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Surclassement chez Air France?
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
La Chine en roue libre?
by Renephilippe · 2006-02-05 · 109 replies
Bonjour

mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).

D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.

Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.

Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.

Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.

En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.

René
Hôtels Trou aux biches ou le Paradis dans le Morne brabant à Maurice?
by Toubi · 2006-01-25 · 17 replies
bonjour!

nous partons en voyage de noces mi juin à l'ile maurice.

nous hésitons entre deux hotels beachcomber: trou au biches à trou au biches ou paradis dans le morne brabant.

Merci de nous donner votre avis sur le lieu, la plage, l'hotel en lui meme et les environs...

nous aurons fait une semain d'abord à la réunion alors la deuxième semaine ça sera pluto farniente...

merci d'avance toubi
Plage à Bahayibe
by Clementine02 · 2006-01-21 · 24 replies
Bonjour est-ce que quelqu'un aurait des photos des différentes plage de la Romana, Byahibe, Boca Chica, ...

Je pars en avril et je suis un peu embêté avec tous les commentaires que je lis concernant les plages de la Romana.

Merci Clémentine02
On a qu'une vie à vivre! Qu'en dites vous?
by Ericfox · 2006-01-17 · 33 replies
Ma conjointe et moi, nous sommes à une période charnière de notre vie. J’ai 37 ans et elle deux ans de moins. En couple depuis plus de 20 ans (deux éternels adolescent!). Nous sommes tous deux bien établis socialement et professionnellement. Sans enfant, sans obligation et bien nantis. L’été dernier nous avons eu une prise de conscience commune à l’égard de nos vies. Lassés de fonctionner toujours à 100 à l’heure avec le stress que cela comporte, de travailler sans jamais avoir suffisamment de temps de qualité, de vivre dans une grande ville loin de nos familles. Nous décidons de vendre notre condo urbain afin de se donner la liberté de se trouver une voie qui correspond mieux à notre nouvel état d’esprit. Professionnellement, même si nos postes peuvent suciter l’envie, nous stagnons de part et d’autre et sommes mûres pour de nouveau défi…

Nous avons toujours eu soif d’aventure et de voyage. Mais avons suivi un cheminement « conventionnel ». Sitôt sortit de l’université, embauchés par de grandes entreprises. Nous nous sommes concentrer à s’établir socialement et à s’assurer une sécurité. Nous partageons l’amour du voyage depuis les 10 dernières années nous avons fais de 2 à 5 voyage par années. De petits voyage d’une ou deux semaines. De belles expériences, mais souvent frustrés par le peu de temps à notre disposition.

Et puis La révélation! Ma conjointe écoute un reportage à propos de deux Québécois ayant tout plaqué pour entreprendre un tour du monde pendant deux ans (voir : www.ungrandvirage.com ). Elle me fait écouter ça. Nous sommes sur la même longueur d’onde. Et si nous osions partir? Si on laissait la sécurité de nos emplois? Si nous osions s’accorder une pause de vie, s’offrir une ou deux années de temps pour voir le monde, rencontrer des gens, prendre le temps de vivre. Le besoin de se « grounder » sur des valeurs plus humaines, de se concentrer sur l’essentiel. On a qu’une vie à vivre et elle doit se vivre maintenant. Dans 20 ans qui sait si nous serons toujours là? Qui sait si la santé ne nous aura pas fait faux bond? Dans 20 ans feront-nous face à nos regrets ou à nos remords? Osez pour faire le plein d’énergie, pour trouver sa voie, pour grandir intérieurement. S’offrir du temps pour entreprendre cette deuxième partie de notre vie? Mais voilà que les questionnements fusent! Qu’en dites-vous? Merci de nous transmettre votre énergie positive!😉
Blog birman - février 2005
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Présent à offir à une famille d'accueil québécoise
by Valérielévêq · 2006-01-08 · 57 replies
mon garçon de 14 ans a la chance de partir 15 jours au Québec chez une jeune correspondante de son âge que nous accueillerons ensuite quoi offrir à la famille d'accueil ? des cadeaux individuels, un cadeau familial ? quels produits français sont appréciés ? merci pour vos conseils.
Tour de Bretagne à vélo
by Juju91 · 2005-12-21 · 33 replies
slt à tous, j'ai décidé de partir au mois de juin faire le tour de la bretagne en vélo, alors si vous l'avez déjà fait, faites le moi savoir afin de partager votre expérience et me donner quelques conseils,

a+😉
Combien sommes nous en Amérique?
by Junelly · 2005-12-08 · 29 replies
Bonjour, à lire les posts depuis quelques temps je constate que nous sommes très nombreux à avoir un projet similaire: l'amerique du nord, du sud ou les 2 en camping-car.

IL est clair que la reussite de baroudeurs connus ici (famille Tsagalos par exemple ) a donné des ailes à beaucoup de monde. 🙂

Je pense par exemple à tribu, sixencar, djabadao, landtrotteur, velaxasega, lesderoutés, idelaure.....

Mais combien sommes nous exactement ? De plus, ca serait bien qu'on mette en commun nos préparatifs ou nos débuts pour ceux qui sont déjà partis...

Commencons par mentionner nos itinéraires. Voilà le notre:

Canada: du 1er juillet au 15 août 2006 États-unis: 15 août - 15 septembre 2006 Mexique : de mi-septembre à fin octobre Guatemala : 2 semaines jusqu'à mi-novembre Nicaragua : 1 semaine Costa Rica : 2 semaines Panama : 1 semaine jusqu'à mi-décembre Pérou: 1 mois, de mi-décembre à mi-janvier Bolivie : 3 semaines Chili : 1 mois, jusqu'à fin février Argentine : au mois de mars Voila pour nous... N'oubliez pas de mentionner votre site si vous en avez un. A+ Julien Julien
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu
by Mandoo · 2005-11-01 · 21 replies
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.

"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.

Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.

Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Couples Mixtes
by Mohamma2 · 2005-08-28 · 140 replies
Mariages intéressés, mariages blancs, mariages qui finissent mal, caprices, différences culturelles, religieuses et sociales insurmontables quels que soient les efforts consentis, les mariages mixtes sont généralement totalement décriés: "Dans deux ans tu fêteras ton divorce en klaxonnant dans la rue!! Tu ferais mieux de te couper le bras droit!!"... Pourtant, des centaines de voyageurs reviennent chaque année fiancés ou mariés, des expats, célibataires au moment de leur arrivée dans leur pays d'accueil finissent immanquablement par épouser une fille du coin... les uns les autres ayant pourtant en tête toutes les difficultés auxquelles ils seront confrontés, les mises en gardes de leurs proches, réticents... Je ne pose pas uniquement, par le biais de ce post, la question du "pourquoi?", j'attends également vos témoignages concernant des mariages vraiment mixtes, voire impossibles, ou même tout simplement votre avis sur la question...
Vos conseils sur le Vietnam
by Lio47 · 2005-08-13 · 21 replies
Bonjour à tous, souhaitant préparer un voyage au vietnam pour avril 2007 (je m'y prends assez tot) je souhaiterais avoir conseils de toutes personnes ayant déjà fait ce voyage. Vaut il mieux passer par un tour opérator ou organiser soit meme son voyage (nous sommes couple 46 ans). Avons un budget de 1500 euros par personne et souhaitons en profiter au maximum avec ce buget en privilègiant le contact avec les gens du pays et en respectant leur traditions . Merci de me fournir un max de conseils. Amitiés à tous et à toutes.😉
Viande de baleine ou de phoque
by Xfredm · 2005-08-08 · 31 replies
Coucou!

Je pars faire une croisière au Groenland (sur un paquebot) Partout où je vais, j'adore pouvoir goûter la nourriture locale, et éventuellement en ramener Je suis bien entendu intéressé par vos expériences du grand nord et tous vos conseils seront les bienvenus (même dans d'autres domaines, comme les choses à ne pas manquer...) Donc, je serais reconnaissant de savoir si je peux trouver de la viande de phoque, ou de baleine, et comment je peux la transporter...ou tout autre produit typique de là-bas Si vous pouvez aussi m'indiquer comment ca se cuisine... Hummmmmmmm😉 Merci d'avance!

Amitiés Frédéric

Mes escales : Ven 12   Envol de Paris pour Reykjavik (Islande) sur vol spécial 12/08/200513:0014:40 BLE975REYKJAVIK KEFLAVCDG T3 Transfert au port et embarquement Sam 13En mer Dim 14Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Lun 15Narsarsuaq* (Groenland) Mar 16En mer -  Navigation côte du Groenland Mer 17Sisimiut (Groenland) Jeu 18Ilulissat* (Groenland) Ven 19Ilulissat* (Groenland) Sam 20En mer Dim 21Godthaab - Nuuk (Groenland) Lun 22Qaqortoq* (Groenland) Mar 23Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Mer 24En mer Jeu 25Reykjavik (Islande) Ven 26Reykjavik (Islande) 26/08/200515:25 21:05BLUE LINEBLE976REYKJAVIK KEFLAVCDG T3
Expressions francophones vivantes et drôles
by Thuan · 2005-07-12 · 181 replies
Dans ce petit monde de la francophonie les divers pays on leur expressions vivantes et charmantes je suppose que lors de vos déplacements vous avez entendu des expressions qui peuvent marquer un etre a vie , , , le bal est ouvert

( Maroc ) sans le souk de Tanger, , dans un petit café entre les odeurs de the a la menthe et de crottes d'ânes, , un Marocain regardant 2 politicien a la télévision, , dit tout haut, , << Il parle bien de la bouche celui la >> ( sous entendu de la bouche mais pas du cerveau )

(Quebec), , un ami viens me chercher a l;aéroport, , ( as tu ben joui de envolée??)

( Cote d'Ivoire ) je regarde une passante fort attirante, , un ami black me dit ( elle fait boutique de son cul )

(Thaïlande), , conversation au sujet de la mauvaise réputation que a la Thaïlande dans le monde ma femme dit ( c'est vrai que si il y a un poisson pourrit dans un panier tout le panier pue )

a vous, , , , , , , , , , , ,
Crème Odomos anti-moustique Inde
by Michael2 · 2005-07-06 · 57 replies
Je suis désolé, une fois de plus je ne retrouve plus le message où l'on avait parlé de cette crème. J'ai acheté quelques produits anti moustiques en magasins (1 tube pour moustiquaire, 1 vêtements et 1 pour la peau) mais pas plus car c'est extrêmement cher.

Comme vous m'avez parlé de cette crême, j'aurais aimé que vous me rappeliez quelques informations. Je suppose que cela se trouve dans chaque pharmacie de chaque ville, je me rappele qu'on pouvait en mettre un peu sur les cheveux, mais qu'en est il de la quantité? du prix? l'efficacité?

Merci encore! 🙂
probleme itineraire à cause de la frontiere laos -vietnam
by Titie · 2005-03-02 · 11 replies
SALUT A TS!

Je suis face à un probleme:je pars 5 mois en asie et je comptait faire l'itineraire suivant:nord de la thailande, passagefrontiere à chiang khong ou on m'a dit qu'on pouvait avoir un visa pour laos(si vs pouvez me confirmer svp), descente du mekong jusqu'à luang prabangpuis j'aurais voulu passer au vietnam par le nord du laos pour faire ce que tt le monde conseille pour le vietnam:d'abord le nord pour descendre ensuite vers le sud d'autant + que je dois rejoindre ensuite bangkok par cambodge pour prendre l'avion pour indonesie.MAIS j'ai lu que aucun pt frontiere n'etait ouvert au nord du laos pour vietnam et que le seul acces est au sud à lak sao ou densavan:

Avez vous des infos sur pts de passage laos vietnam?

COMMENT organiser mon itineraire autrement sans perdre trop de tps en faisant des detours et en utilisant transports locaux?

MERCI D'AVANCE POUR TTES VOS REPONSES ET BONS PLANS!!!!
Bruxelles
by Kachoue · 2005-03-01 · 14 replies
Bonjour,

J'aimerais bien visiter la Belgique et plus particulièrement Bruxelles. Peut-on se loger à bon marché à Bruxelles?

Et y a-t-il assez de choses à voir durant 1 semaine, ou doit-on se promener en autocar ou train pour aller en dehors de Bruxelles? J'ai déjà passé 1 journée à Bruge. Alors c'est vu et j'aimerais bien voir d'autres endroits aussi magnifiques!
Polynésie pour futurs partants
by Fraise2 · 2004-12-28 · 11 replies
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,

je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).

Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...

Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).

Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €

Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.

À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).

Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.

Pass Inter Iles : forfaits - chers

Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.

Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.

Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur

Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.

En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.

Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.

TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.

Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.

Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe

Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort

Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.

Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).

MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.

Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)

- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.

- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber

* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).

* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.

* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.

Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.

HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)

Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île

Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.

- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.

- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..

Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).

Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).

Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.

Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.

- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations

BORA-BORA:

- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).

Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical

- Points de vue panoramique :

* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.

* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon

* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon

Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.

RANGIORA :

Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo

Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires

Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu

(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….

LES MARQUISES :

NUKU HIVA Ville principale : Taiohae

A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa

- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».

HIVA OA:

Ville principale : Atuona

A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier

- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie

- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).

- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.

Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,

- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,

- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Rencontre à Phnom Penh (Cambodge) le 25 janvier 2005
by Alan · 2004-11-09 · 117 replies
Salut à tous les fanas du Cambodge,

Bon, là je me lance dans un drôle de pari, mais pourquoi pas organiser une rencontre sur Phnom Penh vu le nombre de voyageurs qui y seront présent courant Janvier ....

A force de lire tous les posts ayant trait au Cambodge, je me rend compte que nous serons plusieurs à y être ce mois là, donc je propose que l'on tente de faire une rencontre aux alentours du 20 Janvier ..... je dois déjà rencontrer deux ou trois forumistes, mais ce serait sympa de se retrouver à plusieurs ... en Octobre, on était deux avec Kob ... 🤪, on devrait pouvoir battre ce record d'affluence ..... 😉

Je lance l'idée, donc si celà intéresse quelques voyageurs, j'attends vos suggestions et je m'occupe de l'intendance sur place ..... et celà serait la première réunion de voyageforum hors France et Québec ..... et mettrait un peu de baume au coeur de François qui a du renoncer à Québec 2005, mais ce n'est que partie remise ......

A bientôt j'espère ....

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