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Géomètre topographe cherche emploi à l'étranger
Bonjour mes chers amis du forum, ,
Je suis géomètre topographe de profession avec une expérience significative de plus de 10 ans dans les travaux: lotissement , routes , autoroutes, périmètres agricoles ( Exécution et contrôle de la qualité ) parfois le poste de chef de chantier VRD ; Je maîtrise parfaitement le terrain et peu le bureau , ayant déjà fait des missions de travail dans l' Afrique (Djibouti, Mali, Guinée Equatoriale , Mauritanie, Burkina Faso, Sénégal ect, , , , , , , , , , , Je cherche actuellement une entreprise de BTP (nationale ou multinationale ) dans la quelle j'occuperai un poste de topographe , , , , , , évolutif vers celui de chef de chantier en Afrique ( Gabon , Angola, Congo Brazzaville, et surtout pays anglophones d'Afrique ect, , , ) Moyen Orient (Qatar, Koweït, Arabie Saoudite ect;) Asie (Malaisie ect, , , )
Je suis très disponible et ouvert à tous dialogues professionnels
Si vous avez des informations concernant ces pays ou les entreprises ou bureau d’études en BTP, veuillez me les donner afin que je puisse les contacter;
Je vous remercie d'avance, , , , , ,
Où faire son prochain voyage en Afrique?
Bonjour à tous,
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Pièces de monnaies
Bonjour,
Si vous revenez de vacances et qu'ils vous restent encore quelques petites pièces de monnaies et que vous ne savez pas quoi en faire, je suis preneur !!
Je suis numismate et essaie d'agrandir ma collection.
N'hésitez pas à me contacter.
Merci à vous et bonne continuation!!
Séb
Si vous revenez de vacances et qu'ils vous restent encore quelques petites pièces de monnaies et que vous ne savez pas quoi en faire, je suis preneur !!
Je suis numismate et essaie d'agrandir ma collection.
N'hésitez pas à me contacter.
Merci à vous et bonne continuation!!
Séb
Détails sur le trajet de Douala pour l'Angola par route, tourisme?
bjr j'amerais avoir les infos sur le voyage de douala j'usqua en angola par route. bref nous irons deux personnes pour un concert as luanda. j'aimerais avoir les infos sur les bus , les taxis bref tout les prix en details de douala jusqu'a la bas. et aussi si il y'a quelqun qui peut nous offrir un herbergement la bas payant ou non payant comme il foudras parceque je ne souhaite pas faire plus de deux semaines. merciiii bien de vos conseil!
Ma liste de livres (littérature de montagne ou récits de voyages)
Bonjour,
j'ai remis à jour la liste des livres que j'ai lus et appréciés avec un petit commentaire sur chacun: http://planete-montagne.fr/livres.htm .
Toutes les suggestions sont bienvenues.
Pierre🙂
Equitation à Conakry
Je serait installer à Conakry a partir du maois de Novembre 2012.
Esy ce que le sport d'équitation est representé à Conakry?
Est ce quellqun connait un cercle ou club d'équitation (privée ou publique?
Tout autre info sur Conakry est de bien venu.
pspeter
pspeter
Festival "Visa pour l'image", Perpignan, septembre 2012
Un rendez-vous incontournable du photojournalisme: "Visa pour l'image".
Perpignan, du 1er au 21 septembre.
Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
.....................................
Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
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Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Entrée refusée par la police de frontières du Portugal qui m'a délivré le visa Schengen
Bonjour ! J'ai un visa schengen à 1 entrée délivré par le portugal. Alors, à mon arrivée à l'aéroport de portugal, l'entrée m'a été refusée pour n'avoir pas présenté les justificatifs de mon séjour dans ce pays et je suis retourné dans mon pays d'origine. J'aimerais savoir: est ce possible pour moi d'aller dans un autre pays schengen avec ce même visa délivré par le Portugal? (je précise que le portugal m'a fait un cachet de refus sur le tampon apposé par le consul).
Merci d'avance pour vous réponses!
Merci d'avance pour vous réponses!
Volontariat pour mission humanitaire à l'étranger (pas d'expérience)
Bonjours,
Je me présente, Bastien Muselli, 22ans, sans emplois avec une formation de DUT GEII mais non validé. Je n'ai par ailleurs aucune expérience au sein d'association X portant sur du bénévolat sur le sol Francais ou encore à l'étranger. J'ai par contre une forte motivation et détermination à vouloir faire de l'humanitaire à l'international. Pourquoi l'international et non la France ? Simplement car je souhaite aller dans des zones ou le besoin est bien plus important. J'ai déjà pris contact avec des personnes travaillant dans le milieu, je les remercie d'ailleurs énormément pour leurs conseils et explications qui m'ont énormément éclairé sur le sujet. Suite à ça j'ai fait des recherches sur les sites comme ReliefWeb ou encore Coordination Sud, ainsi que sur certaines ONG comme Action contre la Faim ou la Croix rouge. Malheureusement, cela me conduit à un cul de sac, étant donné qu'il est demandé de l'expérience dans le milieu ou encore une formation. J'ai actuellement comme projet de faire de petites missions d'urgence de 2-6mois dans le but faire mon expérience ainsi que voir différents domaines. Puis par la suite faire une formation dans une école tel Bioforce, l'école qui m'a d'ailleurs été critiqué par les humanitaires que j'ai rencontré. Enfin, je souhaiterais partir dans des pays ou l'aide est vraiment demandé, tel que le Soudan, le Liban, l'Afghanistan, l'Irak, le Congo, Haïti etc... Ces Pays m'ont été fortement conseillé pour justement engranger un maximum d'expérience et ou de plus la solidarité au sein de l'équipe est plus importante. Je recherche donc des ONG permettant de mener à bien mon projet, ONG sérieuse avec une prise en charge sur le terrain ainsi qu'une couverture social.
Merci pour l'aide à venir.
Je me présente, Bastien Muselli, 22ans, sans emplois avec une formation de DUT GEII mais non validé. Je n'ai par ailleurs aucune expérience au sein d'association X portant sur du bénévolat sur le sol Francais ou encore à l'étranger. J'ai par contre une forte motivation et détermination à vouloir faire de l'humanitaire à l'international. Pourquoi l'international et non la France ? Simplement car je souhaite aller dans des zones ou le besoin est bien plus important. J'ai déjà pris contact avec des personnes travaillant dans le milieu, je les remercie d'ailleurs énormément pour leurs conseils et explications qui m'ont énormément éclairé sur le sujet. Suite à ça j'ai fait des recherches sur les sites comme ReliefWeb ou encore Coordination Sud, ainsi que sur certaines ONG comme Action contre la Faim ou la Croix rouge. Malheureusement, cela me conduit à un cul de sac, étant donné qu'il est demandé de l'expérience dans le milieu ou encore une formation. J'ai actuellement comme projet de faire de petites missions d'urgence de 2-6mois dans le but faire mon expérience ainsi que voir différents domaines. Puis par la suite faire une formation dans une école tel Bioforce, l'école qui m'a d'ailleurs été critiqué par les humanitaires que j'ai rencontré. Enfin, je souhaiterais partir dans des pays ou l'aide est vraiment demandé, tel que le Soudan, le Liban, l'Afghanistan, l'Irak, le Congo, Haïti etc... Ces Pays m'ont été fortement conseillé pour justement engranger un maximum d'expérience et ou de plus la solidarité au sein de l'équipe est plus importante. Je recherche donc des ONG permettant de mener à bien mon projet, ONG sérieuse avec une prise en charge sur le terrain ainsi qu'une couverture social.
Merci pour l'aide à venir.
Billets d'avion pas cher avec Opodo
Effectivement, le billet peut ne pas etre cher (quoi que) mais il faut s'attendre derriere a n'avoir aucun suivi du service clientele en cas de probleme.
J'ai achete un vol sec Bangkok-Paris aller-retour sur le site www.opodo.fr, sur une compagnie reguliere (pas LOW COST). Quelques jours avant le depart, je suis contacte par OPODO qui m'informe que le vol retour est annule. Ils me proposent une solution de remplacement qui ne me convient pas. Je me vois donc oblige d'annuler mon voyage.
Cela peut arriver et OPODO n'est pas responsable d'une annulation. Non, mais ce qui est embetant c'est qu'apres que j'ai envoye (tres poliment) 4 mail et messages par le formulaire de contact, je n'ai eu AUCUNE REPONSE sur mon remboursement. J'ai egalement essaye d'appeler mais me suis retrouve 'oublie' sur un standard.
Ils veulent que j'oublie et que je fasse une croix sur ces presque 900 euros. 😐
Mais je suis assez tenace 🙂 et j'aime raconter aux gens afin qu'ils ne tombent pas dans les memes arnaques. Cela fera de la publicite pour OPODO.
J'ai achete un vol sec Bangkok-Paris aller-retour sur le site www.opodo.fr, sur une compagnie reguliere (pas LOW COST). Quelques jours avant le depart, je suis contacte par OPODO qui m'informe que le vol retour est annule. Ils me proposent une solution de remplacement qui ne me convient pas. Je me vois donc oblige d'annuler mon voyage.
Cela peut arriver et OPODO n'est pas responsable d'une annulation. Non, mais ce qui est embetant c'est qu'apres que j'ai envoye (tres poliment) 4 mail et messages par le formulaire de contact, je n'ai eu AUCUNE REPONSE sur mon remboursement. J'ai egalement essaye d'appeler mais me suis retrouve 'oublie' sur un standard.
Ils veulent que j'oublie et que je fasse une croix sur ces presque 900 euros. 😐
Mais je suis assez tenace 🙂 et j'aime raconter aux gens afin qu'ils ne tombent pas dans les memes arnaques. Cela fera de la publicite pour OPODO.
Dormir au Rathambhore Park?
Bonjour, dans notre itiniraire (janvier 2013) nous prévoyons une visite au Rathambhore Park.
Question 1 : est-ce qu'il y a des treks organisés? Est-ce assez bien pour l'inclure dans notre itinéraire?
Question 2 : est-ce possible de dormir une nuit dans le coin? Ou est-il préférable de reprendre un train vers Bundi? Sachant que la distance entre le parc et Bundi n'est pas énorme...
Merci à l'avance!
Merci à l'avance!
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique?
Bonjour, 🙂
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Ostéopathie au service de l'humanité
Bonjour à tous, compagnons de voyage!
Je souhaiterai proposer des soins ostéopathiques en Inde. Je recherche un partage de connaissances, d'expériences, de cultures, et avant tout, une belle dynamique thérapeutique à mettre au profit des personnes dans le besoin, et qui n'ont évidemment pas les mêmes choix et possibilités que nous.
J'ai vécu une magnifique et forte expérience humanitaire au Cambodge, il y a un an, pendant quelques mois, qui m'a enrichi énormément en tant qu'ostéopathe mais surtout en tant qu'être humain.
Développer la compassion est un merveilleux moyen de vivre ensemble, de s'épanouir mutuellement et également un formidable outil thérapeutique !
Connaissez-vous des associations qui pourraient être intéressées ? Peu importe leur champs d'action, bien au contraire, apporter un plus et partager des connaissances avec les médecines traditionnelles indienne ayurvédique, chinoise, occidentale, est une belle occasion d'optimiser nos actions.
Merci de vos réponses,
Amicalement,
Jéri
Je souhaiterai proposer des soins ostéopathiques en Inde. Je recherche un partage de connaissances, d'expériences, de cultures, et avant tout, une belle dynamique thérapeutique à mettre au profit des personnes dans le besoin, et qui n'ont évidemment pas les mêmes choix et possibilités que nous.
J'ai vécu une magnifique et forte expérience humanitaire au Cambodge, il y a un an, pendant quelques mois, qui m'a enrichi énormément en tant qu'ostéopathe mais surtout en tant qu'être humain.
Développer la compassion est un merveilleux moyen de vivre ensemble, de s'épanouir mutuellement et également un formidable outil thérapeutique !
Connaissez-vous des associations qui pourraient être intéressées ? Peu importe leur champs d'action, bien au contraire, apporter un plus et partager des connaissances avec les médecines traditionnelles indienne ayurvédique, chinoise, occidentale, est une belle occasion d'optimiser nos actions.
Merci de vos réponses,
Amicalement,
Jéri
Voyage à vélo au Rwanda en ce moment?
J ai le projet de voyage a velo, depart tres prochainement du Kenya au Rwanda en passant par le sud de l Ouganda. Quelqu un en train de voyager la-bas, en velo peut-etre, ou quelqu un connaissant tres bien le pays et peut-etre et vivant, peut
- il me donner des infos sur comment est la vie et la situation du pays en ces jours de 2012. Je suis vaguement inquiet qu il y aurait des troubles en raison des problemes au Congo et des vagues de populations qui se refugient derriere la frontiere rwandaise. Je ne sais presque rien, j espere me faire du souci inutile. Merci de votre aide. Didier
Boire l'eau du Zambèze...
Bonjour à tous,
On va bientôt (je trépigne!) descendre le Zambèze en canoé sur une dizaine de jours.
Ce sera juste après la saison des pluies donc celles-ci auront collecté tout ce qui traîne dans le bassin versant du Zambèze.
On hésite entre se trimballer plein de bouteilles d'eau minérale (pour 1à jours!) ou filtrer l'eau du fleuve (ce qui va supprimer parasites et bactéries) puis la traiter avec de l'Aquatabs (pour zigouiller les virus, même si on est vaccinés contre l'hépatite A).
Mais tout ça ne supprime pas d'éventuels produits chimiques qui auraient pu être emportés par les pluies dans le fleuve...
A votre connaissance existe-t-il en amont du lac Kariba des usines ou mines ou autres qui pourraient polluer les eaux du fleuve?
Merci!!
Marie
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali)
Nouveau dictionnaire bambara-français
Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.
Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.
Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.
Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...
Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.
Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :
Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)
Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"
Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.
Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :
Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"
Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"
Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.
Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !
Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)
http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html
Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).
Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.
VIVE LE BAMBARA !!!
Herbert
(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.
Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.
Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.
Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...
Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.
Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :
Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)
Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"
Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.
Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :
Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"
Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"
Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.
Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !
Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)
http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html
Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).
Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.
VIVE LE BAMBARA !!!
Herbert
(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

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Bonjour a vous tous,
J'aurais besoin d'infos sur le Cocoblango...
C'est a quelle endroit exactement et quelle est la distance du Grand Riviera Princess a ce bar.
Merci.
Pierre 🤪
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Bonjour,
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Pelerinnoir
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