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Itinéraire Chine au mois de mai
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier environ 14 jours en Chine pour ensuite arriver au Japon.
Je ne connais que très peu la Chine, c'est un pays dont je lisais les différents carnets sur ce forum, mais sans noter réellement les étapes importantes car je ne pensais pas y aller avant plusieurs années.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et la Chine a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début mai qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais que la Chine est un pays immense et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 14 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu?
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'ai essayé d'en faire 1 en reprenant les lieux qui reviennent le plus souvent.
Cela donnerai quelque chose comme :
mar 05 mai Genève - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)
Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
J'ai aussi repéré des circuits de certaines agences en 15 jours sur lequel je pourrai me baser mais j'ai également peur de trop courir?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier environ 14 jours en Chine pour ensuite arriver au Japon.
Je ne connais que très peu la Chine, c'est un pays dont je lisais les différents carnets sur ce forum, mais sans noter réellement les étapes importantes car je ne pensais pas y aller avant plusieurs années.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et la Chine a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début mai qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais que la Chine est un pays immense et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 14 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu?
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'ai essayé d'en faire 1 en reprenant les lieux qui reviennent le plus souvent.
Cela donnerai quelque chose comme :
mar 05 mai Genève - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)
Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
J'ai aussi repéré des circuits de certaines agences en 15 jours sur lequel je pourrai me baser mais j'ai également peur de trop courir?
Itinéraire Japon mois de mai
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier environ 14 jours en Chine pour ensuite arriver au Japon.
Je ne connais que très peu le Japon, c'est un pays dont je lisais les différents carnets sur ce forum, mais sans noter réellement les étapes importantes car je ne pensais pas y aller avant plusieurs années.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et le Japon a été pour moi une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de mi-mai jusqu'à début juin qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais que le Japon est un pays cher et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 14 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu?
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'ai essayé d'en faire 1 en reprenant les lieux qui reviennent le plus souvent.
Cela donnerai quelque chose comme :
mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland
Il manque évidemment des jours et c'est pourquoi j'aimerai avoir votre opinion sur ou les ajouter. Je sais qu'aux alentours d'Hiroshima il y a un lieu appelé Myiajima, cela vaut il la peine d'y rester 1 nuits voir 2? Dois-je enlever certaine étape de circuit pour en rajouter ailleurs comme à Tokyo où j'ai vu qu'il y a de nombreuses choses à voir aux alentours?
Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
J'ai aussi repéré des circuits de certaines agences en 15 jours sur lequel je pourrai me baser mais j'ai également peur de trop courir?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier environ 14 jours en Chine pour ensuite arriver au Japon.
Je ne connais que très peu le Japon, c'est un pays dont je lisais les différents carnets sur ce forum, mais sans noter réellement les étapes importantes car je ne pensais pas y aller avant plusieurs années.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et le Japon a été pour moi une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de mi-mai jusqu'à début juin qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais que le Japon est un pays cher et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 14 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu?
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'ai essayé d'en faire 1 en reprenant les lieux qui reviennent le plus souvent.
Cela donnerai quelque chose comme :
mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland
Il manque évidemment des jours et c'est pourquoi j'aimerai avoir votre opinion sur ou les ajouter. Je sais qu'aux alentours d'Hiroshima il y a un lieu appelé Myiajima, cela vaut il la peine d'y rester 1 nuits voir 2? Dois-je enlever certaine étape de circuit pour en rajouter ailleurs comme à Tokyo où j'ai vu qu'il y a de nombreuses choses à voir aux alentours?
Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
J'ai aussi repéré des circuits de certaines agences en 15 jours sur lequel je pourrai me baser mais j'ai également peur de trop courir?
Visiter la République Dominicaine sans guide, randonner dans un parc national?
Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum j'espère trouver des réponses grâce à vous!
Nous partons avec mon ami 3 semaines en RD en janvier. Nous réservons 3 hotels différents pour pouvoir découvrir cette ile de nous même , en fuyant un petit peu le tourisme de masse et les hotels tout compris. Nous aimerions faire quelques excursions mais pas tous les jours (car 3 semaines ça risque d'être cher😉) et le reste le faire nous même. J'aimerai donc savoir si randonner à 2 dans un parc national (vers samana, et vers le coté ouest , cordillère centrale) est imprudent ... visiter des villages ... Car je lis de tout sur les forums et j'avoue être inquiète quand aux différents témoignages. Est ce si fou de vouloir découvrir ce pays sans guide? (la journée, la nuit j'ai bien compris qu'il fallait rentrer se cacher 🙂) quels endroits faut il éviter?
Je ne sais plus trop quoi en penser, est ce que j'ai mal fait de rejeter ces tout inclus ?
merci pour vos réponses!
Nous partons avec mon ami 3 semaines en RD en janvier. Nous réservons 3 hotels différents pour pouvoir découvrir cette ile de nous même , en fuyant un petit peu le tourisme de masse et les hotels tout compris. Nous aimerions faire quelques excursions mais pas tous les jours (car 3 semaines ça risque d'être cher😉) et le reste le faire nous même. J'aimerai donc savoir si randonner à 2 dans un parc national (vers samana, et vers le coté ouest , cordillère centrale) est imprudent ... visiter des villages ... Car je lis de tout sur les forums et j'avoue être inquiète quand aux différents témoignages. Est ce si fou de vouloir découvrir ce pays sans guide? (la journée, la nuit j'ai bien compris qu'il fallait rentrer se cacher 🙂) quels endroits faut il éviter?
Je ne sais plus trop quoi en penser, est ce que j'ai mal fait de rejeter ces tout inclus ?
merci pour vos réponses!
Le Costa Concordia, et après?
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé.
En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte !
Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures.
Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes.
Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Voyage de vingt-six jours entre la Floride et New York
bonjour après un vrai faux départ pour le japon, suite aux événements malheureux de mars, j'ai par miracle réussi à échanger mes billets pour retourner aux USA. Après la côte ouest l'année dernière, cette année nous allons nous attaquer à la côte est et notamment la Floride puis nous entamons une remontée vers le nord des US direction New York. Nous voyageons toujours à 4 (2 adultes et 2 enfants)
Donc voilà pour le moment un démarrage de périple que je soumets à la critique constructive des membres de ce forum que je sais de bons conseils ! Soyez indulgents, je n'ai pas encore eu le temps de compulser l'ensemble des carnets et donc je n'ai encore qu'une vague idée de ce road trip. Seuls les jours J1 et J26 sont fixes.
J1 : 20/07 : départ paris - arrivée miami à 15h15 récupération de la voiture J2 : 21/07 : journée miami J3 : 22/07 : journée miami J4 : 23/07 : miami keywest avec arrêts fréquents dont baïa honda NP J5 : 24/07 : journée à keywest J6 : 25/07 : keywest -> key largo ou florida city ou ? objectif : everglades l'après midi J7 : 26/07 : florida city -> naples ? : balade everglades J8 : 27/07 : naples J9 : 28/07 : naples -> tampa (passage par fort myers, sanibel ... autre ?) J10 : 29/07 : tampa (que faire visite, plage ?) J11 : 30/07 : tampa -> orlando (1er parc en cette journée ?) J12 : 31/07 : orlando (discovery cove) J13 : 01/08 : orlando (sea world ou universal studio ?) J14 : 02/08 : orlando -> cap canaveral -> saint augustine : jouable dans la journée ? J15 : 03/08 : saint augustine -> savannah J16 : 04/08 : journée à savannah J17 : 05/08 : savannah -> charlotte (visite plantation ?) J18 : 06/08 : charlotte -> x j'ai reperé la blueridge park way : http://www.byways.org/explore/byways/2280/index.html ... je n'ai pas eu le temps d'étudier pour éventuellement la faire en 2 jours (des avis ?) J19 : 07/08 : x -> washington J20 : 08/08 : washington J21 : 09/08 : washington J22 : 10/08 : washington -> philadelphie -> new york J23 : 11/08 : new york J24 : 12/08 : new york J25 : 13/08 : new york J26 : 14/08 : new york départ à 20h40 de JFK
bon voilà, je suis à l'écoute des journées éventuellement trop chargées ? bons plans à ne pas rater, hôtels sorties, ... ? éventuel stop manquant ? je suis à votre écoute... merci
3monts
Donc voilà pour le moment un démarrage de périple que je soumets à la critique constructive des membres de ce forum que je sais de bons conseils ! Soyez indulgents, je n'ai pas encore eu le temps de compulser l'ensemble des carnets et donc je n'ai encore qu'une vague idée de ce road trip. Seuls les jours J1 et J26 sont fixes.
J1 : 20/07 : départ paris - arrivée miami à 15h15 récupération de la voiture J2 : 21/07 : journée miami J3 : 22/07 : journée miami J4 : 23/07 : miami keywest avec arrêts fréquents dont baïa honda NP J5 : 24/07 : journée à keywest J6 : 25/07 : keywest -> key largo ou florida city ou ? objectif : everglades l'après midi J7 : 26/07 : florida city -> naples ? : balade everglades J8 : 27/07 : naples J9 : 28/07 : naples -> tampa (passage par fort myers, sanibel ... autre ?) J10 : 29/07 : tampa (que faire visite, plage ?) J11 : 30/07 : tampa -> orlando (1er parc en cette journée ?) J12 : 31/07 : orlando (discovery cove) J13 : 01/08 : orlando (sea world ou universal studio ?) J14 : 02/08 : orlando -> cap canaveral -> saint augustine : jouable dans la journée ? J15 : 03/08 : saint augustine -> savannah J16 : 04/08 : journée à savannah J17 : 05/08 : savannah -> charlotte (visite plantation ?) J18 : 06/08 : charlotte -> x j'ai reperé la blueridge park way : http://www.byways.org/explore/byways/2280/index.html ... je n'ai pas eu le temps d'étudier pour éventuellement la faire en 2 jours (des avis ?) J19 : 07/08 : x -> washington J20 : 08/08 : washington J21 : 09/08 : washington J22 : 10/08 : washington -> philadelphie -> new york J23 : 11/08 : new york J24 : 12/08 : new york J25 : 13/08 : new york J26 : 14/08 : new york départ à 20h40 de JFK
bon voilà, je suis à l'écoute des journées éventuellement trop chargées ? bons plans à ne pas rater, hôtels sorties, ... ? éventuel stop manquant ? je suis à votre écoute... merci
3monts
Risque au Maroc comme la Tunisie?
Bonjour,
je sais bien que les pays ne sont pas à côté. Mais pensez-vous que les évènements passés en Tunisie peuvent se produire au Maroc?
Assurance annulation pour un voyage organisé aux États-Unis sans l'aide d'un tour opérateur?
Mon projet de voyage en juillet 2011 dans l'ouest des Etats-Unis prend forme grâce à vos conseils avisés. Les réservations des hôtels dans les parcs (Yellowstone et Grand Téton) ont déjà été effectuées. Suivra bientôt la réservation des billets d'avion, de la voiture, des hôtels tout au long du parcours, ce qui, pour une famille de quatre, représente un gros budget. Si certains hôtels permettent l'annulation sans frais, ce n'est pas toujours le cas et quid pour les billets d'avion, la voiture ... Je suis à la recherche d'une assurance couvrant le maximum de risques dans le cas de réservations effectuées à titre individuel (mes premières recherches semblent ne couvrir que les annulations des réservations effectuées avec un tour opérateur). Quels conseils pouvez-vous me donner ? Expériences (bonnes ou mauvaises) à partager ? Merci d'avance de votre aide !
PS : nous résidons en Belgique !
PS : nous résidons en Belgique !
Nuage de cendres volcaniques et fragilité du transport aérien
Depuis jeudi je suis derrière l'ordi pour modifier mon vol de vendredi 16, annulé et celui de lundi 19 annulé idem, remis.....
Très étonnée de l'absence de discussion sur les forum à propos de cet évènement pourtant marquant.
Et cela me fait revoir un peu mes conceptions du voyage.
Déjà, avec l'épuisement prévisible des carburants fossiles, le CO2 relâché dans l'atmosphère...je me posais des questions.
Privilégier les transports terrestres et maritimes aurait minimisé la pagaille actuelle ;
Pour les courts courriers en France même s'ils font grève souvent choisir la SNCF : Paris -Nice : 1h de taxi ou transports en commun+ 1h au moins pour embarquer + le temps de récupérer les valises+ transports = au moins 4 à 5 heures
Pour Paris Marseille la même chose comparaison avec le train : avantage au train
Paris-Londres avantage Eurostar
Paris Bruxelles avantage Thalys...
Puisqu'on fait l'Europe à quand un TGV qui ira à Berlin? à Vienne? à Rome? Pourquoi ne pas faire renaître l'Orient Express? pas uniquement le train de collection pour nostalgique, un train à grande vitesse
Puisqu'on fait l'Europe à quand un TGV qui ira à Berlin? à Vienne? à Rome? Pourquoi ne pas faire renaître l'Orient Express? pas uniquement le train de collection pour nostalgique, un train à grande vitesse
Nouvel an Shan et Frères moustaches à Mandalay (Birmanie)
Bonjour a tous,
Je viens juste de lire sur le site du routard que le Nouvel an Shan aura lieu pendant mon voyage en Birmanie, le 22 novembre. Quelqu'un en saurait-il plus sur cet evenement, les festivites qui ont eventuellement lieu, la possibilite d'y participer et les endroits ou se rendre.
Par ailleurs, est-il toujours possible d'assister a une representation des Moustache Brothers a Mandalay? si oui, comment proceder ?
Par avance merci!
Agathe
Je viens juste de lire sur le site du routard que le Nouvel an Shan aura lieu pendant mon voyage en Birmanie, le 22 novembre. Quelqu'un en saurait-il plus sur cet evenement, les festivites qui ont eventuellement lieu, la possibilite d'y participer et les endroits ou se rendre.
Par ailleurs, est-il toujours possible d'assister a une representation des Moustache Brothers a Mandalay? si oui, comment proceder ?
Par avance merci!
Agathe
Belle langue que le Français!
A nous tous qui aimons tant lire les récits des autres et raconter les notres!
Le français est si riche que le moindre sentiment, le moindre ressenti, la moindre action, le moindre évènement, il existe un mot, un verbe qui l'enveloppe comme un papier cadeau! Alors pourquoi tant de fautes d'orthographe, tant de verbes mal conjugués? Le participe passé d'un verbe au lieu de l'infinitif et ce n'est plus un projet, mais déjà un souvenir que l'on raconte! Aimerions nous lire un livre dans lequel, à cause des fautes d'orthographe, on reviendrait sans cesse en arrière pour essayer de comprendre ce que dit l'auteur? Moi non! Aimerions nous un livre dans lequel, à cause des fautes de grammaire, on ne sait plus si c'est UN héros ou UNE héroïne, s'il est seul ou s'ils sont plusieurs? Moi non! Un tel livre, je ne vais pas au bout, il me casse mon rêve et mon plaisir! Et surtout j'élimine l'auteur de mes favoris! Bien sûr l'inattention nous montre tous du doigt, moi y compris! Mais combien de récits, par ailleurs attachants, ressemblent à un sac de Scrabble? Ceux dont l'orthographe fait penser à une chambre d'ado mal rangée, gagneraient bien des lecteurs et des intervenants s'ils prenaient la précaution d'avoir un dictionnaire à portée de vue et l'utilisaient, bien sûr! C'est grâce à la langue que nous sommes sortis des grognements, wharf wharf!! grrrrrr grrrr! whoufff whouffff et autres "borborygmes" (Allez! au dico!), alors donnons nous autant de plaisir à lire qu'à écrire! Ahhhhhh, je vais mieux! Au plaisir de vous lire, Myrtil.
Le français est si riche que le moindre sentiment, le moindre ressenti, la moindre action, le moindre évènement, il existe un mot, un verbe qui l'enveloppe comme un papier cadeau! Alors pourquoi tant de fautes d'orthographe, tant de verbes mal conjugués? Le participe passé d'un verbe au lieu de l'infinitif et ce n'est plus un projet, mais déjà un souvenir que l'on raconte! Aimerions nous lire un livre dans lequel, à cause des fautes d'orthographe, on reviendrait sans cesse en arrière pour essayer de comprendre ce que dit l'auteur? Moi non! Aimerions nous un livre dans lequel, à cause des fautes de grammaire, on ne sait plus si c'est UN héros ou UNE héroïne, s'il est seul ou s'ils sont plusieurs? Moi non! Un tel livre, je ne vais pas au bout, il me casse mon rêve et mon plaisir! Et surtout j'élimine l'auteur de mes favoris! Bien sûr l'inattention nous montre tous du doigt, moi y compris! Mais combien de récits, par ailleurs attachants, ressemblent à un sac de Scrabble? Ceux dont l'orthographe fait penser à une chambre d'ado mal rangée, gagneraient bien des lecteurs et des intervenants s'ils prenaient la précaution d'avoir un dictionnaire à portée de vue et l'utilisaient, bien sûr! C'est grâce à la langue que nous sommes sortis des grognements, wharf wharf!! grrrrrr grrrr! whoufff whouffff et autres "borborygmes" (Allez! au dico!), alors donnons nous autant de plaisir à lire qu'à écrire! Ahhhhhh, je vais mieux! Au plaisir de vous lire, Myrtil.
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1)
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Musique et Voyage
La musique est une forme insoupconnee de langage universelle. Dans bien des pays, elle regule meme chaque evenement de la vie sociale des gens, les unifient, est omnipresente indubitablement! Au cours de votre tour du monde, dans l'idee ou vous avez avec vous le materiel necessaire, quelle musique emporteriez vous aucours de votre periple???
Ce forum permet de reccueillir les temoignages de chacuns, et qq part de vous connaitre, peut etre meme de vous reconnaitre dans cette forme tres subjective de langage, d'echange et de voyage
Laissez vos commentaires, vos impressions, et parlons en, reparlons en meme...
Qu'ecoutereiez vous face a des milliers de chameaux au portes du desert de Gobi, dans un "souk" em Inde, sur un bateau en train de traverser le pacifique, un bookin a la main, au reveil face au Macchu Picchu, ou meme actuellement en train de penser tour du monde..???
Ce forum permet de reccueillir les temoignages de chacuns, et qq part de vous connaitre, peut etre meme de vous reconnaitre dans cette forme tres subjective de langage, d'echange et de voyage
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Qu'ecoutereiez vous face a des milliers de chameaux au portes du desert de Gobi, dans un "souk" em Inde, sur un bateau en train de traverser le pacifique, un bookin a la main, au reveil face au Macchu Picchu, ou meme actuellement en train de penser tour du monde..???
Venise ou Rome
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui passeront un mois le printemps prochain sur la Costa Del Sol (26 mars au 26 avril). Nous avions prévu étirer notre séjour du 26 avril au 6 mai à Barcelone mais les derniers évènements nous ont fait changé d'idées. Quoique qu'on ne peut être en sécurité n'importe où !!!
Il y a un vol de retour vers Montréal le 6 mai soit de Venise ou de Rome.... alors pourquoi ne pas exploiter l'une de ces possibilités pour ce printemps. - les inconvénients: 1. Pour Venise c'est un vol avec transit à Rome 2. Il y a un écart de 3-4 degrés entre ces 2 villes où c'est plus chaud à Rome.
- Les avantages: Venise: un plus grands choix dans les visites à faire sauf que les déplacements seront plus dispendieux
Rome ; tout est concentré et se fait à pieds ou en métro sauf pour aller à Tivoli.
J'ai déjà plusieurs infos grâce ce forum concernant Venise où je pourrai facilement meubler mes 9 jours : Venise (3-4 ), Padoue (1), Vicence (1 ) et Florence (2 ), Vérone (1).
Pour Rome, c'est une ville où on peut se planifier différents types de circuits: les villas (Borghese, Medecis, celles de la ville de Tivoli), les fontaines, Vatican, qq musées.
Est-ce qu'il y en a qui ont visité ces 2 villes ? Vos préférence ? Des quartiers à éviter à Rome pour se loger ? À Venise, je pensais me loger à Mestre (moins cher et proche de la gare). Est-ce une période pluvieuse pour ces villes ? Le coût de la vie est-il plus cher à Venise qu'à Rome ? Quelles sont les beaux villages autour de Rome que l'on peut se rendre en autobus ou en train ?
Merci de vos conseils.
Il y a un vol de retour vers Montréal le 6 mai soit de Venise ou de Rome.... alors pourquoi ne pas exploiter l'une de ces possibilités pour ce printemps. - les inconvénients: 1. Pour Venise c'est un vol avec transit à Rome 2. Il y a un écart de 3-4 degrés entre ces 2 villes où c'est plus chaud à Rome.
- Les avantages: Venise: un plus grands choix dans les visites à faire sauf que les déplacements seront plus dispendieux
Rome ; tout est concentré et se fait à pieds ou en métro sauf pour aller à Tivoli.
J'ai déjà plusieurs infos grâce ce forum concernant Venise où je pourrai facilement meubler mes 9 jours : Venise (3-4 ), Padoue (1), Vicence (1 ) et Florence (2 ), Vérone (1).
Pour Rome, c'est une ville où on peut se planifier différents types de circuits: les villas (Borghese, Medecis, celles de la ville de Tivoli), les fontaines, Vatican, qq musées.
Est-ce qu'il y en a qui ont visité ces 2 villes ? Vos préférence ? Des quartiers à éviter à Rome pour se loger ? À Venise, je pensais me loger à Mestre (moins cher et proche de la gare). Est-ce une période pluvieuse pour ces villes ? Le coût de la vie est-il plus cher à Venise qu'à Rome ? Quelles sont les beaux villages autour de Rome que l'on peut se rendre en autobus ou en train ?
Merci de vos conseils.
Annulation de billets d'avion Etihad Airways pour la Thaïlande
Bonjour,
J'ai acheté 2 billets d'avion pour Bangkok au mois de janvier, pour décoller dans 2 mois. Je n'ai pas pris d'assurance annulation... Mais la santé de mon beau père se dégrade plus vite que ce que je croyais.
Est-ce que quelqu'un a déjà réussi à se faire, en partie, rembourser grâce à la compréhension de la compagnie aérienne (Etihad pour ma part)? Je les ai contacté mais c'est apparemment peine perdue.
D'avance, merci pour vos témoignages.
J'ai acheté 2 billets d'avion pour Bangkok au mois de janvier, pour décoller dans 2 mois. Je n'ai pas pris d'assurance annulation... Mais la santé de mon beau père se dégrade plus vite que ce que je croyais.
Est-ce que quelqu'un a déjà réussi à se faire, en partie, rembourser grâce à la compréhension de la compagnie aérienne (Etihad pour ma part)? Je les ai contacté mais c'est apparemment peine perdue.
D'avance, merci pour vos témoignages.
Accueil des locaux en Serbie
Bonjour ! je suis une tunisienne de 19 ans , je prevois cette année d'aller etudier en Serbie a Belgrade ! je voudrais cependant savoir si les gens en serbie sont racistes avec les tunisiens ? est ce qu'ils sont chaleureux ou autre ? j'ai entendu dire que les serbes ont toujours eu une bonne entente avec les tunisiens grace a l'amitié de Tito et de Bourguiba avant ! si il y 'a des serbes qui peuvent m'en dire plus ou peut etre des tunisiens qui vivent la bas . mercii =)
Visiter Moscou en janvier
Bonjour,
Comme nous avons déjà visiter Saint Petersbourg en hiver (février) et mon mari et moi avons adoré cette ville en hiver, on pense partir à Moscou pour 4 jours autour du 2 janvier 2015 et revenir juste avant le Noël russe .
Comment est Moscou à cette époque? Avec les évènements internationaux, pensez-vous que nous pouvons organiser ce voyage seul ou devrions nous passer par une agence? Bien sûr, nous ne connaissons pas la langue, seulement l'anglais et français. Grâce à vos commentaires, je sais déjà ce qu'il faut voir, et je pensais aussi prendre les bus hop on hop off le 1ier jour.
Faudrait-il louer les services d'un guide parlant français à partir de la France ou en arrivant sur place?
Merci et au plaisir de vous lire!
Annuler le voyage en Thaïlande avec notre petit de 3 ans
Bonjour
Mon conjoint et moi avions prévu de partir une quinzaine de jours début avril en thaïlande avec notre enfant de 3 ans mais avec les récents évènements, nous hésitons. Seuls, nous serions partis mais avec un petit on se pose la question. Je précise que nous ne partons pas en voyage organisé (pas notre truc) mais nous construisons notre voyage: Nous arrivons à BKK puis partons le lendemain vers le sud (nous avions prévu Koh Tao, mais vu les commentaires sur le sur-tourisme, nous allons changé de destination, si vous aviez une recommandation d'ailleurs nous sommes preneurs: nous cherchons un coin tranquille avec plage non dangereuse et peu de touristes).
Merci de vos conseils
Mon conjoint et moi avions prévu de partir une quinzaine de jours début avril en thaïlande avec notre enfant de 3 ans mais avec les récents évènements, nous hésitons. Seuls, nous serions partis mais avec un petit on se pose la question. Je précise que nous ne partons pas en voyage organisé (pas notre truc) mais nous construisons notre voyage: Nous arrivons à BKK puis partons le lendemain vers le sud (nous avions prévu Koh Tao, mais vu les commentaires sur le sur-tourisme, nous allons changé de destination, si vous aviez une recommandation d'ailleurs nous sommes preneurs: nous cherchons un coin tranquille avec plage non dangereuse et peu de touristes).
Merci de vos conseils
Bleu de France: escale de Tunis remplacée par Palerme ou Cagliari
Bonjour, 🙂
Je reçois sur mon blog : http://croisieresbleudefrance.blogspot.com quelques messages me disant que suite aux récents événements en Tunisie , l'escale à Tunis est remplacée par : Palerme en Sicile, ou Cagliari en Sardaigne. Si vous possédez des informations sur ce sujet, merci de nous en faire part.
Cordialement
D.L
Je reçois sur mon blog : http://croisieresbleudefrance.blogspot.com quelques messages me disant que suite aux récents événements en Tunisie , l'escale à Tunis est remplacée par : Palerme en Sicile, ou Cagliari en Sardaigne. Si vous possédez des informations sur ce sujet, merci de nous en faire part.
Cordialement
D.L
Situation politique au Maghreb: qu'en est-il du Maroc? (20 février 2011)
Bonjour à vous,
Je prévoie voyager au Maroc en juillet prochain. Néanmoins, les événements des dernières semaines dans plusieurs pays du Maghreb m'amènent à me questionner quant à la situation au Maroc. Devons-nous craindre des bouleversements politiques du même type que ceux qui ont eu lieu en Tunésie, en Égypte et qui débutent en Algérie?
Il m'importe de préciser que je considère les revirements des dernières semaines comme étant particulièrement positifs pour le peuple Égyptien et Tunésien qui font entendre leur voix. Seulement, dans un contexte de voyage, je préférerais ne pas m'y aventurer.
Merci beaucoup!
Je prévoie voyager au Maroc en juillet prochain. Néanmoins, les événements des dernières semaines dans plusieurs pays du Maghreb m'amènent à me questionner quant à la situation au Maroc. Devons-nous craindre des bouleversements politiques du même type que ceux qui ont eu lieu en Tunésie, en Égypte et qui débutent en Algérie?
Il m'importe de préciser que je considère les revirements des dernières semaines comme étant particulièrement positifs pour le peuple Égyptien et Tunésien qui font entendre leur voix. Seulement, dans un contexte de voyage, je préférerais ne pas m'y aventurer.
Merci beaucoup!
Europe de l'Est en septembre-octobre 2011: plus belles régions à voir?
Salut tout le monde ! 😎
Je suis passionné de voyage depuis toujours, cet année je choisis de partir 2 mois en Europe de l'Est.
Grace aux bourses de voyages Zellidja j’espère toucher les 900 euros qui m'aideront à financer ce voyage.
Il me reste à finaliser mon projet, avant le 31, et en particulier définir mon itinéraire ! Je voudrais savoir qu'elles sont les plus belles régions slaves à voir, où je peut rencontrer les populations les plus accueillantes , y a t-il des évènements entre septembre et octobre à ne pas manquer ?
Un grand merci à tous ceux qui peuvent me conseiller :)
Je suis passionné de voyage depuis toujours, cet année je choisis de partir 2 mois en Europe de l'Est.
Grace aux bourses de voyages Zellidja j’espère toucher les 900 euros qui m'aideront à financer ce voyage.
Il me reste à finaliser mon projet, avant le 31, et en particulier définir mon itinéraire ! Je voudrais savoir qu'elles sont les plus belles régions slaves à voir, où je peut rencontrer les populations les plus accueillantes , y a t-il des évènements entre septembre et octobre à ne pas manquer ?
Un grand merci à tous ceux qui peuvent me conseiller :)










