel Circus Circus - 2 nuits à Los Angelès - 1 jour sur place à Hôtel Marriott Airport - 1 nuit à San Siméon (+ au nord sur la côte ) à Hôtel Courtesy Inn - 1 nuit Visélia (Séquoia) à Hôtel Holiday Inn - 1 nuit El portal (Yosemite) à Hôtel Cedar Lodge - 2 nuits à South Lake Tahoe à Hôtel Quality Inn & Suites - 1 nuit à Sacramento à Hôtel La Quinta Inn - 5 nuits à San Francisco à Radisson Hotel at Sierra Point (Brisbane) - 3 nuits à New york à Hôtel Holiday Inn Midtown (47th street)

Si vous avez des remarques générales sur le parcours ou un hôtel, n’hésitez pas … Est-ce qu’en gros ça tient la route ? auriez-vous conçu différemment ?

Par rapport à ça, je me pose beaucoup de questions et j’espère que certains auront le courage de lire mon post jusqu'au bout pour nous aider en y apportant leurs réponses.

- 2 nuits à Las Végas (avec la fatigue du voyage le 1er soir), donc 1 seule journée pleine, est-ce suffisant ? Une voiture est prévue à l’aéroport, est-ce utile (parking des hôtels payant ?) ? Vu le tarif, le Grand Canyon en hélico me semble compromis, est-il possible en voiture d’aller faire un tour au début de Death Valley et retour ?

- Après Los Angelès, est-ce vraiment intéressant de passer au nord sur la côte à San Simeon ? (Hearst Castle à voir ?).

- Ensuite, (Séquoia, Yosemite puis Lac Tahoe), il y a 2 nuits prévues à Lac Tahoe. Lequel de ces 3 sites mérite le plus de temps ? (auquel cas on peut déplacer la nuit supplémentaire).

- J’ai pensé à Sacramento (que je ne connais que de nom) comme étape avant de rejoindre San Francisco. Ai-je bien fait ?

- L’hôtel a l’air très bien mais excentré de San Francisco apparemment, puisque situé à Brisbane (sur la baie). Est-ce pénalisant ? (dommage de ne pas être dans SF ?). Même si nous serons motorisés ?

- Ensuite, nous envisageons de faire des balades dans San Francisco et de rayonner dans la région : Napa, Berkeley et comme nous n’aurons pas vu la côte au dessus de San Simeon, nous envisageons de descendre jusqu’à Monterey et- Big Sur sur une journée. Est-ce que cela vous semble faisable ?

- 3 nuits à NY peut paraître court mais comme nous prenons l’avion du retour assez tard, ça nous fait quand même 3 jours pleins sur place. Suffisant ???

Voilà, félicitations à ceux et celles qui sont arrivés au bout et un GRAND MERCI par avance aux connaisseurs. Pour nous, vos avis seront forcément déterminants car nous devons confirmer tout ça pour vendredi (surtout les vols, pour lesquels il y a déjà des options). Bref, je n'en dors quasiment plus 😉

Cordialement.ZAP
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande?
by Kirk · 2006-03-04 · 166 replies
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa, En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide. J'sui vrément dessu.

Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .

Merci d'avance

You might also like