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Cimetières à New York?
Bonsoir,
Je cherche à savoir s'il y a des cimetières à visiter à New York (ou sur toute la côte Est) ou l'on peut y voir des tombes d'hommes célèbres?
merci
Je cherche à savoir s'il y a des cimetières à visiter à New York (ou sur toute la côte Est) ou l'on peut y voir des tombes d'hommes célèbres?
merci
Voyage de treize jours en Irlande cet été
bonjour
je prepare un voyage en Irlande pour cet ete. En voici le detail ci dessous. Quelles sont les conseils que l'on pourrait me faire ? Merci !
Arrivée lundi 10 Août 2009, prise du véhicule, et arrivée à l’hôtel….. en conduisant à gauche !!! Retour pour la France le samedi 22 Août 2009 en fin de journee. Périple d’environ 1700 km, pour un tour rapide de l’Irlande.
1) DUBLIN (voir Routard à partir p 618) Visite du mardi 11 août 2009. (Trouver plan de Dublin !) - Rive Sud : Trinity College, Bank of Ireland, jardin Saint Stephen’s Green, le vieux quartier populaire des Liberties et la brasserie Guinness, le quartier de Temple Bar, Dublin Castle. (voir Routard à partir p 646). Guide Vert p 119 à 132 Ne pas manquer de traverser la passerelle en fer forgé « Ha’penny bridge » au dessus du fleuve.
- Rive Nord : La Grande Poste (GPO), O Connell street. (voir Routard à partir p 656). Guide Vert p 134. Guide Vert p 132 à 136. En quittant Dublin le mercredi 12 aout : - passer une heure ou deux dans le Phoenix Park, au Nord Ouest de la ville, le plus grand parc urbain d’Europe. Guide Vert p 137/138 - Voir le monument Casino Marino. (Location: 5km north of City Centre, off the Malahide Road, after junction with Griffith Avenue (turn left at pedestrian lights after Dublin Fire Brigade Training) Guide Vert p 138 - « Kilmainham Gaol » (Location: 3.5km from centre of Dublin. Inchicore Road, Kilmainham) Guide Vert p 139
2) WICKLOW le mercredi 12 et 13 août. En longeant la cote (Bray), à environ 45km au sud de Dublin. Passer 1 jour (le 13 août) pour visiter l’arrière pays : - Mount Wicklow NP, Glendalough voir Guide Vert p 182/184, la Vallée de Clara, Avondale etc. Guide Vert p 207. voir Routard à partir p 668/670.
Quitter Wicklow le 14 aout au matin.
3) CORK le vendredi 14 aout. voir Routard à partir p 167/180. Environ 300km plus au Sud. En route s’arrêter à « Barryscourt Castle », à environ 20km avant Cork. Situation: Near Carrigtwohill off the Cork-Youghal Road (N25).
Finir la journée du 14/08 en visitant le village de Cork .
4) KILLARNEY / ANNEAU DE KERRY le samedi 15 août au matin. Killarney : voir Routard à partir p 254/269. Anneau de Kerry : voir Routard à partir p 233/253.
Depuis Cork, circuit de 250km (Guide Vert p 266) par le village de Killarney, Kenmare, et en longeant la côte via « Ring of Kerry ». Prévoir la journée entière. Ne pas manquer une halte au parc National Killarney, voir Guide Vert en p 264. S’arrêter au Château de Ross. Location: 2km from Killarney, off N71 (Kenmare Road).A Voir aussi l’abbaye de Muckross. Location: 4km from Killarney along N71 (Kenmare Road). 5-10 mins. walk from car park near Muckross Park Hotel.
5) PENINSULE DE DINGLE / TRALEE le dimanche 16 août au matin. voir Routard à partir p 270/286. Circuit de 160km longeant le rivage et qui finit par le village de Tralee. Prévoir la journée entière.
6) LIMERICK lundi 17 août au matin. voir Routard à partir p 287/295 et 296/305. Faire le trajet (110 km environ) pour Limerick le 17 Aout. Si temps disponible continuer vers les falaises de Moher ou au château de Bunratty...
7) Les falaises de MOHER / GALWAY Le mardi 18 aout. Le mardi 18 sera consacré à la route pour Galway (Environ 170km depuis Limerick). - S’arrêter au château de Bunratty, un peu avant Shannon, RN 18 en allant vers Ennis. voir Routard à partir p 304. - Route longeant les falaises de Moher. voir Routard à partir p 317. - Visite de la ville de Galway en fin d’après midi. voir Routard à partir p 351.
8) CONNEMARA Le mercredi 19 août au matin. voir Routard à partir p 383 à 404. Le mercredi 19 Aout sera consacré à la région du Connemara, circuit de 175 Km environ (Maam Cross, Clifden, Sky road, Connemara NP, Kylemore Abbaye, Killary Harbour, Killen etc…) et se finira au village de Westport pour la nuit du 19 au 20 août. Guide Vert Michelin en p 340 / 346 et p 396 / 402.
9) DONEGAL le jeudi et vendredi 20 et 21 août au matin. Le jeudi 20 août sera consacré à la route vers Donegal (environ 200 Km depuis Westport), puis à la visite de ce village de Donegal et à son château. En cours de cette route, passer par le village de Boyle. (à voir dans les environs le dolmen de Drumanone sur R294 à l’ouest de Boyle et l’abbaye de Boyle sur la N4 ) Le vendredi 21 Aout circuit côtier à partir de Donegal et retour au village. Donegal / Killybegs / Kilcar / Glrncolumbkille / Ardara / retour sur Donegal, soit environ 80 km. Si temps dispo aller jusqu’au Glenveagh NP et voir le château. Distance km ??? Situation : Glenveagh National Park is located 24km north-west of Letterkenny and can be reached via the villages of Kilmacrennan or Churchill. Access from Letterkenny is by the (N56) road through Kilmacrennan, turning left on to the Gweedore road (R255), or alternatively via Church Hill, and past Gartan and Akibbon lakes (R251). This route passes close to both Newmills and the Glebe Gallery. Guide Vert Michelin en p 348 / 361.
10) RETOUR SUR DUBLIN le samedi 22 août 2009 matin. Soit 240km. Derniers regards sur Dublin !
Retour en France depuis Dublin en fin d’après midi du samedi 22 août 2009.
je prepare un voyage en Irlande pour cet ete. En voici le detail ci dessous. Quelles sont les conseils que l'on pourrait me faire ? Merci !
Arrivée lundi 10 Août 2009, prise du véhicule, et arrivée à l’hôtel….. en conduisant à gauche !!! Retour pour la France le samedi 22 Août 2009 en fin de journee. Périple d’environ 1700 km, pour un tour rapide de l’Irlande.
1) DUBLIN (voir Routard à partir p 618) Visite du mardi 11 août 2009. (Trouver plan de Dublin !) - Rive Sud : Trinity College, Bank of Ireland, jardin Saint Stephen’s Green, le vieux quartier populaire des Liberties et la brasserie Guinness, le quartier de Temple Bar, Dublin Castle. (voir Routard à partir p 646). Guide Vert p 119 à 132 Ne pas manquer de traverser la passerelle en fer forgé « Ha’penny bridge » au dessus du fleuve.
- Rive Nord : La Grande Poste (GPO), O Connell street. (voir Routard à partir p 656). Guide Vert p 134. Guide Vert p 132 à 136. En quittant Dublin le mercredi 12 aout : - passer une heure ou deux dans le Phoenix Park, au Nord Ouest de la ville, le plus grand parc urbain d’Europe. Guide Vert p 137/138 - Voir le monument Casino Marino. (Location: 5km north of City Centre, off the Malahide Road, after junction with Griffith Avenue (turn left at pedestrian lights after Dublin Fire Brigade Training) Guide Vert p 138 - « Kilmainham Gaol » (Location: 3.5km from centre of Dublin. Inchicore Road, Kilmainham) Guide Vert p 139
2) WICKLOW le mercredi 12 et 13 août. En longeant la cote (Bray), à environ 45km au sud de Dublin. Passer 1 jour (le 13 août) pour visiter l’arrière pays : - Mount Wicklow NP, Glendalough voir Guide Vert p 182/184, la Vallée de Clara, Avondale etc. Guide Vert p 207. voir Routard à partir p 668/670.
Quitter Wicklow le 14 aout au matin.
3) CORK le vendredi 14 aout. voir Routard à partir p 167/180. Environ 300km plus au Sud. En route s’arrêter à « Barryscourt Castle », à environ 20km avant Cork. Situation: Near Carrigtwohill off the Cork-Youghal Road (N25).
Finir la journée du 14/08 en visitant le village de Cork .
4) KILLARNEY / ANNEAU DE KERRY le samedi 15 août au matin. Killarney : voir Routard à partir p 254/269. Anneau de Kerry : voir Routard à partir p 233/253.
Depuis Cork, circuit de 250km (Guide Vert p 266) par le village de Killarney, Kenmare, et en longeant la côte via « Ring of Kerry ». Prévoir la journée entière. Ne pas manquer une halte au parc National Killarney, voir Guide Vert en p 264. S’arrêter au Château de Ross. Location: 2km from Killarney, off N71 (Kenmare Road).A Voir aussi l’abbaye de Muckross. Location: 4km from Killarney along N71 (Kenmare Road). 5-10 mins. walk from car park near Muckross Park Hotel.
5) PENINSULE DE DINGLE / TRALEE le dimanche 16 août au matin. voir Routard à partir p 270/286. Circuit de 160km longeant le rivage et qui finit par le village de Tralee. Prévoir la journée entière.
6) LIMERICK lundi 17 août au matin. voir Routard à partir p 287/295 et 296/305. Faire le trajet (110 km environ) pour Limerick le 17 Aout. Si temps disponible continuer vers les falaises de Moher ou au château de Bunratty...
7) Les falaises de MOHER / GALWAY Le mardi 18 aout. Le mardi 18 sera consacré à la route pour Galway (Environ 170km depuis Limerick). - S’arrêter au château de Bunratty, un peu avant Shannon, RN 18 en allant vers Ennis. voir Routard à partir p 304. - Route longeant les falaises de Moher. voir Routard à partir p 317. - Visite de la ville de Galway en fin d’après midi. voir Routard à partir p 351.
8) CONNEMARA Le mercredi 19 août au matin. voir Routard à partir p 383 à 404. Le mercredi 19 Aout sera consacré à la région du Connemara, circuit de 175 Km environ (Maam Cross, Clifden, Sky road, Connemara NP, Kylemore Abbaye, Killary Harbour, Killen etc…) et se finira au village de Westport pour la nuit du 19 au 20 août. Guide Vert Michelin en p 340 / 346 et p 396 / 402.
9) DONEGAL le jeudi et vendredi 20 et 21 août au matin. Le jeudi 20 août sera consacré à la route vers Donegal (environ 200 Km depuis Westport), puis à la visite de ce village de Donegal et à son château. En cours de cette route, passer par le village de Boyle. (à voir dans les environs le dolmen de Drumanone sur R294 à l’ouest de Boyle et l’abbaye de Boyle sur la N4 ) Le vendredi 21 Aout circuit côtier à partir de Donegal et retour au village. Donegal / Killybegs / Kilcar / Glrncolumbkille / Ardara / retour sur Donegal, soit environ 80 km. Si temps dispo aller jusqu’au Glenveagh NP et voir le château. Distance km ??? Situation : Glenveagh National Park is located 24km north-west of Letterkenny and can be reached via the villages of Kilmacrennan or Churchill. Access from Letterkenny is by the (N56) road through Kilmacrennan, turning left on to the Gweedore road (R255), or alternatively via Church Hill, and past Gartan and Akibbon lakes (R251). This route passes close to both Newmills and the Glebe Gallery. Guide Vert Michelin en p 348 / 361.
10) RETOUR SUR DUBLIN le samedi 22 août 2009 matin. Soit 240km. Derniers regards sur Dublin !
Retour en France depuis Dublin en fin d’après midi du samedi 22 août 2009.
Visiter la ville de Dun Laoghaire en Irlande
Bonjour,
Je compte passer un week end de 3 jours à Dublin pour le 11 novembre et j'aimerais visiter la ville de Dun Laoghaire le dimanche après midi. En fait c'est surtout histoire de sortir un peu de la ville pour voir une petite ville côtière et de m'imprégner encore plus de l'ambiance Irlandaise. Est-ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller?
Merci pour vos avis !
Je compte passer un week end de 3 jours à Dublin pour le 11 novembre et j'aimerais visiter la ville de Dun Laoghaire le dimanche après midi. En fait c'est surtout histoire de sortir un peu de la ville pour voir une petite ville côtière et de m'imprégner encore plus de l'ambiance Irlandaise. Est-ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller?
Merci pour vos avis !
Hôtel à Bishop (Californie)
Bonjour à tous !
Je suis actuellement à la recherche d'un hôtel pour passer une nuit à Bishop, mais je ne sais pas trop ou poser mes valises, les avis étant tellement variés et contradictoire.
J'attend donc vos précieux conseils !
Merci !
Je suis actuellement à la recherche d'un hôtel pour passer une nuit à Bishop, mais je ne sais pas trop ou poser mes valises, les avis étant tellement variés et contradictoire.
J'attend donc vos précieux conseils !
Merci !
Une semaine pour faire le tour de l'Irlande, quel programme?
Bonjour à tous,
J'ai une tres bonne copine qui envisage de partir une semaine avec son copain en Irlande. Elle y est jamais allé. Elle voudrai savoir les coins sympas, à visiter, mais aussi les hotels ou auberges. A noter que les deux sont etudiants!! Donc endroits romantique et paas trop chers!
Elle compte y partir pour debut septembre et elle louera une voiture.
Si vous avez des coups de coeurs, merci de m'en faire part.
Yohann
J'ai une tres bonne copine qui envisage de partir une semaine avec son copain en Irlande. Elle y est jamais allé. Elle voudrai savoir les coins sympas, à visiter, mais aussi les hotels ou auberges. A noter que les deux sont etudiants!! Donc endroits romantique et paas trop chers!
Elle compte y partir pour debut septembre et elle louera une voiture.
Si vous avez des coups de coeurs, merci de m'en faire part.
Yohann
Circuit de quatre jours à New York
Bonjour,
Je voulais avoir votre avis sur mon circuit à New York. Je l'ai établit avec guides et avis de forums. Merci de me dire si pour la journée du dimanche vous pensez que les endroits visités seront ouvert ou fermés.
DIMANCHE Aller à pied au Rockfeller Center/Visite Voir le Radio City Music Hall si envie, Passer dans la boutique Manny's music (guitare) Quartier Visite de la Cathedrale Saint Patrick Midtown East Descendre la 5 th Avenue jusqu'à Grand Central ( à voir) puis faire un petit détour par Lexington Avenue pour voir le Chrysler Building. Remonter Park Avenue et voir l'hotel Waldorf Astoria (301 Park Av) . Faire du shopping sur Madison Avenue (chez Barneys (660 Mad Av) et Bloomingdale's ( third av) Passer voir Bridgemarket (59 th /lexington av), un coup d'œil à la vue depuis le pont de Queensboro. Redecendre par la 59 th St puis aller faire du shopping à Colubus Circle. Finir en allant à Central park. Si possible, finir en montant dans l'Empire State Building.
LUNDI Descendre en longeant Times Square par la 7 th Av jusqu'à Madison Square Garden. Aller sur la droite pour rejoindre Herald Square et aller shopper chez Macy's. Prendre le metro et rejoindre West Village et flaner dans Greenwich Village. Prendre Bleecker St et traverser Washington Square, puis remonter au nord vers Union Square Flaner dans Soho, Noho et Nolita
MARDI Prendre le métro jusqu'à Whitehall puis embarquer sur le ferry (traversée gratuite). Voir la statue de la Liberté (ne pas descendre) et se mettre à l'arrière du bateau Faire un petit tour dans Battery Park, puis remonter vers NY Stock Exchange. Voir Wall street, passer devant Trinity Church, remonter vers Ground Zero en passant par Nassau street Fulton street. Voir City Hall Park, J&R Music Aller voir Chinatown et Little Italy Passer par South seaport puis traverser le Pont de Brooklyn.
MERCREDI Visite du American Museum Of Natural History ( 10h-17h45 15 $) puis se promener dans l'upper West Side. Upper West Side Descendre au niveau de la 72 th et admirer l'immeuble DAKOTA (où J. Lennon est mort). En face, dans Central Park, admirer Strawberry Fields (petit mémorial). Descendre jusqu'au Lincoln Center (64th) puis jusqu'à la 57th pour shopper. Voir le Carnegie Hall (156 de la 57 th) puis Nike Town Déjeuner sur Times Square Visite du MOMA ( 5 Av. 82 th 20 $ 10h30-17h30)
Je voulais avoir votre avis sur mon circuit à New York. Je l'ai établit avec guides et avis de forums. Merci de me dire si pour la journée du dimanche vous pensez que les endroits visités seront ouvert ou fermés.
DIMANCHE Aller à pied au Rockfeller Center/Visite Voir le Radio City Music Hall si envie, Passer dans la boutique Manny's music (guitare) Quartier Visite de la Cathedrale Saint Patrick Midtown East Descendre la 5 th Avenue jusqu'à Grand Central ( à voir) puis faire un petit détour par Lexington Avenue pour voir le Chrysler Building. Remonter Park Avenue et voir l'hotel Waldorf Astoria (301 Park Av) . Faire du shopping sur Madison Avenue (chez Barneys (660 Mad Av) et Bloomingdale's ( third av) Passer voir Bridgemarket (59 th /lexington av), un coup d'œil à la vue depuis le pont de Queensboro. Redecendre par la 59 th St puis aller faire du shopping à Colubus Circle. Finir en allant à Central park. Si possible, finir en montant dans l'Empire State Building.
LUNDI Descendre en longeant Times Square par la 7 th Av jusqu'à Madison Square Garden. Aller sur la droite pour rejoindre Herald Square et aller shopper chez Macy's. Prendre le metro et rejoindre West Village et flaner dans Greenwich Village. Prendre Bleecker St et traverser Washington Square, puis remonter au nord vers Union Square Flaner dans Soho, Noho et Nolita
MARDI Prendre le métro jusqu'à Whitehall puis embarquer sur le ferry (traversée gratuite). Voir la statue de la Liberté (ne pas descendre) et se mettre à l'arrière du bateau Faire un petit tour dans Battery Park, puis remonter vers NY Stock Exchange. Voir Wall street, passer devant Trinity Church, remonter vers Ground Zero en passant par Nassau street Fulton street. Voir City Hall Park, J&R Music Aller voir Chinatown et Little Italy Passer par South seaport puis traverser le Pont de Brooklyn.
MERCREDI Visite du American Museum Of Natural History ( 10h-17h45 15 $) puis se promener dans l'upper West Side. Upper West Side Descendre au niveau de la 72 th et admirer l'immeuble DAKOTA (où J. Lennon est mort). En face, dans Central Park, admirer Strawberry Fields (petit mémorial). Descendre jusqu'au Lincoln Center (64th) puis jusqu'à la 57th pour shopper. Voir le Carnegie Hall (156 de la 57 th) puis Nike Town Déjeuner sur Times Square Visite du MOMA ( 5 Av. 82 th 20 $ 10h30-17h30)
Hôtel pour deux nuits à Bangkok
bonjour à tous!
je pars au mois d'août en thailande pour 3 semaines.😎
je compte passer 2 nuits à Bangkok, histoire de se poser après le vol, et de visiter les trucs sympas à voir avant de redécoller direction Phuket pui Samui🙂
pouvez-vous m'indiquer des hotels bien situés à BKK, et pas trop chers (30-40 € max)
les infos que j'ai pu lire sur le forum pour l'instant concernent plus la gamme de prix au dessus (le siam@siam à 76 €, Reflections hotel à 57 €, le S15 à 60€...)
sur le site asiarooms.com, j'en ai déjà sélectionné plusieurs. pouvez-vous me dire si certains d'entre vous y ont déjà séjourné avant que je me décide à réserver? twin towers hotel (33€) bosstel (28€) emerald hotel (41 €) grand ayudhaya (35€) the tivoli hotel (31€ ça me fait penser à Copenhague ce nom...) siam society hotel (30€) best western swana (26€)
merci d'avance pour vos réponses!!!😉
bons voyages à tous jobylou
merci d'avance pour vos réponses!!!😉
bons voyages à tous jobylou
Soins dentaires à Bangkok
Alors voila...
Jai vraiment besoin de me faire arranger des vieux plombages, caries, plus dents d'en avant abimées et a mettre du composite, probablement blanchiment par la meme occasion pourquoi pas...Ici au québec sans assurances ca va me couter la peau des fesses... Enfin je men vais en thailande dans quelques mois et
jai vu sur le forum plusieurs d'entre vous qui vantez les dentistes thailandais et leurs soins ainsi que leurs bas prix (beaucoup de ce qui me fait pencher la balance pour un dentiste thai plutot que québécois), j'ai visité 2-3 sites web dont celui que chriscool recommande du docteur asanavant...tout ma l'air bien beau et tres professionnel ...
Mais bon jai surfé un peu sur le net et j'ai une inquiétude qui reste...
la stérilisation de leurs instruments...bien bien bien fait assidument ? Car jai lu ds certains articles que parfois il y a des risques hépatite B et C
Bon jimagine que jmen fait pour rien et tout, mais étant ce que je suis j'ai tout de meme besoin que quelqu'un qui est vraiment au courant me rassure sur ce point.
et aussi me dire...les prix pour des plombages environ si qqn aussi peut me donner une estimation
alors ouf voila!
Merci de votre aide cest tres apprécié
Val
Hôtel Romantique à Florence
Bonjour,
je pars 5 jours à rome avec ma copine le 25 septembre, nous allons faire un crochet par florence, j'aimerais que l'on me conseil quelques bonnes adresses d'hôtels romantiques sur florence (prix raisonnables). Et également le moyen de transport le moins cher de rome à florence.
Merci d'avance.
je pars 5 jours à rome avec ma copine le 25 septembre, nous allons faire un crochet par florence, j'aimerais que l'on me conseil quelques bonnes adresses d'hôtels romantiques sur florence (prix raisonnables). Et également le moyen de transport le moins cher de rome à florence.
Merci d'avance.
Signification du chiffre 3 dans le bouddhisme?
bonjour a tous(te),
j'ai remarqué dans les Wats, les fidéles touchent 3 fois le sol avant et aprés la priere, et, pour appeler l'esprit de Bouddha, font sonner 3 fois la cloche, j'aimerais savoir quelle est la signification de 3 ?
merci d'avance
😐
j'ai remarqué dans les Wats, les fidéles touchent 3 fois le sol avant et aprés la priere, et, pour appeler l'esprit de Bouddha, font sonner 3 fois la cloche, j'aimerais savoir quelle est la signification de 3 ?
merci d'avance
😐
Transport aéroport de Dublin - Merrion Square
Bonjour
comme le titre l'indique, je cherche une solution (bien sur pas trop chere) pour rejoindre le centre de Dublin, plus particulierement Merrion square, à partir de l'aeroport. On devait venir me chercher à l'aeroport, mais ce n'est plus possible, et je pars après demain!!! Du coup je n'ai fait aucune recherche là dessus, si quelqu'un pouvait m'aider...
MERCI d'avance!!!!
Disparition de Keith Tippett (Grande-Bretagne)
« With his mutton-chop sideburns and penchant for countrymen’s tweed jackets, waistcoats and collarless shirts, Keith Tippett suggested a quirky Edwardian gentleman farmer more than an experimental music firebrand. » (John Fordham, The Guardian, juin 2020)
Entre jazz libre et rock progressif
Un grand nom du jazz britannique vient de disparaître. En juin, le compositeur, improvisateur et pianiste anglais Keith Tippett est mort à l’âge de 72 ans. Curieux de tous les styles et tous les genres, infatigable à la quête de nouvelles expériences musicales, il est une figure pionnière de la scène anglaise de jazz libre depuis le début des années 70. Mais il se fait surtout connaître pour avoir fondé le méga-orchestre CENTIPEDE, comprenant une cinquantaine de musiciens, et par sa participation à trois albums du groupe de rock progressif KING CRIMSON. Sa discographie est immense...
Né à Bristol en 1947, Keith Tippett étudie le piano et l’orgue d’église et forme son premier groupe quand il est adolescent. En 1967, il s‘installe à la capitale britannique, la date qui équivaut au début de sa vie musicale professionnelle. Déjà sa première formation, le KEITH TIPPETT GROUP, un sextet comprenant notamment le saxophoniste Elton Dean, le trompettiste Mark Charig et le tromboniste Nick Evans, atteint un certain degré de notorité. Le groupe enregistre deux disques de jazz-rock qui font date, You are here...I am There en 1970, et Dedicated to You, but You weren’t Listening en 1971, auquel participe aussi Robert Wyatt, entre autres. A cette époque également, Keith Tippett collabore à la chanteuse Shelag McDonald et effectue plusieurs sessions de King Crimson où il laisse son imparable touche pianistique : faut écouter p.ex. la pièce Cat Food ou aussi Lizard, really great !)...
En 1970 de même, Keith Tippett fonde un orchestre hors du commun comprenant d’une cinquantaine de musiciens issus des scènes jazz et rock britannique, CENTIPEDE, laissant un double album, Septober Energy, qui reste unique en son genre : une composition déclinée en quatre parties, chacune faisant intervenir les musiciens soit en solo, en duos, en trios, en quartets, en orchestre complet, mélangeant et mariant différents styles – jazz, classique, rock, free music, etc. Peu de temps après, Keith Tippett crée une autre formation, OVARY LODGE, avec le contrebassiste Roy Babington, le batteur Frank Perry et – plus tard – le bassiste sud-africain, Harry Miller. Sa femme, la vocaliste et percussionniste Julie Tippetts (née Driscoll) y participe également : qui ne se souvient pas d‘une voix soul, celle de Julie, accompagnée du groupe Brian Auger & The Trinity ayant eu plusieurs hits à l‘époque : This Wheel‘s on Fire, Road to Cairo, Season of the Witch... Ce quartet s’oriente vers une musique entièrement improvisée, au croisement du free et de la musique contemporaire, préfigurant même l’ambient.
En 1976, Keith Tippett joue en duo avec un autre pianiste britannique, Stan Tracey, et en 1978, il forme sa deuxième grande formation, ARK, un big-band de 22 musiciens, cette fois issu du jazz et des musiques improvisées, se déplaçant musicalement entre Charles Mingus et Sun Ra. Cette grande formation comprend notamment des membres d’OVARY LODGE et du Chris McGregor’s Brotherhood of Breath, n’ayant enregistré, tout comme CENTIPEDE, qu’un seul double album, Frames (Music for an Imaginary Film). Par la suite, le pianiste crée d’autres formations orchestrales qui, même sans avoir dépassé le nombre de participants d’ARK et de CENTIPEDE, témoigne d’une densité et d’un foisonnement musicaux tout aussi impressionnants, comme le KEITH TIPPETT SEPTET, le KEITH TIPPETT TAPESTRY ORCHESTRA, VIVE LA BLACK et le KEITH TIPPETT OCTET. En somme, une carrière musicale qui présente diverses formes musicalement assez contrastées...
A l’opposé de ces grandes formations, le fécond talent pianistique de Keith Tippett s’exprime également sous la stricte forme du solo piano, une démarche qu’il initie à partir des années 80 avec le double album The Unlonely Raindancer et qu’il développe dans les décennies suivantes au sein de sa série de disques solistes Mujician I, II, III (August Air) et IV (Live in Piacenza) et dans d’autres albums comme The Dartington Concert, Friday the 13th et Live in Triest. Ce sont tous des albums qui illustrent toute l’amplitude créative de Keith Tippett sur le piano, rayonnant d’un lyrisme brûlant, d’un souffle vital et d’une inventivité infaillible, souvent le traitant d’un "piano préparé à la John Cage" (le son des cordes étant modifié par des pièces de bois et autres objets). MUJICIAN devient aussi le nom de l’un des groupes les plus éloquents du pianiste, un quartet improvisé d’harmonie intuitive, avec le saxophoniste Paul Dunmall, inspiré de Coltrane, le virtuose de basse, Paul Rogers, et le batteur Tony Levin...
Au cours de sa longue carrière, Keith Tippett multiplie les rencontres musicales sous plusieurs formes, en duos, en trios, etc. etc., et participe, de la même façon, dans différentes formations d‘amis musiciens, dont Elton Dean (Quartet, Quintet, Ninesense), Harry Miller (Isipingo), le violoniste de King Crimson, David Cross (Low Flying Aircraft), le bassiste de Soft Machine, Hugh Hopper (Hopper-Dean-Tippett-Gallivan), Paul Dunmall ou en duo avec le pianiste Howard Riley, le saxophoniste Andy Sheppard, ou encore avec sa femme Julie, avec laquelle il enregistre plusieurs albums (Couple in Spirit). En 2000, il écrit une musique pour un quartet à cordes contemporain, le Kreutzer Strings Quartet (Linuckea. Let The Music Speak).
Toute sa vie (musicale), Keith Tippett a la vision idéaliste que les gens qui écoutent de la musique entrent dans un espace sacré. Il envisage d'atteindre ses objectifs humanistes et musicaux sans tout compromis. Sa classe pianistique, ses compétences artistiques ne sont pas toujours reconnues et la reconnaissance que son travail mérite ne lui est pas toujours témoignée. A cet égard, Keith Tippett n’est certainement pas le seul. En Grande-Bretagne et ailleurs, on ne traite pas toujours les trésors nationaux comme il faut. En tout cas, Keith Tippett en est un...
Quel que soient les projets musicaux dans lesquels il s’investit, Keith Tippett laisse des traces immanquables et remarquées, avec son jeu de piano aussi endiablé que raffiné, fécond et innovant, son swing habité et hypnotique. Par sa mort, la musique du XXe siècle perd l’un de ses plus inspirés serviteurs. Les traces qu’il laisse, en Grande-Bretagne et ailleurs, sont profondes et durables, mes souvenirs de plusieurs concerts que j’ai pu voir – en particulier à Berlin – restent inoubliables : THANK YOU, KEITH TIPPETT !!!
Hery

(Keith Tippett et sa femme Julie : © Frank Schindelbeck)
https://www.youtube.com/watch?v=JW2qdrPBikA
(Keith Tippett solo, live in Italy)
Entre jazz libre et rock progressif
Un grand nom du jazz britannique vient de disparaître. En juin, le compositeur, improvisateur et pianiste anglais Keith Tippett est mort à l’âge de 72 ans. Curieux de tous les styles et tous les genres, infatigable à la quête de nouvelles expériences musicales, il est une figure pionnière de la scène anglaise de jazz libre depuis le début des années 70. Mais il se fait surtout connaître pour avoir fondé le méga-orchestre CENTIPEDE, comprenant une cinquantaine de musiciens, et par sa participation à trois albums du groupe de rock progressif KING CRIMSON. Sa discographie est immense...
Né à Bristol en 1947, Keith Tippett étudie le piano et l’orgue d’église et forme son premier groupe quand il est adolescent. En 1967, il s‘installe à la capitale britannique, la date qui équivaut au début de sa vie musicale professionnelle. Déjà sa première formation, le KEITH TIPPETT GROUP, un sextet comprenant notamment le saxophoniste Elton Dean, le trompettiste Mark Charig et le tromboniste Nick Evans, atteint un certain degré de notorité. Le groupe enregistre deux disques de jazz-rock qui font date, You are here...I am There en 1970, et Dedicated to You, but You weren’t Listening en 1971, auquel participe aussi Robert Wyatt, entre autres. A cette époque également, Keith Tippett collabore à la chanteuse Shelag McDonald et effectue plusieurs sessions de King Crimson où il laisse son imparable touche pianistique : faut écouter p.ex. la pièce Cat Food ou aussi Lizard, really great !)...
En 1970 de même, Keith Tippett fonde un orchestre hors du commun comprenant d’une cinquantaine de musiciens issus des scènes jazz et rock britannique, CENTIPEDE, laissant un double album, Septober Energy, qui reste unique en son genre : une composition déclinée en quatre parties, chacune faisant intervenir les musiciens soit en solo, en duos, en trios, en quartets, en orchestre complet, mélangeant et mariant différents styles – jazz, classique, rock, free music, etc. Peu de temps après, Keith Tippett crée une autre formation, OVARY LODGE, avec le contrebassiste Roy Babington, le batteur Frank Perry et – plus tard – le bassiste sud-africain, Harry Miller. Sa femme, la vocaliste et percussionniste Julie Tippetts (née Driscoll) y participe également : qui ne se souvient pas d‘une voix soul, celle de Julie, accompagnée du groupe Brian Auger & The Trinity ayant eu plusieurs hits à l‘époque : This Wheel‘s on Fire, Road to Cairo, Season of the Witch... Ce quartet s’oriente vers une musique entièrement improvisée, au croisement du free et de la musique contemporaire, préfigurant même l’ambient.
En 1976, Keith Tippett joue en duo avec un autre pianiste britannique, Stan Tracey, et en 1978, il forme sa deuxième grande formation, ARK, un big-band de 22 musiciens, cette fois issu du jazz et des musiques improvisées, se déplaçant musicalement entre Charles Mingus et Sun Ra. Cette grande formation comprend notamment des membres d’OVARY LODGE et du Chris McGregor’s Brotherhood of Breath, n’ayant enregistré, tout comme CENTIPEDE, qu’un seul double album, Frames (Music for an Imaginary Film). Par la suite, le pianiste crée d’autres formations orchestrales qui, même sans avoir dépassé le nombre de participants d’ARK et de CENTIPEDE, témoigne d’une densité et d’un foisonnement musicaux tout aussi impressionnants, comme le KEITH TIPPETT SEPTET, le KEITH TIPPETT TAPESTRY ORCHESTRA, VIVE LA BLACK et le KEITH TIPPETT OCTET. En somme, une carrière musicale qui présente diverses formes musicalement assez contrastées...
A l’opposé de ces grandes formations, le fécond talent pianistique de Keith Tippett s’exprime également sous la stricte forme du solo piano, une démarche qu’il initie à partir des années 80 avec le double album The Unlonely Raindancer et qu’il développe dans les décennies suivantes au sein de sa série de disques solistes Mujician I, II, III (August Air) et IV (Live in Piacenza) et dans d’autres albums comme The Dartington Concert, Friday the 13th et Live in Triest. Ce sont tous des albums qui illustrent toute l’amplitude créative de Keith Tippett sur le piano, rayonnant d’un lyrisme brûlant, d’un souffle vital et d’une inventivité infaillible, souvent le traitant d’un "piano préparé à la John Cage" (le son des cordes étant modifié par des pièces de bois et autres objets). MUJICIAN devient aussi le nom de l’un des groupes les plus éloquents du pianiste, un quartet improvisé d’harmonie intuitive, avec le saxophoniste Paul Dunmall, inspiré de Coltrane, le virtuose de basse, Paul Rogers, et le batteur Tony Levin...
Au cours de sa longue carrière, Keith Tippett multiplie les rencontres musicales sous plusieurs formes, en duos, en trios, etc. etc., et participe, de la même façon, dans différentes formations d‘amis musiciens, dont Elton Dean (Quartet, Quintet, Ninesense), Harry Miller (Isipingo), le violoniste de King Crimson, David Cross (Low Flying Aircraft), le bassiste de Soft Machine, Hugh Hopper (Hopper-Dean-Tippett-Gallivan), Paul Dunmall ou en duo avec le pianiste Howard Riley, le saxophoniste Andy Sheppard, ou encore avec sa femme Julie, avec laquelle il enregistre plusieurs albums (Couple in Spirit). En 2000, il écrit une musique pour un quartet à cordes contemporain, le Kreutzer Strings Quartet (Linuckea. Let The Music Speak).
Toute sa vie (musicale), Keith Tippett a la vision idéaliste que les gens qui écoutent de la musique entrent dans un espace sacré. Il envisage d'atteindre ses objectifs humanistes et musicaux sans tout compromis. Sa classe pianistique, ses compétences artistiques ne sont pas toujours reconnues et la reconnaissance que son travail mérite ne lui est pas toujours témoignée. A cet égard, Keith Tippett n’est certainement pas le seul. En Grande-Bretagne et ailleurs, on ne traite pas toujours les trésors nationaux comme il faut. En tout cas, Keith Tippett en est un...
Quel que soient les projets musicaux dans lesquels il s’investit, Keith Tippett laisse des traces immanquables et remarquées, avec son jeu de piano aussi endiablé que raffiné, fécond et innovant, son swing habité et hypnotique. Par sa mort, la musique du XXe siècle perd l’un de ses plus inspirés serviteurs. Les traces qu’il laisse, en Grande-Bretagne et ailleurs, sont profondes et durables, mes souvenirs de plusieurs concerts que j’ai pu voir – en particulier à Berlin – restent inoubliables : THANK YOU, KEITH TIPPETT !!!
Hery

(Keith Tippett et sa femme Julie : © Frank Schindelbeck)
https://www.youtube.com/watch?v=JW2qdrPBikA
(Keith Tippett solo, live in Italy)
Compte rendu de notre croisière États-Unis, Canada, avec Princess Cruises, octobre 2019
Bonjour
Voici le compte rendu de notre croisière Etats-Unis - Canada, au départ de New York le 19 Octobre 2019, avec Princess Cruises, sur le Regal Princess.
En vacances en famille, avec 2 enfants (11 et 13 ans), nous avions une cabine balcon avec une cabine intérieure juste en face pour les enfants. Les cabines sont confortables mais un peu petites.
Voici l’itinéraire : - Départ de New York - Newport, Rhode Island (7 h – 17 h) - Boston (11 h - 20 h) - Bar Harbor, Maine ( 7 h – 19 h) - Saint John, Nouveau Brunswick (8 h – 18 h) : malheureusement cette escale a été annulée pour cause de tempête - Halifax, Nouvelle Ecosse (initialement prévue 11 h – 20 h mais arrivée plus tôt compte tenu de l’escale précédente). Nous avons prolongé nos vacances par un séjour à New York.
Nous avons organisé les escales nous-mêmes et n'avons pas pris les excursions proposées par le bateau.
Départ de York :
Nous sommes arrivés la veille et avons logé au Mariott Marquis (Times Square). C’était un excellent choix pour commencer les visites de New York le matin.
Pour l’embarquement, il y a plusieurs ports pour les navires de croisière. Le nôtre était celui de Brooklyn. La vue du bateau sur New York est juste magnifique. Ce point de vue restera le meilleur du séjour englobant la statue de la Liberté, la Skyline, le pont de Brooklyn, le tout sous un soleil radieux.





Voici le compte rendu de notre croisière Etats-Unis - Canada, au départ de New York le 19 Octobre 2019, avec Princess Cruises, sur le Regal Princess.
En vacances en famille, avec 2 enfants (11 et 13 ans), nous avions une cabine balcon avec une cabine intérieure juste en face pour les enfants. Les cabines sont confortables mais un peu petites.
Voici l’itinéraire : - Départ de New York - Newport, Rhode Island (7 h – 17 h) - Boston (11 h - 20 h) - Bar Harbor, Maine ( 7 h – 19 h) - Saint John, Nouveau Brunswick (8 h – 18 h) : malheureusement cette escale a été annulée pour cause de tempête - Halifax, Nouvelle Ecosse (initialement prévue 11 h – 20 h mais arrivée plus tôt compte tenu de l’escale précédente). Nous avons prolongé nos vacances par un séjour à New York.
Nous avons organisé les escales nous-mêmes et n'avons pas pris les excursions proposées par le bateau.
Départ de York :
Nous sommes arrivés la veille et avons logé au Mariott Marquis (Times Square). C’était un excellent choix pour commencer les visites de New York le matin.
Pour l’embarquement, il y a plusieurs ports pour les navires de croisière. Le nôtre était celui de Brooklyn. La vue du bateau sur New York est juste magnifique. Ce point de vue restera le meilleur du séjour englobant la statue de la Liberté, la Skyline, le pont de Brooklyn, le tout sous un soleil radieux.





Tour of Sardinia by camper van
We’re wrapping up our Sardinia tour by camper van. We stayed for 5 weeks, covered 2,150 km on this island, and will leave with mixed feelings!!
While the island is beautiful—especially for those who love beaches and all kinds of water sports—it’s also appealing for history buffs and archaeology enthusiasts. The mountains, scenic roads, and small villages are really lovely too.
That said, driving here can be pretty hazardous. Locals don’t respect speed limits or road rules, they roll through stops, zoom out of side streets, and often overtake without proper visibility. On top of that, the quality of roads and highways is really disappointing!! And service areas, whether paid or free, are few and far between and often poorly maintained.
One last thing: we’d heard Sardinians were welcoming... I don’t know if it’s because they’ve "endured" waves of tourists from all over during the summer months, but unfortunately, we didn’t find that to be true. Most seemed rather gloomy or even unwelcoming, with just a few exceptions saving Sardinia’s reputation!!
It’s a real shame for an island with so much potential. I think a serious review of how tourism is managed would be worth considering. That aside, we did notice some efforts and goodwill that were nice to see.
Dublin sur 3 jours
Ce carnet devrait vous permettre de découvrir Dublin, comme nous l'avons fait en 3 jours.
Il n'y a aucune photos, les guides & sites divers sur Dublin sont suffisamment alimentés.
Nous sommes en octobre, il y a du "touriste", mais ce n'est pas excessif.
Avant de partir, on a réservé :
le vol "Raynair", (site internet pas simple à manipuler pour un néophyte de ce site) l’hôtel Arlington, très bien situé, entrée un peu dans le jus des années celtiques " 😄" mais les chambres ont été modernisées, literie très confortable, environ 90 € la nuit. le billet Airlink, aller & retour de l'aéroport au centre ville. La visite de "Kilmainham Goal", directement sur le site web (s'y prendre tôt pour avoir de la place). Dommage, si vous ne comprenez pas l'anglais, pas d'audio-guide La visite Trinity Collège, directement sur site, audio-guide en supplément. La visite de Guinness Storehouse, directement sur site, vous pouvez réserver & si vous arrivez plus tôt, avec les automates vous pouvez modifier votre heure de visite. L'audio-guide n'est pas indispensable, la visite, c'est le "Disney world de la bière".
Il ne faut pas se laisser impressionner par les cartes dont l'échelle peut être trompeuse, avec Google Maps ou autres, calculez vos distances et vous verrez que l'achat d'une carte bus n'est pas indispensable, de même le "pass" n'offre pas d'intérêt (je peux me tromper, mais les sites "dits incontournables" n'y figurent pas.
Jour 1 : On part vers St Patrick's Cathédral, à voir, dommage pas d'audio-guide, mais si on a suivi l'anglais scolaire des années 65, on arrive à comprendre les nombreux commentaires écrits. Puis Marsh's Library, mais pas de chance Thuesday is close. On se dirige vers Kilmainham Goal, via "Telling Distillery" et "Pearce Lyons Distillery" (sans arrêt, trop tôt pour une dégustation de wiskey) Un arrêt pour visiter "IMMA" (Irish Museum Art Moderne). Pour accéder aux salles, il vous faut aller à la caisse retirer des billets gratuits ! Ceux qui aiment l'art moderne seront comblés. On rejoint par l'allée centrale du musée la fameuse prison, intéressant, mais si vous ne comprenez pas l'anglais, vous ferez des photos, car pas d'audio-guide ! Puis direction Guinness, le "mickey de la bière", le plus extra est l'arrivée au sommet de leur tour pour la dégustation. Une vue fabuleuse sur Dublin. Jour 2 : 9h30 Trinity Collège, c'est la bibliothèque qui marque la visite (audio-guide bien documenté). On rejoint la galerie des sciences, pas de chance, exposition en cours de renouvellement. Et hop on remonte Grafton Street jusqu'à St Stephen's Green (belles maisons géorgiennes autour du parc), puis on redescend vers le Château de Dublin. Belle surprise, "Chester Beatly Library" en visite libre, une collection de livres et d'objets anciens surprenante, Super moment. On continue vers l’hôtel de ville, pas de visite, à cause d'un cocktail ! Une virée vers "Jameson distillerie", pas d'audio-guide, on boit un Wiskey & retour vers "Muséum Irish Wiskey" pour une visite avec audio-guide et dégustation. Jour 3 : On part sur la rive gauche du fleuve Liffey, on passe devant "custom house" on admire le mémorial de la "grande famine" et on conseille fortement la visite de "EPIC" (Irish Emigration Museum), prendre l'audio guide il permet de mieux comprendre le contenu des salles, prévoir 2h de visite. Enfin après midi libre, on a erré dans les rue commerçantes, O'Connel, Mary St & bien entendu Temple Bar.
Pour compléter notre restauration fut simple & l'accueil toujours sympathique, mais aucun effort pour même tenter de baragouiner français. En moyenne plat + 2 boissons : 25 € The Landermark : un pub sympa, bonne ambiance. (bon fish & chips) Lotts cafe bar : idem, assez calme, ragoût avec saucisse & boudin. Bad Bos : pub, musique forte, un merlu ou autre (pas bien compris), trop touristique. Olivier St John Gogarty : une ambiance d'enfer, excellente saucisse Irlandaise (la sauce +++) Branningang's : un excellent Fish & Chips et bonne musique pas trop forte Sur le pouce, beaucoup de fast-food.
J'espère que ces quelques commentaires vous aideront à préparer votre futur voyage. Laissez-vous portez par l'ambiance, excepté Kilmainham Goal & Trinity Collège, nul besoin de réserver (hors période de vacances !) En règle général, vous rejoindrez un point à un autre entre 15 à 20 minutes de marche.
Avant de partir, on a réservé :
le vol "Raynair", (site internet pas simple à manipuler pour un néophyte de ce site) l’hôtel Arlington, très bien situé, entrée un peu dans le jus des années celtiques " 😄" mais les chambres ont été modernisées, literie très confortable, environ 90 € la nuit. le billet Airlink, aller & retour de l'aéroport au centre ville. La visite de "Kilmainham Goal", directement sur le site web (s'y prendre tôt pour avoir de la place). Dommage, si vous ne comprenez pas l'anglais, pas d'audio-guide La visite Trinity Collège, directement sur site, audio-guide en supplément. La visite de Guinness Storehouse, directement sur site, vous pouvez réserver & si vous arrivez plus tôt, avec les automates vous pouvez modifier votre heure de visite. L'audio-guide n'est pas indispensable, la visite, c'est le "Disney world de la bière".
Il ne faut pas se laisser impressionner par les cartes dont l'échelle peut être trompeuse, avec Google Maps ou autres, calculez vos distances et vous verrez que l'achat d'une carte bus n'est pas indispensable, de même le "pass" n'offre pas d'intérêt (je peux me tromper, mais les sites "dits incontournables" n'y figurent pas.
Jour 1 : On part vers St Patrick's Cathédral, à voir, dommage pas d'audio-guide, mais si on a suivi l'anglais scolaire des années 65, on arrive à comprendre les nombreux commentaires écrits. Puis Marsh's Library, mais pas de chance Thuesday is close. On se dirige vers Kilmainham Goal, via "Telling Distillery" et "Pearce Lyons Distillery" (sans arrêt, trop tôt pour une dégustation de wiskey) Un arrêt pour visiter "IMMA" (Irish Museum Art Moderne). Pour accéder aux salles, il vous faut aller à la caisse retirer des billets gratuits ! Ceux qui aiment l'art moderne seront comblés. On rejoint par l'allée centrale du musée la fameuse prison, intéressant, mais si vous ne comprenez pas l'anglais, vous ferez des photos, car pas d'audio-guide ! Puis direction Guinness, le "mickey de la bière", le plus extra est l'arrivée au sommet de leur tour pour la dégustation. Une vue fabuleuse sur Dublin. Jour 2 : 9h30 Trinity Collège, c'est la bibliothèque qui marque la visite (audio-guide bien documenté). On rejoint la galerie des sciences, pas de chance, exposition en cours de renouvellement. Et hop on remonte Grafton Street jusqu'à St Stephen's Green (belles maisons géorgiennes autour du parc), puis on redescend vers le Château de Dublin. Belle surprise, "Chester Beatly Library" en visite libre, une collection de livres et d'objets anciens surprenante, Super moment. On continue vers l’hôtel de ville, pas de visite, à cause d'un cocktail ! Une virée vers "Jameson distillerie", pas d'audio-guide, on boit un Wiskey & retour vers "Muséum Irish Wiskey" pour une visite avec audio-guide et dégustation. Jour 3 : On part sur la rive gauche du fleuve Liffey, on passe devant "custom house" on admire le mémorial de la "grande famine" et on conseille fortement la visite de "EPIC" (Irish Emigration Museum), prendre l'audio guide il permet de mieux comprendre le contenu des salles, prévoir 2h de visite. Enfin après midi libre, on a erré dans les rue commerçantes, O'Connel, Mary St & bien entendu Temple Bar.
Pour compléter notre restauration fut simple & l'accueil toujours sympathique, mais aucun effort pour même tenter de baragouiner français. En moyenne plat + 2 boissons : 25 € The Landermark : un pub sympa, bonne ambiance. (bon fish & chips) Lotts cafe bar : idem, assez calme, ragoût avec saucisse & boudin. Bad Bos : pub, musique forte, un merlu ou autre (pas bien compris), trop touristique. Olivier St John Gogarty : une ambiance d'enfer, excellente saucisse Irlandaise (la sauce +++) Branningang's : un excellent Fish & Chips et bonne musique pas trop forte Sur le pouce, beaucoup de fast-food.
J'espère que ces quelques commentaires vous aideront à préparer votre futur voyage. Laissez-vous portez par l'ambiance, excepté Kilmainham Goal & Trinity Collège, nul besoin de réserver (hors période de vacances !) En règle général, vous rejoindrez un point à un autre entre 15 à 20 minutes de marche.
Le tour de la Sardaigne en moto
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Retour d'un séjour d'une semaine en Irlande
Bonjour à tous !
Voici, pour info à ceux qui en auront besoin, le parcours que nous avons suivi en Irlande, lors de notre séjour d'une semaine en avril 2019. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 6 et 8 ans.
Nous avons commencé par récupérer notre voiture de location à l'aéroport.
Jour 1 : Ensuite, direction Galway depuis l’aéroport. Visite et nuit à Galway au Travelodge Galway. Ville très agréable et colorée, de la musique partout.
Jour 2 : Visite du Connemara et nuit à Galway.
Jour 3 : Départ pour falaise de Moher. Visite des falaises de Moher (beau mais beaucoup, beaucoup de monde).
Ensuite, nous avons enchainé avec le désert du Burren . Nous avons fait une petite balade après avoir récupéré les itinéraires de rando auprès du bureau du parc national à Corofin. La balade était très chouette dans ce désert de pierre et nous étions seuls.
Nuit à Ennis, hôtel Woodstok.
Jour 4 : Visite du Bunratty castle et de l’écomusée. Très sympa avec des enfants.
Nuit à Dingle au Emlagh Lodge (super bed and breakfast avec petit déj royal).
Jour 5 : Dingle. Nous avons fait une très belle randonnée entre mer et terre. Il faisait un temps magnifique. Mon plus beau souvenir d'Irlande.
Nuit à Killarney au Old Weir Lodge
Jour 6 : Visite du Killarney National Park en vélo. Très beau également.
Nuit à Killarney.
Jour 7 : Temps très moyen. Nous avons donc fait route vers Limerick. Visite du château. Le temps ne s'étant pas amélioré, nous avons passé l'après-midi à la piscine de l'hôtel. Nuit à Nenagh au GN Abbey Court Hotel, Lodges & Trinity Leisure Spa
Jour 8 : Retour sur aéroport de Dublin (1h53 min) et départ à 14h10.
Voilà !
Nous avons adoré l'Irlande : les gens d'une incroyable gentillesse, paysages magnifiques, et puis, surtout, de la musique partout (dans les pubs, dans la rue). C'était superbe !
A votre disposition si vous avez des questions !
Emmanuelle
Voici, pour info à ceux qui en auront besoin, le parcours que nous avons suivi en Irlande, lors de notre séjour d'une semaine en avril 2019. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 6 et 8 ans.
Nous avons commencé par récupérer notre voiture de location à l'aéroport.
Jour 1 : Ensuite, direction Galway depuis l’aéroport. Visite et nuit à Galway au Travelodge Galway. Ville très agréable et colorée, de la musique partout.
Jour 2 : Visite du Connemara et nuit à Galway.
Jour 3 : Départ pour falaise de Moher. Visite des falaises de Moher (beau mais beaucoup, beaucoup de monde).
Ensuite, nous avons enchainé avec le désert du Burren . Nous avons fait une petite balade après avoir récupéré les itinéraires de rando auprès du bureau du parc national à Corofin. La balade était très chouette dans ce désert de pierre et nous étions seuls.
Nuit à Ennis, hôtel Woodstok.
Jour 4 : Visite du Bunratty castle et de l’écomusée. Très sympa avec des enfants.
Nuit à Dingle au Emlagh Lodge (super bed and breakfast avec petit déj royal).
Jour 5 : Dingle. Nous avons fait une très belle randonnée entre mer et terre. Il faisait un temps magnifique. Mon plus beau souvenir d'Irlande.
Nuit à Killarney au Old Weir Lodge
Jour 6 : Visite du Killarney National Park en vélo. Très beau également.
Nuit à Killarney.
Jour 7 : Temps très moyen. Nous avons donc fait route vers Limerick. Visite du château. Le temps ne s'étant pas amélioré, nous avons passé l'après-midi à la piscine de l'hôtel. Nuit à Nenagh au GN Abbey Court Hotel, Lodges & Trinity Leisure Spa
Jour 8 : Retour sur aéroport de Dublin (1h53 min) et départ à 14h10.
Voilà !
Nous avons adoré l'Irlande : les gens d'une incroyable gentillesse, paysages magnifiques, et puis, surtout, de la musique partout (dans les pubs, dans la rue). C'était superbe !
A votre disposition si vous avez des questions !
Emmanuelle
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Costesti (Roumanie): grand festival tsigane
Bonjour.
Tous les ans pendant la première semaine de septembre, à 7 kms à l'Est de Horezu, Costesti accueille le plus grand festival tsigane de Roumanie.
Avez-vous des informations sur les jours, durée et autres de ce festival. Merci d'avance. Antoine.
Tous les ans pendant la première semaine de septembre, à 7 kms à l'Est de Horezu, Costesti accueille le plus grand festival tsigane de Roumanie.
Avez-vous des informations sur les jours, durée et autres de ce festival. Merci d'avance. Antoine.
Itinéraire 9 jours en Sardaigne
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 amies qui partons en Sardaigne fin août, début septembre 2018.
Atterrissage à Olbia. Location de voiture et 9 nuits sur place. Notre objectif est de visiter le nord de la Sardaigne, c'est à dire grosso modo au nord de la ligne Olbia-Alghero. Un programme de découverte plutôt relax : balades à pied, baignades, sites naturels et archéologiques, et bons petits restos.
Dans l'idéal, nous souhaitons 3 ou 4 points de chute.
L'un, sûr, à Alghero, mais pour les 3 autres , nous hésitons. Quelqu'un connaît-il suffisamment la région pour nous conseiller ?
Sachant que nous allons bien visiter le littoral nord-ouest, l'archipel de la Madeleine vaut-il la peine ? 1 jour ? 2 jours ? ou devons-nous lui préférer une incursion dans le sud Sardaigne, sur l'ile d'Antioco, qui fait l'unanimité sur ce forum ?
Nous sommes évidemment preneuses de bonnes adresses logement (budget autour de 50€/nuit) et restos. Vos coups de cœur en tout genre sont les bienvenus.
Merci pour tout







