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Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants
Bonjour,
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou?
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
L'ashram d'Amritapuri - Kerala
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation.
Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014)
Bonsoir
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…
En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...
On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…
Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.
Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!
On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant
A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles







Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…
En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...
On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…
Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.
Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!
On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant
A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles








Sulawesi, iles Togians, Lestari cottage Malenge par Bunta
Bonjour à toutes et à tous.
Je recherche à pouvoir réserver des bungalows à Pulau Malenge au Lestari cottage. Nous sommes 3 familles et je préfère assurer un peu nos arrivées, nous sommes 9 au total avec 3 enfants. Mais impossible de trouver un contact , à part un certain Dadang qui ne semble pas vouloir répondre. Si vous avez une info là dessus , je suis preneur, merci.
De plus il semblerait qu'on peut accéder aux iles Togians par Bunta en louant les services d'un pêcheur ou autres propriétaires de bateau. Quelqu'un a t'il déjà réalisé ce voyage, nous arrivons par Luwuk et le temps de trajet pour les iles Togians de Bunta devient beaucoup plus court sans devoir passer par Ampana.
Merci
Je recherche à pouvoir réserver des bungalows à Pulau Malenge au Lestari cottage. Nous sommes 3 familles et je préfère assurer un peu nos arrivées, nous sommes 9 au total avec 3 enfants. Mais impossible de trouver un contact , à part un certain Dadang qui ne semble pas vouloir répondre. Si vous avez une info là dessus , je suis preneur, merci.
De plus il semblerait qu'on peut accéder aux iles Togians par Bunta en louant les services d'un pêcheur ou autres propriétaires de bateau. Quelqu'un a t'il déjà réalisé ce voyage, nous arrivons par Luwuk et le temps de trajet pour les iles Togians de Bunta devient beaucoup plus court sans devoir passer par Ampana.
Merci
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage?
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Voyage familial dans l'Ouest américain été 2014: itinéraire à critiquer
Bonjour,
Nous prévoyons de voyager en famille (deux filles de 6.5 et 9 ans) dans l'ouest américain pendant 27 jours pour l'été 2014. Cela fait déjà quelques années que je lis des discussions sur Voyage Forum et que je surf sur les sites tels que : ouestusa.fr, phschuler.com, sibellelaterre.fr mais maintenant c'est du sérieux j'ai besoin de vos services. J'ai un itinéraire à vous soumettre et vous remercie de bien vouloir le critiquer. Cela me permettra d'acheter les billets d'avion en allant le coeur léger et sans regret. Je me suis servi comme base de l'itinéraire 2006 de Marie LEFEVRE (ma référence) : Jour 1 : Vol Lyon - Denver Jour 2 : Denver - Great Divide Basin (voir les chevaux sauvages) Jour 3 : Great Divide Basin - Grands Tetons Jour 4 : Grands Tetons Jour 5 : Yellowstone sud-ouest Jour 6 : Yellowstone sud Jour 7 : Yellowstone est + Cody (rodéo) Jour 8 : Yellowstone nord-est Jour 9 : Yellowstone nord-ouest Jour 10 : Yellowstone - Moab Jour 11 : Arches Jour 12 : Arches Jour 13 : Canyonland (Island in the sky ou The Needles) Jour 14 : Canyonland (The needles) Jour 15 : Valley of God - Gooseneck Jour 16 : Monument Valley - Torrey Jour 17 : Capitol Reef - Escalante Jour 18 : Escalante - Lower Calf Creek Jour 19 : Escalante - Bryce Jour 20 : Bryce Jour 21 : Cotton Wood road Jour 22 : Coyotte Butte South - Page Jour 23 : Page (location d'un bateau pour 1 journée) - Grand canyon South Rim Jour 24 : Grand canyon South Rim - Las Vegas Jour 25 : Las Vegas Jour 26 et 27 : Vol Las Vegas - Lyon
Voilà, comme toujours dans ce cas là on manque de temps et on aimerait profiter de chaque lieux plus longtemps...Alors que pensez vous de cet itinéraire? Il y a peut-être moyen de l'optimiser en limitant le nombre de kilomètres parcourus et les temps de trajet. Merci d'avance pour vos réponses!
Laurent
Nous prévoyons de voyager en famille (deux filles de 6.5 et 9 ans) dans l'ouest américain pendant 27 jours pour l'été 2014. Cela fait déjà quelques années que je lis des discussions sur Voyage Forum et que je surf sur les sites tels que : ouestusa.fr, phschuler.com, sibellelaterre.fr mais maintenant c'est du sérieux j'ai besoin de vos services. J'ai un itinéraire à vous soumettre et vous remercie de bien vouloir le critiquer. Cela me permettra d'acheter les billets d'avion en allant le coeur léger et sans regret. Je me suis servi comme base de l'itinéraire 2006 de Marie LEFEVRE (ma référence) : Jour 1 : Vol Lyon - Denver Jour 2 : Denver - Great Divide Basin (voir les chevaux sauvages) Jour 3 : Great Divide Basin - Grands Tetons Jour 4 : Grands Tetons Jour 5 : Yellowstone sud-ouest Jour 6 : Yellowstone sud Jour 7 : Yellowstone est + Cody (rodéo) Jour 8 : Yellowstone nord-est Jour 9 : Yellowstone nord-ouest Jour 10 : Yellowstone - Moab Jour 11 : Arches Jour 12 : Arches Jour 13 : Canyonland (Island in the sky ou The Needles) Jour 14 : Canyonland (The needles) Jour 15 : Valley of God - Gooseneck Jour 16 : Monument Valley - Torrey Jour 17 : Capitol Reef - Escalante Jour 18 : Escalante - Lower Calf Creek Jour 19 : Escalante - Bryce Jour 20 : Bryce Jour 21 : Cotton Wood road Jour 22 : Coyotte Butte South - Page Jour 23 : Page (location d'un bateau pour 1 journée) - Grand canyon South Rim Jour 24 : Grand canyon South Rim - Las Vegas Jour 25 : Las Vegas Jour 26 et 27 : Vol Las Vegas - Lyon
Voilà, comme toujours dans ce cas là on manque de temps et on aimerait profiter de chaque lieux plus longtemps...Alors que pensez vous de cet itinéraire? Il y a peut-être moyen de l'optimiser en limitant le nombre de kilomètres parcourus et les temps de trajet. Merci d'avance pour vos réponses!
Laurent
Retour d'Iran octobre/novembre 2013
Je rentre d'un voyage en solo de quatre semaines . L'hospitalité légendaire des iraniens n'est pas un vain mot... et ce séjour fût très riche en rencontres.
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Ouest américain avec un voyagiste
Bonjour,
Vente Privée propose un voyage dans l'OUEST AMERICAIN.
Avez-vous déjà réservé sur Vente Privée et connaissez-vous le
voyagiste qui est AmériGo ?
Merci à tous.
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
Bonjour
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
En quinze jours: Phnom Penh, Kampong Cham, Angkor, Battambang et Sihanoukville
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
A deux heures de Paris un pays magnifique
Le voyage commence sur le bord de la route, un panneau routier indique en arabe et en français «Ta famille t'attend», commence alors le doute «S'il t'arrive quelque chose, tu l'auras cherché» ; «Tu as fait ton testament au moins ?» ; «Maman, papa, sachez que s'il m'arrive quelque chose, je vous aime».
Conséquence des années noires, être touriste en Algérie est un privilège, une rareté.
Les Algériens accueillent partout le visiteur d'un indéfectible "Soyez les bienvenus !", en quelques heures, la moindre arrière-pensée a été balayée face à un accueil bienveillant, presque familier tant l'histoire est mêlée. Ce voyage ouvre des portes et chasse les incompréhensions.

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....
Antipaludique pour longue durée: nom de médicaments et effets?
Bonjour tout le monde
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Voyage aux États-Unis en 2014
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Sécurité en Birmanie
Bonjour,
nous nous interrogeons sur les conditions de voyage actuel en Birmanie en lien avec les conflits entre bouddhistes et musulmans.
- est-il conseillé ou pas de partir dans les jours à venir?
Tout en sachant que nous voulions aller à Yangon, Mawlamyine, Bagan, Mandalay, Lac Inle et si nous avons encore du temps sur la côte ouest.
Un grand merci.
Céline
nous nous interrogeons sur les conditions de voyage actuel en Birmanie en lien avec les conflits entre bouddhistes et musulmans.
- est-il conseillé ou pas de partir dans les jours à venir?
Tout en sachant que nous voulions aller à Yangon, Mawlamyine, Bagan, Mandalay, Lac Inle et si nous avons encore du temps sur la côte ouest.
Un grand merci.
Céline
Mon tour du monde en 888 jours: fini! (58 pays, 126 000 kilomètres, 30 000€)
Bonjour à tous,
Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites












