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Croisière transatlantique Brésil-Savone sur le Costa Magica en mars 2010
Bonjour
Mon mari et moi avons réservé la transatlantique Brésil / Savone sur le Costa Magica en mars 2010; nous aimerions avoir des contacts avec les personnes qui ont déjà effectué cette traversée et qui pourraient nous donner des conseils sur les excursions à faire au Brésil et leurs impressions sur ce voyage.
D'avance merci
Coût des logements à Tunis et sécurité
salut! j vais vivre pour trois mois à tunis, de janvier à mars 2008, pour suivre un cours d'arabe. j suis en train de chercher une colocation et j voulais savoir combien ça coute en moyenne une chambre, partagée ou pas, dans un appart normal, pas forcement dans le centre..j'ai mis un annonce ici, sur webarabic et sur recherchecolocation, est-ce que vous avez d'autres sites à me conseiller?.il y a plein de monde qui me dit que c'est dangereux partir toute seule pour aller en tunisie, mais ce sont tous des personnes qui n'y sont jamais allées, moi par contre j pense que c'est possible, il faut uniquement faire attention, non?
merci pour tous les conseils qui vous voulez me donner
Croisière MSC Musica pour l'Italie, la Grèce et la Croatie
Bonjour
nous partons en croisière pour la première fois en avril 2008. Nous faisons Venise, Bari, Olympie, Santorin, Mykonos, Athènes, Corfou, Dubrovnik à bord du MSC Musica.
Je cherche des infos pour les excursions, quelles sont les visites que l'on peut faire seul ?
Je cherche également des infos pour laisser la voiture à Venise, j'ai vu qu'il y avait un parking au port pour 63 euros la semaine, est ce que quelqu'un connaît ?
Merci à tous
De Phnom Penh à Florence, c'est quoi la différence?
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar .... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas ... du moins pas autant que celà, et ça tombe bien, j'adore le vin et là en plus il serve ce nectar dans d'immenses verres ..... j'en suis à mon troisième et je commence à être " bien " comme on dit .... France me suit allégrement, et ma foi ce séjour en Italie dont on arrive au bout s'est bien passé ....
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Sécurité au Costa Rica
J'envisage un séjour l'an prochain (février ou mars) au COSTA RICA. Mais j'ai eu des informations négatives quand à la sécrité actuellement dans ce pays. Quand est-il exactement, quelqu'un sur place ou y étant allé récement peut-il me renseigner sérieuemnt sur la situation actuelle.
S'avance merci
Madmax😎
Filet de sécurité pour sac à dos
Bonjour,
Je pars faire le tour du monde et j'hésite à prendre un "filet de sécurité" pour sac à dos. C'est une sorte de maille qui entoure le sac complètement pour l'attacher et pour éviter qu'il ne soit coupé pour y voler des affaires 😮.
Est-ce que certains d'entre vous on fait l'expérience du filet de sécurité ? Dans quel cas est-ce vraiment utile (hôtel, transport, etc.) ?
Merci pour votre aide, Sabine
Je pars faire le tour du monde et j'hésite à prendre un "filet de sécurité" pour sac à dos. C'est une sorte de maille qui entoure le sac complètement pour l'attacher et pour éviter qu'il ne soit coupé pour y voler des affaires 😮.
Est-ce que certains d'entre vous on fait l'expérience du filet de sécurité ? Dans quel cas est-ce vraiment utile (hôtel, transport, etc.) ?
Merci pour votre aide, Sabine
Voyage en voiture en Croatie: itinéraire et sécurité
Bonjour à toutes et à tous,
je vais peut être partir en croatie avec une copine, nous voulons partir deux semaines se faire bronzer sur la plage dalmate. On compte decouvrir le littoral de Split à Dubrovnik.
On pensait y aller en avion, on avait trouver des billets paas cher. Mais ils ne sont plus d'actualités ( ou alors je ne trouve pas les bons sites de billets d'avion)
Pour ma part j'aurai vraiment voulu y aller en voiture, je suis vers Gap donc près de la frontière italienne ( qqes centaines de kilomètres).
Je voulais savoir si il y a des risques pour la voiture une fois la bas?
Quand on a un camion, on peut dormir dedans, mais avec une voiture cela dit, il faut un hotel ou un camping.
Est ce que quelqu'un peut me conseiller entre hotel et camping ?
Et que pensez vous d'un voyage en voiture jusque la bas, je sais qu'il y a plus de mille bornes mais est ce que la route se fait bien?
Et si oui par où vaut il mieux passer?
Bref, n'importe quelles infos sur la croatie sont les bienvenues.
Merci a bientot
Sécurité en camping-car
Nous avons voyagé en camping-car durant 7 ans sans problème.
En 2002 nous partons en Andalousie.
Lors de notre retour nous nous sommes arrêtés à Blanes et nous nous sommes garés pour passer la nuit sur un parking de la ville lequel était bien éclairé. Peu de temps après un camping-car français s’est installé un peu plus loin. Nous avons passé la soirée avec eux dans notre camping-car. Ils venaient d’acheter le leur et effectuaient leur premier voyage. Vers 22h.., ils sont partis dormir pour la première fois dans leur camping-car.
La nuit nous dormions avec les coupoles ouvertes mais cette nuit là nous avions tout fermé, Blanes était balayée par une tempête: il tombait des cordes et le vent soufflait en rafales. De plus nous n’avions pas stabilisé le véhicule avec les vérins : donc dès que l’on se déplaçait, on sentait le balancement du c-c . Toutes les portes étaient fermées à clef et une corde solide reliait les deux portes de la cabine.
J’ai un sommeil très léger et au moindre bruit ou effleurement du véhicule je m’éveille, et si le bruit paraît suspect, je réveille mon mari, nous nous levons tous les 2 et regardons d’un côté comme de l’autre.
Or pendant cette nuit-là, j’ai entendu du bruit mais le bruit me semblait venir du c-c des français. En fait je me sentais comme une personne qui se réveille après une anesthésie complète. A un moment donné, j’ai ouvert les yeux et j’ai aperçu une lumière dans notre c-c. J’ai voulu toucher mon mari pour le lui signaler, j’y suis arrivée mais avec beaucoup de difficulté.
Il s’est levé et est allé voir à l’avant du véhicule. Il a vu une voiture partir. Il s’est dit ce sont les phares de la voiture qui ont éclairé la cellule et est revenu se coucher. Moi, entre-temps, je m’étais rendormie.
Lors de notre réveil, nous avions des maux de tête et la gorge irritée. Nous nous sommes alors aperçu que l’on s’était introduit dans le véhicule.
La serrure de portière côté passager avait été forcée, la corde de protection était tranchée avec une lame (genre couteau, cutter …….). La cellule avait été fouillée de même que nos vêtements. Des objets de valeur avaient été emportés tels que Gsm, argent, bijoux, cartes de crédit, ainsi que les clefs du véhicule. Et nos voisins français avaient subi le même sort.
Vu que d’autres camping caristes subissent de plus en plus ce genre d’aventure, il faut adapter sa manière de voyager et prendre des précautions telles que :
1) en déplacement: rouler avec les sécurités des portes enclenchées, même sur les parkings routiers. Ne jamais s’arrêter si un automobiliste qui vous dépasse vous fait des signes supposant que vous avez un problème à votre véhicule. Ne jamais placer portefeuilles, bananes, Gsm sur le tableau de bord.
2) en stationnement : éviter de se coller à un autre camping-car, surtout côté porte de la cellule. se placer de manière à repartir directement et rapidement sans devoir faire des manœuvres. équiper le véhicule d’un système d’alarme et l’enclencher aussi bien quand on quitte le véhicule que quand on y passe la nuit. prévoir un détecteur gaz (qui détectera aussi bien le gaz combustible que le gaz soporifique) prendre la précaution de relier les 2 portières de la cellule par une chaîne et non par une corde. la nuit ne laisser à vue qu’un portefeuille contenant peu d’argent et documents sans importance. cacher dans des endroits différents : argent, cartes de crédit, documents importants, documents du véhicule, appareils de photos, Gsm etc. ….. ne pas oublier de mettre le double des clefs du véhicule en un lieu sûr (certains préconisent de souder ou boulonner une petite cache sous le véhicule de manière à pouvoir entrer dans celui-ci en cas de perte de clefs ou de vol sur sa propre personne). renforcer la sécurité de la porte de la cellule en y ajoutant des serrures supplémentaires ou autre protections. Elle devra également faire partie du circuit d’alarme (y compris la porte des modèles garage). éviter de laisser son véhicule sans surveillance notamment sur des parkings de sites touristiques où de nombreux vols y sont perpétrés (souvent indiqués par des avis sur panneau, par le constat soi-même de débris de verre provenant de bris de déflecteur…).
Si malgré toutes ces précautions vous subissez un vol, il y a lieu pour les ressortissants belges (suivant le préjudice suivi) de : contacter bank card company (card stop BELGIQUE) (tél : ++32 70 344 344) afin de bloquer vos différentes cartes bancaires : il vous sera demandé d’identifier le détenteur des cartes (identité, date de naissance, domicile) ainsi que les numéros de compte.
A cette effet, il faut signaler qu’il est parfois difficile de contacter card stop de l’étranger. Dès lors il est souhaitable de communiquer les divers renseignements à une personne de confiance et facilement contactable afin que celle-ci puisse faire le nécessaire de la Belgique. prévenir également l’organisme bancaire (sa banque) qui a délivré les cartes de crédit. contacter votre opérateur du réseau Gsm ( Proximus ……) en fournissant la marque, le type d’appareil et son numéro IMEI (numéro repris à l’intérieur du téléphone et également sur sa boîte d’emballage). si le Gsm fonctionne sous abonnement faire bloquer celui-ci. prévenir immédiatement les forces de police et faire établir un constat. Vous en faire remettre une copie ou une attestation de déclaration de vol.
lors de cette déclaration préciser les objets, documents, argent etc qui ont été dérobés. si vous êtes couvert par une assurance vol, avertir celle-ci (confirmer dès votre retour en Belgique).
Enfin de faciliter vos diverses dépositions, il est important d’établir avant votre départ un listing d’information qui vous seront alors nécessaire (numéros d’urgence, de banque, d’assurance, de compte bancaires, de passeports éventuels, de cartes d’identité, de permis de conduire, d’immatriculation du véhicule, de châssis, des polices d’assurances, IMEI …… ce document sera également dissimulé dans le véhicule, une copie sera gardé sur soi.
Lors de votre retour en Belgique ne pas oublier de refaire dans votre commissariat une nouvelle déclaration de vol afin d’obtenir un duplicata des documents volés. Reconfirmer également par courrier auprès des institutions bancaires et de card stop en y annexant la copie du constat de vol rédigé par votre commissariat.
Que tout cet ensemble de mesures ne vous décourage pas mais garder à l 'esprit l'adage "deux précautions valent mieux qu'une"
En 2002 nous partons en Andalousie.
Lors de notre retour nous nous sommes arrêtés à Blanes et nous nous sommes garés pour passer la nuit sur un parking de la ville lequel était bien éclairé. Peu de temps après un camping-car français s’est installé un peu plus loin. Nous avons passé la soirée avec eux dans notre camping-car. Ils venaient d’acheter le leur et effectuaient leur premier voyage. Vers 22h.., ils sont partis dormir pour la première fois dans leur camping-car.
La nuit nous dormions avec les coupoles ouvertes mais cette nuit là nous avions tout fermé, Blanes était balayée par une tempête: il tombait des cordes et le vent soufflait en rafales. De plus nous n’avions pas stabilisé le véhicule avec les vérins : donc dès que l’on se déplaçait, on sentait le balancement du c-c . Toutes les portes étaient fermées à clef et une corde solide reliait les deux portes de la cabine.
J’ai un sommeil très léger et au moindre bruit ou effleurement du véhicule je m’éveille, et si le bruit paraît suspect, je réveille mon mari, nous nous levons tous les 2 et regardons d’un côté comme de l’autre.
Or pendant cette nuit-là, j’ai entendu du bruit mais le bruit me semblait venir du c-c des français. En fait je me sentais comme une personne qui se réveille après une anesthésie complète. A un moment donné, j’ai ouvert les yeux et j’ai aperçu une lumière dans notre c-c. J’ai voulu toucher mon mari pour le lui signaler, j’y suis arrivée mais avec beaucoup de difficulté.
Il s’est levé et est allé voir à l’avant du véhicule. Il a vu une voiture partir. Il s’est dit ce sont les phares de la voiture qui ont éclairé la cellule et est revenu se coucher. Moi, entre-temps, je m’étais rendormie.
Lors de notre réveil, nous avions des maux de tête et la gorge irritée. Nous nous sommes alors aperçu que l’on s’était introduit dans le véhicule.
La serrure de portière côté passager avait été forcée, la corde de protection était tranchée avec une lame (genre couteau, cutter …….). La cellule avait été fouillée de même que nos vêtements. Des objets de valeur avaient été emportés tels que Gsm, argent, bijoux, cartes de crédit, ainsi que les clefs du véhicule. Et nos voisins français avaient subi le même sort.
Vu que d’autres camping caristes subissent de plus en plus ce genre d’aventure, il faut adapter sa manière de voyager et prendre des précautions telles que :
1) en déplacement: rouler avec les sécurités des portes enclenchées, même sur les parkings routiers. Ne jamais s’arrêter si un automobiliste qui vous dépasse vous fait des signes supposant que vous avez un problème à votre véhicule. Ne jamais placer portefeuilles, bananes, Gsm sur le tableau de bord.
2) en stationnement : éviter de se coller à un autre camping-car, surtout côté porte de la cellule. se placer de manière à repartir directement et rapidement sans devoir faire des manœuvres. équiper le véhicule d’un système d’alarme et l’enclencher aussi bien quand on quitte le véhicule que quand on y passe la nuit. prévoir un détecteur gaz (qui détectera aussi bien le gaz combustible que le gaz soporifique) prendre la précaution de relier les 2 portières de la cellule par une chaîne et non par une corde. la nuit ne laisser à vue qu’un portefeuille contenant peu d’argent et documents sans importance. cacher dans des endroits différents : argent, cartes de crédit, documents importants, documents du véhicule, appareils de photos, Gsm etc. ….. ne pas oublier de mettre le double des clefs du véhicule en un lieu sûr (certains préconisent de souder ou boulonner une petite cache sous le véhicule de manière à pouvoir entrer dans celui-ci en cas de perte de clefs ou de vol sur sa propre personne). renforcer la sécurité de la porte de la cellule en y ajoutant des serrures supplémentaires ou autre protections. Elle devra également faire partie du circuit d’alarme (y compris la porte des modèles garage). éviter de laisser son véhicule sans surveillance notamment sur des parkings de sites touristiques où de nombreux vols y sont perpétrés (souvent indiqués par des avis sur panneau, par le constat soi-même de débris de verre provenant de bris de déflecteur…).
Si malgré toutes ces précautions vous subissez un vol, il y a lieu pour les ressortissants belges (suivant le préjudice suivi) de : contacter bank card company (card stop BELGIQUE) (tél : ++32 70 344 344) afin de bloquer vos différentes cartes bancaires : il vous sera demandé d’identifier le détenteur des cartes (identité, date de naissance, domicile) ainsi que les numéros de compte.
A cette effet, il faut signaler qu’il est parfois difficile de contacter card stop de l’étranger. Dès lors il est souhaitable de communiquer les divers renseignements à une personne de confiance et facilement contactable afin que celle-ci puisse faire le nécessaire de la Belgique. prévenir également l’organisme bancaire (sa banque) qui a délivré les cartes de crédit. contacter votre opérateur du réseau Gsm ( Proximus ……) en fournissant la marque, le type d’appareil et son numéro IMEI (numéro repris à l’intérieur du téléphone et également sur sa boîte d’emballage). si le Gsm fonctionne sous abonnement faire bloquer celui-ci. prévenir immédiatement les forces de police et faire établir un constat. Vous en faire remettre une copie ou une attestation de déclaration de vol.
lors de cette déclaration préciser les objets, documents, argent etc qui ont été dérobés. si vous êtes couvert par une assurance vol, avertir celle-ci (confirmer dès votre retour en Belgique).
Enfin de faciliter vos diverses dépositions, il est important d’établir avant votre départ un listing d’information qui vous seront alors nécessaire (numéros d’urgence, de banque, d’assurance, de compte bancaires, de passeports éventuels, de cartes d’identité, de permis de conduire, d’immatriculation du véhicule, de châssis, des polices d’assurances, IMEI …… ce document sera également dissimulé dans le véhicule, une copie sera gardé sur soi.
Lors de votre retour en Belgique ne pas oublier de refaire dans votre commissariat une nouvelle déclaration de vol afin d’obtenir un duplicata des documents volés. Reconfirmer également par courrier auprès des institutions bancaires et de card stop en y annexant la copie du constat de vol rédigé par votre commissariat.
Que tout cet ensemble de mesures ne vous décourage pas mais garder à l 'esprit l'adage "deux précautions valent mieux qu'une"
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacCroisière sur le Costa Mediterranea, 9 mars 2019: de Dubaï à Savone
Bonjour,
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Major safety risks in Peru?
Hi everyone,
Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice.
It’s honestly pretty worrying!!
Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Croisière Océan Indien la Réunion - Maurice - Savone
bonjour Qui a fait cette croisière océan indien La Réunion Maurice .savone
Qui y sera du 1 mars au 27 mars 2018
À bientôt
De Dubaï à Savone sur le Costa Mediterranea
🙂🙂
Voilà j'ai craqué et j'ai réservé cette croisière du 9 mars 2018.
J'ouvre cette discussion pour ceux qui voudront se signaler et partager avec moi leur préparatifs pour ces 21jours.
Un an c'est loin mais cela permet aussi de patienter.
J'ai opté pour une cabine balcon coté tribord en espérant profiter au maximun de la vision des côtes quand c'est possible.
J'ai déjà lu les comptes rendus de ceux qui ont déjà fait le parcours similaire mais toute nouvelle infos est bonne à prendre.
Au plaisir
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Transat: Dubaï - Gênes, MSC Fantasia 25 mars 2017... "tome 2"
Bonjour tout le monde,
Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .
J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.
Je saute au post suivant 😛
Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .
J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.
Je saute au post suivant 😛
Compte rendu d'une croisière de Gênes à Dubaï, décembre 2016
Bonjour à tous,
De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.
NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"
Allez, je commence:
Jour 1:Le Fantasia
Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.
NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"
Allez, je commence:
Jour 1:Le Fantasia
Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
Slowmade: nomades en détresses recherchent Maître-bricoleur
Bonjour à tous!
Commencons d'abord par les présentations:
Nous sommes un trio d'amis, Coralie, Abel, et moi-même, Terry, nous avons tous 22 ans, et sommes accompagné de Maya, la chienne d'Abel. Coralie et moi venons de la région parisienne, plus précisemment du Nord des Yvelines, où nous nous sommes rencontré alors que nous suivions le même cursus scolaire (elle, passait les épreuves du CAP Restaurant alors que moi, je finissais ma première année), et il s'est avéré que nous voulions tout les deux étudier l'art du Bar dans la chaleur de la Garrigue et au son des cigales.
Sur un coup de tête, nous avons quitter nos zones de confort, nos amis, nos familles, nos habitudes, pour s'installer l'été dernier à Montpellier. Nouvelle vie, nouveaux lieux, nouveaux défis. J'ai réussis à finir mon année et obtenir mon diplôme, mais malheureusement pour Coralie, la spécialisation Bar qu'elle voulait passer à été annulé car il n'y avait pas assez de candidat.
Pour nous deux, cette année à été comme une fuite de gaz dans une vaste pièce, dans laquelle se tient en coinun fou, qui frotte une pierre à feu au rythme des battements de son coeur. Nous sommes les fous, qui, à force frotter nos convictions contre notre mode de vie, avons fini par faire exploser dans nos tête l'envie de partir, loin et pour longtemps, qui fleurissait et flottait dans nos esprits.
C'est dans la douceur du Printemps Languedocien que nous avons rencontré Abel et sa chienne Maya, toute jeune encore, et ses projets rejoignant les notres, c'est tout naturellement qu'il à rejoind le groupe. Il est arrivé quelques mois après nous à Montpellier, et vivait dans un squat où nous avons passé beaucoup de temps, parmis les résidents, qui formaient une sorte de fratrie vivant de manière alternative, et les voyageurs de passages, qui nous délectaient de leurs souvenirs, anecdotes et conseils. Un des résidents m'a dit:"On ne passe pas ici par hazard". En effet, toute ses rencontres nous ont permis de réaliser que l'on pouvait changer, et réaliser notre rêve: Parcourir le monde.
Nous avons un rêve commun, un rêve que beaucoup veulent réaliser, que beaucoup ont essayés, et même réussis. Nous voulons apprendre à vivre et à voyager de manière alternative, aider les gens, dépasser nos limites, prendre le temps...
Une grande carte du monde placardé au mur, plantée de toute part par des aiguilles à tête ronde colorée, reliées par un fil de couture rouge, des livres, et des jours entiers à faire déffiler les pages de blogs. Nos sacs sont prêts, nos têtes sont en ébulitions, mais un détails nous clous au sol.
Parce nous sommes trois et que nous avons un chien, le voyage en stop ne semble pas la meilleur solution. Il faut se séparer, se retrouver, et surtout trouver quelqu'un qui accepte le chien en voiture, ou autre mode de transport. C'est pourquoi nous avons décidé de tenter de voyager à vélo, en tirant derrière nous nos remorques, nos maisons, et le chien, sur les longs tajets. Cela afin de faciliter nos déplacements, mais aussi dans une démarche écologique. Nous avons récupéré d'anciens vélo que nous allons remettre en état dans un atelier participatif, mais maintenant se pause le problème des remorques.
Nos moyens sont modestes, et aucun produits ne réponds vraiment à nos besoins, nous aimerions donc pouvoir fariquer nos remorques afin de partir dans les meilleurs conditions. Mais vous devez vous en douter, je suis aussi doué en bricolage et en soudure qu'un manchot unijambiste. C'est pour ça que je suis ici, et vous demande votre aide!
Nous cherchons quelqu'un qui pourrait nous aider à faire le choix sur les materiaux (si possible de réupération) à utiliser, nous donner des conseils par rapport à la consception, à l'assemblage, et qui à un poste à souder. Mais surtout, nous cherchons quelqu'un qui ai le temps, car trois remorques, ou ne serait-ce qu'une, cela prend du temps, et nous souhaiterions descendre en Espagne avant que l'hiver ne s'installe, nous avons en effet une opportunité de bénevolat pour apprendre la permaculture dans une famille au sud du pays.
Je sais que rien n'est gratuit, mais je tiens à rappeler que nous sommes limité sur le plan financier, nous ne pouvons payer que les materiaux necessaire aux remorques. Cependant, les-dites finances m'ont appprise que "le temps, c'est de l'argent". Et j'aimerais pouvoir honnorer ce proverbe capitaliste en vous remunérant de ma plus grande richesse: le temps. En effet je n'ai peut-être pas les moyens de vous payer, mais j'ai tout le temps nécessaires pour mettre la main à la pâte afin de vous rendre services, comme vous l'aurez fait pour nous.
Je suis peut-etre expert de rien, mais il y à quand même des milliers de choses qu'un homme sait faire, et il lui en reste des milliers d'autres à apprendre.
Peut-être avez vous une voisine qui à acheté un meuble IKEA et qui n'arrive pas à le monter? Ou bien une soeur qui n'a pas le temps d'entretenir son jardin et de s'occuper des ses deux chiens à cause d'une jambe cassée? Peut-être voulez-vous agrandir votre maison mais que tout vos amis sont <>? Les exemples ne manques pas.
Si vous avez un peu de temps libre sur votre planning, ou connaissez quelqu'un qui serait en mesure de nous aider, n'hésitez pas à me contacter afin que je puisse vous donner plus de détails.
En vous remerciant d'avance, de la part de trois future nomades, qui suivront, je l'espère, les traces de B. Lesageet autres voyageurs.
Commencons d'abord par les présentations:
Nous sommes un trio d'amis, Coralie, Abel, et moi-même, Terry, nous avons tous 22 ans, et sommes accompagné de Maya, la chienne d'Abel. Coralie et moi venons de la région parisienne, plus précisemment du Nord des Yvelines, où nous nous sommes rencontré alors que nous suivions le même cursus scolaire (elle, passait les épreuves du CAP Restaurant alors que moi, je finissais ma première année), et il s'est avéré que nous voulions tout les deux étudier l'art du Bar dans la chaleur de la Garrigue et au son des cigales.
Sur un coup de tête, nous avons quitter nos zones de confort, nos amis, nos familles, nos habitudes, pour s'installer l'été dernier à Montpellier. Nouvelle vie, nouveaux lieux, nouveaux défis. J'ai réussis à finir mon année et obtenir mon diplôme, mais malheureusement pour Coralie, la spécialisation Bar qu'elle voulait passer à été annulé car il n'y avait pas assez de candidat.
Pour nous deux, cette année à été comme une fuite de gaz dans une vaste pièce, dans laquelle se tient en coinun fou, qui frotte une pierre à feu au rythme des battements de son coeur. Nous sommes les fous, qui, à force frotter nos convictions contre notre mode de vie, avons fini par faire exploser dans nos tête l'envie de partir, loin et pour longtemps, qui fleurissait et flottait dans nos esprits.
C'est dans la douceur du Printemps Languedocien que nous avons rencontré Abel et sa chienne Maya, toute jeune encore, et ses projets rejoignant les notres, c'est tout naturellement qu'il à rejoind le groupe. Il est arrivé quelques mois après nous à Montpellier, et vivait dans un squat où nous avons passé beaucoup de temps, parmis les résidents, qui formaient une sorte de fratrie vivant de manière alternative, et les voyageurs de passages, qui nous délectaient de leurs souvenirs, anecdotes et conseils. Un des résidents m'a dit:"On ne passe pas ici par hazard". En effet, toute ses rencontres nous ont permis de réaliser que l'on pouvait changer, et réaliser notre rêve: Parcourir le monde.
Nous avons un rêve commun, un rêve que beaucoup veulent réaliser, que beaucoup ont essayés, et même réussis. Nous voulons apprendre à vivre et à voyager de manière alternative, aider les gens, dépasser nos limites, prendre le temps...
Une grande carte du monde placardé au mur, plantée de toute part par des aiguilles à tête ronde colorée, reliées par un fil de couture rouge, des livres, et des jours entiers à faire déffiler les pages de blogs. Nos sacs sont prêts, nos têtes sont en ébulitions, mais un détails nous clous au sol.
Parce nous sommes trois et que nous avons un chien, le voyage en stop ne semble pas la meilleur solution. Il faut se séparer, se retrouver, et surtout trouver quelqu'un qui accepte le chien en voiture, ou autre mode de transport. C'est pourquoi nous avons décidé de tenter de voyager à vélo, en tirant derrière nous nos remorques, nos maisons, et le chien, sur les longs tajets. Cela afin de faciliter nos déplacements, mais aussi dans une démarche écologique. Nous avons récupéré d'anciens vélo que nous allons remettre en état dans un atelier participatif, mais maintenant se pause le problème des remorques.
Nos moyens sont modestes, et aucun produits ne réponds vraiment à nos besoins, nous aimerions donc pouvoir fariquer nos remorques afin de partir dans les meilleurs conditions. Mais vous devez vous en douter, je suis aussi doué en bricolage et en soudure qu'un manchot unijambiste. C'est pour ça que je suis ici, et vous demande votre aide!
Nous cherchons quelqu'un qui pourrait nous aider à faire le choix sur les materiaux (si possible de réupération) à utiliser, nous donner des conseils par rapport à la consception, à l'assemblage, et qui à un poste à souder. Mais surtout, nous cherchons quelqu'un qui ai le temps, car trois remorques, ou ne serait-ce qu'une, cela prend du temps, et nous souhaiterions descendre en Espagne avant que l'hiver ne s'installe, nous avons en effet une opportunité de bénevolat pour apprendre la permaculture dans une famille au sud du pays.
Je sais que rien n'est gratuit, mais je tiens à rappeler que nous sommes limité sur le plan financier, nous ne pouvons payer que les materiaux necessaire aux remorques. Cependant, les-dites finances m'ont appprise que "le temps, c'est de l'argent". Et j'aimerais pouvoir honnorer ce proverbe capitaliste en vous remunérant de ma plus grande richesse: le temps. En effet je n'ai peut-être pas les moyens de vous payer, mais j'ai tout le temps nécessaires pour mettre la main à la pâte afin de vous rendre services, comme vous l'aurez fait pour nous.
Je suis peut-etre expert de rien, mais il y à quand même des milliers de choses qu'un homme sait faire, et il lui en reste des milliers d'autres à apprendre.
Peut-être avez vous une voisine qui à acheté un meuble IKEA et qui n'arrive pas à le monter? Ou bien une soeur qui n'a pas le temps d'entretenir son jardin et de s'occuper des ses deux chiens à cause d'une jambe cassée? Peut-être voulez-vous agrandir votre maison mais que tout vos amis sont <>? Les exemples ne manques pas.
Si vous avez un peu de temps libre sur votre planning, ou connaissez quelqu'un qui serait en mesure de nous aider, n'hésitez pas à me contacter afin que je puisse vous donner plus de détails.
En vous remerciant d'avance, de la part de trois future nomades, qui suivront, je l'espère, les traces de B. Lesageet autres voyageurs.
Croisière "Iles Ensoleillées du vendredi 16 octobre
Nous venons de reserver une croisière sur le costa magica au depart de Marseille le vendredi 16 octobre 2015 pour les îles canaries, madere et l espagne et arrivée a savone.
Est ce que quelqu un part a la meme date ?
Nous avons 2 enfants : 17 et 13 ans.
Est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ?
Compte rendu Costa Magica du 29 juillet 2015 Marseille Tanger Casablanca Cadix Valence Lisbonne Gênes
Samedi 25 juillet 2015 : Départ
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)
Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)
Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)

Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)

Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Compte rendu MSC Armonia Palma, Malte, Sicile, Italie
Bonjour à tous 🙂
Comme promis, voici quelques renseignements concernant notre croisière sur le MSC Armonia du 26 avril au 3 mai 2015.
L'embarquement à Marseille est rapide et très bien organisé. Nos valises étaient devant la porte dès notre montée sur le bateau. Nous étions en cabine intérieure (la cabine était plus petite que sur les MSC Splendida et Préziosa) Nous étions 4 et nous manquions vraiment de place ! ..... 😕
Les points positifs : comme sur le Splendida et le Préziosa, le bateau est très propre, le personnel extrêmement agréable et à nos petits soins, la nourriture, excellente (rien à dire, que ce soit au restau ou à la cafet'). Les spectacles sont de qualité. Ambiance conviviale.
Les points négatifs : Suite à l'agrandissement du bateau, certaines choses posent problème : il y a seulement 2 petits jacuzzis qui sont..... inaccessibles ! ( à moins de se tenir debout à côté en espérant que quelqu'un veuille bien laisser sa place....) La piscine est petite (et l'eau très froide.) 🤪
Au théâtre, il y a une rangée de canapés et à la même hauteur devant, une rangée de fauteuils. Vous n'y voyez strictement rien si vous êtes sur les canapés avec du monde sur les fauteuils. Attention ! le théâtre n'étant plus assez grand pour accueillir tout le monde, il y a maintenant 3 représentations au lieu de 2, et il faut s'inscrire sur le créneau horaire choisi à l'aide d'écrans tactiles qui se trouvent à divers endroits sur le bateau, sinon, on ne vous laisse pas entrer au théâtre ! 🙁
Pour les escales, il y a beaucoup d'attente pour descendre et monter du bateau.
Enfin, c'est notre avis personnel, mais nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup.... j 'ai été malade lors de la journée en mer, mon époux le lendemain soir et des personnes autour de nous également, alors que la mer n'était pas spécialement très agitée...... Concernant la nouvelle version du bateau, l'aquapark pour les enfants est très beau et ludique. Pour le reste du bateau, il est bien entretenu mais malgré tout est vieillissant (déco, moquettes....) la disco est moderne et très jolie. Voilà notre ressenti sur l'Armonia.
Les escales :
Palma : La visite de la ville se fait très facilement. A la sortie du port, des bus attendent pour nous conduire au centre ville. (payant)
La Valette : la visite de la ville est accessible à pied. C'est une très belle ville !
Messine : Nous avions déjà fait Taormine il y a 2 ans en louant une voiture (ce que je vous conseille) nous nous sommes donc promenés dans Messine. Ne pas rater l'horloge à 12h00 sur la place !
Salerne : c'est la seule excursion que nous avons prise avec le bateau pour aller à Pompeï, c'était très intéressant ! nos 2 (grands) enfants sont restés sur Salerne. Une navette gratuite vous amène du port à la ville.
La Spézia : nous avons voulu visiter les 5 terres en train...... le temps n'était pas super et tous les croisiéristes qui avaient pris l'excursion MSC et qui devaient se rendre aux 5 terres en bateau ont pris.... le train ! du coup, c'était une foule énorme ! nous avons perdu un temps fou pour rentrer et sortir des gares (nous étions les uns sur les autres...) et avons pu visiter seulement 2 villages "rapidement". C'est dommage car c'est magnifique !
Et voilà ! concernant le débarquement, super organisation, pas d'attente, rien à dire !
Je pense avoir été le plus juste possible concernant notre ressenti. Nous avons passé une très bonne croisière. Je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Bons préparatifs à vous tous ! 😉 Sylvie







