Results for "Sud-Ouest+de+la+France"
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Balades et Randonnées
Bonjour à tou(te)s,
Installé sur Bordeaux, j'avais à coeur de profiter et de visiter les divers départements en Aquitaine et au-delà...
J'ai mis en place une page perso sur facebook pour partager et faire découvrir mes balades en vélo (et à pied).
https://www.facebook.com/BaladesEtRandos
Merci de m'avoir lu.
Installé sur Bordeaux, j'avais à coeur de profiter et de visiter les divers départements en Aquitaine et au-delà...
J'ai mis en place une page perso sur facebook pour partager et faire découvrir mes balades en vélo (et à pied).
https://www.facebook.com/BaladesEtRandos
Merci de m'avoir lu.
Magasin de cyclotourisme en Aquitaine
Bonsoir à vous !
Après mainte recherche sur google je suis tombé sur un seul magasin qui vend des vélos pour la rando !
Il se trouve à Toulouse et il s'appelle XXcycles !
Est que quelqu'un d'autre pourrai me dire s'il yen a d'autre du genre en Aquitaine ?
Merci 🙂
Après mainte recherche sur google je suis tombé sur un seul magasin qui vend des vélos pour la rando !
Il se trouve à Toulouse et il s'appelle XXcycles !
Est que quelqu'un d'autre pourrai me dire s'il yen a d'autre du genre en Aquitaine ?
Merci 🙂
Retour des Hautes Pyrénées avec 2 jeunes enfants
Bonjour,
je rentre de 2 semaines dans les Hautes Pyrénées, en couple avec 2 enfants de 2 et 4 ans.
Nous avons logé près d'Argelès-Gazost, uen région magnifique, splendide, les mots me manquent, c'était vraiment super tant pour les loisirs "nature" que les autres possibilités offertes (thermes, sports...). En plus on y mange bien :-) et les gens sont sympas. Nous avons logé dans un gite qui était lui aussi super, bien équipé, propre, grand, avec bel espace extérieur, au calme mais a proximité des facilités (magasins, plaine de jeux...) je peux vous donner l'adresse en MP (la proprio a 2 gites : un pour 4/5 pers et un pour 8 pers)
Nous avons visité les sites suivants (avec un enfant de 4 ans bon marcheur - mais à 4 ans on ne sait quand même pas faire 10km! - et l'autre porté en porte-bébé dorsal) : - cirques de Gavarnie et de Troumouse - balades aux lacs d'Estaing, de Suyen et d'Isaby - parc animalier des Pyrénées à Argelès (génial) - donjon des Aigles à Beaucens (superbe spectacle) - aquarium de Pierrefitte (les enfants ont adoré mais moi j'ai trouvé que c'était un peu cher) - balade à poney pour notre fils de 4 ans à la ferme équestre du Bourdalat - pont d'Espagne - Lourdes (grotte) - sentier du Pibeste
bref, cette région a été un véritable coup de coeur pour moi! J'y retournerai! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
je rentre de 2 semaines dans les Hautes Pyrénées, en couple avec 2 enfants de 2 et 4 ans.
Nous avons logé près d'Argelès-Gazost, uen région magnifique, splendide, les mots me manquent, c'était vraiment super tant pour les loisirs "nature" que les autres possibilités offertes (thermes, sports...). En plus on y mange bien :-) et les gens sont sympas. Nous avons logé dans un gite qui était lui aussi super, bien équipé, propre, grand, avec bel espace extérieur, au calme mais a proximité des facilités (magasins, plaine de jeux...) je peux vous donner l'adresse en MP (la proprio a 2 gites : un pour 4/5 pers et un pour 8 pers)
Nous avons visité les sites suivants (avec un enfant de 4 ans bon marcheur - mais à 4 ans on ne sait quand même pas faire 10km! - et l'autre porté en porte-bébé dorsal) : - cirques de Gavarnie et de Troumouse - balades aux lacs d'Estaing, de Suyen et d'Isaby - parc animalier des Pyrénées à Argelès (génial) - donjon des Aigles à Beaucens (superbe spectacle) - aquarium de Pierrefitte (les enfants ont adoré mais moi j'ai trouvé que c'était un peu cher) - balade à poney pour notre fils de 4 ans à la ferme équestre du Bourdalat - pont d'Espagne - Lourdes (grotte) - sentier du Pibeste
bref, cette région a été un véritable coup de coeur pour moi! J'y retournerai! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Sud-ouest de la France et Espagne (Valence), 2 semaines avec enfants
Bonjour,
Nous voulons planifier un voyage l'été prochain (durée de 2 semaines) avec comme but de visiter la région de Bayonne et faire un saut en Espagne pour profiter de l'aquarium de Valence (l'Océanographique). Nous partirons de Montréal (Québec) avec 2 enfants de 6 et 9 ans. Pourriez-vous nous suggérer un trajet, des choses ˋa faire. La connexion en train de la France et Espagne (entre ces 2 régions) se fait-elle bien? Merci beaucoup! TA Nguyen
Nous voulons planifier un voyage l'été prochain (durée de 2 semaines) avec comme but de visiter la région de Bayonne et faire un saut en Espagne pour profiter de l'aquarium de Valence (l'Océanographique). Nous partirons de Montréal (Québec) avec 2 enfants de 6 et 9 ans. Pourriez-vous nous suggérer un trajet, des choses ˋa faire. La connexion en train de la France et Espagne (entre ces 2 régions) se fait-elle bien? Merci beaucoup! TA Nguyen
Quatre jours entre Toulouse, Castres, Carcassonne, le parc du Haut-Languedoc
Bonjour,
Nous atterrissons samedi à Toulouse. Après une escale à Castres chez des amis, nous souhaiterions faire un road trip ( voiture louée!) au vert dans des endroits sympa avec des points d'eau, des bonnes bouffes et de jolies ballades.
Des avis de connaisseurs?
GR10: randonnée en autonomie
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi même souhaitons faire une partie du GR10 sur 10 jours. Cela concerne plus particulièrement les Pyrénées centrales.
Nous souhaitons le faire en autonomie totale. Pour se faire, en recherchant des topos sur cette zone, je suis tombé sur le site suivant http://www.balades-pyrenees.com/gr_central.htm qui m'a semblé très bien fait. En revanche, j'ai plusieurs questions.
Comme je l'ai dit précédemment, nous voulons bivouaquer sur chacune des étapes. Pensez vous que l'on puisse partir sur la base de ce topo en le décalant légèrement et ainsi nous écarter des zones urbaines pour planter notre tente en toute quiétude? Peut-être avez vous d'autres recommandations.
Nous souhaitons être autonomes, en revanche, je ne me vois pas porter 10 jours de ravitaillements sur le dos. Peut-on envisager des ravitaillements dans les gites d'étapes (et dans ce cas précis, doit-on les prévenir a l'avance?) ou les villages traversés? Peut-on également bivouaquer près des gites d'étapes?
Avez vous un parcour à nous recommander?
Merci à vous!
Tour du mont Perdu: ravitaillement et bivouacs
Bonjour,
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Départ à vélo Brégnier-Cordon / Bordeaux
Bonjour, pour mon mon 1er "voyage a vélo", Je vais faire un circuit, départ vers le 11 Aout de Bregnier-cordon dans l’Ain direction Bordeaux et retour Bregnier-cordon.
Le départ se fera jusqu’à Bordeaux le plus direct, par contre le retour je compte passer par Montauban /Rodez/Le Puis en velayc et maison.
Je dispose de 15 jours pour effectuer ce petit voyage, pensez vous possible de faire cette boucle en 15 jours. Je précise que je suis sportif, je fait du vélo +/- 5jrs par semaine, faire des sortie de 100/120 km ne pose pas de problème.
Je dispose de 15 jours pour effectuer ce petit voyage, pensez vous possible de faire cette boucle en 15 jours. Je précise que je suis sportif, je fait du vélo +/- 5jrs par semaine, faire des sortie de 100/120 km ne pose pas de problème.
Randonnée à vélo la semaine 31: Bordeaux-Toulouse?
Bonjour
Deux filles sympa 53 et 54 ans dispo semaine 31 : nous sommes prêtes à partir pour une rando vtt en France style véloroute, voie verte : pourquoi pas bordeaux toulouse ?
Catherine
Deux filles sympa 53 et 54 ans dispo semaine 31 : nous sommes prêtes à partir pour une rando vtt en France style véloroute, voie verte : pourquoi pas bordeaux toulouse ?
Catherine
Bordeaux - Tresses à vélo: meilleur itinéraire?
Bonjour, je serai à Bordeaux dans quelques jours pour 2 semaines avec
mon vélo.
Quel est la meilleure route pour sortir de Bordeaux vers Tresses
à partir du pont St-Jean ou du pont de Pierre.
Merci à l'avance
Michel Ville de Québec
Merci à l'avance
Michel Ville de Québec
Housse de transport vélo pour la SNCF
Bonjour à tous !
Je suis actuellement à la recherche d'un housse de transport pour vélo afin de pouvoir le ranger dans un tgv. Je n'ai malheureusement pas eu de place dans le compartiment vélo (complet 😕)
J'ai trouvé sur décathlon une housse mais tellement cher...70€ !! Et même pas les bonnes dimensions... Alors que sur cyclorandonnée au même prix j'ai une Vaude. Mais existe t-il une housse pas cher de la taille 120*90 ? Parceque 70€ c'est quand même un budget pour un bout de tissu !
En plus comme je pars 1 mois, je doit pouvoir la transporter sans trop de problème, donc les cartons sont pas possibles, et les consignes non plus car je pars pas de cette gare.
C'est pourquoi j'aurais voulu avoir quelques avis de personnes étant partis avec une housse, ou autre chose 😉, comment vous avez fait ?!
Merci de votre aide
David
Je suis actuellement à la recherche d'un housse de transport pour vélo afin de pouvoir le ranger dans un tgv. Je n'ai malheureusement pas eu de place dans le compartiment vélo (complet 😕)
J'ai trouvé sur décathlon une housse mais tellement cher...70€ !! Et même pas les bonnes dimensions... Alors que sur cyclorandonnée au même prix j'ai une Vaude. Mais existe t-il une housse pas cher de la taille 120*90 ? Parceque 70€ c'est quand même un budget pour un bout de tissu !
En plus comme je pars 1 mois, je doit pouvoir la transporter sans trop de problème, donc les cartons sont pas possibles, et les consignes non plus car je pars pas de cette gare.
C'est pourquoi j'aurais voulu avoir quelques avis de personnes étant partis avec une housse, ou autre chose 😉, comment vous avez fait ?!
Merci de votre aide
David
Bordeaux - Biarritz à vélo en août
Bonjour, mes amis et moi (4 en tout) prévoyons de faire un "roadtrip" de 10 jours en vélo, allant de Bordeaux à Biarritz, j'aimerais donc alors avoir quelques renseignements.
Nous avions dans l'optique de faire d'emporter une tente et faire du camping sauvage ou bien de sympathiser avec des gens et de dormir dans leur jardin. Cependant dormir 10 jours non-stop sur le sol ne nous tente pas tellement (on quand même besoin de notre petit confort ^^) donc pourquoi pas aller dans des auberges de jeunesses de temps à autres. Donc j'ai une petite question, est-ce que à cette époque de l'année les auberges de jeunesses sont pleines ou bien y a-t-il toujours moyen de trouver?
Et nous n'avons pas vraiment d'itinéraire précis en tête donc est-ce que vous avez des endroits à visiter, etc?
Cyclo-camping Soulac - Bayonne et les Pyrénées la semaine du 15 août
Bonjour à tous,
J'envisage de partir de Soulac sur mer (ou je serai en vacances) le 11.08 et pour une durée de 5-6 jours. Direction le sud le long de l'atlantique et la Vélodyssée. Je prévois environ 50 km par jour. J'ai appelé quelques campings le long du parcours qui m'ont indiqué accepter des cyclo campeurs pour une nuit (même la semaine du 15 Aout !) Je risque de dormir pas loin (voir tout proche) des sanitaires :( mais c'est le prix pour ne pas réserver à l'avance et se laisser libre de choisir ses étapes.
Tout cela devrait m'amener à passer de la Gironde aux Landes jusqu'à Bayonne. La, j'hésite encore, soit continuer jusqu'à la frontière espagnole, soit bifurquer vers l'intérieur des terres et se rapprocher des Pyrénées (je rêve d'une route au bord d'une rivière entourée de montagne :)
Je prendrai ensuite le train avec mon vélo chargé pour Paris. A priori départ de Bayonne sauf si je bifurque avant. Je ne prévois pas de sac ou de démonter mon vélo pour le transport, je verrai bien sur place.
Avez-vous des avis sur les pistes à prendre autour de Bayonne ? J'ai lu des avis assez négatifs sur la route qui va jusqu'à Hendaye (c'est une route très fréquentée et limite dangereuse pour les cyclistes)
J'ai pensé aussi bifurquer plus tôt vers Dax ou se déroulera la féria. Mais je ne suis pas non plus fan de la tauromachie et j'ai du mal à me faire une idée de ce que représente cette fête.
Bref, vos avis sur des itinéraires (la rivière qui serpente entre des montagnes ;) , des choses à voir ou encore des rencontres sur cette route sont les bienvenus ! Amicalement,
J'envisage de partir de Soulac sur mer (ou je serai en vacances) le 11.08 et pour une durée de 5-6 jours. Direction le sud le long de l'atlantique et la Vélodyssée. Je prévois environ 50 km par jour. J'ai appelé quelques campings le long du parcours qui m'ont indiqué accepter des cyclo campeurs pour une nuit (même la semaine du 15 Aout !) Je risque de dormir pas loin (voir tout proche) des sanitaires :( mais c'est le prix pour ne pas réserver à l'avance et se laisser libre de choisir ses étapes.
Tout cela devrait m'amener à passer de la Gironde aux Landes jusqu'à Bayonne. La, j'hésite encore, soit continuer jusqu'à la frontière espagnole, soit bifurquer vers l'intérieur des terres et se rapprocher des Pyrénées (je rêve d'une route au bord d'une rivière entourée de montagne :)
Je prendrai ensuite le train avec mon vélo chargé pour Paris. A priori départ de Bayonne sauf si je bifurque avant. Je ne prévois pas de sac ou de démonter mon vélo pour le transport, je verrai bien sur place.
Avez-vous des avis sur les pistes à prendre autour de Bayonne ? J'ai lu des avis assez négatifs sur la route qui va jusqu'à Hendaye (c'est une route très fréquentée et limite dangereuse pour les cyclistes)
J'ai pensé aussi bifurquer plus tôt vers Dax ou se déroulera la féria. Mais je ne suis pas non plus fan de la tauromachie et j'ai du mal à me faire une idée de ce que représente cette fête.
Bref, vos avis sur des itinéraires (la rivière qui serpente entre des montagnes ;) , des choses à voir ou encore des rencontres sur cette route sont les bienvenus ! Amicalement,
Praticabilité du GR 10 début août 2013 entre Cauterets et Gavarnie?
Bonjour
Du 4 au 6 août 2013, j'ai prévu de relier Cauterets à Gavarnie, en suivant le GR10, et en faisant une étape au refuge de Bayssellance.
Si l'un d'entre vous a parcouru ce trajet au cours de cette saison, je souhaiterais avoir des renseignements sur la praticabilité du parcours. En effet, l'enneigement semble encore abondant, et je voudrais savoir si piolet et crampons sont nécessaires, et si cet itinéraire est encore rendu dangereux par la neige (je ne connais pas cette zone des Pyrénées)
Merci d'avance pour vos réponses.
Phil.
Du 4 au 6 août 2013, j'ai prévu de relier Cauterets à Gavarnie, en suivant le GR10, et en faisant une étape au refuge de Bayssellance.
Si l'un d'entre vous a parcouru ce trajet au cours de cette saison, je souhaiterais avoir des renseignements sur la praticabilité du parcours. En effet, l'enneigement semble encore abondant, et je voudrais savoir si piolet et crampons sont nécessaires, et si cet itinéraire est encore rendu dangereux par la neige (je ne connais pas cette zone des Pyrénées)
Merci d'avance pour vos réponses.
Phil.
Feu d'artifice du 14 juillet (2013) à Carcassonne
Bonsoir à tous,
Ayant prévu d'aller à Carcassonne pour assister pour la première fois au feu d'artifice du 14 Juillet, j'aurais aimé avoir quelques conseils : - habitant à Toulouse, à une heure environ de la Cité en temps normal, à quelle heure faut-il y être en tenant compte de la circulation ? - quels sont les meilleurs endroits pour profiter de l'embrasement de la Cité / quels sont ceux à éviter ? - connaîtriez-vous des hôtels ou chambres d'hôtes à me conseiller ? Si oui, quels sont les prix pour une nuit ?
D'avance, merci à tous.
Ayant prévu d'aller à Carcassonne pour assister pour la première fois au feu d'artifice du 14 Juillet, j'aurais aimé avoir quelques conseils : - habitant à Toulouse, à une heure environ de la Cité en temps normal, à quelle heure faut-il y être en tenant compte de la circulation ? - quels sont les meilleurs endroits pour profiter de l'embrasement de la Cité / quels sont ceux à éviter ? - connaîtriez-vous des hôtels ou chambres d'hôtes à me conseiller ? Si oui, quels sont les prix pour une nuit ?
D'avance, merci à tous.
Saint-Émilion sur photo-blog-Flickr
salut à vous les ami(e)s,
je viens de finaliser une page flickr et une page fb de mon travail photographique de ces dernières années...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/
Geoffrey R. Photography
Donc, si vous appréciez mes débuts, n'hésitez pas à liker, commenter, partager etc...
Merci à vous...
ici un cliché récent de St Émilion, au cas où qu'y'en auraient qui hésiteraient à faire un crochet pour visiter notre belle région viti-vinicole...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/9259833427/
je viens de finaliser une page flickr et une page fb de mon travail photographique de ces dernières années...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/
Geoffrey R. Photography
Donc, si vous appréciez mes débuts, n'hésitez pas à liker, commenter, partager etc...
Merci à vous...
ici un cliché récent de St Émilion, au cas où qu'y'en auraient qui hésiteraient à faire un crochet pour visiter notre belle région viti-vinicole...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/9259833427/
Pays basque, Landes: entre océan et montagne
Je me trouverai pendant la dernière semaine de juillet, coté pays basque, Bearn et Landes pour un rendez vous, j aimerais rencontrer des personnes allant aussi dans cette région à cette période et ayant envie de marcher et de camper (ou loger différemment) en compagnie....
Merci aussi pour vos conseils et vos bons plans d'adresses et de randonnées ou autres....
Voyage itinérant sur la côte ouest de la France en août
Bonjour,
Nous souhaitons descendre de Nantes jusqu'à Bayonne environ à partir du 15 août. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver notre logement (camping/petit hôtel) avant de partir ? Nous ne voulions pas organiser notre trip précisément mais voir un peu au jour le jour nos envies sans se galérer tous les soirs à trouver un logement.
Qu'en pensez-vous ? Merci pour votre aide/avis.
Nous souhaitons descendre de Nantes jusqu'à Bayonne environ à partir du 15 août. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver notre logement (camping/petit hôtel) avant de partir ? Nous ne voulions pas organiser notre trip précisément mais voir un peu au jour le jour nos envies sans se galérer tous les soirs à trouver un logement.
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Une journée à Carcassonne
Que faire que voir en une journée à Carcassonne.
Patoune








