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Suites avec balcon sur le bateau de croisière "Blue de France"
🙂🙂hello, si quelqu'un pouvait repondre a ma question, ce serait super sympa ! merci!!🙂🙂
qui a deja testé les suites avec balcon sur "blue de france"?
qui a deja testé les suites avec balcon sur "blue de france"?
Nouveau circuit en 4x4: Maroc - Mauritanie - Mali - Burkina Faso - Bénin en trois semaines
Bonjour à tous,
Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!
Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?
Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!
Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!
Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?
Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!
Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Placards dans les cabines sur le Costa Atlantica?
JE PART DANS 7 jours POUR UNE TRANSATLANTIQUE SUR LE COSTA ATLANTICA😇😇😇😇
ET JE SUIS EN TRAINDE FAIRE MES BAGAGES😊
MAIS JE ME DEMANDE SI IL YA ASSEZ DE PLACARDS POUR 3 SEMAINES, ?
ET Y A TIL DES CINTRES, ? SI OUI ENVIRON COMBIEN
La "Dolce Vita" sur le Concordia, départ le 20 juin 2009
Bonjour à toutes et à tous,
Ma petite famille et moi (34, 31, 10 et 5 ans) partirons sur le Concordia pour la croisière Dolce Vita (Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone) le 20 juin 2009. J'ai réservé la dernière cabine intérieure 1er prix (pont 1) dont évidemment la moins bien placée, tout au fond juste au dessus des machines ; mais bon, parait-il que la cabine sert très peu.. Vaut mieux l'espérer et que ce ne sera pas trop pénible, mais bon pas le choix au vu du budget.. (vous pouvez laisser vos impressions à ce sujet)
En fait, je suis super excitée et me tarde d'y être car à la lecture des infos sur ce forum ce bateau à vraiment l'air magnifique.. puis on est pas difficile (enfin, pas trop😉)
J'envoie ce ptit message car j'aurais souhaité avoir des infos sur les escales, les lieux à visiter en priorité, les moyens d'y accéder, les tarifs, les attrappes nigots (je n'sais pas comment ça s'écrit 😊 lol) etc.. etc.. Tout en sachant que nous ne prendrons certainement pas les excursions.
Merci d'avance à ceux à qui ont pris le temps de me lire et/ou me répondre..
Bye Bye..
Ma petite famille et moi (34, 31, 10 et 5 ans) partirons sur le Concordia pour la croisière Dolce Vita (Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone) le 20 juin 2009. J'ai réservé la dernière cabine intérieure 1er prix (pont 1) dont évidemment la moins bien placée, tout au fond juste au dessus des machines ; mais bon, parait-il que la cabine sert très peu.. Vaut mieux l'espérer et que ce ne sera pas trop pénible, mais bon pas le choix au vu du budget.. (vous pouvez laisser vos impressions à ce sujet)
En fait, je suis super excitée et me tarde d'y être car à la lecture des infos sur ce forum ce bateau à vraiment l'air magnifique.. puis on est pas difficile (enfin, pas trop😉)
J'envoie ce ptit message car j'aurais souhaité avoir des infos sur les escales, les lieux à visiter en priorité, les moyens d'y accéder, les tarifs, les attrappes nigots (je n'sais pas comment ça s'écrit 😊 lol) etc.. etc.. Tout en sachant que nous ne prendrons certainement pas les excursions.
Merci d'avance à ceux à qui ont pris le temps de me lire et/ou me répondre..
Bye Bye..
Retour d'une croisière sur le Costa Mediterranea du 26 octobre (60 ans de Costa)
Bonsoir à tous,
Nous voila de retour à Genève de la croisière sur le méditerranea du 26 octobre (60 ans de costa).
Nous avons bien aimé cette croisière, mais pas grand chose de différents des autres croisières.
Je reviendrai demain pour commencer à vous raconter ce voyage et des photos (j'en ai faite +400).
Bonne soirée, Alexandre
Nous voila de retour à Genève de la croisière sur le méditerranea du 26 octobre (60 ans de costa).
Nous avons bien aimé cette croisière, mais pas grand chose de différents des autres croisières.
Je reviendrai demain pour commencer à vous raconter ce voyage et des photos (j'en ai faite +400).
Bonne soirée, Alexandre
Faire une traversée transatlantique depuis les îles Canaries?
Salut
je cherche un bateau pour embarquer comme équipier et effectuer la transat...
comme je ne rien pour l'instant et que je pars plus tard que prévu, je me demande si vaut pas e coup de descendre aux canaries et trouver un embarquement sur place....
ma question: jusqu'a quand les bateaux partent ils des canaries pour une transat? est ce cela vaut vraiment le coup si j'y suis début janvier? j'irai en stop/car jusqu'a Tarfaya au Maroc pour essayer de trouver un arrangement avec des pêcheurs qui m'emmenerai aux canaries....quelqu'un l'a deja fait? avez vous des contacts à tarfaya?
merci pour les renseignements bon vent à tous
ma question: jusqu'a quand les bateaux partent ils des canaries pour une transat? est ce cela vaut vraiment le coup si j'y suis début janvier? j'irai en stop/car jusqu'a Tarfaya au Maroc pour essayer de trouver un arrangement avec des pêcheurs qui m'emmenerai aux canaries....quelqu'un l'a deja fait? avez vous des contacts à tarfaya?
merci pour les renseignements bon vent à tous
Afrique du Nord-Ouest en camping-car et caravane: cartes grises à noms différents?
bonjour à tous!!
comme c'est écrit au dessus, nous partons en voyage pour l'afrique du nord-ouest avec un camion camping car et une caravane mais les deux cartes grises sont à des noms différents et aucuns ne sera du voyage..
alors donc, on voudrait savoir si ça porte des problèmes pour les pays hors de l'europe??
merci pour toutes infos!!
http://afric-ando.blogspot.com/
http://afric-ando.blogspot.com/
Prix des cigarettes en Espagne?
Bonjour, en cherchant un peu partout sur Internet, je n'ai trouvé aucune réponse claire, je me permets donc de poster ici en espérant que quelqu'un puisse me répondre.
Pour les vacances de la Toussaint, je me rends en Espagne en avion avec un ami pour passer quelques jours. Je sais que les cartouches de cigarettes sont largement moins cher qu'en France. Je sais aussi qu'on est limité à 5 cartouches par personne en prenant ce mode de transport.
Je fume des Philip Morris, est-ce que quelqu'un pourrait me donner le prix exact d'une cartouche de Philip Morris actuellement en Espagne.
Par ailleurs, j'ai entendu dire que les prix étaient différents si on les achetait chez le tabac ou dans une machine. Pourriez vous m'expliquer ? Merci
Pour les vacances de la Toussaint, je me rends en Espagne en avion avec un ami pour passer quelques jours. Je sais que les cartouches de cigarettes sont largement moins cher qu'en France. Je sais aussi qu'on est limité à 5 cartouches par personne en prenant ce mode de transport.
Je fume des Philip Morris, est-ce que quelqu'un pourrait me donner le prix exact d'une cartouche de Philip Morris actuellement en Espagne.
Par ailleurs, j'ai entendu dire que les prix étaient différents si on les achetait chez le tabac ou dans une machine. Pourriez vous m'expliquer ? Merci
Météo en Andalousie fin septembre?
bonjour,
mes parents partent mercredi 24/09 pres de malaga a estepona en andalousie et ils sont tres inquiets du temps qu'ils auront. la meteo en ligne met beaucoup de nuages, des averses et des temperatures ne depassant pas 25 degrés.
de plus ils veulent se baigner
quelq'un sur place ou qui en revient peut-il les rassurer????
ca me sauverait 😉
merci beaucoup
mes parents partent mercredi 24/09 pres de malaga a estepona en andalousie et ils sont tres inquiets du temps qu'ils auront. la meteo en ligne met beaucoup de nuages, des averses et des temperatures ne depassant pas 25 degrés.
de plus ils veulent se baigner
quelq'un sur place ou qui en revient peut-il les rassurer????
ca me sauverait 😉
merci beaucoup
Vivre et travailler à Tanger nouvel eldorado (Maroc)
je vais m installer a Tanger en octobre 2008
je cherche contacts, connaissances tant au niveau professionnel que personnel.... je suis ouvert a toutes propositions de business a realiser au Maroc....en particulier a Tanger avec tous les projets portuaires, touristiques, industriels....qui se developpent dans la zone...... grand voyageur je m y installe pour des raisons personnelles mais je vais decouvrir le Maroc que je ne connais pas....toutes personnes ayant un lien avec Tanger n hesitez pas a me contacter..je le repete tant au niveau professionnel que personnel !!!!!!!
bien amicalement F
je cherche contacts, connaissances tant au niveau professionnel que personnel.... je suis ouvert a toutes propositions de business a realiser au Maroc....en particulier a Tanger avec tous les projets portuaires, touristiques, industriels....qui se developpent dans la zone...... grand voyageur je m y installe pour des raisons personnelles mais je vais decouvrir le Maroc que je ne connais pas....toutes personnes ayant un lien avec Tanger n hesitez pas a me contacter..je le repete tant au niveau professionnel que personnel !!!!!!!
bien amicalement F
À vélo seule au Maroc?
Bonjour les cyclonautes,
J'aimerais avoir votre avis sur un éventuel voyage à vélo au Maroc, en solo au féminin.
Je suis une habituée de l'aventure sur 2 roues. Mais j'aimerais quand même savoir si je m'embarque dans une galère.
Merci.
Kayak au Maroc
je pars de tanger, longe la côte méditerranée jusqu'à el jebha, direction sud par l'intérieur et en principe remontée par l'atlantique, j'ai 1 kayak double, connaissez vous des lieux propices en mer ou en rivière (plutôt faciles)
merci
Détours d'une journée au départ de Grenade? (Espagne)
Bonjour,
nous quittons bientôt pour un voyage en Espagne. L'itinéraire:
Barcelone Grenade Séville Madrid
Est-ce qu'il y a des day trip possible à faire et qui en valent la peine à partir de Grenade? Merci !!
Barcelone Grenade Séville Madrid
Est-ce qu'il y a des day trip possible à faire et qui en valent la peine à partir de Grenade? Merci !!
Escapade sur la Costa del Sol
Bonjour Forumeurs
Nous sommes un couple mi-cinquantaine en pleine forme et nous serons à Torremolinos du 2 octobre au 11 octobre 2008 à l'Hôtel Bagondillo. Nous aimerions découvrir cette région de l'Espagne afin de voir si nous pourrions y demeurer plus longtemps dans les années futures car nous prenons notre retraite en 2009.
Nous aimerions visiter des endroits accessibles par le transport en commun car nous ne prévoyons pas de louer une auto pour notre 1e visite en Espagne. Nous avons entendu parler un peu de Ronda, Mijas, Malaga et de Gilbraltar quoique ce derner endroit semble éloigné de notre Hôtel car nous voudrions revenir coucher au Bajandillo après chaque visite.
Toutes suggestions d'itinéraires seraient le bienvenu car c'est l'inconnu pour nous Torremolinos!!!!!!!
Jolies plages en Andalousie?
Nous avons trouvé un billet low cost de Bâle à Malaga pour 10 jours fin août. Nous prévoyons qques visites de villes et monuments (Granada, Malaga, pourquoi pas Séville ou Cordoba grâce à une voiture louée sur place) mais il nous faut trouver de jolies plages pour notre fils d'1 an et demi qui en aura vite marre des visites culturelles sous une chaleur de plomb...
Quelles plages nous conseillez-vous pour ne pas être trop loin des sites intéressants ? Nous choisirons notre logement en fonction de cela aussi.
D'avance merci
Retour de croisière à bord du Coral (juin 2008)
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés le 29/06/2008 de notre croisière à bord du Coral.
Sincèrement malgré tous les avis positifs que j’avais pu lire, je ne pensais pas être autant comblé par cette croisière !!!!!
C’était notre première, mais quel plaisir nous avons pris.
Je vais essayer de vous faire un petit résumé qui je l’espère apportera de l’aide aux futurs partant.
J1 : Embarquement à Marseille
Nous sommes arrivés au poste d’embarquement à 12h30, nous avons fait enregistrer nos bagages (par Vasco le chanteur) puis nous nous sommes présenté à l’enregistrement à l’étage. L’enregistrement se fait par ordre des ponts (le pont Zeus en 1er et le Poséidon en dernier) On nous a donc remis notre carnet de voyage ainsi que nos carte magnétiques. Nous avons également choisi notre service au restaurant (le 2ème)
Ca y est, nous embarquons enfin après des heures passées à rêver.
Nous nous dirigeons vers notre cabine (la P04) et nous rentrons nos valises. Direction le lido pour se restaurer.
http://blufiles.storage.live.com/y1py5k1fidOTQrEa6mgnFDS85IrMtnWrmUs5EyzaY9i2HOtq4RKea-aSPrWTQP8G6go
Biens renseignés avant nous n’en choisirons que 2.
Après une visite du bateau, une séance de bronzage, vient l’heure de se préparer pour le repas du soir. Nous sommes placés à une table de 4, avec un couple de notre age. On accroche tellement bien ensemble lors du repas, que l’on passera toute la croisière ensemble. Direction le salon sirène pour le premier et magnifique spectacle.
J2 : Palma de Majorque.
Nous faisons la visite par nous même. Une fois descendus du bateau, nous nous rendons à la cathédrale à pied (compter 25 minutes). Nous visitons la cathédrale puis prenons le bus touristique (rouge, il faut compter 13 € par personnes). Après un très beau tour de ville, nous nous arrêtons au Castell de bellverde. Le billet d’entrée est à un prix dérisoire et nous avons une vue imprenable sur la ville de Palma de là haut. Nous rejoignons le bateau à pied en passant par le parc (là aussi, compter 20 minutes). Vous avez aussi la possibilité de prendre le bus touristique ( N°50) au pied du bateau

J3 : Alméria et Malaga
Escale technique à Alméria où seuls les passagers visitant le palais de l’alambra descendent (nous n’avons pas eu d’échos sur la visite)
Malaga, là aussi nous faisons la visite par nos soins. Nous avons pris la navette du Coral (5€ A/R par personne) Tour de ville toujours avec le bus touristique que nous prenons le longs de l’allée des palmiers.
Nous nous arrêtons au castillo de Gibralfaro sur les hauteurs. (Billet d’entrée à 3.30 € par personnes avec l’alcazaba). La vue est magnifique !!!!!!!!!!! que ca soit sur les arènes, sur l’hôtel de ville, sur la cathédrale, …
http://blufiles.storage.live.com/y1pIvhS0qTr_PmFmz1cW4PVsRo7q7PCjpeRIfWTGoD4UfphEf8-p6ZVf7C8rkEhZAch
Une fois ce magnifique tour de fait, nous nous rendons à pied pour visiter l’alcazaba avec vue sur les arènes

Nous en prenons plein les yeux !!!!!! Compter 2h30 /3h pour la visite. A la sortie nous reprenons le bus touristique et bouclons notre tour de ville.
Ce fut notre excursion préférée
J4 : Tanger
Nous avons choisis l’excursion « Les parfums de Tanger ». Nous commençons la visite par la grotte d’Hercule (sans plus à mon goût)
Nous faisons un passage éclair de 5 minutes au cap spartel.
Enfin nous finissons la visite dans les souks.

Nous avons même écourtés la visite en rentrant à pied au bateau. On dira que Tanger n’est pas la ville qui nous a le plus marquée.
Gibraltar Nous arrivons en début d’après midi sous une chaleur étouffante.
Nous rejoignons le téléphérique à pied après 30 minutes de marche. Mauvaise surprise au téléphérique, ils ne prennent pas la CB, nous n’avons pas pris de liquide, le distributeur de plus près est à 15 minutes aller. Nous nous promenons dans le parc à coté (très joli soit dit en passant)
Nous essayons tout de même de négocier avec le bar à coté, sil peut nous encaisser en CB et nous rentre la monnaie afin de monter sur le rocher. Réponse négative.
Quand on voit que Tanger compte une banque tous le 3 mètres, on se demande à Gibraltar, dans une ville où on arrive plus à compter les ferrari, rolls royce, Bentley, on n’est pas foutu d’avoir des distributeurs. Ca me conforte, je n’aime décidément pas les Anglais loooool. Mauvaise journée pour moi, car je perds la carte magnétique du Coral, je me fais donc escorter par les autorités maritimes jusque dans le bateau.
Je tiens aussi à préciser que de passer le détroit de Gibraltar reste quelque chose de magnifique

J5 : Ibiza Nous accostons en plein centre ville, ca vaut le coup d’œil.
A première vu, la ville est drôlement belle !!
Nous montons donc à pieds à la cathédrale. Nous avons une très belle vu sur la mer et sur la ville. Nous descendons dans la ville faire un peu de shopping.
Et là, grosse déception, Ibiza donne l’impression de n’être qu’une ville de fête. Boutiques de vêtements de discothèques, on nous a proposé de la drogue en pleine rue à plusieurs reprises, et j’en passe. Nous y étions le soir de la ½ finale de l’euro ou l’Espagne à gagnée. Nous avons assistés à un très beau feu d’artifice
J6 : Barcelone A la sortie du bateau nous prenons le métro (1.30 €/ pers) jusqu’à la légendaire Segrada Familia, puis nous redescendons à pied par la vielle ville avec un arrêt dans une magnifique cathédrale.
Nous finissons par la Rambla avant de rejoindre le bateau.

J7 : Gênes

Nous avons choisi l’excursion de Portofino. Après 40 minutes de bus, nous rejoignons un bateau qui nous amène à Portofino. C’est un petit village absolument magnifique où se fondent couleurs et trompes l’œil.

C’est avec un gros pincement au cœur que nous passons notre dernière soirée à bord du Coral.

Même s’il s’agit d’un vieux bateau, il règne à bord une ambiance exceptionnelle. Super équipe d’animation avec Kamel, Danny, Ramona, Laetizia, Natalia, Georgette. Du personnel d’une énorme sympathie (un petit coucou à Jennelyn, Alain, Ivan, Salazar), tous aux petits soins.

Je ne garderai que d’exceptionnels souvenirs de cette croisière, grâce aussi à un couple que nous avons rencontré et qui aura fait en sorte que notre séjour soit encore plus beau. Comme quoi, le Coral est une grande famille
Nous sommes rentrés le 29/06/2008 de notre croisière à bord du Coral.
Sincèrement malgré tous les avis positifs que j’avais pu lire, je ne pensais pas être autant comblé par cette croisière !!!!!
C’était notre première, mais quel plaisir nous avons pris.
Je vais essayer de vous faire un petit résumé qui je l’espère apportera de l’aide aux futurs partant.
J1 : Embarquement à Marseille
Nous sommes arrivés au poste d’embarquement à 12h30, nous avons fait enregistrer nos bagages (par Vasco le chanteur) puis nous nous sommes présenté à l’enregistrement à l’étage. L’enregistrement se fait par ordre des ponts (le pont Zeus en 1er et le Poséidon en dernier) On nous a donc remis notre carnet de voyage ainsi que nos carte magnétiques. Nous avons également choisi notre service au restaurant (le 2ème)
Ca y est, nous embarquons enfin après des heures passées à rêver.
Nous nous dirigeons vers notre cabine (la P04) et nous rentrons nos valises. Direction le lido pour se restaurer.
http://blufiles.storage.live.com/y1py5k1fidOTQrEa6mgnFDS85IrMtnWrmUs5EyzaY9i2HOtq4RKea-aSPrWTQP8G6go
Biens renseignés avant nous n’en choisirons que 2.Après une visite du bateau, une séance de bronzage, vient l’heure de se préparer pour le repas du soir. Nous sommes placés à une table de 4, avec un couple de notre age. On accroche tellement bien ensemble lors du repas, que l’on passera toute la croisière ensemble. Direction le salon sirène pour le premier et magnifique spectacle.
J2 : Palma de Majorque.
Nous faisons la visite par nous même. Une fois descendus du bateau, nous nous rendons à la cathédrale à pied (compter 25 minutes). Nous visitons la cathédrale puis prenons le bus touristique (rouge, il faut compter 13 € par personnes). Après un très beau tour de ville, nous nous arrêtons au Castell de bellverde. Le billet d’entrée est à un prix dérisoire et nous avons une vue imprenable sur la ville de Palma de là haut. Nous rejoignons le bateau à pied en passant par le parc (là aussi, compter 20 minutes). Vous avez aussi la possibilité de prendre le bus touristique ( N°50) au pied du bateau

J3 : Alméria et Malaga
Escale technique à Alméria où seuls les passagers visitant le palais de l’alambra descendent (nous n’avons pas eu d’échos sur la visite)
Malaga, là aussi nous faisons la visite par nos soins. Nous avons pris la navette du Coral (5€ A/R par personne) Tour de ville toujours avec le bus touristique que nous prenons le longs de l’allée des palmiers.
Nous nous arrêtons au castillo de Gibralfaro sur les hauteurs. (Billet d’entrée à 3.30 € par personnes avec l’alcazaba). La vue est magnifique !!!!!!!!!!! que ca soit sur les arènes, sur l’hôtel de ville, sur la cathédrale, …
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Une fois ce magnifique tour de fait, nous nous rendons à pied pour visiter l’alcazaba avec vue sur les arènes


Nous en prenons plein les yeux !!!!!! Compter 2h30 /3h pour la visite. A la sortie nous reprenons le bus touristique et bouclons notre tour de ville.
Ce fut notre excursion préférée
J4 : Tanger
Nous avons choisis l’excursion « Les parfums de Tanger ». Nous commençons la visite par la grotte d’Hercule (sans plus à mon goût)

Nous faisons un passage éclair de 5 minutes au cap spartel.

Enfin nous finissons la visite dans les souks.

Nous avons même écourtés la visite en rentrant à pied au bateau. On dira que Tanger n’est pas la ville qui nous a le plus marquée.
Gibraltar Nous arrivons en début d’après midi sous une chaleur étouffante.

Nous rejoignons le téléphérique à pied après 30 minutes de marche. Mauvaise surprise au téléphérique, ils ne prennent pas la CB, nous n’avons pas pris de liquide, le distributeur de plus près est à 15 minutes aller. Nous nous promenons dans le parc à coté (très joli soit dit en passant)

Nous essayons tout de même de négocier avec le bar à coté, sil peut nous encaisser en CB et nous rentre la monnaie afin de monter sur le rocher. Réponse négative.
Quand on voit que Tanger compte une banque tous le 3 mètres, on se demande à Gibraltar, dans une ville où on arrive plus à compter les ferrari, rolls royce, Bentley, on n’est pas foutu d’avoir des distributeurs. Ca me conforte, je n’aime décidément pas les Anglais loooool. Mauvaise journée pour moi, car je perds la carte magnétique du Coral, je me fais donc escorter par les autorités maritimes jusque dans le bateau.
Je tiens aussi à préciser que de passer le détroit de Gibraltar reste quelque chose de magnifique

J5 : Ibiza Nous accostons en plein centre ville, ca vaut le coup d’œil.

A première vu, la ville est drôlement belle !!

Nous montons donc à pieds à la cathédrale. Nous avons une très belle vu sur la mer et sur la ville. Nous descendons dans la ville faire un peu de shopping.
Et là, grosse déception, Ibiza donne l’impression de n’être qu’une ville de fête. Boutiques de vêtements de discothèques, on nous a proposé de la drogue en pleine rue à plusieurs reprises, et j’en passe. Nous y étions le soir de la ½ finale de l’euro ou l’Espagne à gagnée. Nous avons assistés à un très beau feu d’artifice
J6 : Barcelone A la sortie du bateau nous prenons le métro (1.30 €/ pers) jusqu’à la légendaire Segrada Familia, puis nous redescendons à pied par la vielle ville avec un arrêt dans une magnifique cathédrale.
Nous finissons par la Rambla avant de rejoindre le bateau.

J7 : Gênes

Nous avons choisi l’excursion de Portofino. Après 40 minutes de bus, nous rejoignons un bateau qui nous amène à Portofino. C’est un petit village absolument magnifique où se fondent couleurs et trompes l’œil.

C’est avec un gros pincement au cœur que nous passons notre dernière soirée à bord du Coral.

Même s’il s’agit d’un vieux bateau, il règne à bord une ambiance exceptionnelle. Super équipe d’animation avec Kamel, Danny, Ramona, Laetizia, Natalia, Georgette. Du personnel d’une énorme sympathie (un petit coucou à Jennelyn, Alain, Ivan, Salazar), tous aux petits soins.

Je ne garderai que d’exceptionnels souvenirs de cette croisière, grâce aussi à un couple que nous avons rencontré et qui aura fait en sorte que notre séjour soit encore plus beau. Comme quoi, le Coral est une grande famille
Retour de quatorze jours de croisière en Méditerranée sur le Norwegian Jade
bonjour tout le monde
croisière fantastique et si les francophones se posent des questions il me fera plaisir d'y répondre
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc)
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Excursions au départ de Marbella? (Espagne)
Que me conseillez-vous de faire comme excursions au départ de Marbella?
Et par quel moyen selon vous? Excursions organisées, location voiture, ...?
Merci, bonne journée!
Et par quel moyen selon vous? Excursions organisées, location voiture, ...?
Merci, bonne journée!
Manquer le bateau à une escale
bonjour,
Nous avons fait, à ce jour, 4 croisières en Méditerranée.
nous avons été piqués par le virus dès notre première...🙂
Nous habitons Paris et sommes donc à 1h00-1h30 du port de départ : Barcelone, Savone, Venise, Marseille.
Jusqu'à présent, nous n'avons jamais stressé pour le départ du bateau : nous prenons un avion au départ de Paris vers 11h00-12h00, prenons un taxi ou un bus à l'aéroport d'arrivée, le départ du bateau étant en général vers 16h00-17h00.
Aux escales, comme beaucoup de personnes, nous ne prenons en général qu'une ou deux excursions organisées par le bateau. Nous nous organisons sur place en prenant les bus ou taxis locaux.😏
Mais nous nous demandons soudain, comment gère t-on un retour trop tardif au bateau, dû à une cause extérieure (embouteillage, taxi en panne en pleine campagne...) ?😮😮😮 le pire est sans doute, de manquer le bateau à une escale, car l'on se retrouve sans rien, même pas une brosse à dents ou une affaire de rechange...
Cela est-il arrivé à un d'entre vous ? Avant que cela ne nous arrive (mais nous ne le souhaitons pas!), racontez nous votre expérience.😐
Comment s'organise t-on ? 😕Faut-il improviser, ou plutôt rester calme? quelles décisions sereines et réfléchies faut-il prendre? Il faut sans doute y penser dès le début de la croisière, en ayant toujours sur soi des n° de téléphones, des n° d'assurance. Mais quoi d'autre ?😐
A tous ceux qui ont vécu cette expérience (il doit sans doute, malheureusement y en avoir), faites nous part de votre expérience.🏴☠️ Quels conseils donneriez-vous ?
PS Les assurances des cartes bancaires (Visa Premier) participent-elles à votre indemnisation?
Merci pour vos réponses (qui peuvent intéresser beaucoup de monde)😏
Popoto
Jusqu'à présent, nous n'avons jamais stressé pour le départ du bateau : nous prenons un avion au départ de Paris vers 11h00-12h00, prenons un taxi ou un bus à l'aéroport d'arrivée, le départ du bateau étant en général vers 16h00-17h00.
Aux escales, comme beaucoup de personnes, nous ne prenons en général qu'une ou deux excursions organisées par le bateau. Nous nous organisons sur place en prenant les bus ou taxis locaux.😏
Mais nous nous demandons soudain, comment gère t-on un retour trop tardif au bateau, dû à une cause extérieure (embouteillage, taxi en panne en pleine campagne...) ?😮😮😮 le pire est sans doute, de manquer le bateau à une escale, car l'on se retrouve sans rien, même pas une brosse à dents ou une affaire de rechange...
Cela est-il arrivé à un d'entre vous ? Avant que cela ne nous arrive (mais nous ne le souhaitons pas!), racontez nous votre expérience.😐
Comment s'organise t-on ? 😕Faut-il improviser, ou plutôt rester calme? quelles décisions sereines et réfléchies faut-il prendre? Il faut sans doute y penser dès le début de la croisière, en ayant toujours sur soi des n° de téléphones, des n° d'assurance. Mais quoi d'autre ?😐
A tous ceux qui ont vécu cette expérience (il doit sans doute, malheureusement y en avoir), faites nous part de votre expérience.🏴☠️ Quels conseils donneriez-vous ?
PS Les assurances des cartes bancaires (Visa Premier) participent-elles à votre indemnisation?
Merci pour vos réponses (qui peuvent intéresser beaucoup de monde)😏
Popoto











