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Voyage en Iran en famille en été 2005
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Passage d'Italie en Grèce
Bonjour,
Je cherche à passer en Grèce en partant d'Italie. Je suis a pied. Qu'elle solution est la plus plus rapide : Prendre un bateau (comment ? car ferry horriblement cher !!) ou alors passer par la slovénie, la croatie et tout le bordel, sachant que je suis à pied ( faut pas oublier...) et donc en stop...
C'est pour la semaine prochaine...
Merci
Je cherche à passer en Grèce en partant d'Italie. Je suis a pied. Qu'elle solution est la plus plus rapide : Prendre un bateau (comment ? car ferry horriblement cher !!) ou alors passer par la slovénie, la croatie et tout le bordel, sachant que je suis à pied ( faut pas oublier...) et donc en stop...
C'est pour la semaine prochaine...
Merci
Visite des pays bordant la mer Méditerranée
Nous nous appretons à faire le tour de la Méditérranée en famille avec notre camping car, le départ est prévu en janvier 2007.
Commençons notre périple par l'Espagne, le Portugal, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Lybie, l'Egypte, Chypre, Turquie, Grece et Crete, la Sicile, l'Italie, le Monténégro, la Croatie, la Sardaigne et la slovénie.
Recherchons des renseignements pratiques, des" trucs et astuces" (sur la préparation du véhicule, des formalités à accomplir, des potentiels risques et des conseils en tout genre ainsi que des pièges à éviter).
Vos expériences et vos connaissances nous intérressent.
Par avance Merci
France-Pakistan en voiture
slt a tts
nous partons fde FRANCE a PAKISTAN (KARACKI) en voiture. au mois de juillet,
nous voulons DES INFORMATIONS est DES CONSEILS sur: itinaire, l'etat de la route, visa des pays suivant
SLOVENIE, CROATIE, YOUGOSTAVIE, BULGARIE, TURQUIE, IRAN, PAKISTAN et les prix des visa.
merci d'avance de nous d'informe rapidement
nous partons fde FRANCE a PAKISTAN (KARACKI) en voiture. au mois de juillet,
nous voulons DES INFORMATIONS est DES CONSEILS sur: itinaire, l'etat de la route, visa des pays suivant
SLOVENIE, CROATIE, YOUGOSTAVIE, BULGARIE, TURQUIE, IRAN, PAKISTAN et les prix des visa.
merci d'avance de nous d'informe rapidement
Obstacle politique et naturel à un tour du monde
Salut
Voici mon parcours de voyage, je voudrais savoir si vous êtes au courant de problème existant pour passer d'un pays à un autre, qu'il soit politique ou naturel.
J'ai vu sur la carte que beaucoup de montagne de plus de 3500m sont sur mon parcours. Comment se couvrir? Quels sont les consignes principale?
France, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Bulgarie, Turquie, Syrie, Liban, Israel, Palestine, Israel, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkéménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirguizistan, Chine, Népal (via le Tibet), Inde, Bangladesh, Inde, Birmanie, Thailande, Cambodge, Laos, Viet-Nam, Chine, Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie, Pologne, Slovaquie, République Tchèque, Allemagne, France
Tout cela, je désire le parcourir en stop et pour dormir j'ai une tente, ne possédant vraiment pas beaucoup de sous, juste de quoi subvenir à mes besoins alimentaire, je ne peux pas prendre le bus ou dormir dans à l'hôtel ou dans des pensions souvent même dans les pays bon marché.
Dans quel pays ou je compte me rendre le stop est il interdit? Dans quel pays dormir "sauvagement" est fortement déconseillé?
Voilà quelque temps déjà que je me renseigne, se sont ici les questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse.
Merci d'avance
Ci joint une carte de mon voyage
J'ai vu sur la carte que beaucoup de montagne de plus de 3500m sont sur mon parcours. Comment se couvrir? Quels sont les consignes principale?
France, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Bulgarie, Turquie, Syrie, Liban, Israel, Palestine, Israel, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkéménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirguizistan, Chine, Népal (via le Tibet), Inde, Bangladesh, Inde, Birmanie, Thailande, Cambodge, Laos, Viet-Nam, Chine, Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie, Pologne, Slovaquie, République Tchèque, Allemagne, France
Tout cela, je désire le parcourir en stop et pour dormir j'ai une tente, ne possédant vraiment pas beaucoup de sous, juste de quoi subvenir à mes besoins alimentaire, je ne peux pas prendre le bus ou dormir dans à l'hôtel ou dans des pensions souvent même dans les pays bon marché.
Dans quel pays ou je compte me rendre le stop est il interdit? Dans quel pays dormir "sauvagement" est fortement déconseillé?
Voilà quelque temps déjà que je me renseigne, se sont ici les questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse.
Merci d'avance
Ci joint une carte de mon voyage
Compagnies low cost d'Europe de l'Est et de Russie
Salut j'aurais voulu connaître le nom des compagnies low cost permettant de voyager entre les capitales d'Europe de l'Est.
Je recherche nottament si il est possible de voyager low cost de Helsinki à St Petersbourg. Et pour le reste cela concerne les pays suivants :
Pologne, Rep Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Serbie & Montenegro, Bosnie, Croatie, Slovenie
Voilà le genre de lignes de je recherche :
Vilnus - Varsovie Varsovie - Cracovie Budapest - Belgrade Belgrade - Sarajevo Sarajevo - Zagreb
Si vous connaissez le nom de quelques compagnies ou un moteur de recherche de vol low cost bien foutu ça m'interesse beaucoup. Merci
Je recherche nottament si il est possible de voyager low cost de Helsinki à St Petersbourg. Et pour le reste cela concerne les pays suivants :
Pologne, Rep Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Serbie & Montenegro, Bosnie, Croatie, Slovenie
Voilà le genre de lignes de je recherche :
Vilnus - Varsovie Varsovie - Cracovie Budapest - Belgrade Belgrade - Sarajevo Sarajevo - Zagreb
Si vous connaissez le nom de quelques compagnies ou un moteur de recherche de vol low cost bien foutu ça m'interesse beaucoup. Merci
Camping et gites au Maroc
Bonjour, nous partons au Maroc le 16 avril. Nous cherchons camping et gîtes, ou logement chez l'habitant. Avez vous des idées de prix, ou des adresses sympas à nous communiquer. Existe t'il des petits mobil-hom dans les campings... merci PS: J'ai des infos sur la slovénie si cela intéresse quelqu'un, (petit pays, mais superbe rando)
Comment organiser un trek à l'étranger en tant qu'AMM indépendant?
Francais vivant en Autriche, je suis la formation AMM en France depuis l'année dernière dans un seul but: organiser et guider pendant mes congés (max. 3 semaines) des treks ou randonnées à la semaine ou + pour des groupes francophones ou germanophones à l'étranger (Tatras en Slovaquie, Slovénie ou Autriche pour ceux que je connais le mieux).
Ne voulant pas lâcher mon job pour l'instant, je voudrai faire l'essai avec une ou deux randos d'une semaine pendant mes congés pour tester la faisabilité de ce projet.
Mais comment s'y prendre de A à Z pour monter un projet comme ca?
Quelles sont les dispositions légales à prendre en compte (assurance par exemple)?
Doit on pour cela créer une structure/société particulière (alors que j'aimerai travailler en tant qu'AMM indépendant)?
J'ai des idées précises sur les itinéraires, l'organisation logistique pendant la rando mais n'en ai aucune concernant par ex. la réservation/achat des billets d'avion, l'assurance et toutes les démarches et dispositions administratives/légales à (entre)prendre pour pouvoir organiser de tels voyages.
Quelqu'un a t'il des tuyaux, conseils, contacts pour m'aiguiller dans cette démarche?
Merci d'avance!
Chambres d'hôtels en Grèce ou les Cylades
Bonjour !
Je cherche un site répertoriant des chambres d'hotes en Grèce ou dans les Cyclades... sans succès jusqu'à présent.
Si vous connaissez des bon plans, ils sont les bienvenus !!!
Et si vous connaissez une endroit, en italie, slovénie, coratie, grèce ou crète, où on peut se lever et directement descendre sur la plage le matin, ça m'intéresse ! 😉
Je cherche un site répertoriant des chambres d'hotes en Grèce ou dans les Cyclades... sans succès jusqu'à présent.
Si vous connaissez des bon plans, ils sont les bienvenus !!!
Et si vous connaissez une endroit, en italie, slovénie, coratie, grèce ou crète, où on peut se lever et directement descendre sur la plage le matin, ça m'intéresse ! 😉
Europe du Sud en août 2006 avec InterRail
Je pars aout prochain faire un pti tour de l'europe, avec le pass interrail de la sncf
pour l'instant sans arriver à évaluer les temps de trajet (d'ailleurs si quelqu'un dispose d'infos là dessus, ce serait vraiment super!!!) les pays qui m'interessent, trajet : italie, slovenie, croatie, (bosnie?)hongrie, roumanie, bulgarie, turquie, grece et remonter par la liaison maritime partant de patras (grece) arrivant à ancona (it) mais la encore tout depend du temps de traversee!!!
Alors voila, je pense que je vais en faire rire pas mal parce qu'en un mois faire autant de pays je suppose que c impossible. mais je sais pas lesquels choisir, j'ai envie de tout voir!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! si vous avez des suggestions, des lieux "incontournables" ou d'autres à éviter...
Et puis s'il y en a qui ont deja testé la formule, je prends aussi les conseils niveau budget (combien par jour? j'ai calculé dans les 20 euros, c suffisant?), le camping sauvage est il gérable? au niveau des hébergements, les auberges de jeunesse restent elles ce kil y a de moins cher? faut il (pr deux personnes) réserver à l'avance? est necessaire de prendre la carte de la fédération des auberges de jeunesse?
Enfin si vous avez des conseils à n'importe quel niveau que ce soit... meme si c'est pour me dire qu'il vaut mieux que je voyage carrement autrement, argumentez jsuis ouverte à tout!!!
merci d'avance!
merci d'avance!
Longue marche de Strasbourg à Istanbul
Bonjour,
Je compte réaliser un voyage l'été prochain. Partir de Strasbourg pour rallier Istanboul, à pied, environ 3 mois, 3 mois 1/2. Mon périple me fera traverser ces pays : Allemagne, Autriche, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie et enfin Turquie. Le but étant de traverser ces pays de part leur nature et leurs chemins de traverses, hors des sentiers battus, croiser le moins de villes et villages possibles (nécéssaires cependant pour des raisons pratiques). J'aurai donc voulu avoir le témoignage de quelqu'un qui est fait un voyage dans ce style en Europe, peut-être le même, pour lui demander quelques conseils (notamment d'un point de vue cartographique), ou pour qu'il raconte simplement ses impressions.
Merci beaucoup!
Florian.
Ex-Yougoslavie à moto en novembre?
Bonjour à tous !
Avec mon petit frère et un ami, on envisage de partir trois petites semaines fin novembre en moto, voici le circuit auquel on pense : au départ de Toulouse, descendre l'Italie, rejoindre la Grèce par bateau, puis remonter par l'Albanie et/ou la Macédoine, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie (éventuellement en se concentrant sur la côte adriatique), puis de nouveau l'Italie.
Je cherche des informations sur les pays de l'ex-Yougoslavie : état des routes, climat en novembre, accueil de la population, logement, "risques" divers, etc.
Merci pour vos expériences, conseils, bons plans...
kantega, , , ,
kantega, , , ,
Carte d'identité provisoire pour voyage en Europe
Salut a tous.
Je ne sais pas vraiment si c'est bien l'endroit pour demander cela mais bon.
Voila je dois partir en Italie slovenie puis croatie en voiture avec 3 de mes amis. Je crois savoir que seul la carte d'identité est necessaire. Malheuresement l'un d'entre nous s'est fait volé tout ses papiers. Alors voila, j'aurai aimé savoir si le certificat d'identité provisoire qui lui a etait délivrer remplace la carte d'identité meme a l'etranger.
Je vais telephoner a la mairie du coin pour lui demander, ils devraient savoir quoi me repondre. Je me permet de vous demander, car c'est peut etre deja arriver a l'un d'entre vous et que nous partons apres demain.
Par avance, un grand merci.
PS: et qu'en est-il pour le permis provisoir
Je ne sais pas vraiment si c'est bien l'endroit pour demander cela mais bon.
Voila je dois partir en Italie slovenie puis croatie en voiture avec 3 de mes amis. Je crois savoir que seul la carte d'identité est necessaire. Malheuresement l'un d'entre nous s'est fait volé tout ses papiers. Alors voila, j'aurai aimé savoir si le certificat d'identité provisoire qui lui a etait délivrer remplace la carte d'identité meme a l'etranger.
Je vais telephoner a la mairie du coin pour lui demander, ils devraient savoir quoi me repondre. Je me permet de vous demander, car c'est peut etre deja arriver a l'un d'entre vous et que nous partons apres demain.
Par avance, un grand merci.
PS: et qu'en est-il pour le permis provisoir
Transports et logement en ex-Yougoslavie
bonjour,
je cherche des infos sur les transports et le logement (budget très serré) en ex-yougoslavie. mon parcours sera à peu près le suivant:
slovénie (depuis trieste, je ne sais toujours pas comment établir la connection): bled ljubjana
croatie: zagreb rovinj split dubrovnik
bosnie-herzegovine: mostar sarajevo
serbie-montenegro: noviy sad belgrade cetinje
qu'en pensez-vous et pensez-vous que les connections sont toujours faisables à prix décent (en bus, je pense). qu'en est-il du logement?
question plus basique: un français a-t-il besoin d'un visa pour la serbie, la bosnie et la macédoine)?
merci d'avance pour les réponses (vitales;)).
je cherche des infos sur les transports et le logement (budget très serré) en ex-yougoslavie. mon parcours sera à peu près le suivant:
slovénie (depuis trieste, je ne sais toujours pas comment établir la connection): bled ljubjana
croatie: zagreb rovinj split dubrovnik
bosnie-herzegovine: mostar sarajevo
serbie-montenegro: noviy sad belgrade cetinje
qu'en pensez-vous et pensez-vous que les connections sont toujours faisables à prix décent (en bus, je pense). qu'en est-il du logement?
question plus basique: un français a-t-il besoin d'un visa pour la serbie, la bosnie et la macédoine)?
merci d'avance pour les réponses (vitales;)).
Liaisons ferrovières entre la Croatie et l'Italie?
bonjour
y a t-il des liaisons ferroviaires entre la croatie et l'italie ?
car les ferrys sont nombreux mais soit tres longs (7h) soit plus rapide (3h) mais tres chers
merci
y a t-il des liaisons ferroviaires entre la croatie et l'italie ?
car les ferrys sont nombreux mais soit tres longs (7h) soit plus rapide (3h) mais tres chers
merci
Budget pour un voyage de 8/10 mois (Suisse-Chine)
Bonjour,
J'ai en tête de partir voyager à vélo en 2006, mon idée est de faire Genève/la Chine à vélo mais le trajet et la date de départ ne sont pas encore bien défini. L'idée serait de partir vers le mois de mai/juin et de passer par l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Serbie, la Bulgarie, la Turquie, l'Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan et la Chine... Egalement possibilité de prendre le train ou bateau mais pas d'avion.
Comme ca serait mon premier long voyage, est-ce que quelqu'un pourrait me donner des idées de budgets pour un voyage de la sorte ?
Merci et a+
J'ai en tête de partir voyager à vélo en 2006, mon idée est de faire Genève/la Chine à vélo mais le trajet et la date de départ ne sont pas encore bien défini. L'idée serait de partir vers le mois de mai/juin et de passer par l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Serbie, la Bulgarie, la Turquie, l'Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan et la Chine... Egalement possibilité de prendre le train ou bateau mais pas d'avion.
Comme ca serait mon premier long voyage, est-ce que quelqu'un pourrait me donner des idées de budgets pour un voyage de la sorte ?
Merci et a+
Recherche contacts pour logement en Europe
Bonjour à tous!
Moi c est jérémie. voila avec mon assos on prepare depuis quelques un tour d europe.
Le but est d'apprendre a connaitre nos voisins européens. Nous allons faire une anlyse photographique et vidéo.
Je suis à la recherche de contacts pour des logements pas chers dans les pays suivants : estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie et Slovénie.
Merci d'avance.
Moi c est jérémie. voila avec mon assos on prepare depuis quelques un tour d europe.
Le but est d'apprendre a connaitre nos voisins européens. Nous allons faire une anlyse photographique et vidéo.
Je suis à la recherche de contacts pour des logements pas chers dans les pays suivants : estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie et Slovénie.
Merci d'avance.
quel pays a voir absolument en europe de l'est
Salut,
je vais passer deux semaines en europe de l'est avec des amis et je voulais savoir pour ceux qui connaissent qu'elles sont les pays a ne pas louper!!!
Merci d'avance,
Dahoo.
Merci d'avance,
Dahoo.
Road trip Interrail (Europe)!!
Hello tout le monde, j'en appelle à ta solidarité toi qui me lis...
D'abord je vais présenter ma situation.
J'ai prévu un road trip avec la carte interrail pour le mois d'aout, sur 22 jours dans 2 zones comprenant la Grèce, Slovénie, Turquie, Italie avec le bateau pour Ancona/Bari et/ou Igoumenitsa/Patras.Roumanie, Yougoslavie, Ancienne République Yougoslave de Macédoine, Bulgarie.
Je n'ai pas encore prévu mon parcours, donc ô toi lecteur, si tu as quelque conseil à me donner, je suis preneur. Je pensais aller jusqu'en Italie à Ancone pour prendrel e bateau jusqu'en Grèce MAIS je ne sais pas si le bateau compris dans le pass et si la ville de patras et éloignée d'une gare pour aller jusqu'à Athènes ou autre. Aprés la Grèce je pensais aller à Istanbul puis la Bulgaire puis la Roumanie puis la Serbie puis le Macédoine et revenir en France par l'Italie. ici la question est simple : que visiter ?
Merci par avance. bons voyages à tousss😇
Je n'ai pas encore prévu mon parcours, donc ô toi lecteur, si tu as quelque conseil à me donner, je suis preneur. Je pensais aller jusqu'en Italie à Ancone pour prendrel e bateau jusqu'en Grèce MAIS je ne sais pas si le bateau compris dans le pass et si la ville de patras et éloignée d'une gare pour aller jusqu'à Athènes ou autre. Aprés la Grèce je pensais aller à Istanbul puis la Bulgaire puis la Roumanie puis la Serbie puis le Macédoine et revenir en France par l'Italie. ici la question est simple : que visiter ?
Merci par avance. bons voyages à tousss😇
Europe de l'Est: monnaie européenne ou monnaie locale?
bonjour à tous et toutes
je prépare un petit voyage à vélo en europe et j'aimerais savoir si on peux régler ses frais en euros et dans ce cas il n'est point besoin de changer de l'argent je devrais passer en slovenie croatie hongrie slovaquie et tchéquie
merci pour vos réponses et/ou conseils
a+
je prépare un petit voyage à vélo en europe et j'aimerais savoir si on peux régler ses frais en euros et dans ce cas il n'est point besoin de changer de l'argent je devrais passer en slovenie croatie hongrie slovaquie et tchéquie
merci pour vos réponses et/ou conseils
a+










