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Hébergement pour une nuit à Dakar
by Yohann49 · 2007-01-11 · 6 replies
salut a tous, avant de rejoindre cette chère casamance, je dois passer une nuit a dakar; j arrive lundi soir et repars mardi avec le willis vers zig. quelqu un aurait il un bon plan hébergement ??? peut etre pres de l embarcadere. je sais que parmi vous, il y a plein d amoureux du sénégal donc peut etre de bons plans, infos et autres trucs... merci d avance, yohann.
Location de voiture et avis sur itinéraire de quatre semaines en Namibie
by Mémépat · 2007-01-08 · 9 replies
BONJOUR à tous et bonne année Je suis trés intéressée par toutes les discutions sur la Namibie et je m'appuis sur vos méssages pour préparer notre voyage. J'ai à mon tour quelques questions à poser. Les billets d'avions sont déjà pris départ le 29/07 retour le 24/08, 4 semaines. Nous sommes une famille de 4 personnes, j'ai déja contacté 5 loueurs de voiture pour un 4x4 avec tente sur le toit, les prix diffèrent de façon importante. Que faut il réserver sur place ? trouve-t-on de la place dans tous les campings où faut-il réserver pour Sesriem et Etosha. Que pensez-vous de notre circuit, en sachant que nous vonlons prendre notre temps, (le voyage est aussi des vacances). Si un endroit nous plait vraiment nous sommes capable d'y rester 4 ou 5 jours. Nous aimerions aussi faire quelques balades. Merci de vos réponses😉

ITINERAIRE NUIT KM 29-juil-07 - Vols Paris/Windhoek via Johannesbourg - avion 30-juil-07 Arrivée à Windhoek vers 14h30 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Windhoek (Chameleon GH) 31-juil-07 Camping prés de la rando 01-août-07 Naukluft : randonnée Olive Trail Camping prés de la rando 02-août-07 Naukluft - camping de Sesriem Sesriem (camping) 126 km 03-août-07 Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Sesriem (camping) 135 km 04-août-07 Sesriem - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel - Caub Pass et Kuiseb Pass Kuiseb bridge 187km 05-août-07 Kuiseb - Swaopmund via lagune et saline de Walvis Bay Nuit à Swakopmund 216km 06-août-07 Welwitschia Drive - Nuit à Swakopmund 150km 07-août-07 Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Nuit à Swakopmund 267km 08-août-07 Quelques courses de base -Départ vers midi Swakopmund - Camping sauvage de Spitzkoppe 170km 09-août-07 The White Lady - Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp 277km 10-août-07 Sesfontein 11-août-07 JOURNEE SUP ? Repos….. 12-août-07 JOURNEE SUP ? Repos….. 13-août-07 Sesfontein 14-août-07 Opuwo 175km 15-août-07 Epupa 16-août-07 Epupa 175km 17-août-07 Opuwo 18-août-07 camp de Cheetah farm- (tour- repas des guépards(250ND)) Kamanjab 19-août-07 Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Nuit à Okukuejo(camping) 20-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) 168km 21-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) 116km 22-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) 23-août-07 Dernier safari matinal - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B) 24-août-07 Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Windhoek (Chameleon GH) 25-août-07 Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... Avion/Paris via Jo'Bourg.
De Capetown à Windhoek: avion ou voiture louée?
by Nobody · 2006-10-08 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous...🙂

Je prépare actuellement un voyage de six semaines en Afrique Australe pour l'été prochain avec au programme : Région de Capetown en Afrique du Sud --> Namibie --> Bande de Caprivi --> Victoria Falls --> Bostwana --> Johannesburg...

Dans un premier temps, je comptais me rendre de Capetown à Windhoek en avion, louer une voiture à Windhoek, la rendre à Windhoek après notre périple Namibo-Zimbabwen-Bostwanien et reprendre un avion pour Joburg....

Mais après quelques jours de surf sur ce forum et d'autres sites, je me rends compte que les tarifs de location de voiture sont incomparablement plus chers en Namibie qu'en Afrique du Sud : quasiment le double, et que nous économiserions près de 600 Euros en louant la voiture au Cap et en la rendant à Johannesburg... En acceptant bien sur de perdre au moins une journée de Capetown à Windhoek...

Avez-vous des suggestions et conseils pour ce long trajet du Cap à Windhoek : - combien d'heures ? - quoi voir (En AS et en Namibie)? - où s'arrêter pour passer la nuit (pas en camping, nous n'aurons pas de matériel) ?

Je profite de ma présence ici pour signaler que ceux d'entre vous qui comptent utiliser une carte Visa Premier pour payer une location de voiture et utiliser leur assurance franchise, doivent se méfier : en effet la lecture attentive des conditions du contrat d'assurance (ce qu'on ne pense à lire qu'après !!!😛) permet de se rendre compte que cette assurance n'est pas valable pour les véhicules 4x4... Qu'on se le dise...😮

En vous remerciant par avance de votre aide... 🙂

Et à charge de revanche si je peux aider...
Namibie (Caprivi) - Botswana (Chobe)
by Tartempion · 2006-10-05 · 45 replies
Bonjour, Nous sommes 3 adultes à partir en Namibie+ Botswana (29 jours) de mi-novembre à mi-décembre 2006. Nous louons un 4*4 avec tentes sur le toit et partons de Cap Town pour aller en Namibie et Botswana. Passage par les sites suivants : fish river canyon Namib rand nature reserve Sossusvlei Walvis Bay Spitzkoppe Kamanjab Etosha Rundu Mahango Traversée de la Caprivi jusqu’à Kasane pour aller aux Vic falls via un lodge. Est-ce le mieux de passer par Kasane ? Traversé de Chobe : on pense prendre la piste qui passe par le milieu du parc pour aller jusqu’à Savuti (il paraît qu’il faut 10 heures de route) quelqu’un l’a-t-il déjà emprunté à cette époque ? Savuti et alentours un jour de plus On pense aller ensuite à Makgadikgadi Pans, par contre les avis sont partagés, qu’en pensez-vous ? Direction Gemsbok parc : Mabuasehube qu’en pensez-vous ? qu’il y a-t-il d’intéressant à coté, je n’ai pas vu beaucoup de témoignages sur cette partie. On passe ensuite en AS où l’on rejoint Cap town, on y reste 3 jours avant de repartir en France.Merci de me communiquer vos impressions et conseils avisés.

David
Transfert d'un véhicule France-Namibie
by Bertryfamily · 2006-06-06 · 1 reply
Bonjour, est-ce quelqu'un peut me donner des infos sur le transport par cargo d'une voiture france namibie?(compagnie, prix, formalités...) Idem pour af' du sud ou mozambique ou tanzanie pour madagascar et transfert mada -france.

Merci par avance
Conseils sur lodge et itinéraire en Namibie
by Melcal · 2005-09-22 · 6 replies
Nous partons mi octobre 2005 en Namibie en voyage de noces.

Voilà notre itinéraire que nous ferons en Toyota condor :

15/10 : arrivée et nuit à Windhoek 16/10 : nuit à Namutoni 17/1O : Okaukuejo 18/10 au 24/10 : Kaokaland (Opuwo, Epupa, Marienfluss...) avec un guide en 4*4 - le 24/10 nuit à Opuwo 25/10 : Twyfelfontein ? 26/10 : Cape Cross ou Henties Bay ? 27/10 : Swakopmund ? 28/10 : Swakopmund ? 29/10 : Camping de Sesriem 30/10 :Camping de Sesriem 31/10 :Nuit à Windhoek ou a Eningu The Clay House Lodge (à 1h de l'aeroport) 1/11 : en fin d'après midi retour pour la France

Pouvez vous me donner votre avis notamment sur notre itinéraire à partir du 25/10. De Twylfontein faut il aller directement à Swakopmund et ne faire que passer par Cape cross ou faut il s'y arreter ?

Est ce faisable dans la journée ?

Faut il dans ce cas passer deux jours dans la région de Twyfelfontein puis deux jours à Swakopmund

Sinon, on aimerait dormir dans un lodge à Twyfelfontein. Lequel me conseillez vous ? Avez vous un bon plan de logement à Swakopmund ? Un endroit romantique a nous conseiller car nous serons en voyage de noces.

Merci pour tout
Namibie fin octobre
by AlbaneR · 2005-09-06 · 7 replies
bonjour

ca y est c'est decide, on part les 15 derniers jours d'octobre. Tjs la grande question:est ce que la saison des pluies aura commencé car on compte loué un petite voiture. Pensez vous que ce sera trop juste? De plus, on compte prendre le train entre windhoek et swakopmund (budget oblige...), qqn a deja fait? Connaissezvous les possibilités de bus, etc.. pour le desert du namib (ou on peut a priori marcher a pied...)?(pour etosha on louera une auto pour qq jours...) On pense juste emmené une tente et dormir par terre, est ce que ca craint par rapport aux "bebetes"? dans les parcs (genre etosha et namib desert?) Est ce que rester plusieurs jours a swakopmund- wlwis bay vallent le coup, pour faire genre balade et tt, pas pour ce baigner, et sans voiture perso??

merci pour ttes ces infos
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus imp��nétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Bateau Casamance/Dakar (Sénégal)
by HJ61 · 2005-07-09 · 2 replies
Voici un article qui en dira plus long que moi sur ce sujet :

La sécurité, principal souci du commandant du bateau ''le Willis'' 08 Juillet 2005 07:00 heure de Dakar

(APS) - Le commandant du nouveau bateau ''le Willis'', El Mellouki Noureddine, a fait part, jeudi à Dakar, de sa volonté de faire de la ''sécurité'' de l'embarcation, ''une affaire personnelle''. Images du bateau Le WILIS M. Méllouki s'exprimait au môle I du Port autonome de Dakar où a lieu une visite guidée du bateau organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) en présence du ministre des Infrastructures et des Transports, Mamadou Seck.

Ont également pris part à la rencontre des députés, des élus locaux de la Casamance ainsi que les représentants du Conseil de la république pour les affaires économiques et sociales (CRAES), de l'Association nationale des familles du victimes du ''Joola'' et de l'Association des membres du marché Elisabeth Diouf

Revenant sur les questions de sécurité, le ministre a déclaré qu'un plan de sécurité est en train d'être mis en place par la marine marchande, la marine nationale et le bureau Véritas.

''C'est d'ailleurs ce qui retarde les travaux car les structures chargées du contrôle de la sécurité travaillent pour que ce plan soit adapté aux usagers du bateau'', a-t-il précisé.

Le porte-parole des victimes du bateau ''le Joola'', Boubacar Bâ, présent lors de la visite, a aussi insisté sur l'aspect sécuritaire, estimant que ''le problème de délai ne se pose pas à notre niveau''.

''L'essentiel est que les mesures de sécurité soient désormais effectives'', a-t-il soutenu.

Même son de cloche pour Pierre Marie Basséne, président de l'ANRAC, qui a souhaité que les usagers comprennent d'abord les mesures de sécurité dans leurs langues afin que le message soit accesible.

Quant à Cheikh Seck, trésorier du marché Elisabeth Diouf, il a soutenu que ''le bateau n'est pas exclusivement pour nous et il se pose le problème de sa rentabilité surtout avec l'étape de Carabane qui est maintenant supprimée pour des normes de sécurité''.

Il a également déploré la faible capacité du fret du nouveau bateau qui, avec une capacité de 462 places, peut également supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.

Le nouveau bateau ''le Willis'', devant assurer la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, sera opérationnel dès que toutes les mesures sécuritaires auront fini d'être prises, a annoncé jeudi à Dakar, le ministre des Infrastructures, de l'Equipement, des Transports terrestres, Mamadou Seck.

''La sécurité reste l'une des priorités du gouvernement et tout cela se fera après la validation du plan de sécurité par le bureau Veritas'', a dit M. Seck, ajoutant que ''le bateau sera en marche quand tout sera sécurisé, car il faut un système adéquat d'exploitation''.

Le ministre s'exprimait lors d'une visite guidée du bateau ''le Willis'' organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).

Le commandant du bateau, El Mellouki Noureddine, a abondé dans le même sens en assurant que toutes les normes de sécurité seront respectées.

''Il fonctionnera comme un avion, on pourra faire une réservation et chaque passager sera identifié'', a poursuivi le commandant, assurant que ''le bateau prendra le nombre de passagers adéquat et qu'il n'y aura pas de clandestins à bord''.

Le coommandant a également donné l'assurance qu'une équipe chargée du sauvetage à bord existe déja en sus d'une quantité de gilets de sauvetage supérieure au nombre de passagers.

''Pour une plus grande sécurité et une meilleure compréhension des instructions de l'équipage de bord, les instructions de sécurité seront données en français et en langues locales'', a-t-il précisé.

Concernant la gestion du bateau, sa direction sera assurée au début par les Marocains et les Indonésiens qui seront remplacés au fur et à mesure par les Sénégalais, selon le ministre des Transports.

Relevant que la location du bateau est de 4000 dollars par jour (deux millions francs CFA), le responsable gouvernemental a indiqué que le prix du ticket pour les usagers sera fixé par les autorités publiques après concertation. Il a aussi ajouté que l'achat du bateau n'est pas exclu.

Quelques inquiètudes relatives au compartiment des marchandises jugé ''trop petit'' ainsi que la suppression temporaire de l'escale de Karabane ont été soulevées lors de cette visite.

Avec une capacité de 462 places, le bateau ''le Willis'', vieux de cinq ans, peut supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.

''Le Willis'' remplace ''le Joola'' qui avait chaviré le 26 septembre 2002 au large des côtes gambiennes faisant officiellement 1863 morts et disparus.

un PAPY
Les oiseaux en liberté
by Vilcanota · 2005-05-24 · 375 replies
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉

Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Résider en Namibie
by Martinette · 2005-02-12 · 11 replies
Bonjour à tous!

Est-ce possible d'habiter en Namibie si on est blanc?

Quelle sont les conditions de vie? Le coût d'une maison? Le climat idéal pour vivre à l'année est dans quelle région? Est-ce possible d'être enceinte et d'élever des enfants là-bas?

Comment ça fonctionne si on travaille là-bas, difficle? Le paludisme est-il aussi dangereux partout?

Merci beaucoup

MArtine
Afrique du sud/Namibie en aout-septembre
by Gigilacoco · 2004-09-20 · 3 replies
Ca y est, c'est fini! et je dois dire que la namibie c'est GRANDIOSE, ENORME

je remercie toutes les personnes qui m'ont données des conseils avant de partir. Voilà le parcours effectué en 28 jours avec un toyota Condor (2*4) et camping. La cap-houtbay-le cap de bonne espérance…..des baleines….des baleines. C’est magnifique Le cap-Springbock, route de transition (départ 13h arrivée 19h).Froid de canard. springbock-fishriver canyon et nuit parmi le sbaboons du camping du canyon. fishriver-sesriem par C27 (route magnifique…) et nuit au camping sans réservation !!!!! sossuvlei-deadvlei-dune 45……puis direction camping du Park du Naukluft (superbe camping et gens super sympa) Olive trail dans Naukluft (zevbrz de hatmenn, kudus….) Naukluft_Walvis bay (ENORME colonie de flamands roses)-Swakopmund (quad, ne vaut le coup que pour la vue sur le désert). Camping à swakop horrible ! swakop-capecross (milliers d’otaries et des chacals) brandberg est. white lady et éléphants dans le lit de la rivière huab. brandberg-Khorixas-sesfontein. Très déçu par sesfontein et prix exorbitants pour aller à la rencontre des éléphants…. sesfontein-opuwo(pas d’intérêt)-epupa falls. La piste est très bonne sur les 3/4, et devient limite sur la fin. A certain endroits, il faut rouler au pas avec un 2*4 surélevé. Je ne sais pas si ça passe en 2*4 normal ?! epupafalls (grandiose) epupafalls et croco trail et villages himbas. epupa-etosha (okakuejo). Oh une route goudronnée ! ça fait bizarre ! Etosha-environs de okakuejo (hallucinant) okakuejo-halali (1 lion et un troupeau de 28 éléphants !!!!) halali-namutoni (5 lions, un troupeau de 38 éléphants et 3 rhinos….sur le m^me plan d’eau) etosha-rundu-ngepi camp près de divundu. Et popa falls (cascade inexistante en septembre) réserve de Mahango (après Etosha c’est fade).Hippos et des crocos, mais réserve a souffert des feux de brousse. visite des villages typique de cette région. intéressants car différents de tout ce que nous avons vu auparavant. Boat cruise pour voir les hippos. divundu-Waterberg waterberg (ça vaut le déplacement) waterberg-keetmanshop. Visite kokerboom forest et camping sur site. Attention cobra... Kettmanshop-Augrabies falls Nat Park augrabies falls ( site exceptionnel, le lonely n’en parle pas beaucoup ?!) Augrabies-hermanus (couché de soleil sur baleines) bateau pour observation des baleines ( à peu près50 dans la baie quand nous étions) et plongée avec grand requin blancPrix approx par pers (nous étions 4) 14 000 F. 9000 Km . Camping. Deux restaus, sinon sandwich le midi et grillades le soir.

Les campings sont tellement douillets que je ne vois pas l’intérêt d’aller en lodge (prix très élevé). De plus, lorsqu’on campe on peut profiter des piscines, bars…des lodges sans surplus.

Le plus couteux a donc été la voiture, avec esssence.....

voilà,

en espérant que cela puisse aider.

Tchao
Afrique du sud et Namibie en octobre
by Louche · 2004-09-17 · 4 replies
😎 Nous partons en Afrique du sud et Namibie (sud) début octobre (en 4 X 4 avec tente de toit) .Nous sommes intéressés par vos expériences, des points GPS, des bonnes adresses de campings ... Nous allons entre autres au Kalahari Gemsbok Park et Fish River Canyon Park, est-il vraiment indispensable à cette période de réserver pour les campings dans ces parcs (comme indiqué dans les guides) et si oui, quelqu'un a-t-il une adresse e-mail à nous communiquer (celle que nous avons du ministère de l'environnement namibien ne semble pas fonctionner) ? merci !
15-Day Namibia Itinerary
by Lolo839 · 2025-05-12 · 12 replies
Hi there, I’m finalizing the itinerary for my trip to Namibia in October and would love to get it validated by you, the experts. I’ll be traveling by 4x4 with a rooftop tent.

Here’s the itinerary:

Day 1: Arrival in Windhoek Night in REHOBOTH or nearby

Day 2: Rehoboth to Stampriet

Day 3: Road to Sesriem

Day 4: Head to Sossusvlei/Sesriem Canyon

Day 5: Road to Walvis Bay

Day 6: Day in Walvis Bay

Day 7: Head to Spitzkoppe

Day 8: Direction Cape Cross then Brandberg

Day 9: Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag

Day 10: Palmwag

Day 11: Head to Etosha Day 12: Etosha

Day 13: Head to Waterberg after morning safari

Day 14: Full day at Waterberg

Day 15: Return to Windhoek for flight at 8:30 PM

What do you think? I’m open to all suggestions!

Thanks
From Delhi to Agra and the extraordinary stay in Chhattisgarh
by Aleph240758 · 2025-03-10 · 66 replies
My train to Mathura is at 2 PM, and we’ll arrive an hour late—all good. I booked a hotel on booking, but unfortunately, it’s really far from the ghats. Walking there is out of the question—what a shame. The hotel itself is fine, and there are several restaurants right across the street, which will be handy for dinner. This won’t be an exception, though—starting at 10 PM, they must wake up because I can hear them talking loudly, and music is playing along. My room faces the entrance, so it’s going to be tough. At midnight, I ask them to lower the volume, but they don’t listen. By 1 AM, I lose my temper, and this time, everything stops. Finally, I can get some sleep—until 4 AM, when they start up again for a little while before quiet returns until 6 AM. But when do they sleep? The noise never seems to bother them—it’s unbelievable, and I’m finding it harder and harder to tolerate. It makes a huge difference. The next morning, as I leave, they tell me they’ll give me another room for the following night. Oh, two nights like that wouldn’t be possible—I’m exhausted. I head out to explore the ghats and take a rickshaw, which I share with a family, to Vrindavan, a city of temples dedicated to Krishna. I visit several while wandering through the lively streets, surrounded by a crowd of devotees. By 1 PM, I’m near the Bankey Bihari Temple, but I can’t go in—it just closed. Nearby, there are restaurants, so I take the opportunity to grab my usual aloo paratha with a lassi.





The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.



I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.





the neighbor with its beautiful dome.

La misère administrative douanière en Afrique du Sud et Namibie et carnet ATA
by Pppaulus · 2020-01-26 · 6 replies
Nous sommes descendu l'Afrique depuis Bruxelles jusqu'a Pointe Noire par la route et en 2cv Malheureusemnt pas possible de traverser l'Angola ou de trouver un bàteau pour le contourner.... La voiture est donc revenue en Belgique et est prête a repartir par bateau ce 4 février quand nous apprennons d'une part que les conduites à gauches sont interdites et que d'autre part le carnet ATA obligatoire n'est valaable que une année... Hors notre mode de fonctionnement est de passer notre mois de vacance dans le pays visiter y laisser la voiture et rentrer par avion pour ensuite la récupérer l'année suivante et continuer les visites, ici, Afrique du Sud et Namibie ( encore pire chez eux c'est 90 jours max...mais par rentrée par annés par voiture ?) Le carnet ATA n'est valable que une année et éventuellement renouvlable par l'àfrique du sud en notre absence...

A force de fouiller internet il y a peut-être une solution d'importation pour un voyage Trans Africain mais pas plus renseignements ni du montant de la taxe pour ma vielle 2cv Pas plus que de la durée

Une adresse des douanes ou d'un agent en douane a Cape Pown nous serait bien utile

Parceq'une fois la voiture sur place s'ils ne veulent pas qu'elle rentre....hein...

Merci
Vallée de Hartmann et expérience de conduite en 4x4 (Namibie)
by Kiruna · 2019-11-12 · 16 replies
Bonjour Je pars un mois en namibie, vehicule 4*4 avec tente au sol et aimerai visiter la vallee de hartmann en fin de périple. Est ce possible sans grande expérience de la conduite en 4*4 ? Pouvez vous m’indiquer par où passer et où est il possible de dormir (camping ou guest house )? Merci à vouS.
Boucle de 8 jours en Utah: départ et retour de Salt Lake City
by Abee · 2019-09-26 · 5 replies
Bonjour!

Nous sommes trois amies qui partirons à la mi-octobre pour un séjour de 8 jours en Utah. Nous aimerions avoir vos avis sur l'iténéraire prévu, vos suggestions sur les trajets, les meilleures randonnées, les endroits intéressants pour le camping et les incontournables de la région. Nous dormirons dans une Jeep équipée d'une tente qui s'ouvre sur le toit, donc nous prévoyons utiliser principalement les campings gratuits (Free camping Utah) et aurons accès à tout type de terrain (mais nous ne voulons pas des stationnements de centre d'achats). Voici l'itinéraire... qu'en dites-vous?

Jour 1 - Arrivée à Salt Lake 20h - Camping alentour de Salt Lake (emplacement à déterminer) Jour 2 - Direction Bryce par la route 89 (4h) - Plan de la journée à déterminer - Nuit camping à Bryce (emplacement à déterminer) Jour 3 - Randonnée Bryce - Nuit camping à Bryce (emplacement à déterminer) Jour 4 - Route vers Escalante (1h) - Randonnée Escalente - Nuit camping à Escalante (emplacement à déterminer) Jour 5 - Randonnée Escalante (am) - Direction Moab par la route 12 (4h) - Nuit camping à Moab (emplacement à déterminer) Jour 6 - Vélo à Moab ou équitation à Dead Horse Point Trail - Nuit camping Moab ou environ (emplacement à déterminer) Jour 7 - Randonnée Arches - Nuit camping Arches (emplacement à déterminer) Jour 8 - Route vers Salt lake (4h) - Nuit à Salt Lake

Merci pour vos conseils!
Itinéraire 28 jours en Namibie, Botswana et chutes Victoria
by Jicémilo · 2019-03-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Namibie fin juin avec nos deux enfants (7 et 12 ans), et souhaitons avoir vos avis sur notre périples en 4x4 avec tentes sur le toit, sachant que les kilomètres ne nous font pas peur, mais nous nous inquiétons sur la durée de certaines distances.

Jour 1 : Windhoek - Mamuno (Botswana) Jour 2 : Mamuno, descendre vers Hukuntsi ou Kang et remonter vers Gantzi ou Dekar pour dormir. On aimerait aller rencontrer des Bushman, mais on ne veut pas être trop « touristes » ; si vous avez des conseils... Jour 3 : Dakar - Maun Jour 4 : Maun - Third Bridge Camp où nous souhaitons passer deux nuits jour 6 : Third Bridge Camp - Dizhana Camp ? Ou retour vers Maun ? Nous hésitons ensuite sur deux trajets, Dhizana Camp en remontant vers Moreni pour aller vers les chutes Victoria, mais combien de temps celà peut prendre ? Ou redescendre vers Maun puis Nata et remonter vers les chutes, mais c’est plus classique. On arriverait le jour 8 ou 9 aux Chutes Victoria où nous passerions une journée. Jour 10 : Victoria Falls - Mahango Jour 11 : Mahango - Katere Jour 12 : Là, j’ai besoin de votre aide à nouveau ; Soit nous continuons vers Mutango et Grootfontein, soit nous traversons le Khaudum Parc. Mais apparemment c’est compliqué. L’un de vous l’a-t-il fait dernièrement ? Autre option, de Mahango, redescendre Nokaneng, puis aller à Tsumkwe, mais y-a-t-il bien un passage entre les deux pays ? En combien de temps ? Jour 15 : Grootfountein - Etosha où nous resterions 3 nuits Jour 18 : Etosha - Opuvo où nous resterions deux jours, en souhaitant rencontrer le peuple Himba. Et combien de temps celà prend-t-il de remonter jusqu’aux Epupa Falls ? Car il parait que c’est magnifique. Jour 20 : Opuvo - Torra Bay ou Grootberg ? Jour 21 : Torra Bay/Grootbay - Walvis Bay Jour 22 : Walvis Bay - Sossusvlei où nous resterions 2 nuits Jour 24 : Sossusvlei - Parc Kgalagadi : Est-ce faisable dans la journée ? Jour 25 : Tour du parc Kgalagadi puis remonter vers Aranos ou Mariental Jour 26 : Mariental - Windhoek

Il nous reste 2 jours de plus, permettant d’affiner notre périple selon vos recommandations ! Merci pour votre aide
Itinéraire de 20 jours Namibie - Botswana
by Sinay7 · 2019-02-20 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et je vous sollicite pour me donner votre avis ou conseils sur la première partie de mon tour du monde que je débute en Août par la Namibie et le Botswana. A savoir que j’ai prévu de louer un 4x4 Toyota Fortuner chez Budget à l’aéroport et que je ramène de France une tente type trek pour faire du camping. Voici l’itineraire prévu à ce jour : (du 14 Août au 2 Septembre)

J1 : Pour des questions de budget arrivée à 10:20 à l’aéroport de Johannesburg, où je récupère la voiture de location. Départ pour la Namibie et le Fish River Canyon en début d’après-midi (disons 14h). Nuit quelque part sur la route après 4/5h de conduite. Conseils ?

J2 : Route en direction du Fish River Canyon (j’espère arriver en fin d’apres-midi). Nuit au Fish River Canyon.

J3 : lever du soleil au Fish River Canyon puis balade. Début d’après-midi départ pour Sossusvlei, nuit à Sesriem.

J4 : lever de soleil sur les dunes puis balade. Route pour Walvis Bay (pas convaincu par cette étape...) ou Spitzkopp ? Nuit à Walvis Bay ou Spitzkoppe

J5 : visite et un peu de repos, nuit sur place (Walvis Bay ou Spitzkopp).

J6 : Route pour Etosha, nuit aux portes du parc

J7 : Entrée à l’ouverture des portes et safari toute la journée, nuit dans le parc.

J8 : Journée safari puis nuit dans le parc

J9 : matinée safari puis route pour la bande de Caprivi en début d’apres midi. Nuit sur la route. Rundu ? Popa ?

J10 : Route pour Kasane, nuit à Kasane.

J11 : Chutes Victoria, nuit à Kasane.

J12 : Parc National de Chobe dès l’aube, en direction de Maun. Nuit dans le parc.

J13 : Parc National de Chobe. Nuit dans le parc, ou dehors aux portes …?

J14 : Route pour Maun à travers le parc de Chobe et Moremi. Nuit à Maun ou dans Moremi ...?

J15 : Bateau sur le delta de l’Okanvango. Nuit à Maun

J16 : Rien de prévu, propositions ?

J17 : Route pour Francistown, nuit à Francistown

J18: Route pour Gaborone. Nuit à Gaborone

J19 : Route pour Johannesburg, nuit à Johannesburg

J20 : Nettoyage de le voiture avant de la rendre. Avion en fin d’après-midi pour le Brésil

Pour ces 20 jours en Namibie et au Botswana je serai accompagné de ma copine, nous avons opté pour le camping, nous sommes deux sportifs habitués aux randonnées. Se lever tôt pour profiter des levers de soleil ou faire de la route ne nous fait pas peur. Je suis un jeune diplômé qui vient de finir ses études donc le budget est quelque chose d’important pour moi. Je suis preneur de tous bons conseils ou avis, n’hesitez pas !!

Merci d’avance pour votre aide :)

Yanis

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