Results for "Congo"
About 7,752 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Visa de transit en Espagne? (voyage de Marrakech à São Paulo au Brésil)
Bonjour,
je suis marocain (passeport marocain) et je voyage à Sao Paolo, sachant qu'il n'y a pas de Visa pour le Bresil, j'ai acheté un billet d'avion avec IBERIA, je fais escale à Madrid Barajas Terminal 4S, est ce que j'aurais besoin de Visa Transit, sachant que je reste toujours dans le même terminal mais que le numéro de vol est différent. Est ce que je vais devoir passer par les postes frontières ? Sa me stresse tout ce baratin. REPONDEZ MOI URGENT ! 😕
je suis marocain (passeport marocain) et je voyage à Sao Paolo, sachant qu'il n'y a pas de Visa pour le Bresil, j'ai acheté un billet d'avion avec IBERIA, je fais escale à Madrid Barajas Terminal 4S, est ce que j'aurais besoin de Visa Transit, sachant que je reste toujours dans le même terminal mais que le numéro de vol est différent. Est ce que je vais devoir passer par les postes frontières ? Sa me stresse tout ce baratin. REPONDEZ MOI URGENT ! 😕
Collection: "heureux qui comme.."
Je viens de découvrir la collection "heureux qui comme " aux éditions Magellan. (peut être quelqu'un en a-t-il déjà parlé à sur V.F mais mes recherches sur cette question n'ont rien donné. Cette collection a été inaugurée sauf erreur vers 2008 et comporterait actuellement 79 titres. Edition en partenariat avec le magazine Geo
Il s 'agit des récits souvent assez courts d' " écrivains voyageurs très divers , sur toutes sortes de destinations. L'intérêt vient d'abord de cette diversité mais évidemment il dépend beaucoup de la personnalité de l'auteur.....
(par exemple, pour parler des dernières parutions , toutes 3 consacrées à la Belgique : comparez les façons de voyager et de décrire de Hugo (n° 74=Bruges ) et de T. Gauthier (n° 79=Anvers) sur des lieux assez voisins et lisez l'incroyable texte Mirbeau (n° 75=Bruxelles - extrait de " ma 628-E8 " - ironie pesante sur la ville et ses habitants !!! et violente diatribe sur Léopold et la colonisation du Congo..).
un peu de tout , vraiment. pour un catalogue complet :
http://www.editions-magellan.com/.../2-heureux-qui-comme
B.
Il s 'agit des récits souvent assez courts d' " écrivains voyageurs très divers , sur toutes sortes de destinations. L'intérêt vient d'abord de cette diversité mais évidemment il dépend beaucoup de la personnalité de l'auteur.....
(par exemple, pour parler des dernières parutions , toutes 3 consacrées à la Belgique : comparez les façons de voyager et de décrire de Hugo (n° 74=Bruges ) et de T. Gauthier (n° 79=Anvers) sur des lieux assez voisins et lisez l'incroyable texte Mirbeau (n° 75=Bruxelles - extrait de " ma 628-E8 " - ironie pesante sur la ville et ses habitants !!! et violente diatribe sur Léopold et la colonisation du Congo..).
un peu de tout , vraiment. pour un catalogue complet :
http://www.editions-magellan.com/.../2-heureux-qui-comme
B.
Les énoncés "canoniques" du bambara (Mali)
Les types d’énoncés simples en bambara
Dédié à Agathe
1 - La langue bambara
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés parmi les langues mandé de souche mandé-ouest (sur la classification interne du groupe mandé-ouest, cf. Kastenholz 1997 : 70ff). En ce qui concerne la classification externe des langues mandé, elles constituent un des six sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo.
2 - Traits typologiques
Le bambara est une langue tonale (opposition de deux tons lexicaux, haut et bas, et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan phonologique, il comporte un système de 19 consonnes et 7 voyelles orales, auxquelles correspondent 7 voyelles nasales et 7 voyelles longues. Sur le plan morphologique, le bambara est une langue à caractère isolant : il ne dispose ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Comparée aux langues mandé de souche nord-ouest (p.ex. les parlers bozo, le soninké), la morphologie verbale du bambara et des autres parlers manding est simple par suite d’un processus d’érosion des paradigmes verbaux. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + numéral, nom + participe, nom + défini). La prédication verbale a comme ordre de base : S–Mp–Od–V–X (S = sujet, Mp = marque prédicative, Od = objet direct, V = verbe, X = nominal qui n’a le statut ni de sujet, ni d’objet direct). Les marques prédicatives forment un paradigme de morphèmes morphologiquement libres, qui servent à la constitution de l’énoncé : ces morphèmes "portemanteau" indiquent les valeurs des catégories temps/aspect/mode (TAM) et l’affirmation/négation et peuvent donc être considérés comme éléments de conjugaison. Ils ont la particularité de fonctionner par couples et suivent immédiatement le nominal en fonction de sujet. En plus, il existe un seul suffixe flexionnel (-ra) qui se comporte comme les autres marques prédicatives. L’association d’un auxiliaire avec une base lexicale modèle un constituant syntaxique, c.à.d. soit un constituant nominal, soit un constituant verbal. Donc, l’indistinction du nom et du verbe qui existe au niveau lexical est alors résolue au niveau syntaxique, autrement dit, la fonction syntaxique des participants d’un énoncé s’explique uniquement par leur position ; le cas, au sens strict du terme, et le genre ne sont pas exprimés avec des moyens grammaticaux. La dérivation et la composition sont en bambara des procédés très évolués et pour la majeure partie productifs.
3 - Enoncés simples
En bambara, il existe six types d’énoncés simples. Tous ces six modèles ont en commun au moins deux éléments : un groupe nominal (nom simple, ou nom complexe, ou pronom) ou construction nominale complexe (syntagme, séquence) en fonction du sujet grammatical de l’énoncé, et une marque d’énoncé (copule ou marque prédicative).
3.1 - Enoncé présentatif : N + don / tè
Ce type d’énoncé, le plus simple en bambara, consiste en une marque d’énoncé, don à l’affirmatif ou tè à la négation, précédée d’un groupe nominal simple ou complexe qui fonctionne en sujet :
Muso don. C’est une femme.
Muso tè. Ce n’est pas une femme.
Mògò nyuman don. C’est un homme gentil.
Mògò nyuman tè. Ce n’est pas un homme gentil.
Nbuuru ni ji don. C’est du pain et de l’eau.
Saga wala ba don. C’est un mouton ou une chèvre.
Jakuma tè, wulu don. Ce n’est pas un chat, c’est un chien.
Au cas où le pronom de la première personne du singulier est le sujet de l’énoncé, on utilise la forme emphatique (ne) :
Ne don. C’est moi.
Ne tè. Ce n’est pas moi.
3.2 - Enoncé équatif : N1 + ye / tè + N2 + ye
Ce type d’énoncé exprime une identité (affirmative : X est Y, négative : X n’est pas Y). Il se compose de deux groupes nominaux (N1 = sujet, N2 = complément) et d’une marque d’énoncé discontinue : ye ... ye à l’affirmatif, tè ... ye au négatif.
Hawa ye muso ye. Hawa est une femme.
Fali tè jègè ye. Un âne n’est pas un poisson.
Hawa fa ye karamògò ye. Le père de Hawa est enseignant.
Bamakò ye Mali faamadugu ye. Bamako est la capitale du Mali.
Hawa ni Fanta ye kalandenmusow ye. Hawa et Fanta sont des écolières.
Au cas où N1 est représenté par le pronom de la première personne du singulier, on utilise la forme emphatique, donc ne au lieu de n :
Ne ye alimanika ye. Je suis Allemand.
Au cas où le premier N serait tògò "(pré)nom" ou jamu "nom de famille, patronyme", la marque d’énoncé se simplifie en ye à l’affirmatif (et peut même être supprimée), et se réduit à tè à la négation :
A tògò ye Fanta. Elle s’appelle Fanta.
E tògò di ? Comment t’appelles-tu ?
E tògò ? Comment t’appelles-tu ?
U jamu ye Ture. Leur nom de famille est Touré.
U jamu Ture. Leur nom de famille est Touré.
A jamu tè Jalo. Son nom de famille n’est pas Diallo.
3.3 - Enoncé situatif : N1 + bè / tè + N2 (+ postposition)
L’énoncé situatif a la structure suivante : N1, le sujet, est relié au complément (N2 ou N2 + postposition) par une marque d’énoncé, bè à l’affirmatif, et tè au négatif. En règle, le complément est formé de N et d’une postposition mais au cas où un nom propre de lieu forme le sujet, le complément se réduit souvent au N :
Denw bè so kònò. Les enfants sont dans la maison.
A ka liwuru tè tabali kan. Son livre n’est pas sur la table.
N fa bè Tumutu. Mon père est à Tombouctou.
Hawa ni Fanta tè yan. Hawa et Fanta ne sont pas ici.
A bè di ? Il est comment ?
Un énoncé situatif n’exprime pas uniquement une localisation mais sert aussi à signifier la possession, l’appartenance, l’association :
Muso fila bè Madu fè. Madu a deux femmes.
So naani bè n fa bolo. Mon père possède quatre chevaux.
Mobili tè n bolo. Je n’ai pas de voiture.
A cè tè ku fè. Son homme n’aime pas l’igname.
N bè kini fè. J’aime du riz.
Se bè Musa ye. Musa a du pouvoir.
L’énoncé situatif se réduit à un nominal sujet suivi uniquement de la marque d’énoncé dans les cas, limités en nombre, des énoncés qui expriment le temps ou une existence spécifique :
Funteni bè. Il fait chaud.
Nènè tè. Il ne fait pas froid.
Dibi bè. Il fait sombre.
Bugun tè. Il ne fait pas de brouillard.
Ngomi bè. Il y a de la rosée.
Hèrè bè. Il y a de la paix.
3.4 - Enoncé descriptif : N + ka / man + Adjectif (= 'Verbe statif' pour Creissels)
Ce type d’énoncé a une valeur descriptive : le sujet de l’énoncé et l’adjectif sont reliés par la marque d’énoncé, ka à l’affirmatif, et man à la négation.
Donso ka farin. Le chasseur est courageux.
A man di. Ce n’est pas bon.
Liwuru sòngò ka gèlèn. Le livre coûte cher.
Ji man suma. L’eau n’est pas fraîche.
Dans l’énoncé descriptif, un complément (N ou N + postposition) peut succéder à l’adjectif :
Feerefèn ka ca sugu la. Il y a beaucoup de marchandises au marché.
Wari man ca Madu bolo. Madu n’a pas beaucoup d’argent.
3.5 - Enoncé processif intransitif : N + Mp + V (+ complément)
Ce type d’énoncé est constitué au moins d’un N, le sujet, d’une marque d’énoncé (Mp) et d’un verbe intransitif. Il peut être élargi d’un complément (N ou N + postposition). La marque d’énoncé est placée devant le verbe dans tous les cas, sauf celui de l’accompli affirmatif (-ra) qui est suffixé au verbe. Pour ce type d’énoncé, l’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè taa sugu la. Nous partons au marché. An tè taa sugu la. Nous ne partons pas au marché. An taara sugu la. Nous sommes partis au marché. An ma taa sugu la. Nous ne sommes pas partis au marché. An ka taa sugu la. Que nous partions au marché ! An kana taa sugu la. Que nous ne partions pas au marché ! An bèna taa sugu la. Nous allons partir au marché. An tèna taa sugu la. Nous n’allons pas partir au marché. An na taa sugu la. Nous partirons au marché. A ye taa sugu la ! Partez au marché !
Tous les énoncés (en haut) sont généralement constitués de deux termes syntaxiques nécessaires, le sujet et le prédicat verbal (marque prédicative + verbe). En bambara, il y a un petit nombre de verbes intransitifs qui demandent obligatoirement un complément consisté en un N et une postposition, p.ex. les verbes fama ... ma "être longtemps sans voir qn" ou fò ... kò "venir en l’absence de qn", c.à.d. les compléments sont indispensables, les verbes ne foctionnent pas sans complément :
An famana nyògòn ma. Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vu.
Ne fòra i kò kunun. Hier, je suis venu en ton absence.
La marque d’énoncé ye de l’énoncé A ye taa sugu la ! est celle de l’impératif à la seconde personne du pluriel. Il peut être combiné exclusivement avec les pronoms de la seconde personne du pluriel a "vous" resp. aw (forme emphatique de a) qui forment pour chaque le sujet de l’énoncé.
Quant aux verbes intransitifs, l’impératif à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, représente un cas particulier, dans la mesure où ni sujet, ni marque d’énoncé n’apparaissent :
Taa ! Pars ! Na yan ! Viens ici ! Sunògò sisan ! Dors maintenant ! Kuma ! Parle ! Yèlè ! Ris !
Par contre, on retrouve bien à la forme négative du singulier la marque d’énoncé, à savoir kana :
Kana taa ! Ne pars pas ! Kana na yan ! Ne viens pas ici ! Kana sunògò sisan ! Ne dors pas maintenant ! Kana kuma ! Ne parle pas ! Kana yèlè ! Ne ris pas !
Aux formes du pluriel, affirmative et négative, on a bien encore un énoncé qui consiste en sujet (morphologique), en marque d’énoncé et en verbe :
A ye taa ! Partez ! A kana taa ! Ne partez pas !
A ye na yan ! Venez ici ! A kana na yan ! Ne venez pas ici !
3.6 - Enoncé processif transitif : N1 + Mp + N2 + V (+ complément)
Dans ce type d’énoncé, le sujet nominal précède la marque d’énoncé, puis le nominal (N2) en fonction d’objet direct, et enfin le verbe transitif à qui peut être rattaché un complément. La marque et le verbe constituent ensemble le groupe verbal, en fonction de prédicat. L’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè u fo sugu la. Nous les saluons au marché. An tè u fo sugu la. Nous ne les saluons pas au marché. An ye u fo sugu la. Nous les avons salués au marché. An ma u fo sugu la. Nous ne les avons pas salués au marché. An ka u fo sugu la ! Que nous les saluions au marché ! An kana u fo sugu la ! Que nous ne les saluions pas au marché ! An bèna u fo sugu la. Nous allons les saluer au marché. An tèna u fo sugu la. Nous n’allons pas les saluer au marché. An na u fo sugu la. Nous les saluerons au marché. A ye u fo sugu la ! Saluez-les au marché !
Comme pour le type 3.5, il existe en bambara des verbes transitifs qui demandent obligatoirement un complèment post-verbal (N + postposition), p.ex. les verbes di ... ma "donner qqch à qqn" ou singa ... ma "prêter qqch à qqn":
A ye liwuru fila singa n ma. Elle m’a prêté deux livres.
Madu tè wari di a muso ma. Madu ne donne pas de l’argent à sa femme.
Ces deux énoncés-ci ne sont pas grammaticalement corrects sans les compléments n ma et muso ma. Ils sont obligatoires !
En ce qui est l’impératif, il représente un cas particulier également : à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, l’énoncé ne consiste qu’en objet direct et en verbe, ni un sujet ni une marque d’énoncé n’apparaissent :
U fo ! Salue-les ! Mobili san ! Achète une voiture ! Baara kè ! Travaille ! Nin nbuuru dun ! Mange ce pain ! A di n ma ! Dis-le à moi !
Par contre, on retrouve la marque d’énoncé à la forme négative du singulier et la construction complète de ce type d’énoncé, c.à.d. avec sujet, marque d’énoncé, objet direct et verbe, à la fois à l’affirmatif et au négatif :
A ye u fo ! Saluez-les ! A ye mobili san ! Achetez une voiture ! A ye baara kè ! Travaillez ! A ye nin nbuuru dun ! Mangez ce pain ! A ye a di n ma ! Dites-le à moi !
A kana u fo ! Ne les saluez pas ! A kana mobili san ! N’achetez pas de voiture ! A kana baara kè ! Ne travaillez pas ! A kana nin nbuuru dun ! Ne mangez pas ce pain ! A kana a di n ma ! Ne le dites pas à moi !
4 - Remarques générales
En résumé, l’ inventaire des marques d’énoncé est distinct relativement aux six énoncé-types ...
Type 3.1 : don / tè Type 3.2 : ye ... ye / tè ... ye Type 3.3 : bè / tè Type 3.4 : ka / man Type 3.5 : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye Type 3.6 : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye
Ces six énoncé-types ont en commun un ordre fixe de leurs éléments ; une modification de cet ordre a pour conséquence que l’énoncé soit n’est pas correct, soit en change le sens, p.ex. concernant le type 3.2 :
Ne ye a terikè ye. Je suis son ami.
A terikè ye ne ye. Son ami, c’est moi.
Dans tous les types d’énoncés simples, la structure place hiérarchiquement le premier terme, le sujet (N ou N1 dans les six types d’énoncés ; en haut, c’est ne) comme étant le plus important (et non a terikè), ce qui est justifié par le fait que l’inversion de ne et a terikè permet la mise en relief de a terikè dans l’énoncé A terikè ye ne ye, donc "Son ami, c’est moi", c.à.d. "Je suis, plus que toute autre personne, son ami". Vous voyez, les deux énoncés n’expriment pas du tout le même : le premier exprime simplement l’amitié de deux personnes, pendant que le second exprime le fait qu’une personne (ne) est le meilleur ami d’une autre personne.
Autre point commun des énoncés "canoniques" est l’aptitude à être transformé, par simple substitution de la marque d’énoncé affirmative par son pendant opposé, en un énoncé négatif. Les couples de marques d’énoncés sont partiellement identiques : on retrouve bè dans trois énoncés-types, tè dans même cinq énoncé-types. Pourtant, il faut bien les distinguer, p.ex. le ka (des types 3.5 et 3.6) de ka (du type 3.4), mis à part qu’il existe bien d’autres ka en bambara, et de plus, il faut bien distinguer le ye de l’impératif du pluriel de ye, marque prédicative de l’accompli affirmatif (type 3.6) et de ye (du type 3.2). Il faut les considérer partiellement comme homonymes.
Les six types décrits en haut rendent compte d’une seule proposition, du bambara. Il est cependant possible de formuler des propos sans recourir à l’un de ces six modèles. Par exemple, pour de nombreuses salutations, le bambara connait un schème comportant trois éléments, dont le dernier peut varier à l’infini ...
I ni sògòma ! Bonjour ! I ni wula ! Bonsoir ! I ni su ! Bonne nuit ! I ni baara ! Bonne continuation ! I ni sugu ! Bonne chance (au marché) ! ...
Cependant, ces phrases, bien grammaticalement correctes, sont inaptes à être mises à la forme négative ou à être incluses dans des énoncés comme N y’a dòn ko... "je sais que" ou N ko ko... "je dis que ..." :
N y’a dòn ko Fanta don. Je sais que c’est Fanta.
A y’a dòn ko Madu bè Tumutu. Il sait que Madu est à Tombouctou.
A ko ko Hawa ye a denmuso ye. Il dit que Hawa est sa fille.
On ne peut pas du tout dire :
* N y’a dòn ko i ni sògòma. * A y’a dòn ko i ni su. * A ko ko i ni baara.
5 - Références :
Creissels, Denis 1985. "Les verbes statifs dans les parlers manding", Mandenkan 10: 1-32. Diallo, Mohammed L. 1991. Lehrmaterial Bambara. Ms. Universität Bayreuth. 45pp. Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala. Kastenholz, Raimund 1996. Sprachgeschichte im West-Mande. Methoden und Rekonstruktionen. Köln : Köppe.
Herbert
Dédié à Agathe
1 - La langue bambara
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés parmi les langues mandé de souche mandé-ouest (sur la classification interne du groupe mandé-ouest, cf. Kastenholz 1997 : 70ff). En ce qui concerne la classification externe des langues mandé, elles constituent un des six sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo.
2 - Traits typologiques
Le bambara est une langue tonale (opposition de deux tons lexicaux, haut et bas, et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan phonologique, il comporte un système de 19 consonnes et 7 voyelles orales, auxquelles correspondent 7 voyelles nasales et 7 voyelles longues. Sur le plan morphologique, le bambara est une langue à caractère isolant : il ne dispose ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Comparée aux langues mandé de souche nord-ouest (p.ex. les parlers bozo, le soninké), la morphologie verbale du bambara et des autres parlers manding est simple par suite d’un processus d’érosion des paradigmes verbaux. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + numéral, nom + participe, nom + défini). La prédication verbale a comme ordre de base : S–Mp–Od–V–X (S = sujet, Mp = marque prédicative, Od = objet direct, V = verbe, X = nominal qui n’a le statut ni de sujet, ni d’objet direct). Les marques prédicatives forment un paradigme de morphèmes morphologiquement libres, qui servent à la constitution de l’énoncé : ces morphèmes "portemanteau" indiquent les valeurs des catégories temps/aspect/mode (TAM) et l’affirmation/négation et peuvent donc être considérés comme éléments de conjugaison. Ils ont la particularité de fonctionner par couples et suivent immédiatement le nominal en fonction de sujet. En plus, il existe un seul suffixe flexionnel (-ra) qui se comporte comme les autres marques prédicatives. L’association d’un auxiliaire avec une base lexicale modèle un constituant syntaxique, c.à.d. soit un constituant nominal, soit un constituant verbal. Donc, l’indistinction du nom et du verbe qui existe au niveau lexical est alors résolue au niveau syntaxique, autrement dit, la fonction syntaxique des participants d’un énoncé s’explique uniquement par leur position ; le cas, au sens strict du terme, et le genre ne sont pas exprimés avec des moyens grammaticaux. La dérivation et la composition sont en bambara des procédés très évolués et pour la majeure partie productifs.
3 - Enoncés simples
En bambara, il existe six types d’énoncés simples. Tous ces six modèles ont en commun au moins deux éléments : un groupe nominal (nom simple, ou nom complexe, ou pronom) ou construction nominale complexe (syntagme, séquence) en fonction du sujet grammatical de l’énoncé, et une marque d’énoncé (copule ou marque prédicative).
3.1 - Enoncé présentatif : N + don / tè
Ce type d’énoncé, le plus simple en bambara, consiste en une marque d’énoncé, don à l’affirmatif ou tè à la négation, précédée d’un groupe nominal simple ou complexe qui fonctionne en sujet :
Muso don. C’est une femme.
Muso tè. Ce n’est pas une femme.
Mògò nyuman don. C’est un homme gentil.
Mògò nyuman tè. Ce n’est pas un homme gentil.
Nbuuru ni ji don. C’est du pain et de l’eau.
Saga wala ba don. C’est un mouton ou une chèvre.
Jakuma tè, wulu don. Ce n’est pas un chat, c’est un chien.
Au cas où le pronom de la première personne du singulier est le sujet de l’énoncé, on utilise la forme emphatique (ne) :
Ne don. C’est moi.
Ne tè. Ce n’est pas moi.
3.2 - Enoncé équatif : N1 + ye / tè + N2 + ye
Ce type d’énoncé exprime une identité (affirmative : X est Y, négative : X n’est pas Y). Il se compose de deux groupes nominaux (N1 = sujet, N2 = complément) et d’une marque d’énoncé discontinue : ye ... ye à l’affirmatif, tè ... ye au négatif.
Hawa ye muso ye. Hawa est une femme.
Fali tè jègè ye. Un âne n’est pas un poisson.
Hawa fa ye karamògò ye. Le père de Hawa est enseignant.
Bamakò ye Mali faamadugu ye. Bamako est la capitale du Mali.
Hawa ni Fanta ye kalandenmusow ye. Hawa et Fanta sont des écolières.
Au cas où N1 est représenté par le pronom de la première personne du singulier, on utilise la forme emphatique, donc ne au lieu de n :
Ne ye alimanika ye. Je suis Allemand.
Au cas où le premier N serait tògò "(pré)nom" ou jamu "nom de famille, patronyme", la marque d’énoncé se simplifie en ye à l’affirmatif (et peut même être supprimée), et se réduit à tè à la négation :
A tògò ye Fanta. Elle s’appelle Fanta.
E tògò di ? Comment t’appelles-tu ?
E tògò ? Comment t’appelles-tu ?
U jamu ye Ture. Leur nom de famille est Touré.
U jamu Ture. Leur nom de famille est Touré.
A jamu tè Jalo. Son nom de famille n’est pas Diallo.
3.3 - Enoncé situatif : N1 + bè / tè + N2 (+ postposition)
L’énoncé situatif a la structure suivante : N1, le sujet, est relié au complément (N2 ou N2 + postposition) par une marque d’énoncé, bè à l’affirmatif, et tè au négatif. En règle, le complément est formé de N et d’une postposition mais au cas où un nom propre de lieu forme le sujet, le complément se réduit souvent au N :
Denw bè so kònò. Les enfants sont dans la maison.
A ka liwuru tè tabali kan. Son livre n’est pas sur la table.
N fa bè Tumutu. Mon père est à Tombouctou.
Hawa ni Fanta tè yan. Hawa et Fanta ne sont pas ici.
A bè di ? Il est comment ?
Un énoncé situatif n’exprime pas uniquement une localisation mais sert aussi à signifier la possession, l’appartenance, l’association :
Muso fila bè Madu fè. Madu a deux femmes.
So naani bè n fa bolo. Mon père possède quatre chevaux.
Mobili tè n bolo. Je n’ai pas de voiture.
A cè tè ku fè. Son homme n’aime pas l’igname.
N bè kini fè. J’aime du riz.
Se bè Musa ye. Musa a du pouvoir.
L’énoncé situatif se réduit à un nominal sujet suivi uniquement de la marque d’énoncé dans les cas, limités en nombre, des énoncés qui expriment le temps ou une existence spécifique :
Funteni bè. Il fait chaud.
Nènè tè. Il ne fait pas froid.
Dibi bè. Il fait sombre.
Bugun tè. Il ne fait pas de brouillard.
Ngomi bè. Il y a de la rosée.
Hèrè bè. Il y a de la paix.
3.4 - Enoncé descriptif : N + ka / man + Adjectif (= 'Verbe statif' pour Creissels)
Ce type d’énoncé a une valeur descriptive : le sujet de l’énoncé et l’adjectif sont reliés par la marque d’énoncé, ka à l’affirmatif, et man à la négation.
Donso ka farin. Le chasseur est courageux.
A man di. Ce n’est pas bon.
Liwuru sòngò ka gèlèn. Le livre coûte cher.
Ji man suma. L’eau n’est pas fraîche.
Dans l’énoncé descriptif, un complément (N ou N + postposition) peut succéder à l’adjectif :
Feerefèn ka ca sugu la. Il y a beaucoup de marchandises au marché.
Wari man ca Madu bolo. Madu n’a pas beaucoup d’argent.
3.5 - Enoncé processif intransitif : N + Mp + V (+ complément)
Ce type d’énoncé est constitué au moins d’un N, le sujet, d’une marque d’énoncé (Mp) et d’un verbe intransitif. Il peut être élargi d’un complément (N ou N + postposition). La marque d’énoncé est placée devant le verbe dans tous les cas, sauf celui de l’accompli affirmatif (-ra) qui est suffixé au verbe. Pour ce type d’énoncé, l’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè taa sugu la. Nous partons au marché. An tè taa sugu la. Nous ne partons pas au marché. An taara sugu la. Nous sommes partis au marché. An ma taa sugu la. Nous ne sommes pas partis au marché. An ka taa sugu la. Que nous partions au marché ! An kana taa sugu la. Que nous ne partions pas au marché ! An bèna taa sugu la. Nous allons partir au marché. An tèna taa sugu la. Nous n’allons pas partir au marché. An na taa sugu la. Nous partirons au marché. A ye taa sugu la ! Partez au marché !
Tous les énoncés (en haut) sont généralement constitués de deux termes syntaxiques nécessaires, le sujet et le prédicat verbal (marque prédicative + verbe). En bambara, il y a un petit nombre de verbes intransitifs qui demandent obligatoirement un complément consisté en un N et une postposition, p.ex. les verbes fama ... ma "être longtemps sans voir qn" ou fò ... kò "venir en l’absence de qn", c.à.d. les compléments sont indispensables, les verbes ne foctionnent pas sans complément :
An famana nyògòn ma. Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vu.
Ne fòra i kò kunun. Hier, je suis venu en ton absence.
La marque d’énoncé ye de l’énoncé A ye taa sugu la ! est celle de l’impératif à la seconde personne du pluriel. Il peut être combiné exclusivement avec les pronoms de la seconde personne du pluriel a "vous" resp. aw (forme emphatique de a) qui forment pour chaque le sujet de l’énoncé.
Quant aux verbes intransitifs, l’impératif à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, représente un cas particulier, dans la mesure où ni sujet, ni marque d’énoncé n’apparaissent :
Taa ! Pars ! Na yan ! Viens ici ! Sunògò sisan ! Dors maintenant ! Kuma ! Parle ! Yèlè ! Ris !
Par contre, on retrouve bien à la forme négative du singulier la marque d’énoncé, à savoir kana :
Kana taa ! Ne pars pas ! Kana na yan ! Ne viens pas ici ! Kana sunògò sisan ! Ne dors pas maintenant ! Kana kuma ! Ne parle pas ! Kana yèlè ! Ne ris pas !
Aux formes du pluriel, affirmative et négative, on a bien encore un énoncé qui consiste en sujet (morphologique), en marque d’énoncé et en verbe :
A ye taa ! Partez ! A kana taa ! Ne partez pas !
A ye na yan ! Venez ici ! A kana na yan ! Ne venez pas ici !
3.6 - Enoncé processif transitif : N1 + Mp + N2 + V (+ complément)
Dans ce type d’énoncé, le sujet nominal précède la marque d’énoncé, puis le nominal (N2) en fonction d’objet direct, et enfin le verbe transitif à qui peut être rattaché un complément. La marque et le verbe constituent ensemble le groupe verbal, en fonction de prédicat. L’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè u fo sugu la. Nous les saluons au marché. An tè u fo sugu la. Nous ne les saluons pas au marché. An ye u fo sugu la. Nous les avons salués au marché. An ma u fo sugu la. Nous ne les avons pas salués au marché. An ka u fo sugu la ! Que nous les saluions au marché ! An kana u fo sugu la ! Que nous ne les saluions pas au marché ! An bèna u fo sugu la. Nous allons les saluer au marché. An tèna u fo sugu la. Nous n’allons pas les saluer au marché. An na u fo sugu la. Nous les saluerons au marché. A ye u fo sugu la ! Saluez-les au marché !
Comme pour le type 3.5, il existe en bambara des verbes transitifs qui demandent obligatoirement un complèment post-verbal (N + postposition), p.ex. les verbes di ... ma "donner qqch à qqn" ou singa ... ma "prêter qqch à qqn":
A ye liwuru fila singa n ma. Elle m’a prêté deux livres.
Madu tè wari di a muso ma. Madu ne donne pas de l’argent à sa femme.
Ces deux énoncés-ci ne sont pas grammaticalement corrects sans les compléments n ma et muso ma. Ils sont obligatoires !
En ce qui est l’impératif, il représente un cas particulier également : à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, l’énoncé ne consiste qu’en objet direct et en verbe, ni un sujet ni une marque d’énoncé n’apparaissent :
U fo ! Salue-les ! Mobili san ! Achète une voiture ! Baara kè ! Travaille ! Nin nbuuru dun ! Mange ce pain ! A di n ma ! Dis-le à moi !
Par contre, on retrouve la marque d’énoncé à la forme négative du singulier et la construction complète de ce type d’énoncé, c.à.d. avec sujet, marque d’énoncé, objet direct et verbe, à la fois à l’affirmatif et au négatif :
A ye u fo ! Saluez-les ! A ye mobili san ! Achetez une voiture ! A ye baara kè ! Travaillez ! A ye nin nbuuru dun ! Mangez ce pain ! A ye a di n ma ! Dites-le à moi !
A kana u fo ! Ne les saluez pas ! A kana mobili san ! N’achetez pas de voiture ! A kana baara kè ! Ne travaillez pas ! A kana nin nbuuru dun ! Ne mangez pas ce pain ! A kana a di n ma ! Ne le dites pas à moi !
4 - Remarques générales
En résumé, l’ inventaire des marques d’énoncé est distinct relativement aux six énoncé-types ...
Type 3.1 : don / tè Type 3.2 : ye ... ye / tè ... ye Type 3.3 : bè / tè Type 3.4 : ka / man Type 3.5 : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye Type 3.6 : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye
Ces six énoncé-types ont en commun un ordre fixe de leurs éléments ; une modification de cet ordre a pour conséquence que l’énoncé soit n’est pas correct, soit en change le sens, p.ex. concernant le type 3.2 :
Ne ye a terikè ye. Je suis son ami.
A terikè ye ne ye. Son ami, c’est moi.
Dans tous les types d’énoncés simples, la structure place hiérarchiquement le premier terme, le sujet (N ou N1 dans les six types d’énoncés ; en haut, c’est ne) comme étant le plus important (et non a terikè), ce qui est justifié par le fait que l’inversion de ne et a terikè permet la mise en relief de a terikè dans l’énoncé A terikè ye ne ye, donc "Son ami, c’est moi", c.à.d. "Je suis, plus que toute autre personne, son ami". Vous voyez, les deux énoncés n’expriment pas du tout le même : le premier exprime simplement l’amitié de deux personnes, pendant que le second exprime le fait qu’une personne (ne) est le meilleur ami d’une autre personne.
Autre point commun des énoncés "canoniques" est l’aptitude à être transformé, par simple substitution de la marque d’énoncé affirmative par son pendant opposé, en un énoncé négatif. Les couples de marques d’énoncés sont partiellement identiques : on retrouve bè dans trois énoncés-types, tè dans même cinq énoncé-types. Pourtant, il faut bien les distinguer, p.ex. le ka (des types 3.5 et 3.6) de ka (du type 3.4), mis à part qu’il existe bien d’autres ka en bambara, et de plus, il faut bien distinguer le ye de l’impératif du pluriel de ye, marque prédicative de l’accompli affirmatif (type 3.6) et de ye (du type 3.2). Il faut les considérer partiellement comme homonymes.
Les six types décrits en haut rendent compte d’une seule proposition, du bambara. Il est cependant possible de formuler des propos sans recourir à l’un de ces six modèles. Par exemple, pour de nombreuses salutations, le bambara connait un schème comportant trois éléments, dont le dernier peut varier à l’infini ...
I ni sògòma ! Bonjour ! I ni wula ! Bonsoir ! I ni su ! Bonne nuit ! I ni baara ! Bonne continuation ! I ni sugu ! Bonne chance (au marché) ! ...
Cependant, ces phrases, bien grammaticalement correctes, sont inaptes à être mises à la forme négative ou à être incluses dans des énoncés comme N y’a dòn ko... "je sais que" ou N ko ko... "je dis que ..." :
N y’a dòn ko Fanta don. Je sais que c’est Fanta.
A y’a dòn ko Madu bè Tumutu. Il sait que Madu est à Tombouctou.
A ko ko Hawa ye a denmuso ye. Il dit que Hawa est sa fille.
On ne peut pas du tout dire :
* N y’a dòn ko i ni sògòma. * A y’a dòn ko i ni su. * A ko ko i ni baara.
5 - Références :
Creissels, Denis 1985. "Les verbes statifs dans les parlers manding", Mandenkan 10: 1-32. Diallo, Mohammed L. 1991. Lehrmaterial Bambara. Ms. Universität Bayreuth. 45pp. Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala. Kastenholz, Raimund 1996. Sprachgeschichte im West-Mande. Methoden und Rekonstruktionen. Köln : Köppe.
Herbert
Compte rendu de voyage en Ouganda
Bonjour à tous,
me voilà rentré de 15 jours en Ouganda et quel destination magnifique. Comme toujours voyage en indépendant. Bon je vais resté dans la veine de mes précédents compte rendu:
l'itinéraire tout d'abord, ; Entebbe/kampala-fort-portal et autour (notamment Semliki frontalier de la RDC)-Parc queen elizabeth-retour Kampala.
Un merveilleux voyage avec deux petits incidents; une intoxication alimentaire en début de séjour qui m'a valu une demi journée à l'hopital (tout va mieux now) mais sans m'empêcher de poursuivre ensuite le voyage et qq coups de feu proches entendus à proximité du parc de Semliki (l'armée pourchassait une bande armée venant du Congo).
Mes coups de coeur: quasiment tout lol: - Fort portal: petite ville provinciale cernée de montagne et de plantations de thé; très agréable; il y fait froid; le soir on dort avec couvertures; donc prévoir une laine pour ce coin. Les alentours sont magnifiques; paysages très verts, montagneux et brumeux. Voici les excursions faîtes au départ de fort portal: parc de semliki et hotsprings: à deux heures de route (ou plutôt piste) de fort portal, des paysages magnifiques frontaliers du Congo; les hotsprings se rejoignent par une marche d' 1h environ au départ des bureaux du parc. Pour y aller location d'un taxi à la journée. Mésaventure du retour finallement agréable, la piste était bouchée par un camion renversé et englué; impossible de passer; du coup on est passé par une autre piste avec vues panoramiques sur le parc Semliki et congo; fabuleux; c plus long mais ça en valait la peine. Les craters lakes; il y en a plein autour de fort portal; en une excursion de marche d' 1h on peut déjà en voir plein les yeux. Il y a un lodge panoramique à 8 kms de piste de fort portal; y aller boire un verre et admirer la vue. Le jardin botanique de FP; peu visité et pourtant très intéressant; ils font des études médicinales et conservent des échantillons de la flore Ougandaise; il y a aussi des volontaires étrangers qui y bossent; très instructif; une marché d' 1h environ dans un environnement mi jungle mi jardin. - Queen Elizabeth park; très beau parc; l'un des plus connus d' Ouganda avec les Murchison falls; on y a vu lions (30 minutes entourés par les lion à 6h30 du mat c magique) , éléphants, antilopes, hippo, buffles, singes, oiseaux dont aigles pêcheurs d' Afrique. paysage de savane très sympa; - Entebbe; petite ville ou se situe l'aéroport; sans grand intérêt mais intéressant pour les plages le long du lac victoria. - Kampala; capitale tentaculaire mais vivante; un bordel pas possible pour en sortir et y rentrer; mais j'ai aimé;
transports; bon réseau de bus publics; pour fort portal; compagnie LINK à l'aller et POST BUS au retour; ça se vaut; le post bus est une plus long car arrêt de dépose courrier mais moins de monde aussi. De mon expérience, bus plus confortables que ceux connus en Afrique de l'ouest. Il y a aussi des mini bus (boda boda) mais à utiliser avec précaution car conduisent comme des fous. Pour les parcs, location d'un véhicule simple (pas si cher que ça) avec chauffeur guide est la meilleure solution. Pas besoin de 4X4 pour le Queen Elisabeth park.
Population; accueillante dans son ensemble. multitude d'ethnies comme partout en Afrique; mais très différent de l' Afrique francophone; un sens de l'accueil très british; on ressent moins l'animosité "post coloniale" présente en Afrique de l'ouest; les Ougandais comme peuple sont une vrai découverte et une très bonne surprise de ce voyage.
Sécurité; RAS; prudence dans la capitale comme toute mégalopole (mais pas plus qu'ailleurs) et prudence en zone frontalière; sinon je me suis sentis à l'aise dans les lieux parcourus.
Le coup de coeur hébergement: Rwenzori View Guesthouse; à fort portal; chaudement recommandé; tenu par un couple de Danois; belles chambres simples mais quasi neuves d'aspect et impeccables; jardin magnifique ( chaque chambre a une terrasse sur jardin); repas pris en commun dans une ambiance sympa. bref une bonne adresse. De plus la patronne est de bons conseils pour visiter le coin. Référencé dans le Bradt guide.
La déception au niveau hébergement; Le red chilli; souvent recommandé par les guides comme l'adresse routard par excellence; on n'a pas pu tester le safari marchison falls avec eux (cause mon intoxication alimentaire) mais l'hébergement donne vraiment une impression de vétusté et de laissez aller. personnel professionnel mais pas vraiment sympa; repas de qualité médiocre; et tout ça est loin d'être donné ( Kampala est une ville assez chère au niveau hébergement).
Climat: c'était la saison des pluies; une averse tout les jours de courte durée sauf un jour mais pas génant du tout pour voyager. Peu voire pas de moustiques à fort portal car climat froid; peu au parc queen elizabeth. très peu à Kampala (comparé à d'autres capitales Africaines).
Visa; il est délivré à l'arrivée pour les Français; cout 50 dollars; le visa obtenu en 5 minutes; rapide et efficace. Au retour une petite fiche à remplir et c réglé.
Conclusion; un très beau pays peu fréquenté des francophones (rencontré des touristes mais aucun français quand j'y étais); une population accueillante (attendez vous à entendre souvent "welcome")^^; de beaux parcs bien moins chers que ceux des pays voisins; des paysages à couper le souffle; ce petit séjour en Ouganda m'a enchanté; j'y retourne en 2012 pour continuer à visiter ce pays.
Place aux questions si certains sont intéressés^^
me voilà rentré de 15 jours en Ouganda et quel destination magnifique. Comme toujours voyage en indépendant. Bon je vais resté dans la veine de mes précédents compte rendu:
l'itinéraire tout d'abord, ; Entebbe/kampala-fort-portal et autour (notamment Semliki frontalier de la RDC)-Parc queen elizabeth-retour Kampala.
Un merveilleux voyage avec deux petits incidents; une intoxication alimentaire en début de séjour qui m'a valu une demi journée à l'hopital (tout va mieux now) mais sans m'empêcher de poursuivre ensuite le voyage et qq coups de feu proches entendus à proximité du parc de Semliki (l'armée pourchassait une bande armée venant du Congo).
Mes coups de coeur: quasiment tout lol: - Fort portal: petite ville provinciale cernée de montagne et de plantations de thé; très agréable; il y fait froid; le soir on dort avec couvertures; donc prévoir une laine pour ce coin. Les alentours sont magnifiques; paysages très verts, montagneux et brumeux. Voici les excursions faîtes au départ de fort portal: parc de semliki et hotsprings: à deux heures de route (ou plutôt piste) de fort portal, des paysages magnifiques frontaliers du Congo; les hotsprings se rejoignent par une marche d' 1h environ au départ des bureaux du parc. Pour y aller location d'un taxi à la journée. Mésaventure du retour finallement agréable, la piste était bouchée par un camion renversé et englué; impossible de passer; du coup on est passé par une autre piste avec vues panoramiques sur le parc Semliki et congo; fabuleux; c plus long mais ça en valait la peine. Les craters lakes; il y en a plein autour de fort portal; en une excursion de marche d' 1h on peut déjà en voir plein les yeux. Il y a un lodge panoramique à 8 kms de piste de fort portal; y aller boire un verre et admirer la vue. Le jardin botanique de FP; peu visité et pourtant très intéressant; ils font des études médicinales et conservent des échantillons de la flore Ougandaise; il y a aussi des volontaires étrangers qui y bossent; très instructif; une marché d' 1h environ dans un environnement mi jungle mi jardin. - Queen Elizabeth park; très beau parc; l'un des plus connus d' Ouganda avec les Murchison falls; on y a vu lions (30 minutes entourés par les lion à 6h30 du mat c magique) , éléphants, antilopes, hippo, buffles, singes, oiseaux dont aigles pêcheurs d' Afrique. paysage de savane très sympa; - Entebbe; petite ville ou se situe l'aéroport; sans grand intérêt mais intéressant pour les plages le long du lac victoria. - Kampala; capitale tentaculaire mais vivante; un bordel pas possible pour en sortir et y rentrer; mais j'ai aimé;
transports; bon réseau de bus publics; pour fort portal; compagnie LINK à l'aller et POST BUS au retour; ça se vaut; le post bus est une plus long car arrêt de dépose courrier mais moins de monde aussi. De mon expérience, bus plus confortables que ceux connus en Afrique de l'ouest. Il y a aussi des mini bus (boda boda) mais à utiliser avec précaution car conduisent comme des fous. Pour les parcs, location d'un véhicule simple (pas si cher que ça) avec chauffeur guide est la meilleure solution. Pas besoin de 4X4 pour le Queen Elisabeth park.
Population; accueillante dans son ensemble. multitude d'ethnies comme partout en Afrique; mais très différent de l' Afrique francophone; un sens de l'accueil très british; on ressent moins l'animosité "post coloniale" présente en Afrique de l'ouest; les Ougandais comme peuple sont une vrai découverte et une très bonne surprise de ce voyage.
Sécurité; RAS; prudence dans la capitale comme toute mégalopole (mais pas plus qu'ailleurs) et prudence en zone frontalière; sinon je me suis sentis à l'aise dans les lieux parcourus.
Le coup de coeur hébergement: Rwenzori View Guesthouse; à fort portal; chaudement recommandé; tenu par un couple de Danois; belles chambres simples mais quasi neuves d'aspect et impeccables; jardin magnifique ( chaque chambre a une terrasse sur jardin); repas pris en commun dans une ambiance sympa. bref une bonne adresse. De plus la patronne est de bons conseils pour visiter le coin. Référencé dans le Bradt guide.
La déception au niveau hébergement; Le red chilli; souvent recommandé par les guides comme l'adresse routard par excellence; on n'a pas pu tester le safari marchison falls avec eux (cause mon intoxication alimentaire) mais l'hébergement donne vraiment une impression de vétusté et de laissez aller. personnel professionnel mais pas vraiment sympa; repas de qualité médiocre; et tout ça est loin d'être donné ( Kampala est une ville assez chère au niveau hébergement).
Climat: c'était la saison des pluies; une averse tout les jours de courte durée sauf un jour mais pas génant du tout pour voyager. Peu voire pas de moustiques à fort portal car climat froid; peu au parc queen elizabeth. très peu à Kampala (comparé à d'autres capitales Africaines).
Visa; il est délivré à l'arrivée pour les Français; cout 50 dollars; le visa obtenu en 5 minutes; rapide et efficace. Au retour une petite fiche à remplir et c réglé.
Conclusion; un très beau pays peu fréquenté des francophones (rencontré des touristes mais aucun français quand j'y étais); une population accueillante (attendez vous à entendre souvent "welcome")^^; de beaux parcs bien moins chers que ceux des pays voisins; des paysages à couper le souffle; ce petit séjour en Ouganda m'a enchanté; j'y retourne en 2012 pour continuer à visiter ce pays.
Place aux questions si certains sont intéressés^^
Bibliographie: traduction du russe
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Tour d'une partie de l'Afrique en trois/quatre mois
Bonjour,
Avec ma copine nous avons un projet, faire le tour d'une partie de l'afrique en 3 ou 4 mois en utilisant les transports locaux (train, bus, ...). Nous cherchons des conseils sur les itinéraires possibles pour un voyage de cette durée. Nous n'avons pas d'idée fixe sur les pays à visiter (nous attendons donc vos conseils) même si pour le moment cela ressemblerait à un tour de l'afrique de l'Ouest en arrivant par le Maroc jusqu'au Congo (est-ce possible en 4 mois?).
Selon vous quels pays ne devons nous surtout pas louper ? lesquels doivent être évités ?
D'autre part pensez-vous que cela soit possible en utilisant uniquement les transports locaux ? Quel échelle de Budget vous semble nécessaire ? L'objectif serait également de pouvoir rencontrer les populations locales soit en participant à des oeuvres humanitaires ou en allant dans des écoles.
Merci d'avance pour votre aide.
Avec ma copine nous avons un projet, faire le tour d'une partie de l'afrique en 3 ou 4 mois en utilisant les transports locaux (train, bus, ...). Nous cherchons des conseils sur les itinéraires possibles pour un voyage de cette durée. Nous n'avons pas d'idée fixe sur les pays à visiter (nous attendons donc vos conseils) même si pour le moment cela ressemblerait à un tour de l'afrique de l'Ouest en arrivant par le Maroc jusqu'au Congo (est-ce possible en 4 mois?).
Selon vous quels pays ne devons nous surtout pas louper ? lesquels doivent être évités ?
D'autre part pensez-vous que cela soit possible en utilisant uniquement les transports locaux ? Quel échelle de Budget vous semble nécessaire ? L'objectif serait également de pouvoir rencontrer les populations locales soit en participant à des oeuvres humanitaires ou en allant dans des écoles.
Merci d'avance pour votre aide.
Visas pour quatorze pays d'Afrique
Bonjour à tous, je viens à vous aujourd'hui un peu désespéré par le résultat de mes recherches sur l'obtention des visas dont j'aurais besoin pour ma traversée d'Afrique à vélo avec ma compagne. C'est notre premier voyage à long terme à l'étranger et j'ai beaucoup de mal sur cette partie "visa", les recherches sur internet sont très vague, les ambassades des pays concernées en France ne me renseignent que sur l'obtention du visa à partir de la France et pas d'un pays limitrophe et sur ce forum, bien que les informations soient très complètes ( et je remercie d'ailleurs vivement tous les participants qui m'ont énormément aidé pour pas mal de partie de mon programme), mais les messages datent un peu et comme les procédures administratives dans certain pays d'Afrique changent souvent, donc pour finir mon pti laïus: Help!!!! 😊
Pour faire court, j'aurais besoin pour la liste des pays suivants, du lieu d'obtention du visa pour au minimum trois mois et du prix:
- Visa pour la Mauritanie au Maroc - "" "" le Sénégal au Mauritanie - "" "" le Mali au Sénégal - "" "" le Burkina Faso au Mali - "" "" le Togo au Burkina Faso - "" "" le Bénin au Togo - "" "" le Cameroun au Bénin - "" "" le Gabon au Cameroun - "" "" le Congo au Gabon - "" "" la République Démocratique du Congo au Congo - "" "" la Tanzanie en RDC - "" "" le Kenya en Tanzanie - "" "" Madagascar au Kenya.
Merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien prendre deux minutes pour répondre à un cyclo perdu.
Pour faire court, j'aurais besoin pour la liste des pays suivants, du lieu d'obtention du visa pour au minimum trois mois et du prix:
- Visa pour la Mauritanie au Maroc - "" "" le Sénégal au Mauritanie - "" "" le Mali au Sénégal - "" "" le Burkina Faso au Mali - "" "" le Togo au Burkina Faso - "" "" le Bénin au Togo - "" "" le Cameroun au Bénin - "" "" le Gabon au Cameroun - "" "" le Congo au Gabon - "" "" la République Démocratique du Congo au Congo - "" "" la Tanzanie en RDC - "" "" le Kenya en Tanzanie - "" "" Madagascar au Kenya.
Merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien prendre deux minutes pour répondre à un cyclo perdu.
Construire une maison au Burkina Faso
bonjour a tous !
quelqu'un s'aurrai t'il me renseigner ? j'aimerai faire construire une maison pour 6 perssones a Markoye village du nord Burkina. pour le terrain pas de probleme, mais je n'est aucune idée du prix de reviens de la constuction! Une maison clasique avec toi tolé et enduite.
Merci d'avance pour les quelques infos que l'on me donneras.
quelqu'un s'aurrai t'il me renseigner ? j'aimerai faire construire une maison pour 6 perssones a Markoye village du nord Burkina. pour le terrain pas de probleme, mais je n'est aucune idée du prix de reviens de la constuction! Une maison clasique avec toi tolé et enduite.
Merci d'avance pour les quelques infos que l'on me donneras.
Comparaison Nicaragua/Costa Rica/Panama
ayant fait un periple de quelques mois dans trois pays amerique centrale (nicragua/costa rica/panama) en itinerant j'aimerais donner mon avis sur certains pays
nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)
+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple
- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites
le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas
les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan
momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet
cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps
cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire
maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee
mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo
masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour
autres endroits
reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville
san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur
conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes
queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html
costa rica
+ les parcs (cocorvado par exemple)
- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout
top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)
autres parcs
curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé
playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme
playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)
santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit
panama
+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes
- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme
iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec
le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose
conseils de base pour ces pays
- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)
- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)
- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements
- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais
- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)
+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple
- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites
le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas
les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan
momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet
cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps
cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire
maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee
mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo
masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour
autres endroits
reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville
san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur
conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes
queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html
costa rica
+ les parcs (cocorvado par exemple)
- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout
top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)
autres parcs
curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé
playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme
playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)
santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit
panama
+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes
- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme
iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec
le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose
conseils de base pour ces pays
- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)
- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)
- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements
- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais
- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
Volontariat ou poste à Abidjan
Bonjour,
Mon compagnon vient de trouver un poste de VIE à Abidjan.
J'aimerais pouvoir le suivre, pourquoi pas en tant que volontaire (je ne suis pas non plus fermée aux postes en tant qu'expat, ou même local...).
Je suis Educatrice de Jeunes enfants, j'aimerais donc rester dans le domaine de l'éducation ou de l'aide aux familles. Je peux aussi travailler dans des crèches, des orphelinats etc...
J'ai beau écumer le net, je ne trouve aucune offre, ni sur les sites d'emploi, ni en tant que VSI... Est ce que certains d'entre vous connaitraient des offres potentielles sur place ? Des sites que je n'aurais pas encore trouvé ?
Merci de votre aide, j'aimerais vraiment trouver quelque chose rapidement pour pouvoir le suivre !
Je suis Educatrice de Jeunes enfants, j'aimerais donc rester dans le domaine de l'éducation ou de l'aide aux familles. Je peux aussi travailler dans des crèches, des orphelinats etc...
J'ai beau écumer le net, je ne trouve aucune offre, ni sur les sites d'emploi, ni en tant que VSI... Est ce que certains d'entre vous connaitraient des offres potentielles sur place ? Des sites que je n'aurais pas encore trouvé ?
Merci de votre aide, j'aimerais vraiment trouver quelque chose rapidement pour pouvoir le suivre !
Remontée en 4x4 de la Namibie vers la France par l'Afrique de l'Ouest
Bonjour,
nous allons entamer la remonté de l'Afrique de l'Ouest après être descendu par la côte Est. Notre 4X4 est actuellement à Windhoek.
Qui a déjà fait la route dans ce sens et a des infos récentes ?
Merci à tous.
Rencontre VF explosive le 29 mai 2011 à Paris
Bonjour,
Amoureux ou curieux de volcans, passionnés ou intrigués par les coulées, admiratifs ou interrogatifs de ces géants explosifs ou effusifs, venez partagez votre admiration, vos questions et vos informations autour d’une rencontre entre vadrouilleurs autour de ces montagnes vivantes ou endormies mais toujours passionnantes.
Je vous propose, le champ de mars, pas loin du restaurant Jules Verne, 2 clichés de circonstances.
Rendez-vous le dimanche 29 mai dans le cercle indiqué sur la photo prise depuis la tour Eiffel (soit l’intersection avenue Pierre Loti et l’avenue du général Ferrié, ce sont des voies piétonnes !)
S’il fait beau, pique-nique. S’il ne fait pas beau pique-nique avec équipement ( ?!).
Pour faire simple, chacun peut amener quelque chose à partager et peut l’indiquer dans son message.
N’hésitez pas à venir avec des cartes, photos (échantillons de roches volcaniques !) et toute anecdote à partager. Lors de votre inscription, n’hésitez pas à mentionner les volcans que vous connaissez ou ceux pour lesquels vous cherchez de l’info.
Et si vous êtes étrangers aux volcans, vous êtes les bienvenus, nous vous ferons partager cette passion brulante.
Pour finir, 2 photos, à vous de trouver d’où chacune provient !🤪
A bientôt.
Je suis preneur de toute expérience sur les volcans : erta ale et dallol (Ethiopie) et nyiragongo (Congo), Ol Doinyo Lengaï (tanzanie), le yasur (Vanuatu). Les infos à partager : piton de la fournaise, piton des neiges (La Réunion), le fa-bu-leux cratère de l’askja (islande) ; santiaguito, pacaya (Guatemala) ; le rinjani, le bromo, les kelimutu, le kawa ijen, et ses damnés porteurs de soufre sortant de l’enfer (Indonésie), kilauea et haelakala (Hawaii). Sans oublier la chaine des volcans d’Auvergne !
A bientôt.
Je suis preneur de toute expérience sur les volcans : erta ale et dallol (Ethiopie) et nyiragongo (Congo), Ol Doinyo Lengaï (tanzanie), le yasur (Vanuatu). Les infos à partager : piton de la fournaise, piton des neiges (La Réunion), le fa-bu-leux cratère de l’askja (islande) ; santiaguito, pacaya (Guatemala) ; le rinjani, le bromo, les kelimutu, le kawa ijen, et ses damnés porteurs de soufre sortant de l’enfer (Indonésie), kilauea et haelakala (Hawaii). Sans oublier la chaine des volcans d’Auvergne !
Festival du voyage à vélo de Liège le 12 mai 2011
Lien: http://www.rouletabosse.be/pages/0163/Accueil.253.fr.php?FromHome=1
Jeudi 12 mai: Ouverture du Festival au Cinéma Churchill à 20h
Projection du diapo numérique commenté en direct "7 ans à vélo autour du monde" (2002, 1h45) de Claude Marthaler:
La planète est si belle et fragile dans l´oeil d´un vélo, la mémoire si poreuse, l´appareil photo et la langue si imparfaits, que je tremble à l´idée de trahir le monde dans sa diversité et son essence. Les 600 images présentées révèlent mes émotions d´une errance à travers l´Europe, l´Asie, les Amériques et l´Afrique. C´est avec lenteur, érodant la lourdeur de l'exotisme et des idéologies, franchissant les frontières que j´ai mesuré le pouls de la planète comme un séismographe sensuel. Mais au retour, que reste-t-il ? Des amitiés, des amours, des fragments de route, à pédaler comme un fou, des histoires humaines, tristes, drôles, singulières.
D´un hiver au Kirghizistan aux cols tibétains, du désert du Taklamakan à l´Altiplano bolivien, de la forêt équatoriale du Congo à l´Atlas du Maroc, les paysages et les rencontres ont perdu toute chronologie pour former un kaléïdoscope, comme dans un rêve. Ce sont ces instants indescriptibles qui au bout d´une longue route valent l´éternité, ce hasard auquel je ne peux plus croire, cette énergie que j´ai tiré parfois dont je ne sais même pas d'où, cette ligne magique que j´entends encore résonner sur le visage de la terre, comme un microsillon géopoétique...
J´aimerais vous inviter à ce voyage, car comme disent les Indiens : "Ce qui n´est pas donné est perdu."
Claude Marthaler.
Vendredi 13 mai: Ouverture du Festival au Beau-Mur à 20h
Projection du documentaire "La Fin du voyage" (2003, 52min.) en présence de Claude Marthaler:
Dans le documentaire "La Fin du Voyage", le réalisateur François Althabegoïty dresse un portrait intimiste de Claude Marthaler saisi sur le vif au retour de son tour du monde à vélo. Emotions, questions, doutes, témoignages de sa mère, de ses amis, le film aborde sans artifice le Post Travel Syndrôme, ce creux de la vague qu'éprouvent si souvent les marins, les pilotes, les alpinistes ou les voyageurs posant pied à terre au terme d'un long périple. Entre la nostalgie, le présent et tirer des plans sur la comète, comment «rebondir », se ré-accoutumer à une vie sédentaire et trouver les moyens de vivre de sa passion ?
"La Fin du Voyage", co-produit par la Télévision Suisse Romande (TSR) et la chaîne privée française Voyage a été diffusé de nombreuses fois en télévison.
Cycling Touring Film Festival 2010 (Begur, Espagne) Best Film.
A la fin de ces 2 projections d'ouverture, vous pourrez rencontrer Claude en toute convivialité.
Jeudi 12 mai: Ouverture du Festival au Cinéma Churchill à 20h
Projection du diapo numérique commenté en direct "7 ans à vélo autour du monde" (2002, 1h45) de Claude Marthaler:
La planète est si belle et fragile dans l´oeil d´un vélo, la mémoire si poreuse, l´appareil photo et la langue si imparfaits, que je tremble à l´idée de trahir le monde dans sa diversité et son essence. Les 600 images présentées révèlent mes émotions d´une errance à travers l´Europe, l´Asie, les Amériques et l´Afrique. C´est avec lenteur, érodant la lourdeur de l'exotisme et des idéologies, franchissant les frontières que j´ai mesuré le pouls de la planète comme un séismographe sensuel. Mais au retour, que reste-t-il ? Des amitiés, des amours, des fragments de route, à pédaler comme un fou, des histoires humaines, tristes, drôles, singulières.
D´un hiver au Kirghizistan aux cols tibétains, du désert du Taklamakan à l´Altiplano bolivien, de la forêt équatoriale du Congo à l´Atlas du Maroc, les paysages et les rencontres ont perdu toute chronologie pour former un kaléïdoscope, comme dans un rêve. Ce sont ces instants indescriptibles qui au bout d´une longue route valent l´éternité, ce hasard auquel je ne peux plus croire, cette énergie que j´ai tiré parfois dont je ne sais même pas d'où, cette ligne magique que j´entends encore résonner sur le visage de la terre, comme un microsillon géopoétique...
J´aimerais vous inviter à ce voyage, car comme disent les Indiens : "Ce qui n´est pas donné est perdu."
Claude Marthaler.
Vendredi 13 mai: Ouverture du Festival au Beau-Mur à 20h
Projection du documentaire "La Fin du voyage" (2003, 52min.) en présence de Claude Marthaler:
Dans le documentaire "La Fin du Voyage", le réalisateur François Althabegoïty dresse un portrait intimiste de Claude Marthaler saisi sur le vif au retour de son tour du monde à vélo. Emotions, questions, doutes, témoignages de sa mère, de ses amis, le film aborde sans artifice le Post Travel Syndrôme, ce creux de la vague qu'éprouvent si souvent les marins, les pilotes, les alpinistes ou les voyageurs posant pied à terre au terme d'un long périple. Entre la nostalgie, le présent et tirer des plans sur la comète, comment «rebondir », se ré-accoutumer à une vie sédentaire et trouver les moyens de vivre de sa passion ?
"La Fin du Voyage", co-produit par la Télévision Suisse Romande (TSR) et la chaîne privée française Voyage a été diffusé de nombreuses fois en télévison.
Cycling Touring Film Festival 2010 (Begur, Espagne) Best Film.
A la fin de ces 2 projections d'ouverture, vous pourrez rencontrer Claude en toute convivialité.
Ecovolontariat et impôts français
Bonjour,
Une question importante pour le budget de l'écovolontariat est le dégrèvement dimpôts : -66% de tous les frais de la mission, avion compris, sur les impôts de l'année suivante. Malheureusement, cela ne concerne que les associations ayant leur siège social en France, ou celles qui, basées à l'étranger, sont relayées par des assos françaises du genre Planète-Urgence (mais pas Saïga, je crois, ni Cybelle-Planète pour la majorité de ses projets). Il faudrait vraiment, même si ça craint pour les assos qui ne peuvent pas offrir cet avantage considérable, lister les missions d'écovolontariat qui peuvent émettre le reçu fiscal. Je commence la liste : - le projet Méditerranée de Cybelle-Planète. - HELP Congo. - Le village des tortues. - Toutes les missions de Planète Urgence. - Peau-bleue (pour tous les voyages scientifiques ? l'avion ?) - kalaweit (singes en Indonésie) Merci de continuer la liste ! Merci de corriger le cas échéant ! Merci aux web masters de réfléchir franchement à la création d'une sous-section du forum consacrée à l'écovolontariat ! P
Une question importante pour le budget de l'écovolontariat est le dégrèvement dimpôts : -66% de tous les frais de la mission, avion compris, sur les impôts de l'année suivante. Malheureusement, cela ne concerne que les associations ayant leur siège social en France, ou celles qui, basées à l'étranger, sont relayées par des assos françaises du genre Planète-Urgence (mais pas Saïga, je crois, ni Cybelle-Planète pour la majorité de ses projets). Il faudrait vraiment, même si ça craint pour les assos qui ne peuvent pas offrir cet avantage considérable, lister les missions d'écovolontariat qui peuvent émettre le reçu fiscal. Je commence la liste : - le projet Méditerranée de Cybelle-Planète. - HELP Congo. - Le village des tortues. - Toutes les missions de Planète Urgence. - Peau-bleue (pour tous les voyages scientifiques ? l'avion ?) - kalaweit (singes en Indonésie) Merci de continuer la liste ! Merci de corriger le cas échéant ! Merci aux web masters de réfléchir franchement à la création d'une sous-section du forum consacrée à l'écovolontariat ! P
Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils?
Bonjour,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions
Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih
Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions
Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih
Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Enseignante en danse désirant organiser un voyage humanitaire
Bonjour!
Je suis une enseignante en danse au secondaire. Mes questions sont de deux ordres : scolaire et personnel.
J'aimerais organiser un voyage humanitaire pour mes élèves de 4e et 5e secondaire. J'avais pensé au Costa Rica, à la République Dominicaine, mais je suis ouverte à d'autres destinations. Je sais que c'est général comme idée, mais c'est une idée au stade embryonnaire! Je voudrais organiser le voyage pour l'hiver 2012. J'enseigne la danse, or nous pourrions facilement animer des groupes d'enfants et d'adolescents. Nous pourrions aussi aider à la construction ou reconstruction d'écoles ou de lieux communautaires dans des villes-villages. J'aimerais donc connaître des noms d'organisme ou de compagnies qui pourraient m'aider à organiser un tel voyage.
Dans un deuxième ordre, j'aimerais moi-même participer à un voyage humanitaire. J'ai l'été de congé, or je serais disponible pour partir en juillet et août soit 2011 ou 2012. Je pourrais accomplir le même genre de tâches mentionnées précedemment, mais je pourrais aussi aider dans d'autres sphères : enseigner le français, construction de puits, aider des familles dans le besoin avec leurs tâches au quotidien, etc. J'avais pensé aux mêmes pays, mais aussi à Haiti, l'Équateur, le Brésil, l'Afrique (Sénégal, Guinéd, Ghana, Nigeria, Togo, Cameroun, Côte d'ivoire, Congo, je sais que c'est vague...)
Il y a tellement de sites sur le net, mais je ne sais pas lesquels sont dignes de confiances, lesquels offrent des prix avantageux, surtout pour mes élèves qui sont eux aussi défavorisés. C'est leur demande d'aller aider! Je travaille dans une école multi-ethnique (autour de 70 langues parlées, cela vous donne une idée!). Mes élèves sont donc très sensibles à ce qui se passe ailleurs et ont le goût de s'impliquer socialement.
Alors voilà! Aidez-moi à mettre sur pied ces beaux projets!!! Merci d'avance pour votre aide!! Stéphanie
J'aimerais organiser un voyage humanitaire pour mes élèves de 4e et 5e secondaire. J'avais pensé au Costa Rica, à la République Dominicaine, mais je suis ouverte à d'autres destinations. Je sais que c'est général comme idée, mais c'est une idée au stade embryonnaire! Je voudrais organiser le voyage pour l'hiver 2012. J'enseigne la danse, or nous pourrions facilement animer des groupes d'enfants et d'adolescents. Nous pourrions aussi aider à la construction ou reconstruction d'écoles ou de lieux communautaires dans des villes-villages. J'aimerais donc connaître des noms d'organisme ou de compagnies qui pourraient m'aider à organiser un tel voyage.
Dans un deuxième ordre, j'aimerais moi-même participer à un voyage humanitaire. J'ai l'été de congé, or je serais disponible pour partir en juillet et août soit 2011 ou 2012. Je pourrais accomplir le même genre de tâches mentionnées précedemment, mais je pourrais aussi aider dans d'autres sphères : enseigner le français, construction de puits, aider des familles dans le besoin avec leurs tâches au quotidien, etc. J'avais pensé aux mêmes pays, mais aussi à Haiti, l'Équateur, le Brésil, l'Afrique (Sénégal, Guinéd, Ghana, Nigeria, Togo, Cameroun, Côte d'ivoire, Congo, je sais que c'est vague...)
Il y a tellement de sites sur le net, mais je ne sais pas lesquels sont dignes de confiances, lesquels offrent des prix avantageux, surtout pour mes élèves qui sont eux aussi défavorisés. C'est leur demande d'aller aider! Je travaille dans une école multi-ethnique (autour de 70 langues parlées, cela vous donne une idée!). Mes élèves sont donc très sensibles à ce qui se passe ailleurs et ont le goût de s'impliquer socialement.
Alors voilà! Aidez-moi à mettre sur pied ces beaux projets!!! Merci d'avance pour votre aide!! Stéphanie
Traversée de l'Atlantique depuis l'Afrique vers l'Amérique du Sud
Salut
Je me rend au Togo en Décembre 2010 et je souhaiterai pouvoir gagner l'Amerique du Sud depuis les côtes africaines a partir de Janvier 2011. Le trajet le plus approprié pour moi serait Lomé(capitale du Togo)/Buenos Aires, je m'adapterais en fonction des possibilités, je n'ai pas une trés grande experience de la voile mais je suis motivé pour apprendre. J'aimerais aussi savoir si il est possible d'embarquer sur des cargos depuis l'afrique (dans le cas ou aucun voilier ne serait disponible), et combien de temps dure la traversée ( en cargo et en voilier ). Evidemment je participerais au frais de bords et m'adapterais au conditions en tant qu'invité. Dans l'attente d'une réponse, merçi
Comment partir faire du bénévolat à l'étranger?
Bonjour j'ai 1§ ans et demi
et j'aimerai faire du bénévolat pour aider les gens dans le monde .
Je sais que sa existe que des groupes d epersonnes vont ensemble et tout mai sje sais pas ou mes renseigner pouvez vous m'aider svp
merci aurevoir bonne soiree
Recherche mission de volontariat à l'étranger
Bonjour, je m’appelle Damien et j'ai 22 ans.Je souhaiterais partir en mission humanitaire(volontariat) mais le problème c'est que je ne sais pas du tout ou me renseigné, donc si quelqu'un pourrais m'aider dans ma recherche je le remercie.J'aimerais partir en Australie mais si je trouve pas, l’Asie serais bien aussi, en faite peut importe le lieu j'ai envie de vivre une expérience de ce genre.Si il y a des gens qui sont intéressé comme moi, on pourrais faire un projet ensemble sa serais cool.Ou sinon si il y en a qui on des offres a me proposé, n’hésitez pas.
France-Afrique du Sud en voiture en décembre 2010
Bonjour a tous
Avec un ami nous avons le projet de partir en Afrique du sud en voiture(Skoda felicia)l'itinéraire n'est pas arrêtés car nous ne savon pas quels sont les coins a éviter et ce a voir.Nous somme donc a la recherche d'informations concernant ces pays mais aussi concernant les prix de l'essence et les papier a avoir sur nous dans les pays africain.Toute les information que vous pouvez nous donner nous intéresse!de plus nous sommes prêt a ce joindre a d'autre véhicule qui descendrait dans la même période en Afrique même si nous ne faisons qu'une parti du trajet ensemble
merci










