Results for "Allemagne+souvenir+artisanat"
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Tour d'Europe à vélo
Bonjour,
Je pars le 5 juin pour 3 mois en vélo.
Le trajet sera la suivant :
Départ de Nice
Italie
Albanie
Monténégro
Croatie
Slovénie
Autriche
Allemagne
Suisse
France (Tours)
Si certains sont sur ce trajet ou similaire nous pouvons nous retrouver! J'ai par ailleurs une question précisément sur le trajet Nice-Gènes. J'ai lu que la route de la côte n'était pas très agréable et surtout dangereuse du fait de la circulation. Ce seront mes premiers coups de pédales pour ce voyage, est ce qu'un circuit par les terres est raisonnable ? Si oui, connaissez vous un trajet agréable ?
Merci pour votre précieuse aide! Camille
Si certains sont sur ce trajet ou similaire nous pouvons nous retrouver! J'ai par ailleurs une question précisément sur le trajet Nice-Gènes. J'ai lu que la route de la côte n'était pas très agréable et surtout dangereuse du fait de la circulation. Ce seront mes premiers coups de pédales pour ce voyage, est ce qu'un circuit par les terres est raisonnable ? Si oui, connaissez vous un trajet agréable ?
Merci pour votre précieuse aide! Camille
Acheter une croisière via internet
Bonjour,
Je cherche témoignages concernant le sérieux des sites de vente de Croisières en ligne type ABCroisiere , Promocroisiere etc...
Avez-vous connaissance , information d'un site qui serait plus sérieux qu'un autre . Qui est au top ??
Merci
Je cherche témoignages concernant le sérieux des sites de vente de Croisières en ligne type ABCroisiere , Promocroisiere etc...
Avez-vous connaissance , information d'un site qui serait plus sérieux qu'un autre . Qui est au top ??
Merci
Réapprovisionnement en GPL en Mongolie et Asie Centrale
bonjour à tous, j'aimerais savoir si il est "facile" ou envisageable de se réàprovisionner en GPL en Mongolie et dans les stans?
Merci de vos retours
Matthieu
Le voyage de Nin-Nin et Poupi (21 mois)
Bonjour,
Nous y sommes ! Nous l'avons enfin commencé ce rêve dont on vous en avait parlé en 2007 ou 2009... Nous le réalisons enfin avec notre petite demi-portion de 20 mois au moment du départ. Notre parcours : France (on est parti de Carcassonne), Suisse (vrai départ en train depuis Genève), Allemagne, ferry puis Helsinki (Finlande), et on traverse la Russie de Saint-Pétersbourg à Vladivostok, en prenant le train avec une halte sur l'île d'Olkhon pour marcher sur le Baïkal. Ensuite ferry pour le Japon et ... on verra la suite !
Nous sommes actuellement à Irkoustk (un jour, je saurai écrire ce nom !!) avant de prendre le train pour Vladivostok et finir notre traversée de cet immense, non gigantesque pays qu'est la Russie. D'ailleurs, tout ici est grand !
Notre première impression ne fût pas bonne. Une arrivée un peu brusque en terre russe (pourtant le train entre Helsinki/Saint-Pétersbourg est super (Allegro)). Le temps froid, les gens aussi, et nos galères dans le métro avec notre poussette (pas d'ascenseur). Et le temps a passé, Moscou, Irkoustk, le majestueux Baïkal... et des rencontres magnifiques dans les trains, les bus locaux, les mini-bus collectifs. Des russes beaucoup de russes, quelques français (mon dieu qu'il y a beaucoup de français en Russie ! :) ) Et des rencontres plus mystérieuses et brèves, un allemand qui part traverser le Baïkal tout seul à pieds avec sa pulka, un néerlandais qui part visiter la Corée du Nord. Parfois, on parle un peu anglais mais souvent on baragouine deux-trois mots en russe, on fait des gestes et on gagne des sourires, ceux qui nous ont manqué les premières minutes quand nous sommes entrés dans le pays. Dans quelques jours, on quittera ce beau pays avec un pincement au coeur, car finalement, c'est super cool la Russie, on adore ! On en redemande ! Et c'est pas notre mini miss qui va dire le contraire, elle a joué avec de nombreux enfants, a eu un vrai "fan club" au Baïkal parmi le personnel de notre auberge et des cadeaux : chaussettes tricotées mains, peluche, des goûters...
Ma brève Russie est finie, je laisse place aux quelques images choisies de la Russie de mon mari.
Helsinki

-- Russie










Baïkal, la nuit, pas de lumières, on voit hyper bien le ciel !
Bon, trop de photos, on va arrêter là, en tout cas, c'est beaucoup grâce à voyageforum qu'on fait ENFIN ce voyage, alors merci :)
Bientôt le Japon ! A suivre sur terredessonges.fr
Nous y sommes ! Nous l'avons enfin commencé ce rêve dont on vous en avait parlé en 2007 ou 2009... Nous le réalisons enfin avec notre petite demi-portion de 20 mois au moment du départ. Notre parcours : France (on est parti de Carcassonne), Suisse (vrai départ en train depuis Genève), Allemagne, ferry puis Helsinki (Finlande), et on traverse la Russie de Saint-Pétersbourg à Vladivostok, en prenant le train avec une halte sur l'île d'Olkhon pour marcher sur le Baïkal. Ensuite ferry pour le Japon et ... on verra la suite !
Nous sommes actuellement à Irkoustk (un jour, je saurai écrire ce nom !!) avant de prendre le train pour Vladivostok et finir notre traversée de cet immense, non gigantesque pays qu'est la Russie. D'ailleurs, tout ici est grand !
Notre première impression ne fût pas bonne. Une arrivée un peu brusque en terre russe (pourtant le train entre Helsinki/Saint-Pétersbourg est super (Allegro)). Le temps froid, les gens aussi, et nos galères dans le métro avec notre poussette (pas d'ascenseur). Et le temps a passé, Moscou, Irkoustk, le majestueux Baïkal... et des rencontres magnifiques dans les trains, les bus locaux, les mini-bus collectifs. Des russes beaucoup de russes, quelques français (mon dieu qu'il y a beaucoup de français en Russie ! :) ) Et des rencontres plus mystérieuses et brèves, un allemand qui part traverser le Baïkal tout seul à pieds avec sa pulka, un néerlandais qui part visiter la Corée du Nord. Parfois, on parle un peu anglais mais souvent on baragouine deux-trois mots en russe, on fait des gestes et on gagne des sourires, ceux qui nous ont manqué les premières minutes quand nous sommes entrés dans le pays. Dans quelques jours, on quittera ce beau pays avec un pincement au coeur, car finalement, c'est super cool la Russie, on adore ! On en redemande ! Et c'est pas notre mini miss qui va dire le contraire, elle a joué avec de nombreux enfants, a eu un vrai "fan club" au Baïkal parmi le personnel de notre auberge et des cadeaux : chaussettes tricotées mains, peluche, des goûters...
Ma brève Russie est finie, je laisse place aux quelques images choisies de la Russie de mon mari.
Helsinki


-- Russie










Baïkal, la nuit, pas de lumières, on voit hyper bien le ciel !

Bon, trop de photos, on va arrêter là, en tout cas, c'est beaucoup grâce à voyageforum qu'on fait ENFIN ce voyage, alors merci :)
Bientôt le Japon ! A suivre sur terredessonges.fr
Road trip 35 jours Europe
Bonjour. J'ai toujours aimer découvrir de nouvelles contrés, et donc j'ai pensé faire une road trip à travers les pays suivants :
Départ de Paris Paris (France) → Luxembourg (Luxembourg) : 375 km 6h Luxembourg (Luxembourg) → Bruxelles (Belgique) : 210km 4h Bruxelles (Belgique ) → Amsterdam ( Pays Bas ) : 228 km 6h Amsterdam ( Pays Bas ) → Berlin (Allemagne) : 709 km 12h Berlin (Allemagne) → Copenhague (Danemark) : 550 km 11h ferry 100 € Copenhague (Danemark) → Stockholm (Suède) : 713 km 11h ferry helsingør-Helsingbord 50 € Stockholm (Suède) → Helsinki (Finlande) : 1813 km 1j Helsinki (Finlande) → Tallinn (Estonie) 3h ferry Puttgarden-Røadby 100 euro Tallinn ( Estonie) → Riga (Lettonie) : 311 km 4h30 Riga (Lettonie) → Vilnius (Lituanie) : 291km 4h Vilnius (Lituanie) → Varsovie (Pologne) : 470km 7h Varsovie (Pologne) → Prague (République tchèque ) 612 km 10h Prague (République tchèque) → Vienne ( Autriche) : 309 km 5h30 Vienne (Autriche) → Bratislava (Slovaquie) : 70 km 1h30 Bratislava (Slovaquie) → Budapest (Hongrie) : 200 km 3h30 Budapest (Hongrie) → Sofia (Bulgarie ) : 777km 12h30 Sofia (Bulgarie) → Athènes (Grèce) : 843km 14h Athènes (Grèce) → Rome (Italie) : 1520km 1j3h ( par ferry a déterminé) Rome (Italie) → Paris (France) : 1426km 14h Arriver Paris
Je compte le faire une fois mon bac passer, prendre une " gap year" avant de commencer mes études ( je pense que ce périple peut m'aider pour mes études ). Au début je comptais le faire au mois de février mais j'ai réfléchis a un truc, l'hiver dans les pays nordiques est très rude donc je vais sûrement partir mi mai. Je compte acheté un break genre volvo (il sont réputés) et faire un lit a l'arrière ( se véhicule ne rentre pas dans mes frais mais parents compte me l'acheter histoire de participer a mon voyage ), donc dormir dans ma voiture. Je compte rouler en moyenne 400 kilomètres par jours durant environ 35 jours sur environ 12000 kilomètres. Pour l'instant mes calculs mon émit un budget d'environ 4000 euro. Avec environ 42.5 % du budget qui part dans l'essence, 12 % dans la nourriture avec une moyenne de 13.5 euro par jours, 12,5 % dans les ferries et vignette spécifiques à chaque pays. Les 33 % du budget sera dépensé dans des frais que je ne sais pas encore. J'aimerais savoir si se que j'ai émis semble correct est surtout possible ?
Départ de Paris Paris (France) → Luxembourg (Luxembourg) : 375 km 6h Luxembourg (Luxembourg) → Bruxelles (Belgique) : 210km 4h Bruxelles (Belgique ) → Amsterdam ( Pays Bas ) : 228 km 6h Amsterdam ( Pays Bas ) → Berlin (Allemagne) : 709 km 12h Berlin (Allemagne) → Copenhague (Danemark) : 550 km 11h ferry 100 € Copenhague (Danemark) → Stockholm (Suède) : 713 km 11h ferry helsingør-Helsingbord 50 € Stockholm (Suède) → Helsinki (Finlande) : 1813 km 1j Helsinki (Finlande) → Tallinn (Estonie) 3h ferry Puttgarden-Røadby 100 euro Tallinn ( Estonie) → Riga (Lettonie) : 311 km 4h30 Riga (Lettonie) → Vilnius (Lituanie) : 291km 4h Vilnius (Lituanie) → Varsovie (Pologne) : 470km 7h Varsovie (Pologne) → Prague (République tchèque ) 612 km 10h Prague (République tchèque) → Vienne ( Autriche) : 309 km 5h30 Vienne (Autriche) → Bratislava (Slovaquie) : 70 km 1h30 Bratislava (Slovaquie) → Budapest (Hongrie) : 200 km 3h30 Budapest (Hongrie) → Sofia (Bulgarie ) : 777km 12h30 Sofia (Bulgarie) → Athènes (Grèce) : 843km 14h Athènes (Grèce) → Rome (Italie) : 1520km 1j3h ( par ferry a déterminé) Rome (Italie) → Paris (France) : 1426km 14h Arriver Paris
Je compte le faire une fois mon bac passer, prendre une " gap year" avant de commencer mes études ( je pense que ce périple peut m'aider pour mes études ). Au début je comptais le faire au mois de février mais j'ai réfléchis a un truc, l'hiver dans les pays nordiques est très rude donc je vais sûrement partir mi mai. Je compte acheté un break genre volvo (il sont réputés) et faire un lit a l'arrière ( se véhicule ne rentre pas dans mes frais mais parents compte me l'acheter histoire de participer a mon voyage ), donc dormir dans ma voiture. Je compte rouler en moyenne 400 kilomètres par jours durant environ 35 jours sur environ 12000 kilomètres. Pour l'instant mes calculs mon émit un budget d'environ 4000 euro. Avec environ 42.5 % du budget qui part dans l'essence, 12 % dans la nourriture avec une moyenne de 13.5 euro par jours, 12,5 % dans les ferries et vignette spécifiques à chaque pays. Les 33 % du budget sera dépensé dans des frais que je ne sais pas encore. J'aimerais savoir si se que j'ai émis semble correct est surtout possible ?
Voyage à vélo avec enfants (2 à 3 semaines)
Hello les routards et autres voyageurs du monde!
Nous souhaiterions partir avec nos 3 enfants (1 indépendante les 2 autres sur le vélo) pour 2-3 semaines de vélo dans un pays. QQun à vécu l'expérience? Si oui, quel pays? Nous venons de Suisse.... Merci pour votre partage d'expérience!
A
Nous souhaiterions partir avec nos 3 enfants (1 indépendante les 2 autres sur le vélo) pour 2-3 semaines de vélo dans un pays. QQun à vécu l'expérience? Si oui, quel pays? Nous venons de Suisse.... Merci pour votre partage d'expérience!
A
Achat de billet d'avion en ligne pour le Soudan?
Bonjour,
Je cherche des billets d'avion Genève-Khartoum 13/09 - février 2014 (éventuellement Paris) et Khartoum-Abuja (20/09- fin janvier 2014. J'ai regardé en ligne sur les comparateurs et on me redirige sur les agences en ligne govoyages et compagnies. J'aimerais savoir quelles sont vos expériences avec ces agences en ligne. La différence de prix est d'environ 50 euros avec les billets d'avion pris sur le site de la compagnie. Merci
ps: j'avais pris un billet d'avion sur Govoyages pour l'Allemagne et rien n'indiquait que le billet n'était pas changeable et je n'ai pas eu de réponse au mail que j'ai envoyé à l'agence.... Donc pas super top....
Je cherche des billets d'avion Genève-Khartoum 13/09 - février 2014 (éventuellement Paris) et Khartoum-Abuja (20/09- fin janvier 2014. J'ai regardé en ligne sur les comparateurs et on me redirige sur les agences en ligne govoyages et compagnies. J'aimerais savoir quelles sont vos expériences avec ces agences en ligne. La différence de prix est d'environ 50 euros avec les billets d'avion pris sur le site de la compagnie. Merci
ps: j'avais pris un billet d'avion sur Govoyages pour l'Allemagne et rien n'indiquait que le billet n'était pas changeable et je n'ai pas eu de réponse au mail que j'ai envoyé à l'agence.... Donc pas super top....
GR avec couchage en France ou Suisse, intermédiaire ou facile (femme seule)
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Quelle destination choisir en France ou Europe pour quelques jours fin octobre?
Pour quelques jours, quelle destination choisir fin octobre au moment de la Toussaint, période de brouillard et de grisaille ?
Le sud de la France ? Quelles villes ? Quels endroits ?
Le nord de l'Espagne ? Un peu loin ...
L'Allemagne ?
Avez-vous des suggestions pour un petit voyage en voiture ? Merci !
Avez-vous des suggestions pour un petit voyage en voiture ? Merci !
Mines, kidnapeurs et voleurs de poules au Chili / Bolivie
Ma charmante compagne qui me laisse partir 2mois et demie en vélo en amérique du sud est en train de récolter toutes sortes d'informations alarmante sur les pays que je vais traverser (Perou / Bolivie et Chili). Qu'en pensez vous?
région du lac titica: kidnapping nord chili et Perou : Champs de mines (!!)
MERCI
région du lac titica: kidnapping nord chili et Perou : Champs de mines (!!)
MERCI
Jeu des photos (épisode 64)
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Documentaire "Contaminés: les Chinois dans l'enfer écologique" en mars-avril 2011
Bonjour,
Une info de dernière minute mais il y aura des rediffusions documentaire "Contaminés : les chinois dans l'enfer écologique" vendredi 18 mars à 23h10 sur Arte Rediffusions : 31.03.2011 à 10:05 06.04.2011 à 02:40 (Allemagne, Pays-Bas, 2010, 71mn)
Suivi de "Sous les ordures, la Chine" à 00h30
Rediffusions : 31.03.2011 à 11:20 06.04.2011 à 03:55 (Allemagne, 2010, 27mn)
Siya
Une info de dernière minute mais il y aura des rediffusions documentaire "Contaminés : les chinois dans l'enfer écologique" vendredi 18 mars à 23h10 sur Arte Rediffusions : 31.03.2011 à 10:05 06.04.2011 à 02:40 (Allemagne, Pays-Bas, 2010, 71mn)
Suivi de "Sous les ordures, la Chine" à 00h30
Rediffusions : 31.03.2011 à 11:20 06.04.2011 à 03:55 (Allemagne, 2010, 27mn)
Siya
Tour d'Europe de six mois en camping-car
bonjour a tous!
En mai mon compagnon et moi partons pour six mois pour un tour d'europe
notre trame
- Belgique
- Pays Bas
- Allemagne
- Danemark
- Norvege
- Suede
- de nouveau danemark et allemagne
- Pologne
- Slovaquie
- Autriche
- Hongrie
- Slovenie
- Croatie
- Albanie
- Montenegro
- albanie
- Grece
- Italie
c'est un premier voyage a deux en camping car, nous sommes jeunes et peu experimentés nous récoltons le maximum d'infos sur chacun de ces pays!! sachans que les pays comme belgique allemagne et italie seront traverser rapidement car plus facile d'y revenir pour de petites vacances!!
securité, autorisations, lieux de nature a voir, camping sauvage, difficulté de voyager avec un chien, (nous connaissons les lieux touristiques et grandes villes a voir), nous cherchons les petits villages typiques, les ptits coins magiques!!toutes les infos sont bonnes a prendre!!
Merci davance
Manon et Florian
Voyage seule en Europe centrale, en Russie et en Mongolie: vos conseils?
Bonjour,
J'ai depuis longtemps envie de partir et j'ai enfin pris la décision et décidé de où je voulais aller. Je vais aller en allemagne, peut être en Autriche, en république tchèque, en Bulgarie, en Ukraine, puis Moscou pour prendre le transsibérien pour oulan bator. Je n'ai pas envie de préparer très poinilleusement mon voyage mais je me dis qu'il faut bien alors j'essaie. je vais me remettre au russe, apprendre un peu le mongol... J'aimerais des conseils, pour tous ces endroites, de logments, d'endroits sympas...je ne voudrais pas faire que les capitales, j'aimerais découvrire un peu les pays. je ne sais pas exactement pour combien fe temps je pars, au moins deux mois je pense, je verrais commet les chose se passent.
je pars seule et je me demande s'il est pssible de voyager un peu comme ça au feeling sans que ça revienne trop cher. je pendrais je pense le billet de tain "interrail" (d'ailleurs, on peut vraiment prendre un train pour chaque pays avec ce billets?).
voilà, j'ai pas donné beaucoup d'infos, si vous en voulez plus demandez moi
merci d'avance
Intense tour d'Europe à vtt
Bonjour, je me présente, je m'appelle Jérémy et vient de réaliser un mini tour d'europe (4500 km sur un mois et 20 jours) a vtt en traversant 11 pays (france, suisse, lichstenstein, autriche, allemagne, suède, Danemark, hollande, Angleterre, écosse, avion pour Espagne et re france). J'ai envie de vous raconter un peu mon périple:
Tout d'abord je suis vraiment parti a la rache et c'est pas pour faire style je suis un warrior! j'ai décidé ca du jour au lendemain car je m'ennuyais et j'avais besoin de m'évader. Mon équipement: -un vtt cube (pour la route cest pas super donc j'ai quand même adapté des pneus stick en hollande et ca allait mieux!! mmdr) avec 2 portes gourdes. - un sac a dos avec une pompe, un repart chaine, des rustines, - 1 paire de chaussette, un maillot de rechange, une carte générale de l'europe pour m'orienter ( pas très précise mais bon y'a les panneaux, bon d'accord ca m'est arriver de faire desdétours, lol) -mon portable, mon appareil photo et ma carte bleu quand même (sans argent maintenant tu n'est rien). y'avait pris quand même un rechaud pour me faire des pates. - un ptit cawè bas de gamme. ( c'est vrai que j'ai regretté de pas avoir pris d'affaires chaudes pour les cols en suisses!, et la pluie!!) - une trousse de toilette aussi.
dès que j'en avais marre de pédaler, je trouvais un truc a la rache pour dormir! Vu que je reservais rien c'est vrai que c'était pas toujours évidant de trouver un truc donc defois je tapais des hôtels et ca me fesais bien bien.....!!
Enfin voila tout ca pour dire que j'ai adorer partir a la rache avec des moments de galère c'est ca qui laissent les meilleurs souvenir!! mais il est vrai quand même qu'organiser son voyage est bénéfique pour diminuer ses dépenses, augmenter son confort! je recherche un ptit groupe d'un bon niveau (150 a 200 km par jours) pour faire un autre tour (scandinavie, etc..) ou une traversée ( france-népal par exemple). merci et à bientôt pour de nouvelles aventures
Tout d'abord je suis vraiment parti a la rache et c'est pas pour faire style je suis un warrior! j'ai décidé ca du jour au lendemain car je m'ennuyais et j'avais besoin de m'évader. Mon équipement: -un vtt cube (pour la route cest pas super donc j'ai quand même adapté des pneus stick en hollande et ca allait mieux!! mmdr) avec 2 portes gourdes. - un sac a dos avec une pompe, un repart chaine, des rustines, - 1 paire de chaussette, un maillot de rechange, une carte générale de l'europe pour m'orienter ( pas très précise mais bon y'a les panneaux, bon d'accord ca m'est arriver de faire desdétours, lol) -mon portable, mon appareil photo et ma carte bleu quand même (sans argent maintenant tu n'est rien). y'avait pris quand même un rechaud pour me faire des pates. - un ptit cawè bas de gamme. ( c'est vrai que j'ai regretté de pas avoir pris d'affaires chaudes pour les cols en suisses!, et la pluie!!) - une trousse de toilette aussi.
dès que j'en avais marre de pédaler, je trouvais un truc a la rache pour dormir! Vu que je reservais rien c'est vrai que c'était pas toujours évidant de trouver un truc donc defois je tapais des hôtels et ca me fesais bien bien.....!!
Enfin voila tout ca pour dire que j'ai adorer partir a la rache avec des moments de galère c'est ca qui laissent les meilleurs souvenir!! mais il est vrai quand même qu'organiser son voyage est bénéfique pour diminuer ses dépenses, augmenter son confort! je recherche un ptit groupe d'un bon niveau (150 a 200 km par jours) pour faire un autre tour (scandinavie, etc..) ou une traversée ( france-népal par exemple). merci et à bientôt pour de nouvelles aventures
Reims quatre saisons
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Voyage vers le Cap Nord en camping-car: durée de la traversée par la Pologne?
Bonjour, nous prévoyons de partir cet été 5 semaines du var vers cap nord;
Or, j'ai un doute, vu le parcours (4200 selon google map en direct), aurons nous le temps de découvrir tout ce qu'il y a à voir;
à ce sujet y-a-t-il des incontournables ?
D'autre part, nous souhaitons passer par la pologne pour rendre visite à un ami et de là effectuer la traversée vers la suède.
L'avez-vous déjà fait ? notre ami nous a dit qu'il n'était pas nécessaire de réserver la traversée, je me pose des questions,
peut-être avez-vous des renseignements, des infos,
Merci de votre aide
Quel itinéraire pour la traversée des Alpes?
Bonjour,
Nous sommes deux, jeunes et en bonne santé, nous souhaitons parcourir un bon bout des alpes à pieds. Nous sommes tentés par l'itinéraire (Gr5) partant de ST GINGOLPH (lac Léman) jusqu'à MENTON (Méditerranée). Mais d'autres parties des Alpes existent en Autriche, en suisse, en Slovénie ou encore en Allemagne. Donc ma question est la suivante : Quel fut votre itinéraire et quel est le plus sympa selon vous ?
Sachant que: Nous disposons d'environ un mois (+ ou - ) Nous bivouaquons On cherche à être le plus possible coupé de la civilisation ( pas envie de rencontrer des randonneurs tous les kilomètres). On cherche un itinéraire avec des points d'eau ( lacs et rivières ) assez fréquent pour pouvoir pécher etc... On ne cherche pas à faire des glaciers, ni de la très haute altitude. Et bien sur on recherche les plus beaux espaces ;), s'il peuvent être variés c'est encore mieux.
Faire le sentier Violet de La Via Alpina pour finir sur les plages de Slovénie? Quelqu'un l'a fait ? Cf lien- http://www.via-alpina.org/Default.aspx?pageid=page36
Voilà, c'est un peu exigent comme critères mais toutes réponses averties nous intéresse.
Bonne route !
Nous sommes deux, jeunes et en bonne santé, nous souhaitons parcourir un bon bout des alpes à pieds. Nous sommes tentés par l'itinéraire (Gr5) partant de ST GINGOLPH (lac Léman) jusqu'à MENTON (Méditerranée). Mais d'autres parties des Alpes existent en Autriche, en suisse, en Slovénie ou encore en Allemagne. Donc ma question est la suivante : Quel fut votre itinéraire et quel est le plus sympa selon vous ?
Sachant que: Nous disposons d'environ un mois (+ ou - ) Nous bivouaquons On cherche à être le plus possible coupé de la civilisation ( pas envie de rencontrer des randonneurs tous les kilomètres). On cherche un itinéraire avec des points d'eau ( lacs et rivières ) assez fréquent pour pouvoir pécher etc... On ne cherche pas à faire des glaciers, ni de la très haute altitude. Et bien sur on recherche les plus beaux espaces ;), s'il peuvent être variés c'est encore mieux.
Faire le sentier Violet de La Via Alpina pour finir sur les plages de Slovénie? Quelqu'un l'a fait ? Cf lien- http://www.via-alpina.org/Default.aspx?pageid=page36
Voilà, c'est un peu exigent comme critères mais toutes réponses averties nous intéresse.
Bonne route !
Effectuer ma terminal en Espagne
Bonjour,
Cela fait plusieurs année que je veux étudier a l'etranger je me suis toujours dit que je passerais mon bac avant mais l'envie est beaucoup trop forte, je veut effectuer ma terminal en espagne. Je suis actuellement en seconde c'est trop tard pour partir en premiere alors je m'y prend maintenant pour la terminal
Je voudrais integres un lycée français plus particulierement celui de Malaga j'ai en effet eu la chance de visiter plusieur pays d'espagne et c'est de loin l'andalousie que j'ai prefere mais voila je ne sais pas qu'elle sont leurs critere pour integres de nouveau eleve si ce sont les notes, la motivation ... ou meme les deux
Est ce qu'il faut que mes parents habite en espagne parce que je voudrais prendre un appartement la bas j'aurais en terminal 18ans ce qui facilite la recherche d'appartement j'ai contacter le lycée par email mais il ne me reponde pas J'ai beaucoup reflechi au fait de partir et je me sens tout a fait capable de gerer la separation, la langue... J'espere que vous pourrez me repondre Merci beaucoup j'attend avec impatience vos reponse
Excusez mes fautes d'orthographe je me remet activement a l'apprentissage de l'orthographe mais ce n'est pas toujours facile
Est ce qu'il faut que mes parents habite en espagne parce que je voudrais prendre un appartement la bas j'aurais en terminal 18ans ce qui facilite la recherche d'appartement j'ai contacter le lycée par email mais il ne me reponde pas J'ai beaucoup reflechi au fait de partir et je me sens tout a fait capable de gerer la separation, la langue... J'espere que vous pourrez me repondre Merci beaucoup j'attend avec impatience vos reponse
Excusez mes fautes d'orthographe je me remet activement a l'apprentissage de l'orthographe mais ce n'est pas toujours facile











