Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget
by Jennie86 · 2013-02-21 · 125 replies
Bonjour,

voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...

Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)

En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...

Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?

Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!

Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Visa pour l'Iran
by Puybras · 2013-02-06 · 145 replies
Est-il possible d'obtenir un visa pour l'Iran à l'aéroport de Téhéran ? Est-il possible de prolonger ce visa sur place ? Merci
Avis sur deux circuits organisés dans l'ouest des Etats-Unis?
by Voyageois · 2013-01-22 · 42 replies
Bonjour,

Nous avons décidé mon amie et moi (la 30aine) de faire un circuit dans l'Ouest des Etats-Unis.

Après s'être posé la question : Autotour ou voyage organisé, nous optons pour un circuit organisé - coût trop élevé en prennant vol sec - Hotel - voiture à part. - pas besoin de conduire 3-4h mini par jour et arriver crevé dans les parcs...

J'ai donc trouvé 2 circuits chez Opodo (le moins cher de ce que j'ai trouvé)

Seulement j'hésite entre les 2 et j'aimerai avoir les avis des experts de l'ouest des USA

l'Ouest en Grand Ecran + San Francisco en cadeau
http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductDetail.do?productId=150904

Dans le Grand Ouest Americain http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductDetail.do?productId=132642

Au départ de Strasbourg, le prix aux dates que j'aimerai (Juin) sont identiques.Le 1er, avec 2 jours offert à San Francisco (en B&B) serai sympa pour profiter d'une ville tranquillement à son rythme et pouvoir plus s'imprégner des lieux mais j'ai l'impression qu'il y a d'autres lieux qui sont plus négligés. - Seulement une soirée à Las Vegas (ca suffit ???) - La Vallée de Feu n'est pas citée (c'est un truc à ne pas rater ça ? pas sûr) - La Vallée de la Mort (idem)

Je connais les bases du genre Monument Vallée, Grand Canyon, Las Vegas mais pour le reste je sais pas ce qui est important ou qui peut-être facultatif

Vaut mieux privilégier ces endroits apparement de nature ou plutôt la ville de San Francisco ? D'aileur je ne sais pas trop si y a de quoi faire 2 journées à San Francisco...

Voilà, dans l'attente de vos réponses/aides
Situation au Burkina Faso? (début janvier 2013)
by Calao · 2013-01-01 · 35 replies
Bonsoir,

pour commencer je présente mes meilleurs voeux à toutes les participantes et tous les participants de ce forum. Je vous souhaite beaucoup de voyage, de riches rencontres et de superbes paysages !

J'aimerai avoir un point sur la situation au Burkina Faso. L'état économique, social, les effets de la crise malienne, le redémarrage de la Côte D'Ivoire, le tourisme, etc... Je suis tout particulièrement intéressé par les détails sur la région de Bobo. J'aimerai les opinions de personne vivant sur place et de ceux qui y ont un récent séjour.

Ce qui le désirent peuvent me répondre par MP.

D'avance, je vous remercie pour les renseignements que vous fournirez.
Routards, touristes: réservez vos hôtels en Birmanie!
by Koaster · 2012-12-23 · 65 replies
Bonjour,

Si je regrette bien quelque chose sur le voyage c'est de voir certains touristes débarqués sans réserver d'hotels et embêter tout le monde et même les birmans travaillant dans l’hôtellerie pour trouver une chambre de libre dans le pays . Le pays manque d'hotels pour trop de touristes , pas la peine de jouer les routards à la into the wild si c'est pour embêter tout le monde une fois sur place et au final devoir dormir dans les monastères. Les moines sont débordés par l'afflux de touristes ! A rangoon , une nuit, il y avait 120 touristes dans un monastère! Ces endroits devraient rester des endroits religieux et non pas un accueil pour les étrangers;

Je ne dit pas ca pour vous embêter mais avant tout pour " préserver " les gens sur place qui subissent tout le temps ce problème surtout de novembre a février/ mars; en haute saison....
Visa pour le Sénégal
by Lematin1 · 2012-12-08 · 48 replies
Pour info: Le Sénégal va appliquer la réciprocité sur les visas d'entrée La réciprocité des visas va notamment s’appliquer aux ressortissants européens dont les Français. Getty Images Par RFI Le Sénégal compte mettre en place en 2013 un système de réciprocité sur les visas d'entrée dans le pays. A partir du mois de juillet, les pays qui exigent des visas aux Sénégalais, seront soumis au même régime de la part de Dakar.

Avec notre correspondante à Dakar, Carine Frenk Cela faisait longtemps que le Sénégal menaçait. La décision est donc prise au nom de la souveraineté et de la réciprocité. A compter du 1er janvier, les ressortissants des pays qui demandent un visa aux Sénégalais, devront se procurer eux aussi un visa avant d’entrer au Sénégal. La mesure ne sera effective qu’en juillet, a expliqué le ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye qui s'exprimait à l'Assemblée nationale lors du vote du budget de son ministère, le temps de prendre les dispositions nécessaires. Cette mesure va notamment s’appliquer aux ressortissants français, belges, hollandais, allemands, italiens, anglais ou américains qui étaient dispensés de visa d’entrée au Sénégal. Malgré le risque de rendre la destination Sénégal moins attrayante pour les touristes occidentaux, ce qui n’est pas prouvé selon le gouvernement, la décision a un double intérêt : renflouer les caisses de l’Etat et surtout répondre aux frustrations d’une partie de l’opinion qui ne cesse de dénoncer les conditions draconiennes imposées par les dispositions Schengen à commencer par la France pour ne pas la nommer.
Retour sur 10 jours en Jordanie-Israël
by Ellobo · 2012-11-09 · 43 replies
Salut, pour une fois j'ai fait un voyage organisé accompagnant ma chère et tendre qui voulait faire un pélerinage en Terre Sainte. Donc deux choses complètement incongrues pour moi, voyage organisé et pélerinage, mais bon, c'est une expérience. Donc d'abord le carnet de bord puis mes petits commentaires.... Bon courage! Bien entendu, sur mon site, c'est plus complet, y'a plus de photos, de commentaires, de coups de cœur, de coups de gueule !!!, c'est ici

Lundi 29 octobre

Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.

Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.

Mardi 30 Octobre

Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor

L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.

Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère

Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.

Diner et dodo.

Mercredi 31 Octobre

HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.

Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !

Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum

Retour au campement, diner et dodo.

Jeudi 1 Novembre :

Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !

Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.

5 - L'église St Joseph

A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).

6- Béthanie

Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !

Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!

Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.

Arrivée à notre logement, diner et dodo.

Vendredi 2 Novembre

Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !

Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,

7 - L'église de la multiplication des pains une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.

8 - Le spectacle

Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.

Retour vers le logement

Diner et dodo

Samedi 3 novembre

Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre



Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.

10 - Une statue au Mont Carmel



Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!

Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.

Diner, petit tour dans le quartier et dodo.

Dimanche 4 novembre

Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.

11 - Le mur des lamentations

Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.

12 - Le dôme du Rocher

Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!

Diner et dodo

Lundi 5 novembre

Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.

13 - Le tombeau du Christ

Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.

14 - Église de Bethléem

Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.

Mardi 6 novembre

Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem

Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.

16 - Pater Noster

Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.

17 - Saint Pierre en Galicante

Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.

Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo

Mercredi 7 novembre

Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..

Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!

Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.

ALORS ?

Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.

Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.

Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.

Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.

WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!

TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)

JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)

Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.

a+
La France qui souffre...
by Atila · 2012-11-05 · 861 replies
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante...

Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...

- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...

Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...

Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Afrique du Sud 2012 - Safari
by Fredxiii · 2012-11-04 · 117 replies
Lorsque de retour du Canada j'ai commencé à réfléchir à notre destination estivale pour 2012, ma réflexion m'a tout d'abord porté vers les massifs andins d'Amérique du Sud. Après quelques recherches et consultation de la météo prévisionnelle, j'ai abandonné cette option. De plus, notre magnifique voyage en Namibie ressortait régulièrement lors de nos discussions. La Namibie... l'Afrique australe... Tiens, l'Afrique du Sud s'impose dans mon esprit. De beaux paysages, de nombreux animaux, des réserves, l'océan Indien... il semble que tout cela remplisse les conditions d'une belle aventure et d'un beau voyage. Comme à notre habitude, je m'occupe de la préparation du voyage, Isa me faisant une confiance absolue sur ce point. 🙂 Je fait travailler pour partie Bel Africa qui s'occupe soigneusement de nos réservations dans les parc nationaux et sur quelques adresses. Merci à Gene.

Merci aussi à tous les intervenants sur VF qui m'ont donné à tour de rôle de précieux conseils. 🙂 Nos deux grands enfants ont d'autres projets pour l'été 2012, nous serons donc tout comme 23 ans auparavant, en couple. 🙂

Voici ci-dessous la carte de notre parcours.

Une boucle, de Johannesbourg à Johannesbourg



Vendredi 17 août 2012 - Johannesbourg-Thabazimbi - 226km

Ce soir, nous prenons l'avion pour Johannesbourg. Je travaille cette journée là et en milieu d'après-midi un collègue me dépose à l'aéroport de CDG 1 avec nos 40 kg de bagages, le sac photo, l'ordinateur et le sac contenant le roadbook et les cartes. Isa a passé la journée à la maison. Courses et frigo à remplir pour nos 2 enfants qui restent à la maison. Elle me rejoins en train. Nous enregistrons nos bagages au comptoir Swiss en direction de Zurich où nous attend notre A340 qui doit nous porter jusqu'à Johannesbourg, décollage à 22h30. La première partie du vol se passe parfaitement et nous nous reposons dans les fauteuils du splendide aéroport de Zurich en attendant notre vol nocturne.

1. Vue sur l'aéroport de Zurich



Notre vol de nuit se déroule sans encombre... comme un vol de nuit qui ne se fait pas en classe business ou en première... Je glisse tant bien que mal mes pieds sous le siège devant moi, soulève légèrement l'accoudoir qui me sépare d'Isa pour insérer ma cuisse et me permettre de déplier mes grands compas, applique autour de mon cou cette espèce de coussin cylindrique pour ne pas souffrir des cervicales. Je suis paré. Bref, le lendemain matin je porte sur le dessus du pied la marque de la barre centrale du siège devant moi, j'ai un bleu à la cuisse car Isa a appuyé toute la nuit sur l'accoudoir central et je souffre des cervicales. Du bonheur je vous dis les vacances... et quand je pense qu'il y en a qui croient qu'on s'amuse. 😉

Samedi 18 Août 2012

Il est 9h30. Nous sortons de l'avion, récupérons nos bagages et trouvons sans peine la sortie pour prendre possession de notre véhicule. Nous avons loué auprès du prestataire habituel qui a réservé pour nous un véhicule chez Avis. Il y a peu de monde, la prise en charge est rapide. Nous héritons d'une KIA Sportage d'une couleur qui reste à définir... sur le contrat, il est noté Bronze. Bon ben bronze alors.

2. Le parking Avis et notre Kia Sportage... bronze!



Ayant prévu de faire de nombreux game drive, notre garde-robe se concentre sur des habits sans couleurs vives. La règle est le kaki, le brun, le marron. Là c'est gagné! Avec cette voiture! on est sûr, de ne pas passer inaperçus... 😇

Nous quittons l'aéroport en direction de Pretoria, route qui nous mènera vers notre première étape Thabazimbi au nord de l'Afrique du Sud via la N1. Comme d'habitude lorsqu'on arrive dans un nouveau pays, on se paume un peu autour de Johannesbourg et de ses autoroutes à 2 fois 6 voies! Nous nous arrêtons dans un centre commercial à Irene où un client nous renseigne sur la direction à prendre. Nous le remercions chaleureusement et après quelques courses au Pick and Pay local joignons la bonne autoroute. En avant! Le ciel est gris, il fait 14°C mais nous sommes en chemin pour d'autres horizons!

3. L'autoroute N1 que nous empruntons jusqu'à Bela-Bela



Après un arrêt rapide pour déjeuner à Bela-Bela, nous arrivons en milieu d'après-midi à Thabazimbi où nous avons réservé une chambre...

4. L'arrivée à Thabazimbi



...au Maroela Guest house.

5. Vue depuis le balcon de Maroela Guest House - La ville à nos pieds, nous profitons de la douceur de la soirée



Dimanche 19 Août 2012 - Thabazimbi-Marakele - 40 km

Nous sommes réveillés de bonne heure dès 6h00 par les chants des oiseaux qui sont dans les arbres en contrebas (cela dit ils sont rarement dans les canalisations ou sur la descente de lit 😉) et attendons patiemment 8h00 pour descendre dans la salle à manger où nous sommes reçus pour le petit déjeuner. Nous sommes les 2 seuls hôtes présents mais il y 2 personnes en cuisine et une en salle pour s'occuper de nous. Après avoir échangés quelques propos et avalé ce délicieux petit déjeuner, nous partons en direction du parc de Marakele à quelques kilomètres de là. Nous présentons notre Wild Card achetée quelques jours plus tôt sur le site www.sanparks.org ainsi que notre réservation pour le Tiopi tented camp. L'agent d'accueil nous remet les clefs de la tente en nous recommandant de ne pas nous présenter avant 13h00, le personnel devant faire le ménage. Ca nous va bien; nous n'aurons pas à revenir au bureau et nous pouvons donc nous engager sur les pistes les plus lointaines à travers le parc.

6 . Entrée du parc National de Marakele



Immédiatement, nous sommes sur les pistes désertes du parc. Nos sens en éveil pour photographier le premier impala qui passera à proximité de nos objectifs!

7. Piste dans le Marakele



8. Autruche



9. Girafe



10. Couple de Zèbres



Après avoir roulé sur les du parc pistes durant toute la matinée, nous prenons la direction du Tiopi Tented camp où nous nous présentons à la tente N°1 "Plover"

11. Plover Tiopi Tented camp

Le déjeuner avalé et après un peu de repos, nous repartons sur les route en direction du massif de Krantzberg

12. Route en direction du massif de Krantzberg - Lenong drive



Avant la montée, la route est assez large mais sur les 6 derniers kilomètres il n'est pas question de se trouver nez à nez avec un autre véhicule 😮. Au grand désespoir d'Isa, Nous croisons néanmoins, nos deux roues gauches dans le vide deux autres véhicules. 😮. Ca passe!

13. Vue sur le panorama



Nous redescendons par la même route en croisant les doigts, espérant ne pas faire de rencontre sur cette route unique et si étroite puis nous empruntons une nouvelle piste qui nous offre une belle vue sur notre camp.

14. Tiopi Tented camp



Le safari recommence...

15. Chacal à dos noir



16. Zèbre avec en arrière plan le massif

17.Zèbre



De retour au camp, pendant que je gère la recharge des appareils photographiques, j'entends Isa appeler! Elle a posé, bien inconsciemment la mignonne, un paquet de gâteaux secs sur la table de la cuisine. Le temps d'ouvrir le réfrigérateur pour saisir une bouteille (d'eau je précise), un vervet subtilise le dit paquet et s'enfuit non sans lui lancer un regard moqueur! Le singe, installé dans l'arbre 5 mètres au-dessus de nous, se goinfre tous les gâteaux un à un sous le regard envieux de ses congénères et de notre regard désolé de nous être fait avoir par moins bête que nous.

18. Le voleur masqué par les branches dans l'acacia



Je lance quelques projectiles dans sa direction pour lui signifier mon mécontentement ce qui le fait reculer de quelques branches. Sans plus.

Il est l'heure de démarrer le braaï et de prendre un verre de vin blanc Sudaf' Il fait doux et le site est particulièrement calme. Seuls quelques babouins sur la rive opposée poussent des cris se disputant leurs territoires...l'instant est magique!

19. Vue depuis le deck



20. Nous...simplement



Lundi 20 Août 2012 - Marakele - Mapunbugwe - 500 km

Nous ouvrons nos jolis yeux à 6h00, toujours sous le chant des oiseaux. Une douche, un petit déjeuner et nous quittons notre tente pour retrouver l'entrée du camp. Après un premier game drive matinal, nous sommes "brocouille" comme on dit dans le bouchonnois. 😉. Nous sortons du parc et joignons Thabazimbi pour faire le plein de la voiture puis prenons la route en direction du parc de Mapungubwe. Celle-ci est assez longue 500km. De plus, des travaux à Lephalale nous obligent à ralentir et à faire un grand détour. Sur les 200 derniers kilomètres de nombreux nids de poule jalonnent la route. En fait il s'agit plutôt de nids d'autruche que j'appellerai dorénavant dans ce carnet de voyage "Potholes". Cette succession de potholes m'obligent à slalomer sur la voie et à opérer de brusques coups de frein! Nous arrivons en vue de Alldays, seule ville à proximité du parc (50km tout de même!). Courses, essence et nous reprenons notre chemin jusqu'à la Gate (au sud sur la carte)

Nous remplissons les formulaires administratifs caractéristiques rebroussons chemin jusqu'au Limpopo Forest camp qui se trouve dans la partie Nord-Ouest du parc.

21.Carte du Marakele National Park



Nous nous offrons une collation dans cette nouvelle tente et prenons la direction du hide de Maloutswa Pan. Le hide n'est séparé que de quelques kilomètres du camp. Le paysage est pauvre, c'est une grande étendue déserte. Soudain, nous apercevons nos premiers éléphants, au loin. Forcément nous faisons 278 photos d'eux au moins! Nous ne savons pas, à cet instant ce que nous réserve la soirée. 🙂

22. Premiers éléphants à Mapungubwe



Nous arrivons au hide et ouvrons les volets en bois qui ferment la cache. En position, le doigt sur le déclencheur et les jumelles rivées aux yeux, nous savourons la quiétude autour du point d'eau surveillé par un aigle pêcheur, majestueux

23. Aigle pêcheur



C'est un défilé d'animaux qui viennent s'abreuver à tour de rôle.

24. Impalas



25. Phacochère



Je vous passe les Outardes kori, girafes, Cobes des roseaux, Ouettes égyptiennes, etc.

Notre attention se porte sur un troupeau d'éléphants qui vient à son tour boire et s'asperger de boue et de poussière.

26. Les éléphants arrivent, ils passent sous nos yeux!

.

27. Eléphant au point d'eau



28.



Un dernier vol d'aigle et nous quittons le hide en nous promettant de revenir le lendemain matin 🙂

29. Aigle pêcheur



Le retour à la base est rapide. Braai, saucisses (Boerewors), salade et nous sommes au lit à 20h15!

Mardi 21 Août 2012 - Mapunbugwe - 60 km

Lever dès 6h00. Nous quittons à 7h00 la tente pour retourner au point d'eau qui nous a tant offert la veille. Sur le chemin, de nombreux impalas se régalent du fruit tombé des arbres.

30. Impalas



Nous arrivons au hide et observons un Cobe des roseaux et des girafes.

31. Cobe des roseaux



32. Girafe se désaltérant



Nous ne verrons pas mieux et nous reprenons la route de la veille pour retourner vers la Main Gate (va voir la carte ci-dessus pour bien suivre! 🙂)

33. Mapungubwe main gate



Les jeunes femmes au bureau nous remettent la clef de notre bungalow situé à Leokwe camp. Nous partons pour notre game drive mais cette partie du parc ne nous réserve pas beaucoup d'observation. 😕 Un arrêt à néanmoins retenu notre attention le Treetop hide. Après une marche d'environ 300m sur des passerelles en bois reliant à une hauteur de 10m un nouveau hide, nous nous trouvons sur la rive du Limpompo à la frontière du Botswana.

34. Accès au hide



35. Frontière entre l'Afrique du Sud et le Botswana



Nous nous rendons ensuite à Confluence View Point. 36. Quelques baobabs ponctuent la fôret et le bush



Confluence Point est l'endroit où se jette la rivière Shashe (qui marque la frontière entre le Botswana du Zimbabwe) dans la rivière Limpopo. Nous faisons le tour du site et décidons d'y revenir dans l'après-midi pour réaliser des photos avec une plus belle lumière.

Nous allons au Leokwe camp et je m'offre une sieste réparatrice, écrasé de chaleur.

En début d'après-midi, après un saut à la piscine du camp où nous prenons un peu de frais dans l'eau, nous retournons au Treetop hide et au Confluence view point.

37. Piscine de Leokwe camp

Effectivement, le soir, le paysage à Confluence Point se pare de ses plus belles couleurs!

38. Cormoran Africain



39.



40. Vue sur le parc Mapungubwe

Mercredi 22 Août 2012 - Mapunbugwe-Punda Maria Kruger - 320 km

Nous avons passé une bonne nuit. Enfin... pas si bonne.

Isa, chuchotte: - Fred... - .... - Fredeu!... - ... - Fredeuuuu!!! - ...

Il est 1h00 du matin, Isa me secoue après m'avoir interpellé plusieurs fois sans réponse de ma part.

- Kes ki ya? (je parle pas très bien lorsqu'on me réveille brutalement) - Ya des bruits dehors et je vois des ombres Moi, in peto "ben vl'à autre chose" Je me lève, me dirige vers la fenêtre, entrouvre les rideaux et scrute la nuit. La lumière du bungalow identique au nôtre situé en face m'aveugle mais je n'entends ni ne vois rien. Je me recouche en rassurant Isa et invente une explication qui sur le coup me semble valable. Ne retrouvant pas le sommeil, je regarde la fenêtre et soudain je vois une masse en ombre chinoise qui se dessine sur les rideaux. M... c'est quoi ça? Je m'arme de mon courage à deux mains (une seule aurait suffit en fait) et ouvrant brutalement les rideaux je vois 2 éléphants en goguette brisant les acacias à quelques mètres du bungalow. Leur ombre est projetée sur la façade de notre bungalow grâce à la lumière de notre voisine! Je les observe de longues minutes et me régale de leur ballet nocturne. Je dis un petit mot à Isa m'excusant de ne pas l'avoir crue dans un premier temps (mais je l'ai eu cuite) et me recouche.

A 6h00, lorsque nous nous réveillons, un des deux éléphants rôde encore dans les parages.

41. Eléphant alentour de notre bungalow



Après un solide petit déjeuner dans notre bungalow de luxe, nous quittons le camp en direction du parc Kruger 42. Baobabs sur la route

Après un arrêt à Musina pour procéder au ravitaillement, nous arrivons à Pafuri Gate à 10h30.

43. Pafuri Gate



Nous achetons un guide en français comprenant la carte du parc et nous nous arrêtons sur le pont de la rivière Luvuvhu. A cet endroit, nous pouvons sortir du véhicule, nous en profitons pour faire des clichés.

44. Vue sur la rivière Luvuvhu



Nous nous rendons ensuite à Pafuri Picnic area. Le site est bien aménagé. Des tables, des sanitaires et des agents du parc qui louent des bouteilles de gaz avec des poëles métalliques pour le pique-nique, l'ensemble le long de la rivière. L'endroit est très agréable.

45. Pafuri Picnic area



Nous prenons ensuite la direction du camp de Punda Maria où nous procédons au check-in de notre tente. L'aménagement est remarquable encore une fois. C'est une constante!

46. Tente Punda Maria



En milieu d'après-midi, départ pour Mahonie loop. 25km au milieu des bois. Peu d'animaux. Des éléphants, des buffles, des koudous et des impalas.

Les paysages par contre sont superbes!

47. Mahonie loop



Jeudi 23 Août 2012 - Punda Maria - Shingwedzi Kruger - 100 km

Comme à l'habitude, nous quittons le camp de bonne heure pour bénéficier des premiers instants de la journée dans le parc. Nous prenons la direction de Dzundzwini loop pour la bonne réputation de ses paysages. Nous ne sommes pas déçus.

48. Dzundzwini loop



A part quelques animaux et un vautour, nous n'observons rien de particulier. Nous stoppons à Balabala puis empruntons la piste S56 qui ne nous apportera aucune émotion particulières. Nous nous arrêtons à Shingwedzi pour pique-niquer sur l'aire réservée au visiteurs

49. Entrée de Shingwedzi



En fin de repas, une rumeur couvre la place. Il y a des fauves aux alentours. Sur les conseils d'une famille, nous retournons précipitamment sur les pistes pour voir des lions et des guépards qui nous ont été signalés à 2-3 kilomètres de là. L'avantage dans le parc Kruger c'est que les fauves sont signalés... par les voitures postées en bord de route dont les passagers épient les broussailles. Premier arrêt, 3 véhicules. Nous échangeons quelques mots avec le chauffeur de l'un d'eux qui nous indique l'emplacement où 2 lions sont tapis sous les arbres à une vingtaine de mètres. L'homme est à bord d'un gros 4x4. Il nous dit qu'il a vu les oreilles des fauves bouger par dessus les broussailles.... super... Ben nous, on voit rien m'sieur... on est trop près du sol!! On reprend la route en direction des guépards. Ils sont là, sous les arbres, à l'ombre. Après quelques manoeuvres pour se mettre bien en place et quelques échanges avec les voisins qui observent la scène, nous pouvons mitrailler les 3 félins.

50. Un des trois guépards (c'est vraiment une des rares photos exploitables 😊)



Nous retournons au camp pour prendre possession de notre bungalow et repartons sur les pistes en milieu d'après-midi. Nous envisageons de rejoindre Red Rocks par la S52

Nous roulons quelques kilomètres lorsque nous tombons nez à nez avec un troupeau de buffles. Combiens sont-ils? 200? 300? Difficile à dire. Ce qui est certain c'est que ces buffles sont au beau milieu de notre chemin et ne bougent pas. N ous patientons de longues minutes puis au bout d'un quart d'heure nous nous résignons à rebrousser chemin. Nous faisons demi-tour et reprenons la piste dans l'autre sens pour atteindre le point que nous nous étions fixés via la N16

51. Fermé pour cause de traversée de buffles!



Nous joignons finalement le point de vue de Red Rocks où nous pouvons sortir du véhicule pour nous dégourdir les jambes.

52. Red Rocks viewpoint



Nous reprenons la route pour retourner au camp lorsque nous voyons une hyène couchée sur la bas côté.

53. Hyène



elle est seule... puis un... non, deux et en fait 3 petits l'accompagne et sorte de leur tanière.

54. Hyène et ses 3 petits



Nous retournons au camp de Shingwedzi. En chemin, nous nous arrêtons pour regarder longuement les éléphants dans le lit de la rivière. Il est presque 18h00 et d'ici quelques minutes les portes d'accès au camp se fermeront. Nous hâtons le retour.

Vendredi 24 Août 2012 - Shingwedzi - Letaba Kruger - 163 km

Nous quittons le camp de Singwedzi par la "old main road" S144. Nous ne verrons rien de particulier à part le cul et le dos d'un ratel.

Toutefois, une petite troupe de Bucorve du sud, ce n'est pas si fréquent. 8 individus en goguette.

55. Bucorve du Sud



56. Corvinelle Noir et blanc



57. Choucador à oreillons bleu



On fait dans le piaf car côté grosses bêtes... on n'est pas vernis. 😐

58. Nous passons le Tropique du Capricorne



Arrivée à Letaba, nous déjeunons comme c'est devenu habituel sur la partie réservée aux voyageurs de passage. Nous nous garons entre deux bus scolaires dans lesquels les enfants nous font de grands signes amicaux. Sympa.

Le repas terminé, nous visitons le Musée de l'éléphant dédié aux éléphants en général et aux 7 plus gros pachydermes du parc Kruger, réputés pour la longueur de leurs défenses. Ils s'appellent "The Seven Magnificent" en référence au titre éponyme du fameux western. Le site est très intéressant et instructif. Ca coûte rien d'apprendre quelque chose en vacances 🙂. On se sent un peu moins béotien ensuite.

59. Musée de l'éléphant



Nous intégrons notre bungalow et après installation repartons dans notre flamboyant SUV.

60. Bungalow n°66



Nous prenons la route de Engelthard qui longe la rivière ce qui nous permet de voir de nombreux hippopotames. La piste est en bon état et de nombreux loops partent de celle-ci pour approcher la rivière en contrebas. Dans l'un de ceux-ci, nous débusquons une girafe toute aussi surprise que nous au détour d'un virage! Elle s'enfuie, gracieuse.

61. Le long de la rivière Letaba



62. Hide de Matambeni



63. Des guetteurs...



64. Crocodiles sur la rive



Samedi 25 août 2012 - Letaba - Olifants Kruger - 96 km

Ce jour, nous avons réservé un bushwalk au départ de Letaba. Réveil à 4h45 et après une rapide collation, nous nous rendons à l'entrée du camp qui sommeille. Le rendez-vous est fixé à 5h15. Nous partons à 5h45 en voiture en compagnie d'une jeune femme sud africaine et d'une famille de 3 personnes, des allemands. Nous sommes donc 6 pour deux guides. Après avoir roulé une demie-heure, le 4x4 s'arrête dans la bush. Il était temps, il fait très froid. Les deux guides Peter et Oscar nous donnent les recommandations de sécurité et de comportement. Nous devons marcher en file indienne, ne pas nous interpeller ou les appeler en criant mais en claquant des doigts ou sifflant doucement.

65. Oscar de dos



Parfois, les 2 hommes s'arrêtent et l'un d'eux nous explique le fonctionnement d'une termitière, nous montre des traces ou nous fait écouter les bruits pendant que l'autre veille à notre sécurité. Nous assistons aux premières heures de la journée. Le sentiment de liberté est forcément plus grand qu'en voiture. Le soleil levé, la température monte très vite et nous atteignons une douce chaleur. Nous ne croiserons pas d'animaux pendant les 2 heures et demie que dure la randonnée.

66. Un crâne de bufle



Après une pause café, nous repartons en direction de Letaba. Nous remercions nos guides d'une gratification qu'ils semblent apprécier.

Les valises remisées dans le coffre, nous pouvons continuer notre périple à travers le Kruger.

Quelques animaux croisés sur la piste et nous arrivons à Olifants où nous organisons des lessives à la laundry automatique. Les machines sont vieillottes et il faut les remplir avec de l'eau puisée au robinet voisin et déverser celle-ci dans le tambour. Une jeune femme du camp, Lilly nous aide et prend le commandement de notre corvée. Elle nous commande de la laisser faire et de revenir dans 2 heures, elle s'occupe de tout nous dit-elle. Ce sera fait et elle sera aussi gratifiée de quelques billets pour cette prestation qui n'est pas de son ressort.

Nous nous rendons au point de vue sur la rivière Olifants derrière le restaurant. Nous restons à admirer la vue lorsque une cinquantaine d'enfants arrivent en courant. Un car scolaire les a déposés et sous l'oeil de leurs professeurs ces écoliers en uniforme rigolards, bruyants, vivants tout simplement nous font des signes, nous prennent en photo avec leur portable, nous montrent du doigt. Nous échangeons des sourires et des regards de sympathie. Ils repartent quelques minutes plus tard tout aussi bruyamment.

67. des regards, des sourires



Nous repartons en milieu d'après-midi pour un nouveau game drive

68. La rivière Olifants



69. Vue depuis le pont Olifants



Nous voyons aussi depuis ce pont une girafe morte gisant dans l'eau se faire dévorer par des crocodiles.🏴‍☠️.

Les pistes fermées à cause de ponts détériorés et la chaleur (35°c) ne nous offrent pas de belles observations.

Qu'à ne cela tienne, nous rentrons de bonne heure et la soirée est placée sous le sceau de l'apéritif et du braai avec de succulentes brochettes de boeuf mariné! Dimanche 26 août 2012 - Olifants Sabie - 307km

La nuit a été mauvaise. Il fait très chaud et nous quittons le camp vers 7h00. Nous nous arrêtons sur le pont Olifants. Seule la malheureuse girafe continue de se faire dévorer par 5 crocodiles.

La boucle S89 est toujours aussi triste mais dès que nous arrivons sur la route principale H1-4, c'est un festival! Impalas, girafes, zèbres, gnous, un troupeau de buffles, des phacochères. Enfin, nous voyons nos premiers rhinocéros. 🙂

70. Premier rhinocéros



71. Les paysages changent à l'approche de Orpen



Nous sortons du parc Kruger par la porte d'Orpen et roulons en direction de Klaserie pour joindre Sabie, prochaine étape.

Si la route est en bon état, il y a beaucoup de monde sur les bas-côtés. Nous sommes dimanche et les habitants font leurs courses et se rendent à l'église. Ca demande une grande attention et rend la route fatigante bien que jolie.

72. La route entre Haziview et Sabie



Après Haziview, nous arrivons à notre chambre d'hôte Porcupine Ridge Guesthouse. L'accueil est magnifique et nous nous sentons vraiment reçus comme des amis.

Nous repartons néanmoins assez vite en direction de Mac Mac pools pour pique-niquer. Le site est assez fréquenté. Nous sommes dimanche et les gens du coin aiment passer la journée dehors à faire griller des saucisses et morceaux de boeuf.

Nous retournons passer le reste de l'après-midi dans le jardin du Porcupine ridge guesthouse. Nous sommes les seuls visiteurs. 🙂.

John et Janet nos hôtes ont une charmante maison avec quelques chambres à 5 km de Sabie sur une colline. Verdure, fleurs, oiseaux, tout est propice au repos.

73. Porcupine guest house - Le jardin



74. Zosteros du Cap



Le soir, je fais une petite randonnée avec Janet, George et Alice les 32 golden retriever jusqu'à une cascade où l'été les habitants de Sabie se baignent.

75. Cascade



76. George et Alice 😛



Le soir, resto à Sabie au Wild fig tree. Bonne adresse!

Lundi 27 août 2012 - Sabie - Route des Panoramas - 191 km

Après un petit déjeuner copieux, nous prenons la route vers Sabie vers le nord. Nous avons prévu aujourd'hui de visiter la route des Panoramas. Il y a plusieurs sites à visiter tout au long de la route. Le concept est simple. Un parking payant (en 10 et 20 Rands) Des vendeurs de souvenirs Un accès parfois payant au site (entre 10 et 20 rands par personne)

Nous nous arrêtons tout d'abord à Pinnacle, un éperon rocheux.

77. Pinnacle



Nous poursuivons notre route jusqu'à God's Windows où la vue porte à des dizaines de kilomètres vers l'est.

78. God's window



Après une petite marche de 20 minutes nous traversons la Rain forest et toute l'Afrique du Sud s'ouvre à nous.

79. Vue depuis la Rain forest



Il faut marcher une petite vingtaine de minutes pour accéder à ce point de vue et peu de monde fait l'effort. La plupart des visiteurs rechignent à marcher un peu, qui plus est lorsque ça monte. Nous sommes récompensés. 80. La Rain forest



81. Les boutiques de souvenir



Ensuite, nous filons jusqu'àu site des Three Rondavels

Il y a plus de monde et il faut un peu jouer des coudes mais bon... faut pas exagérer, tout se fait gentiment... Dès que les 3 pénibles de service qui se mettent devant tout le monde en se photographiant avec en arrière plan le paysage sont partis tout va mieux! 😛 Et que je me mets de profil et que je me mets de face et que je me mets de dos(!!). J'ai envie d'en aider un à se prendre en photo en train de chuter mais ça ne se fait pas! 😇

82. Les Three Rondavels



83. Les boucles de la Blyde river



Nous croisons à nouveau des écoliers qui descendent d'un car scolaire.

84. Regarde l'oeil et le sourire de cet élève!



Ces enfants illuminent les lieux. 🙂

Nous quittons les lieux et nous nous rendons à Bourke's Luke Potholes pique-niquer.

Notre repas avalé, nous partons visiter cette partie de la route des Panoramas. C'est très beau.

85. Bourke's Luke Potholes



86. Bourke's Luck Potholes



Nous allons jusqu'au bout du site (au moins jusqu'à l'endroit où les visiteurs ont le droit de se rendre)

87.



Nous repartons et faisons un stop rapide à Lisbon Falls

88.



Nous nous concertons et décidons de ne pas nous rendre à Pilgrim rest et préférons nous balader en ville à Graskop. Quelques vendeurs à la sauvette, des boutiques de souvenirs plutôt chères et des restaurants. La ville est paisible mais manque de charme.

Nous sommes de retour à Sabie où nous achetons des fruits et faisons quelques courses.

Petit break et rafraîchissements dans la chambre puis nous dînerons à nouveau en ville ce soir.

Mardi 28 août 2012 - Sabie -Motswari - 290 km

Ce matin, je me suis levé avec une boule au ventre, une appréhension. L'impression qu'il y a quelque chose qui va foirer. J'en touche un mot à Isa. Nous prenons notre petit déjeuner et faisons nos adieux à John et Janet, les remerciant de leur délicieux accueil.

Nous devons remonter vers le nord pour nous rendre dans la réserve privée de Motswari à Timbavati. Plutôt que de reprendre la route de l'aller par Hazyview, nous décidons de partir par la route des Panoramas et de traverser les villes de Graskop Leboeng et Hoedspruit. Lorsque nous traversons Sabie, Isa me m'avertit: "Attention au stop". Je marque le stop et redémarre... Pas de chance un flic est au milieu de la route. Il m'arrête et me dit que je n'ai pas marqué le stop. 😠 Bon... la v'la la boule au ventre. Heureusement, j'ai une technique bien particulière lorsque je croise un flic dans un pays étranger. Je prends mon meilleur accent français et explique au type que j'ai bien marqué le stop mais que je regrette de ne pas l'avoir assez marqué, etc. Je me confonds en excuses. Le flic ne veut rien entendre et me met sous le nez un document sur lequel je lis que ne pas marquer un stop va me coûter 750 Rands (75€). Isa commence à se fâcher... faut pas. Le type me demande si on est en vacances. Ben oui. en moi je pense qu'il le sait bien. Il y a un macaron gros comme ça sur la pare-brise de la voiture indiquant que nous sommes à bord d'un véhicule de location. Cible facile. L'agent, me propose alors de ne payer que 600 Rands car nous sommes touristes. Combien? 500 je lui demande? Non 600! P... il fait ch... ce c... Non seulement il est de mauvaise foi mais en plus il veut m'arnaquer et s'en mettre plein les poches. Je pèse le pour et le contre. Finalement je cède et lui verse l'argent. Heureusement il ne me fait pas la morale en plus! On reprend la route Isa et moi en bougonnant. Ca nous gâche le plaisir.

Le temps est couvert et nous sommes heureux d'avoir bénéficié d'un beau soleil la veille.

Arrivés à Hoedspruit, nous faisons quelques courses avant de nous engager dans la réserve privée de Timbavati.

89. Borne routière dans Timbavati

Nous nous acquittons des droits d'entrée (120R) et parcourons à petite vitesse la quarantaine de kilomètres qui nous mènent au Motswari lodge.

Nous arrivons vers 13h00 et là, commencent 2 journées magiques où nous sommes pris en charge du matin jusqu'au soir. 🙂. Une limonade à l'accueil, les recommandations d'usage concernant la sécurité et nous prenons possession de notre bungalow.

A 14h30, le déjeuner est servi. Salades, fruits, fromages, nous tournons autour de ces agapes avec les autres invités du lodge.

90. La salle de restaurant!



Après ce premier repas, le rendez-vous est fixé à 15h30 pour un départ en game drive.

91. Le Range Rover



Nous sommes 6 passagers dans le Range Rover. Un couple d'allemands et un couple de suisses. Le guide Chad et le tracker Moussa

92. Voici la vue que l'on a depuis le Range Rover. Moussa le tracker et Chad le guide



93. Traversée d'une rivière



94. Jabiru d'Afrique



95. Autour Chanteur



Après quelques kilomètres de pistes à traquer les animaux, nous nous rendons à l'endroit où des lions ont tué un buffle 2 jours plus tôt. Les lions sont toujours là. La scène est paisible mais l'odeur pestilentielle est insoutenable. 🤪

96. Des vautours nous signalent la scène comme des panneaux indicateurs



97. Une lionne après le festin



98. Il y a des restes



Pour arriver jusqu'au lieu, nous avons traversé des endroits improbables. Là, le game drive en réserve privée prend tout son sens. Les guides vont où bon leur semble sans limites, excepté les difficultés rencontrées par le véhicule.

Nous regagnons dans le froid le camp à la nuit tombée vers 19h00. Nous nous rafraîchissons dans notre chambre avant de rejoindre le bar où nous buvons un verre avant de dîner. La salle à manger en plein air autour d'un grand feu est magnifique et digne d'un 4 étoiles quant à la qualité de la cuisine et d'une centaine de millions d'étoiles en ce qui concerne la décoration.

99. Salle à manger Motswari



Il est 21h lorsque nous finissons de dîner. Nous rentrons escortés à notre bungalow. Nous sommes enchantés et repus. Je ne me souviens pas m'être allongé pour me coucher dans mon lit...

Mercredi 29 aout 2012 - Motswari

... Pourtant je me réveille sans problème à 4h50 lorsque notre guide toque à notre porte. "Y dors jamais çui là?" 😉 Nous nous levons en sursaut. Pas question d'être en retard pour un rapide collation et pour notre premier game drive matinal. Départ à 6h00. Petit café rapide et nous reprenons les pistes avec notre couple d'allemands. Ulla et Siegfried. une girafe...quelques éléphants,

100. Un jeune éléphanteau accompagné de sa mère



101. Un guépard



Le ton est donné. 🙂

Vers 8h00 nous prenons un café au bord d'un point d'eau

102. Pause café



Puis nous nous rendons à une retenue d'eau où des Cobes des roseaux s'abreuvent sous le regard d'hippopotames

103. Nénuphars



104. Rollier à longs brins



Nous retournons à la base vers 10h00 où nous prenons un solide petit déjeuner (faut bien tenir jusqu'au repas de midi...) 😇

105.



Soudain, un troupeau d'éléphants traverse le lit de la rivière jouxtant notre salle à manger...

106.



Nous assistons longuement à la scène et prenons beaucoup de plaisir à les regarder vivre.

107. Eléphants s'abreuvant



Entre le petit déjeuner (de 10h00) et le repas du midi (de 14h30), les hôtes vaquent à leurs occupations. Sieste, lecture, piscine.

108. Des phacochères investissent le camp sous nos yeux



Avant le déjeuner, nous choisissons de suivre une conférence organisée par un guide sur la vie sauvage et le métier de tracker. Nous ne saisissons pas tout mais la passion qui anime l'homme est indéniable.

Le rythme de la veille reprend. Déjeuner et départ pour le game drive de l'après-midi.

Cette sortie nous réserve une belle surprise. Tout d'abord, au point d'eau nous observons des koudous, cobes, girafes, et un saurien.

109. Crocodile



Nous repartons sur les chemins et notre guide aperçoit un léopard. Malheureusement celle -ci (il s'agit d'une femelle) est située assez loin de nous et n'est pas vraiment visible à travers les frondaisons. Qu'a ne cela ne tienne, nous faisons demi-tour et au prix de quelques acrobaties en Range Rover nous nous retrouvons dans le lit sablonneux de la rivière à chercher un accès.

110. Chad cherche un passage



Après quelques aller-retours, nous nous trouvons cette fois en contrebas du rocher où trône la léoparde!!

111. Léoparde M'Pali



Au bout de quelques minutes, elle descend et traverse devant nous sans nous jeter un seul regard.

112.



113. Elle longe la rivière



...et s'en va en aval puis sur l'autre rive pour disparaître dans les fourrés.

114.



Nous sommes vraiment heureux et privilégiés. Quatre touristes avec 2 guides rien que pour nous. De vrais efforts de notre guide pour nous amener vers une belle vue. Fantastique!

Nous quittons le site pour rôder sur les pistes de la réserve. L'oeil exercé du tracker Moussa aperçoit un rhinocéros dans les frondaisons. Après encore une fois des tours et des détours à travers la forêt dense pour éviter rochers et fossés, nous approchons le rhinocéros. Il s'agit en fait d'une mère et de son petit. Ce dernier à 8 mois. Il est né en janvier. Il est amusant de le voir avec des gestes patauds imiter sa mère en grattant le sol avec sa corne ou en s'essayant à descendre et monter dans un fossé.

115. Rhinocéros et sa mère



Je regrette secrètement que ces rhinos ne se soient pas placés dans le soleil couchant, la photo aurait été meilleure 😛

Retour à Motwari, apéritif, dîner sous les étoiles avec une bouteille de vin sudaf en compagnie de notre couple d'allemand avec qui nous avons sympathisé. Nous nous couchons, vannés, et nous endormons de suite.

Jeudi 30 aout - Motswari - Skukuza Kruger - 240 km

Comme la veille, Chad nous réveille à 4h45. Nous le retrouvons autour des muffins et du café ainsi que Moussa et toujours nos allemands. Chad nous demande de nous dépêcher afin de ne pas partir trop tard.... effectivement, au lieu de quitter le camp à 6h00 nous sommes sur les pistes et dans le froid dès 5h45 🙂. Nous tournons sur les chemins depuis trois quarts d'heure lorsque Moussa voit des lions. Soyons clairs: Sans le guide ou le tracker (peut-être même les deux) on ne verrait rien par nous même. Il est extraordinaire de constater que ces gens déchiffrent dans la nature ce que nous ne verrions pas même sous nos yeux. En cela un séjour en réserve privée reste incomparable.

Il y a là un buffle tué la nuit dernière avec un clan de lions. Un mâle, 2 lionnes et un jeune mâle. Ils sont tous les 4 repus, le ventre plein autour de la carcasse. Nous approchons en Range Rover lorsque soudain une lionne se lève subitement en grognant. Le guide n'a pas vu le signe du tracker assis à l'avant de notre véhicule et nous sommes entrés dans l'espace vital du clan! (Si vous avez vu Dirty Dancing, vous savez que chacun a un espace... et ben les lions c'est pareil 😛)

116. La lionne, aux aguets nous surveillant



Une prompte marche arrière d'une dizaine de mètres et chacun se détend. La lionne et Moussa le tracker à l'avant de la voiture. Nous observons de longues minutes la scène

116. Jeune lion jouant avec la carcasse du buffle



117. On ne joue pas avec la nourriture!



118. L'oeil attentif du mâle



Le mâle quitte le groupe pour s'abreuver au point d'eau tout proche

119. Mâle se désaltérant



Nous repartons lorsqu'à nouveau un léopard est signalé. Ce dernier game drive se termine en apothéose. 🙂🙂

Nous nous plaçons en attente et la léoparde traverse devant nous.

120.



Nous la suivons à travers le bush puis elle disparaît dans la nature. Elle a néanmoins eu le bon goût de se placer dans la lumière du soleil matinal pour que nous puissions faire de belles photos.

121. Léopard dans le soleil matinal



Nous retournons au camp pour la dernière fois, prenons notre petit déjeuner et quittons avec grands regrets le Motswari à 11h00 en direction du parc Kruger et de Skukuza.

La route se passe bien et entrons dans le parc vers 14h00 et après avoir parcouru 35 km nous faisons le check-in et restons au bungalow pour un temps de repos.

122. Bungalow Skukuza



Nous repartons ensuite pour notre game drive de l'après-midi mais en solo cette fois et en restant sur les pistes! Plus question de traverser des forêts d'acacias! Des babouins, des girafes, des impalas... on redescend d'un cran. Plus de fauves. Qu'importe, nous prenons aussi du plaisir à voyager tous les deux à notre rythme.

Le soir j'ai prévu un petit braai tout simple. Après avoir mangé et bu pendant 2 jours, un peu de diète nous fait du bien! J'ouvre le coffre de la voiture et me rend compte qu'il ne me reste que 2 malheureuses bûches. Ca va être dur de faire des braises avec ça. Un voisin me voyant en peine (je fais bien le mec qui n'y arrive pas) m'offre le complément en bois. Ca nous permet de faire griller correctement les saucisses Sudafs (Worns).

123. Braai



Vendredi 31 aout - Skukuza Berg-En-Dal Kruger - 172 km

Nous quittons notre bungalow après avoir pris notre douche comme chaque matin. La route empruntée est la S114 qui est magnifique car elle longe de gros rochers. Par contre, nous croisons peu d'animaux!

124. La piste S114



125. Des Ouettes d'Egypte (ainsi nommées pour leur maquillage similaire aux anciens égyptiens)



Comme à l'accoutumé, nous voyons des girafes, des élephants, des impalas et 3 rhinocéros. Lorsque nous remontons la H3 vers Afsaal, nous voyons un lion couché en travers de la chaussée. Il respire avec difficulté. Nous ne savons pas comment réagir. Photo? Pas de photo? Appeler les secours? Interroger les autres passagers des véhicules? Quelques-uns ont un téléphone à l'oreille, on fait une photo volée et on reprend notre chemin vers le nord où nous stoppons à Afsaal. Nous nous offrons un bon café et une gaufre

126.



127. La piste S25, de superbes couleurs ocres et rouges



Nous arrivons à notre ultime étape dans le Parc Kruger et pique-niquons avant d'aller à notre bungalow faire un peu de lessive et quelques courses. Nous déjeunons avec la rivière en contrebas sous le regard envieux des babouins. Je remarque ce jour que les babouins les plus agés savent ouvrir les poubelles pour aller chercher les restes des friandises ou des repas dont nous nous débarrassons. Les plus jeunes parient sur le vol.

Le game drive de l'après-midi ne nous offrira rien de grandiose. Un léopard et des lions au loin qui ne nous émeuvent pas, touristes blasés que nous sommes devenus depuis notre séjour à Motswari! (Mais non... les fauves étaient trop loin! 😛)

128. Girafe alentour de Berg-En-Dal



129. Des rhinocéros au point d'eau

Retour au camp à 17h50. Apéro et dîner au resto de Berg-En-Dal. Pas génial. 😕.

Samedi 1er septembre - Berg-En-Dal Kruger Santa Lucia- 644 km

Aujourd'hui, nous avons une longue étape à faire et nous nous levons un peu plus tôt que d'habitude à 5h45. Petit déjeuner vite avalé, une douche, le chargement de la voiture fait, nous quittons le camp avant 7h00 en direction de Santa Lucia sur la côte.

Nous sortons à Malelane Gate qui se situe à l'extrême sud du parc Kruger et empruntons la N4 jusqu'à Kaapmuiden en nous acquittant au passage de divers péages.

Ensuite nous joignons Barbeton, Badplass et prenons la direction de Lochiel.

Les paysages se succèdent

130. Ici, des Bougainvilliers



Après Badplass, nous traversons une ville qui n'est pas sur la carte 😮. Nous sommes samedi et la ville est bondée!

131.

Nous évitons les nombreux piétons et les véhicules et continuons notre route mais tout d'abord sur une route moins large, puis des pistes larges et enfin des pistes étroites. Je pense que nous nous sommes trompés. Lorsque nous croisons un de ces minibus qui transporte les habitants, je m'arrête et interpelle le chauffeur. Je lui demande la direction de Lochiel et il m'annonce que je dois faire demi-tour puis prendre à gauche dans la ville que nous avons traversé 20 minutes plus tôt. Aussitôt renseignés, nous faisons demi-tour et reprenons le chemin. Effectivement, la destination de Lochiel est indiquée mais nous le n'avions pas vue lors de notre premier passage car nous étions trop préoccupés à faire attention aux piétons et aux feux.

Nous continuons notre périple vers Lochiel puis Piet relief où nous marquons une pause pour trouver de l'argent. Pas de chance, tous les distributeurs de la ville sont vides. La suite du voyage nous fait passer par Pongola où nous nous arrêtons pour déjeuner et trouvons enfin de l'argent.

Nous reprenons la route mais au fûr et à mesure que la côte approche, le ciel se sali et quelques ondées marquent le pare-brise. Nous joignons Santa Lucia peu avant 16h00. Nous avons prévu de rester 2 nuits à Santa Lucia Guesthouse. Nous avions hier environ 30°C et sommes descendus à 17°C avec des nuages. Nous ne le savons pas encore mais les grosses chaleurs, c'est terminé pour nous cette année!

Santa Lucia est une petite station balnéaire très calme et très jolie. Comme d'habitude le clivage est très marqué entre la population noire et blanche. Les barbelés sur les clotures des maisons, les barreaux aux fenêtres, les chiens derrière les grilles. 😕.

Nous dînons au Ocean's Basket, excellent restaurant de fruits de mer. Je recommande l'adresse. Prix doux et belle carte des vins!

dimanche 2 septrembre - Santa Lucia - 93km

C'est dimanche et nous faisons la grasse matinée jusqu'à 7h00 Le petit déjeuner est servi à 8h00 et nous partons en direction de la réserve de Ismangaliso Wetland Park et Cape Vidal. Nous payons l'entrée 120 R, la Wildcard nationale ne fonctionne pas pour ce parc.

132. L'entrée de Cape Vidal



Après le passage de la gate, nous empruntons Vlei loop. Nous serpentons au milieu des dunes entre points d'eau, forêts et paysages magnifiques.

133. Vlei loop



Nous observons de nombreux Koudous puis nous nous rendons à Mission Rocks Lookout qui offre un somptueux point de vue sur la partie ouest du parc.

134. Mission Rocks Outlook



Un peu plus loin, nous avons accès à l'océan. Un panneau indique à l'entrée du parking que le nombre de véhicule autorisé en stationnement est d'une vingtaine (de mémoire). J'ignorai cela. Fort heureusement, il n'y a qu'une quinzaine de voitures parquées et nous pouvons nous arrêter à cet endroit. Une courte marche nous mène vers l'océan. Nous pouvons enfin toucher l'eau.

135. L'océan Indien

Il y a de nombreux pêcheurs sur le rivage armés de matériel de pointe.

136.



La température est douce et nous profitons de ce moment pour marcher sur les rochers entre les crabes

137.



Le bout du parc est proche et nous arrivons au point nommé Cape Vidal. Il y a toute une station balnéaire à cet endroit. Parkings, village de tentes et bungalows, sanitaires, etc. L'ensemble sous les pins. Nous allons jusqu'à la plage où les Sud-africains passent leur dimanche.

138. Cap Vidal



139. La plage de Cap Vidal



Le retour se fait via le loop de grassland. Après avoir roulé au beau milieu d'une plaine entre les points d'eau

140. Pélicans à Catalina Bay



141. Hippopotame



Nous nous trouvons entre les dunes avec des koudous, des Cobes des roseaux et quelques buffles.

142. Les dunes de Cape Vidal



143. Les dunes de Cap Vidal



144. Zèbres et Cobe des roseaux sur le même cliché



145. Rhinocéros



Ce parc a été un de nos grands coup de coeur! Nous avons dans la journée vu des palmiers, des dunes, l'océan et des animaux que nous observons habituellement dans des paysages désertiques.

Nous sommes de retour au B&B à 15h30 et après un peu de repos et un café, décidons de partir à pied faire le tour de la ville sur les conseils de notre hôte. La marche est longue et nous la faisons assez vite car la nuit tombe vite et nous n'avons pas envie de nous trouver nez à nez avec un hippopotame dont les balades nocturnes à travers la ville sont fréquentes.

Nous partons en direction de l'est vers la rivière Imfolozi et Ocean view Point.

146. Nous sommes prévenus!



147. Accès à Ocean viewpoint par l'est (les arbres sont en permanence penchés par le vent absent ce jour là)



148. Ocean View Point



149. Parking de Ocan View Point à l'ouest



Nous rentrons à la guesthouse au pas de course et finissons notre balade quasiment dans la nuit. Nous retournons au restaurant de la veille car le choix de poissons est énorme. Il nous aurait fallu encore une soirée pour goûter tout ce qui nous aurait fait envie. Accompagné d'un Chardonnay Chenin Blanc, la journée se termine en beauté!

Lundi 3 septembre - Santa Lucia Kosi forest lodge - 230 km

Rendez-vous est pris avec nos hôtes pour prendre le petit déjeuner de bonne heure car nous avons de la route à faire pour joindre Manguzi au fin fond du Kwazulu-Natal où nous devons passer les 2 prochaines journées. La route se déroule sans accroc et c'est après avoir passé de nombreux ralentisseurs sur une route toute neuve que nous arrivons à Manguzi. Comme d'habitude, la ville grouille de monde. Musique à fond, femmes, enfants, hommes, tout le monde s'affaire.

150. Manguzi



Nous avons rendez-vous avec la navette du Kosy Forest lodge car celui-ci n'est joignable qu'en 4x4, gage de solitude. A midi, notre guide se présente à la station service où le rendez-vous a été fixé et nous laissons notre propre véhicule sur le parking d'un lodge avec lequel le Kosi Foret lodge a des accords de gardiennage. Nous transbordons nos bagages dans le Range Rover de Jerom notre guide et partons en direction du camp où nous arrivons une demie-heure plus tard. Entre un accès "paumatoire" et la difficulté de la piste, le 4x4 s'impose comme moyen de locomotion!

Nous faisons le check-in et intégrons notre tente. Le Kosi Forest lodge se situe dans les étendues sauvages de Ismangaliso Westland reconnu patrimoine mondial. Les suites sont construites en bois et recouvertes de toiles de tente, les salles de bain à ciel ouvert. nous sommes sur la rive du lac Shengeza.

151. Notre tente



152. La salle de bains



Nos repères pris, nous déjeunons sur le deck prévu à cet effet. Nous sommes en compagnie d'un couple d'anglais. Puis nous partons pour un bushwalk de 2 heures dans la forêt de rafia à la recherche de l'aigle palmé. Si la balade est sympa, le vent, violent, et la fraîcheur de la température nous fatiguent assez vite. Peu d'animaux, pas d'oiseaux ou presque, je suis déçu. 😕. Le guide fort heureusement nous explique la façon dont vivent les villageois aux alentours et la façon dont ils utilisent la forêt et ses ressources pour vivre. Le peuple habitant de part et d'autre de la frontière avec le Mozambique sont les Tsonga dont est issu notre guide.

153. Palmiers rafia



154. Forêt de palmier rafia



Nous retournons à nos cabanes sur pilotis et dînons. Nous rencontrons un couple de français alsaciens. Très sympas. Ils sont comme nous à la fin de leur séjour et nous les retrouverons par hasard à l'aéroport dans quelques jours. A noter qu'au Kosi Forest lodge la cuisine est la meilleure de tout ce que nous avons goûté tout au long de notre séjour! 🙂🙂🙂

Mardi 4 septembre - Kosi Forest lodge - 0 km

La seule activité prévue dans le cadre de notre séjour est une balade en canoë. Le personnel du lodge essaie bien de nous vendre une excursion d'une journée sur le lac mais le mauvais temps et le froid nous en dissuadent. Nous partons après le petit déjeuner avec Jerom sur le deuxième lac. La balade est sympa et nous observons cette fois plus d'oiseaux que la veille le vent étant tombé.

155. Martin pêcheur géant



156. Anhingas



157. Anhingas



158. Aigle pêcheur



159. Vue depuis le canoë



Nous sommes de retour à midi pour déjeuner et passons l'après-midi au bord de la piscine un livre à la main et les polaires sur les épaules. Il fait gris, il fait froid, il pleuviote... bref, c'est pas des vacances...🙁.

Nous dînons d'un splendide repas et allons nous coucher

Mercredi 5 septembre - Kosi forest lodge - Imfolozi - 302 km

Il a commencé à pleuvoir vers 4 heures cette nuit.Nous sortons de la tente pour prendre une douche. Il fait approximativement 10°C et la salle de bain extérieure à sacrément perdu de son charme 😕. Le petit déjeuner pris, nous décidons de quitter le site pour retrouver notre voiture plus tôt que prévu car il n'y a rien d'autre à faire que prendre la route.

La route est bonne bien que faite sous la pluie. Nous arrivons au parc de Imfolozi où nous devons dormir au camp de Mpila.

160. Imfolozi



Ces dernières semaines le parc a brûlé sur une grande partie. Je te laisse imaginer l'opération: pluie + paysage brulé + brouillard + froid = mal de tête² x déprime Nous parcourons la route entre l'entrée du parc et le camp à vitesse réduite mais les paysages bouchés n'offrent que peu de visibilité. 🤪

161.



J'espérais beaucoup de ce parc mais il ne nous a pas offert grand chose. Même le camp de Mpila si réputé est désespérant de tristesse. 😕

162. Mpila



Il fait froid dans le bungalow. Nous ressortons faire un game drive sur les pistes nord du parc.

Quelques rhinocéros, quelques girafes et c'est tout. Il pleut toujours. une pluie forte, épaisse qui mouille!

163.



Nous retournons au chalet. Le morceau de viande acheté sur la route ne pourra pas se faire griller au braai, nous le ferons au four.

Heureusement, demain sera un autre jour! 🙂

jeudi 6 septembre - imfolozi - Winterton 571 km

Il a plu toute la nuit. Toute la nuit? Oui!

Nous quittons le parc de bonne heure et après avoir aperçu 3 rhinocéros, nous prenons la route en direction du Drakensberg. Mtubatuba puis Empangeni puis la route des batailles Merlmoth, Nqutu Dundee et Ladysmith J'aurai aimé m'arrêter visiter un site mais la route est très difficile car la pluie continue, le brouillard et les dépassements de véhicules lents sont épuisants. L'attention est très importante. Il y a de gros travaux routiers autour de la N3 qui relie Durban à Johannesbourg à hauteur de Ladysmith. Nous en profitons pour nous égarer un petit peu vers Colenso. Une charmante conductrice nous voyant sur le bas côté en train de déchiffrer notre carte routière s'arrête et nous indique la bonne direction. Ne vous fiez pas au panneaux, allez tout droit! effectivement nous arrivons (sous la pluie) à Winterton. Nous passons au syndicat d'initiative qui nous trouve une chambre. Au passage la préposée nous prend 10% de commission ce qui porte le prix de la piaule à 770 R au lieu de 700 😮.

Le Swallows Nest B&B est tenu par Molly. Une femme de 70 ans très sympathique qui vit au mileu de meubles et de tapisserie aussi âgés qu'elle. Notre chambre est vieillote mais le principal est d'avoir trouvé un toit pour passer la nuit. Plus tard dans l'après-midi nous roulons vers Champagne Castle Valley. Pluie, brouillard, etc. Les paysages sont mornes et nous faisons demi-tour pour reprendre des forces à la chambre. Un bain, du repos et nous ressortons dîner au Thokosiza. Restaurant correct sans plus. Je profite de la liaison internet pour regarder la meteo sur mon mobile. La prévision pour le lendemain n'est pas bonne mais heureusement meilleure pour le samedi. On Verra bien... il pleut toujours.

Vendredi 7 septembre - Royal natal 127 km

Nous faisons notre toilette dans la baignoire, il n'y a pas de douche. Pas évident pour se laver les cheveux. Molly nous a fait préparer le petit déjeuner. Correct sans plus. Par contre le café est imbuvable et finit dans le lavabo de la chambre. nous croisons à table ce matin là des techniciens de cinéma qui tournent un film sur Nelson Mandela. Amateurs de cinéma nous aurions aimé parler avec eux mais leur mutisme n'incita pas à la conversation. Ce matin, la solution qui s'offre à nous consiste à visiter Cathedral Peak et pourquoi pas y randonner. Peine perdue. Il fait froid (9°C) il pleut encore et toujours.

164.



165. Champagne Castle



Nous nous rendons jusqu'à Didima et visitons le musée Didima Rock Art Center. Au moins nous y serons au chaud. Nous allons au guichet où une employée frigorifiée nous prévient que les films diffusés dans l'auditorium ne fonctionnent pas. comme le chauffage d'ailleurs. Bon..ok... nous serons à l'abri alors! Il y a tout de même quelques fuites dans le toit de chaume du musée mais globalement nous sommes au sec. Nous visitons les salles d'exposition et repartons en direction du Royal Natal où j'ai réservé un hôtel proche du parc. Le Tower of Pizza.

166. Village du Drakensberg



Nous arrivons vers 13h00 et prenons possession de notre chalet. J'achète du bois pour faire flamber dans la cheminée.

167. Tower of Pizza



Il pleut, il fait froid. On se fait un après-midi cinéma sur l'ordinateur et nous allons le soir à la pizzeria. La salle est chauffée par une cheminée d'angle qui réchauffe les clients situés à moins de 2,50 mètres. nous sommes à 8 mètres. Il fait froid. 🏴‍☠️ . Décidément...

Samedi 8 septembre - Royal natal 33 km

Dernière chance pour aller randonner dans le Drakensberg. Ce matin il ne pleut plus. 🙂. Nous allons enfin pouvoir profiter de ces paysages extraordinaires. Nous avalons vite fait notre petit déjeuner dans la grande salle de la pizzeria que réchauffe un soleil qui perce les nuages!

Aujourd'hui, nous avons prévu de faire la randonnée de Tugela Gorge. 14 km aller retour et une marche de 6 heures.

Nous prenons la direction du camp de Thendele situé à 1580m alt et nous nous garons sur le parking réservé aux randonneurs. Il y a là quelques véhicules. 4 ou 5 tout au plus. Nous nous enregistrons sur le cahier destiné à cet effet et quittons la place en direction du sentier.

168.



Nous nous sentons revivre sous le soleil et la montée progressive mais constante vers les gorges est facile. Les mollets inactifs depuis plusieurs semaines ne souffrent pas.

169. Thukela River



Les paysages se succèdent. Tantôt arides, tantôt dans le plus pur style "rain forest"

170.



Au bout de 2 heures, nous devons traverser la rivière qui est assez haute. Si avec mes grandes jambes et mon agilité naturelle (😮 silence au fond) je franchis tel un cabri la difficulté en utilisant les rochers, Isa tourne, retourne, détourne, cherche un passage de longues minutes avant de se résigner à se déchausser et à franchir le torrent les pieds dans l'eau glacée! Par trois fois, elle renouvellera l'opération.

171. en tirant la langue pour un meilleur équilibre!



Ensuite nous escaladons une échelle, dernière difficulté avant d'atteindre la chute d'eau.

172.



Ce n'est pourtant pas la dernière difficulté. Il faut ensuite escalader entre racines et pitons métalliques fixés dans les rochers sur une hauteur d'une dizaine de mètres. Pour le coup, Isa reste en bas et je m'élance seul à l'assaut. Arrivé en haut, la forêt est traversée par un chemin qui mène à une toute fine chute d'eau. La fameuse chute Tugela qui est la plus haute du monde (ou un truc comme ça). Je n'ai pas d'appareil photo mais croyez moi, ce n'est pas à la hauteur de la difficulté que nous avons eu sur cette dernière heure. Nous redescendons l'échelle d'acier et pique-niquons le long de la rivière. Nous avons mis 4 heures.

173.



Nous repartons en sens inverse en direction du camp Thendele. La descente est plus fatigante que la montée, il faut toujours retenir son poids et les genoux (les miens surtout) morflent.

174. Eastern Buttress 3011 m



175.



Nous sommes de retour à 15h30 au parking soit 6h30 après le départ.

Une boisson gazeuse avalée au visitor center et nous retournons le coeur léger et les jambes lourdes à notre bungalow.

Le soleil a finalement fait son grand retour la veille de notre départ et nous ne resterons pas sur une note négative.

176. Entrée Tower of Pizza



177. Le repos d'un des deux "héros"



Dimanche 9 septembre - Royal natal- Johannesbourg 416 km

Dernier jour en Afrique du Sud! Nous quittons sans nous presser notre chambre et prenons la route en direction de Johannesbourg. Nous arrivons à l'aéroport au bout de 4 heures de route et enregistrons nos bagages. Un arrêt à Zurich, l'arrivée à Paris le lundi matin. Le mardi nous reprenons le travail.

178.



Le bilan en chiffres

5300 km 45 kg de bagages enregistrés 2700 photos 1 heure de vidéo 1300 litres d'eau de pluie sur notre chemin 😛 des tonnes de bons souvenirs

Le bilan coup de coeur

Nous avons été agréablement surpris de nos rapports avec les sud africains. Nous nous attendions à des relations tendues, il n'en a jamais été question. La qualité des hébergements et le nombre de ceux-ci sont au-dessus de la moyenne. Les prix sont bas vis-à-vis de notre pouvoir d'achat européen. Inaccessible pour les habitants.

Nous avons aimé l'Afrique du Sud. Les paysages, les animaux, les gens, les routes, l'océan.

Isa et FredXIII 🙂
Une semaine "chrono" à Dubaï
by Zitttzitoune · 2012-11-04 · 20 replies
Carnet de voyage (rédigé via mon iPhone*) :

« Une Semaine Chrono a Dubaï » voyage seul

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Avant départ

1) Vérifier que vous soyez bien en possession d'une prise adaptator French/UK car à Dubaï les prises électriques sont les même qu'à Londres. Pour ma part jai opté pour l'achat D'un bloc prise international avec les 5models en un (Uk USA Europe et china + usb pour charger appareil photo ou ipad) acheté 40€ chez boulanger.

2) La douane peut vous demander de déclarer les espèces à l'entrée. Moi perso j'me suis fait un western union (de moi à moi-même) pour retirer du cash chez Travelex Dubaï (Terminal1) ça marche aussi (les frais s’élevent à 30€ mais bon on y gagne presque comme ça que au change + douane).

3) Quelques règles de bonne conduite à connaitre et à adopter : Dubaï est un des 7 émirats arabes situé dans un pays musulmans, mais assez ouvert d'esprit donc pas de tenue vestimentaire obligatoire pour les touristes (enfin, pas pour le moment). En revanche évitez les tenues vulgaires et inappropriées. Aussi, en public, évitez « la tendresse ostentatoire » avec votre compagnon. Dans les transports publics, interdiction formelle de manger ou de boire (sous peine d'amende), même une simple bouteille d’eau.

4) Bien vous renseigner sur la législation du pays (alcool, cannabis, emprisonnement) avant de partir si vous faites parti de ces cas de figure.

5) Pour visiter une mosquée c'est gratuit, il faudra simplement prévoir des vêtements longs recouvrant jusque sous le genou (homme et femme) et le long des bras jusqu’au poignet ainsi que le cuir chevelu (femmes uniquement).

6) Toujours vérifier le cours de la monnaie avant son départ (pour pas se faire berner déjà et puis aussi pour connaitre les meilleurs taux de change) 1 euro (€) = 4.6 dirhams (AED) 1 euro = 0.5 Lira Turc (LT) (oct2012)

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Jour 1 : départ d'Orly

La compagnie : une compagnie turque nommée "Pegasus" (leur site :
http://www.flypgs.com) que j'ai connu par hasard grâce aux affiches du quai de métro à Paris (et c’est du low cost pas trop mal si on devait comparer à du Ryanair ou Jet4you). Recherches effectuées 1 mois à l'avance sur jet cost, liligo, govoyage, et ebookers pour avoir les meilleurs tarifs du coup c'est chez Bravofly que j'ai eu le moins cher (prochaine fois je tente le vol direct chez fly Emirates).

#Total: 503€ A/R charges comprises

L'escale : Durée de 2h30 à Istanbul Sabiha Gokçen, elle s'est bien déroulée et je confirme que les bagages sont transférés automatiquement si vous faites Paris Dubaï via istambul avec cette compagnie. (bagage de 20kg maxi en soute et 10kg en cabine). En supplement, j'ai pris une option assurance perte ou vol que jai rajouté le jour du depart ça s’appelle Safebag pour 10€ à Orly (c'est un agent qui, à l’aide dune machine, vous fixe cet espèce de cellophane rose qui protège les bagages contre perte vol ou spoliation de vos affaires et garantie à hauteur de 3000€) Astuce : ce qui est surtout pratique c’est quand vos bagages arrivent sur tapis roulant, le cellophane rose se remarque assez facilement à Dubaî donc on le voit du premier coup sans perte de temps) Pourquoi pas.

Conseils dans l'avion : pour des petits achats de nécessité incontournable dans l'avion (rafraichissement, eau etc...) on peut aussi payer en monnaie euros. par contre pour des raisons pratico-pratiques, pensez soit a avoir lappoint soit à "couper" un billet de 20€ avant de monter car pour avoir de la monnaie french euh bonjour turkish. Eux ils ont pas bcp de monnaie dans la devise euros.

Personnel À bord: Hôtesses et steward chez Pegasus sont agréables. Vols sans retards. Personnel dans le cockpit compétent et rassurant, je recommande.

Trajet : magnifique paysage, on passe au dessus des Alpes Suisses, Zurich, Belgrad, Sofia, Istanbul-centre, puis au dessus de l'Iran, pres de Téhéran etc... Trajet que vous pouvez suivre grâce aux écrans vidéo de contrôle en temps réel (façon GPS aéronautique).

Précaution : Mais sur le vol 2 (ist>dubai) j'ai ressenti le trajet très long donc prévoir tout type dactivités car le Sudoku ça va 5 minutes.

Le Duty free: à paris on connait deja (notamment chocolats ladurée). à Istambul ça me paraît classique. Pour vous restaurer durant l'escale j'ai vu un burger king et un fastfood à côté, les deux sont assez cher je trouve. À dubaï pas mal de choix mais préférez les Duty free du retour pour pas trop vous lâcher des le début.

Aéroport DXB International : en longueur il fait deux fois Roissy je crois. Donc si vous le souhaitez y'a un service qui s'appelle Marahba (qui signifie "Bienvenue" en arabe). Ce service en supplement vous transporte dans un mini-golf-car vous et vos bagages moyennant participation financière (news: on peut meme commander un bouquet de roses pour les plus romantiques) et en supplément aussi un coupe fil appelé fast-rack pour les gens qui aiment Pas faire la queue 30min pour le contrôle passeport.

1) MOYENS DE TRANSPORT : a) Déplacement prevus en voiture de location? Alors avant la sortie de l'aéroport (terminal1) vous avez deux lignées de 10 agences de location de chaque coté (de renommée locales ou internationales). Pour vous, J'en ai fait 7 ou 8 differentes (HERTZ EUROPCAR AVIS BUDGET DIAMONDLEASE THIRFY ETC…) en demandant a chacune ses prix , ses conditions etc... Bon plan : à prestation idententique, la meilleure à mon goût est Diamonds Lease pour son rapport qualité prix (par contre paiement uniquement par CB et caution bloquée 1mois). Précaution : Pensez à prendre leur « INSURANCE ACCiDENT » en supplement (un rachat de franchise si j’ai bien compris) parce que sinon ils vous débitent 750dh de caution pour la franchise réparation en cas de pépin causé par vous ou par un tiers. A savoir : Ah oui aussi, info non négligeable : depuis 2007 y'a des "Salik Troll Péage" (cliquez ici pour savoir ce qu'est un SALIK)qui sont implantés sur les bas cotés de certains points de Dubaï-Centre (entre 0,80€ et 1,20€ par passage et par vehicule) et qui seront automatiquement répercutés sur votre facture en fin de location (et ça... Personne ne vous l'annonce, heureusement que je me suis tenu informé avant de débarquer) allez sur le site pour consulter la Salik Map (cliquez ici pour voir la SALIK MAP). Aussi, contrairement à ce que jai pu lire sur d'autres forums, le permis international ils s'en moque (en tout cas chez Diamonds Lease). J'étais deg car je suis aller la veille de mon départ à la sous préfecture. Une matinée d'octobre 2012 sacrifiée pour rien. Faites le quand même, d'une parceque ca pourra peut être vous servir un jour au cas, vu que d'une compagnie à une autre les exigences differe, et de deux surtout parceque ça a la classe 5minutes. #Total: 23€/jour (assurance comprise) model Mitsubichi Lancer (couleur grise)

b) Déplacement en métro? Y'a une station "Al baynias square" à 3mn (KFC et Mc Donalds pas loin). Faites comme moi, prenez lappli "Dubaï Métro" (gratuite) et qu'on peut ouvrir même en mode avion hors internet hors wifi. Vous avez le plan métro composé de deux lignes (la rouge et la verte). Et comme c'est rectiligne, l'avantage c'est qu'ils ont utilisé une numérotation de station en plus d'écrire le nom. Pour donner rdv à qqun c'est bien pratique. Soit vous prenez des tickets à lunités (en papier cartonné rouge) soit une carte rigide que vous rechargez un peu comme une carte monéo. Moi j'avais la carte "NOL" couleur Silver. C'est la plus banale. La GOLD vous permettra de voyager "en premier classe" lol. Vu que y'a que les Bourges qui l'ont ça à l'air agréable lol. Attention aux horaires de fin de service: se renseigner auprès de la RTA. #Total : 4€ la carte « NoL SiLveR » (cliquez ici pour découvrir les offres de l'agence RTA Dubai et/ou leurs cartes Nol ici ) + rechargement prépayé à hauteur de vos besoins (ex : 1 trajet de 2 stations quelconques = + ou - 2km = 1,20€ environ) et ça peut varier en fonction des zones (1 à 7)

c) Déplacement en Taxi : A titre d’exemple, de l'aéroport jusqu'à mon hôtel ya 6km environ, donc prévoir 25~30dhs pour le trajet simple car tout taxi qui part de l'aéroport démarre le taximètre à 20dhs... contre 3dhs hors de l'aéroport (ne vous inquiétez pas c'est pas un abus). Pour chopper un taxi, un geste de la main suffit contrairement à dautres pays... Les taxis ressemblent à ça (photo ici). Difficile de les louper avec leur toit jaune. #Total : 10€ A/R aéroport-hôtel (12km aller-retour)

2)HEBERGEMENT : Hôtel : Ramee International Hotel (description ici), c’est une chaine un peu comme Formule1 dans le principe et le standing mais ya un peu plus d’avantages. Quartier "Deira"(quartier indien-pakistanais) = le moins cher de Dubaï vu comment il est loin de tout je comprend pourquoi. (au nord nord nord de la ville, limite Sharjah presque). Comme je vous disait plus haut, un peu galère à trouver sans GPS. Quelques déceptions: parking toujours bondé (en même temps parking 7places, tu m’etonnes) et pas de wifi avec l'hôtel, ni au mc do ni au Kfc... (Wifi indispensable pour les mails de pré-booking ou de confirmation ou même en cas de changement d’horaires d’activités à la dernière minute...). >>>INFOS : Ne vous fiez pas trop aux belles photos, ni à la localisation de Nasser Square .. Le Plus simple est de demander BANIYAS STREET, puis BANIYAS SQUARE. Placez vous afin que KFC soit face à vous et MC DO derrière vous, premier petit chemin a droite du KFC, et vous avancez 10 metres (ya un petit parking CAR PARK 10DH/HOURS) le Ramee Hotel est sur la gauche de ce parking.

La réception : au top, très arrangeante. J'ai été accueilli comme un roi (merci à la réceptionniste Naouel et au bagagiste). Quartier un peu bruyant le soir vu qu'il y a un « South indian night club » au second etage du même hôtel et bien que je ne sois pas là pour une Zen'thalasso ça m'aurait fait plaisir de dormir tranquillement. Mur insonorisé que dalle, j’entends le voisin parler au téléphone comme s’il était à 2m… je sais maintenant pourquoi je paye pas cher et c’est un peu le revers de la médaille. Douche : gros bémol sur lequel je suis tatillon, un tuyau de douche qui coule à petit filet ca peut devenir vite stressant quand on est pressé mais bon au final je me dis que l’hotel convient pour des gens qui ne l’utilisent que pour se doucher ou dormir quelques heures.

#Total : 300€ pour 5 nuits en chambre solo (sans petit dej).

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 2 : Repérages de la ville

C'est bon j'ai récupéré ma petite Mitsubichi Lancer pour la semaine et à 7h du matin (jour2) je roule sans but, vers une destination inconnue, juste pour perfectionner mon poignet et les rapports de la boite automatique de vitesse. Conseil : ces voitures sont équipées de la climatisation et d’un poste Radio-CD + entrée auxiliaire, donc si vous pouvez vous en procurer un, prenez un cable double jack (sortie écouteur des deux cotés) pour brancher votre iphone ou Blackberry c’est ce que j’ai pu faire ça m’évite de me trimballer avec toute ma CD-Thèques. Astuce : Indispensable, pensez aussi à prendre un chargeur allume cigare en sortie usb, idéal pour recharger iPod iPad ou iPhone

Du coup, vu la circulation vide en ce jour de fête religieuse (Aïd al Adha), j'ai tout vu en 3h. Je m'explique: j'ai fait à l'aller un trajet dubaïnord->dubaïsud par Jumeirah road(env.25km). Et le retour l'inverse par l'autoroute sheikh zayed road. Du coup à l'aller j'ai pu m'arrêter à Jumeirah Beach 4minutes chrono (repérage). Puis Burj la Arab (le building en forme de voile) le temps dune photo puis au Parc Wild Wadi (une piscine qui vaut le double d'aquavoulevard avec des sensations triples), Marina, Souq Al Madinat, et la Palm Jumeirah avec son hôtel Atlantis (le plus prestigieux au monde). Au retour, Dubaï mall, jusqu'à Gharoud (ikea) et la boucle est bouclée. 3h En voiture alors que c'est vide, Conseil : pour les temps de trajet, ne pas se baser que sur les distances à parcourir (feux à chaque 500m), mais aussi sur la circulation (l’après-midi la circulation est souvent bondée après 17h30). Précaution : Les radars fixes sont là partout même s’ils ne sont pas signalés par des panneaux. Exemple : sur Jumeirah Road, j’en ai vu un à chaque 3km. Ca ressemble à un poto fin, haut de 2mètre et de couleur grise sur le bas coté (terre plein central gauche), il est tres discret car ne lance pas de flash mais j’imagine qu’il doit capturer des images très nette.

J'ai fait le rituel du parfait Dubaïote, trainer des pieds dans un mall (centre commercial) et tué le temps 1h... Au final: Ça ma permis de connaître un peu les lieux mais au retour j'ai mis une heure pour retrouver mon hôtel lol (sans GPS).

Contrairement à la France, Dubaï n'annonce pas une position geographique en indicant une rue et un numéro de rue dans leur adresses, souvent c'est une boite postale genre PO BoX 12345 Jumeirah Road Dubaï, AEU

Ça n'aide pas vraiment. Surtout quand la rue fait tout les champs Elysées. J'ai bien regrette notre fameux "7, rue du HotDog" Ça parle déjà plus et tu sais si c'est sur un trottoir pair ou impair. Bref...

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 3: Détente, Farniente, Plage

Matin : une grasse matinee jusqu’a 15h (pas prevue mais necessaire pour recharger les batteries)

Apres midi : Alors sur mon road-trip scheddule, j'ai prévu d'aller à Jumeirah Beach 2 mais cette fois avec ma serviette mon short, pour en profiter un peu. Y'a pas trop de monde et peu de touriste. Y'a 95% d'hommes quasiment (les femmes ont un jour dédié le lundi sur les plages privées, interdites aux hommes). L'eau est à une super température. J'en ai profité pour prendre une photo avec un poisson de 60cm de long (aucun fish n'a été maltraité). Vers 17h c’est joli avec le coucher de soleil et le burj la arab qui s'illumine peu à peu.

Fin de soirée : Après j'ai été à marina walk. C'est un peu le quartier d'antigone (Montpellier) en 15fois plus grand. À voir d'urgence surtout la nuit y'a des musiciens dans les bars et restaurant. Vip? Possibilité de louer un yacht pour 400€ la demi heure (ah ouais quand même). Pas vip? Je ne l'ai pas fait je ferai le arba de Al Riga (bateau moins bling bling en bois ou tu monte à 15 dedans lol pour 10€ les 30min ou 0,20 cts la traversée).

Bref après ça j'ai été manger chez Johnny Rockets steak house au cœur de marina walk, c'est un truc américain avec les véritables sandwich de la route 66 (mouais bof bof). Vers minuit juste avant de retourner à l'hôtel je me suis arrêter au Chili's de Jumeirah road pour y siroter un milkshake fraise. Voilà la journée se finit comme ça.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 4 : Visite de Dubai

Réveil à 8h30 car j'ai au préalable booké l'entrée à Burj Khalifa (la tour la plus haute du monde de 828m) pour 12h30 ce jour.

Burj Khalifa : Vu que j'essaie d'être organisé je me suis obligé à être sur les lieux à 11h et bingo ça n'a pas été inutile. Direct je suis allé voir le guest office avec ma confirmation papier (n'oubliez pas de l'imprimer en plus cet galère parceque le site vous laisse 3minutes pour imprimer donc préparer votre meilleure capture ecran ou copier coller) + carte identité. Ils vous donne votre entrée et vous reviendrai 10min avant l'heure prévue et petit café offer a lentree. Conseil : en réservant à l'avance j'ai eu un ticket pour 21€ au lieu de 80€ /// conseil bis: des que vous avez payez votre billet d'avion, je vous conseil aussitot de booké pour le burj Khalifa sinon vous allez vous retrouver dans des tranches horaires pas possible (trop tôt ou trop tard. Heure idéale c'est 16h30 avec une queue de quasiment 1h, vous êtes sûrs d'être la haut pour le coucher + 1ère parade de Fontaine Show à 18h). Une fois qu'on est la haut c'est impressionnant mais pour une courte durée j'ai trouvé. La photo sur fond vert en mode grimpeur du burj cest sympa une fois en haut je vous conseille d'essayer ça vous engage pas a l'acheter.

Dubaï Mall : j'ai réussi à le faire de bout en bout mais je vous raconte pas l'état de mes jambes. L'aquarium est sympa mais j'étais pas emballé des le départ. Pour les amateurs de jeux vidéos j'ai aperçu un espace sega. J'ai mangé une glace chez ColdStone (moins haut de gamme que haggendasz par contre ils vous servent en faisant un show de jonglerie et de lancer de boule lol). Pour les amoureux de sucré je vous conseille le CheeseCakeFactory dans l'espace Al Souk. Pour ceux qui veulent se connecté en wifi c'est gratuit dans le mall mais j'ai pas réussi alors j'ai pris un café chez Caffé Verganmo 1882 et ils m'ont donné un code wifi illimité (Astuce : normalement ce code marche encore près de la fontaine des statuts plongeuses à Wifi : Caffe Vergnamo 1882 prenez celui qui a deux « F » sur le mot CAFFE et non pas CAFE- Password: CV1882DUBAI majuscule sans espace).

Après le spectacle de fontaine j'ai pris le métro pour aller au mall of Emirates à 19h.

Mall of Emirates: sur deux niveaux il est bien plus à l'échelle humaine. J’ai étais voir Ski Dubaï (de l'extérieur uniquement car je deteste le ski) le temps d'une photo après j'ai foncé à la Palm Jumeirah pour 20h. Il se vend des pass de 2H sur leur site web et ya même de la luge.

Palm Jumeirah: y'a bien entendu le fameux hôtel Atlantis... Mais peu savent qu'il y a également le Nasimi Beach Café. C'est un espace en bord de mer avec un Dj pas trop encombrant qui balance du lounge, interieur comme a lexterieur : service chicha, on peut même y mangé la carte est variée. (conseil : Réservation obligatoire avec numéro de booking et tout, c'est pas tout le monde qui y va. (tenue correcte exigée) préférez le taxi car déjà les piétons non merci, mais le taxi vous pose sur le parking à 5m de l'entrée des palmier avec la boutique sur votre gauche (astuce: pour pas vous ruiner en taxi prenez le à Sharaf DG mais pas du côté de la station métro car il va devoir faire tout le tour du monde alors que vous avez juste à traverser la deux fois deux voies pour prendre le taxi dans le bon sens de circulation / gain de temps et ptetre d'argent vous vous payerez un coup à boire à ma santé).

Vers 21h après un cocktail et une chicha j'ai pri un taxi jusqu'à JBR alias Jumeirah Beach Road. Certains soirs c'est un cortège de bolides pas insonorisés et sans aucun(e)s mariés (bugatti, maserati, ferrari, rien que ça). Mise a part ca, ca reste une allée principale un peu comme la croisette. Garez vous dans le grand parking public (gratuit) situé 200m apres le Hilton sur votre droite, une fois garé revenez sur vos pas à pied y'a Une adresse sympa à voir c'est le Bo'House Café (bohemian concept) entre le parking et le Hilton, mais y'a pas que des bobo je vous rassure. (metro : Marina ou Towers Lakes). Petite salade caesar dans un cadre boheme. J'ai couru du Bo'house jusqu'à marina métro (4km) pour ne pas louper le dernier métro qui passe à 23h et quelques.

Astuce: si vous voulez chopper la Wifi près du Bo'House café, leur password c'est "gettogether" mais chut sinon ils vont le changer. Journée remplie qui s'achève tard (1h du mat). Lendemain rebelotte.



* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 5 : Bronzage & Détente

Depart a 8h pour Umm Suqueim 2 (plage publique gratuite pile poile entre le nord et le sud de duba)i, avec vue sur la voile de burj la arab. Le matin c'est calme y'a peu de monde voire personne. Moment de détente et de bronzage. J'étais seul sur toute la plage ça fait du bien. Ciel bleu pas un nuage eau turquoise.

-->Déjeuner: il s'est fait chez Fuddruckers sur Jumeirah road (depuis Burj al Arab, suivre la direction Nord en revenant vers les plages de Jumeirah 3). Sur le trajet si une envie de shopping vous prend y'a le Mercato mall, mai couleurs des villes méditeranéene style Monaco porto vecchio Rome cest joli). Alors pour ceux qui connaissent pas le F U D D R U C K E R S (liste de leurs adresses ici) c'est une chaîne issues d'Amérique du nord (USA, Canada etc ). À la carte un burger au choix cuisiné en live, rien de surgelé. La serveuse se presente comme étant votre serveuse privilégiée. Donc super service garanti. Boissons à volonté, des que votre verre se vide elle a deja anticipé et vous en ramène un nouveau aussitot avec nouvelle paille. Et condiments au choix à volonté jusqu'à sassiété. Ps: ce n'est pas un fastfood cliché, c'est un restau steakhouse traditionnel donc je valide et je donnerai tout pour y retourner (a faire au moins une fois). J'ai bien fait de me baigner le matin car j'avais très faim et j'ai réussi à finir le 32pound (saignant et a point faut dire "well-done" dans tout les cas hmmm). Sur le trajet du retour tempête de sable jai vu pas mal de piétons se précipiter vers les abris bus pour se camoufler. J'avais choisi le bon créneau baignade apparemment ainsi que le bon mode de déplacement à dubaï.

-->Activité du soir: sur mon road trip javais prevu de me faire un cinoche, au Cinéma VoX à Mall of Emirates (j'ai pas eu le temps de le faire mais après tout c'est qu'un cinéma). Même si j'apprecie le concept ou les serveurs vous ramènent votre commande sur votre confortable petit siège équipé d'une table à manger si vous avez prix un pass GOLD VIP... des oufs ces emiratis... En remplacement, j'ai été à JBR au Bo'House café (again and again)... Je vous conseille leur jus d'avocat demandez juste avocato. Bref.

Deira: après 1h de route je suis aller a Deira (quartier indien pakistanais). Le long de Dubaï Creek (fleuve qui traverse Deira) y'a pas mal de mini bateaux traditionnels en bois appelé "arba" qui traversent le fleuve pour 1dirham par personne (18personnes maxi) ça dure 10minutes le temps de la traversée ou pour ceux qui veulent cest 120dh pour une péniche plus jolie et pour un tour de 30min. Quoi qu'il en soit, arrivé de l'autre coté c'est le quartier Old Souq Dubaï, un mix entre la médina de Marrakech et les souq bollywood. Dans ce quartier ancien, vous y trouverez cartes postales souvenirs et vêtements traditionnels saoudiens homme femme et service à shisha. Prix largement négociable.

Astuce: faire un premier tout en partant sur un seul produit pour comparer tout les marchands sur un produit égal (ex: l'ensemble saoudien homme complet : on m'a dit 150dh, ou 120dh au final j'ai fais 5 marchands différents => prix payé 50dh), essayez de jamais rentrer dans la boutique sans avoir négocié un prix, prétextez que vous n'avez pas bcp de temps. D'une ils iront à l'essentiel, de deux il proposeront le prix d'urgence, alors que si vous venez bras ballants en sifflotant, ils se regardent entre eux et l'air de dire lui = touriste = pigeon. Lol

--> Diner: Du coup j'ai dîné pres de la station fluviale de Dubaï Creek (Deira) y'a des petits bouiboui en kiosque sur les berges, et pour l'équivalent de 5€ j'ai eu : 1 wrap chawarma + assiette de frites + 2 samoussa + piments fourrés + crustacés fourrés + poids chiches sautés + 2 canettes de pepsi (mais comment font ils tout ça?) lol. Très bon et bonne qualité... J'ai mangé debout pour faire comme les indiens-pakistanais, il peuvent manger dans des postures compliquées lol.

Bon plan : Cybercafé a proximité pour checking des mails ou envoyer quelques photos à la famille etc. 5dh/heure et print: 1dh/ feuilles (noir et blanc). Et pas loin de là il y a un hyper ouvert 24h/24h.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 6: Journée au FERRARI WORLD PARK (ABU DHABI) Réveil : très matinal avec une douche ultraspeed et un petit dej pris en conduisant sur l'autoroute (pour votre sécurité c'est pas la meilleure chose à faire en conduisant et je décline toute responsabilité lol).

9h: Départ pour Abu Dhabi (150km de Dubaï centre) . La bas se trouve le seul parc au monde sur la thématique de la prestigieuse scuderia Ferrari a deux heures de route du nord de Dubaï (dans Dubaï suivre Jebel Ali/Abu Dhabi) y'a quune seule autoroute c'est dificile de se paumer et la sortie est Yas Drive Leisure (Yas drive étant le nom commercial du circuit formule 1 international à Abu Dhabi).

Le parc : assez facile d'accès, parking gratuit, visible de loin (entre Ikea, le circuit officiel et le futur AquaPark). Contrairement aux autres commentaire sur le net le parc n'ouvre plus à 10h car peu de clients à cette heure-ci. Il ouvre bel et bien à 11h. Un conseil : j'ai fais l'effort de faire un booking la veille sur le net par CB, et ça s'est avéré utile car j'ai pas eu à faire la queue à l'entrée. Astuce: le billet premium coûte un peu plus cher (AED325) mais ça vaut vraiment le coup (et le coût) car a l'entrée on vous remet un bracelet vip, vous coupez la queue qui la plupart du temps vous mange 1h de temps donc une attraction en moins. Ps: j'ai jamais fait plus de 10min de queue, et sans ce pass j'aurai tapé 2h facile au formula rossa (la big attraction). Un truc : des votre arrivée vers 11h ne faites pas comme ces moutons qui se ruent vers la big attraction "formula rossa" qui ouvre pas tout de suite (test et maintenance par les ingénieurs). Si vous avez le pass, faite plutôt l'attraction n.3 avant que du monde s'attroupe car la queue devient très vite repoussante et est obligatoire pour retirer un ticket (cette attraction est payante 85aed). Perso ça vaut pas le coup c'est un jeu vidéo style Segarallye. Tu vas à la foire du trône tu teclates plus à côté de ça. Mais bon. Je vous conseille tout de même le viaggio en Italia, c'est un délire comme le futuroscope avec animation projetée sur un écran coubé et siège rotatif.

Dans le parc aucune nourriture tolérée, justement il veulent vous faire passer par leur foodshops. Laissez vous peut être tenter par une pizza elle ont l'air bonne j'ai vu la portion king size ça m'a donner faim d'un coup.

En bref: de 11h à 15h j'ai eu le temps De faire deux fois l'attraction phare + quatre attractions. Je suis sorti à 15h pour visiter Abu Dhabi son circuit (accès non autorisé snif).

Faites le plein dessence: Prévoir les deux heures de route retour, et vous faites pas avoir comme moi si à l'aller entre Dubaï et Abu Dhabi vous êtes pas loin de la réserve mettez le plein car autour du park nothing, il faudra aller à 20km. Bon Plan : En moyenne 1 plein = 10 à 12€ pour du sansplomb.95 (en anglais on dit « SPECIAL »)… j'ai du faire 3 pleins avant de le rendre à l'agence avec le plein. 30€ toute une semaine j'ai parcouru 1000km je vous laisse calculer

Retour sur Dubaï: passage obligatoire sur Ibn battuta Mall vers 17h, c'est un centre commercial aux couleurs des régions du monde (Andalousie, Égypte etc...). Ça vaut le coup d'oeil et une paire de photo. Après ça reste un mall classique (avec un hypermarché Géant). à 18h j'ai été à l'extrémité nord de Dubaï pour visiter la corniche et la plage artificielle de Al Mamzar (limite Sharjah). C'est charmant avec son coucher de soleil et les gens qui son posé sur de petits bancs, plage propre. Et y'a même un coin "mise à l'eau" pour les chanceux propriétaires de jetski. Je n'ai pas trouvé l'endroit exact de la location de jetski car j'aurai bien voulu rivaliser avec l'un d'eux. On m'a dit de suivre la direction de Taawin sur Sharjah. J'me suis perdu et suis rentre (pas de GPS = galère).

19h : douche rapide avant de sortir, on m'a conseillé un restaurant lounge près de la station métro World Trade Centre. Ça sapelle le "Cavalli Club - Lounge & Restaurant" (leur carte et menu ici) près du Fairmount Hôtel et j'ai envoyé un mail la veille pour booking, j'ai un voiturier qui m’a garé ma voiture et à l'entrée je suis accueilli en VIP par une charmante hôtesse d'accueil qui m'accompagne jusqu'à ma table. Prévoir : Tenue correcte exigée !!! Budgzt illimité si vous voulez du caviar en entrée etc… C'est bling bling, beau et bon. Dans l'assiette faut pas s'attendre à des quantités quand il a ouvert la cloche de mon hors d’oeuvre j'ai sourit. Mais c'est aussi ça la magie de Dubaï. Je valide, c'est à faire si vous aimez la nightlife. Si vous aimez pas trop, allez y juste pour boire un verre en début de soirée ambiance lounge epuree avec deejay pas très encombrant ni relou avec leurs super mega effets inaudibles.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 7: Derniers moments de plage + Safari Desert (site web ici)

Matin : au programme de cette matinée ça devait être rangement, nettoyage et restitution de la chambre à 14h. Le plus gros du rangement a été fait la veille au soir expret. Ce qui m'a permis ce jour de me lever à 9h et me ruer vers la plage la plus proche pour profiter des dernières heures de soleils et surtout de bronzette. Je suis allé à la plage privé de Jumeirah Beach Park (entrée payante: piéton 5dhs, véhicule 20dhs) et c'est un petit parc avec pelouses, zones ombragées d'un côté et bord classique avec transat de l'autre. Vers 13h je suis aller déjeuner au Chili's (specialites latinos mais pas que...) qui est juste en face (pour les petits budget jai vu quil y'avait un fastfood à l'intérieur de beachpark ça s'appelle Malik Burger). Ensuite j'ai été au Mercato Mall c'est le petit centre commercial sur Jumeirah road (direction Sharjah) avec des thématiques de ville de méditerranée (st tropez, portovecchio etc...) sur deux niveaux. 14h: J'ai rendu la chambre mais avant je me suis doucher et repris des forces pour lapres midi.

Aprèm: Safari dans le désert avec une petite agence qui s’apelle Raniyas (nom commercial sur internet = safari désert dubai). Prix: 150dirhams pour lapres midi complète. De 15h à 21h (il faut compter 45minutes par trajet Dubaï-désert). Conseil: pensez à prendre une grande bouteille d'eau glacée avant d'y aller, même si avant de rentrer complètement dans le désert il marque une escale commerciale pour les touristes voulant se faire pigeonner dans des boutiques attrape nigots avec par exemple le keffieh rouge et blanc vendu le triple que celui que j'ai eu à Old Souq Deira la veille. Il vous le font tester presque de force, ne touchez rien ou payez. Avant de rentrer dans le désert ensuite escale technique. arrêt obligatoire dans une station de pneumatique qui dégonfle un peu les 4 pneus (meilleure adhérence car le sable est fin, avec des roues dures la voiture s'enliserait et pas possibilité d'avancer ou de reculer). Ces parti pour un rodéo controlé. Astuce : si vous voulez de vraies sensations demandez à être assis tout derrière, la moindre secousse cest vous qui encaissez le plus. Si vous preferez juste faire une bonne video demandez a etre tout devant, bonne vie et à bouge moins. Vers 17h petite étape dans un camp aménagé (tout est fait pour qu'on dépense le plus), quad en supplément (par contre c'est dans un circuit Où tu peux que tourner en rond. Prix: 100dhs pour 15min passez votre chemin). Ensuite on vous sert un petit café (sympa). Balade en chameau (inclus) sauf que ça sapelle pas une balade vous montrez vous faites une photo vous faite un tour sur 5m et fini. (pas fait). Tatouage au henne (inclus). Photo avec un faucon (payant). Photographe sur place (30dh la photo de votre choix). Entracte un peu longue mais le buffet était moins catastrophique que ce que je pensais. Au départ on vous sert des falafels et autres fritures typiques d'Indes. C'est juste une entrée donc ménagez un peu votre estomac. Y'a un hors d'œuvre qui suit mais ça personne vous préviens donc vous savourez la moindre miette. Slowly lol. Après la tombée de la nuit, une danseuse orientale exécute une danse suivi du spectacle du tourneur lumineux (un gars qui pivote sur lui même avec un costume lumineux). Un peu long et rébarbatif mais bon.

Pendant une heure --> cybercafé Puis retour à l'aéroport DXB pour rendre la voiture de location (car wash et plein d'essence avant).

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Jour 8: Escale Express à Istanbul

Retour à la maison (avec escale de 6h à Istanbul).

Nous arrivons à Istanbul avec 40min de retard.

Bon Plan : J'avais réservé un shuttle pour faire le trajet aéroport>mosquée bleue car en taxi c'était hors de prix. L’agence c’est Istambul AirPort shuttle, tres réactive par mail (ils ont un site web et j’ai trouvé que c’était une agence sérieuse) : 30€ À/R ils vous attendent avec pancarte à votre nom et tout. Astuce : Stressé par le temps, j'ai finalement attendu qu'il dépose tout les autres voyageurs à leur hôtel pour proposer un deal. Pour 40€ de plus j'ai fait privatisé le car et le chauffeur était à ma disposition. J'ai pu aller ou je voulais pendant laprem (même dans des contrées hors trajet pour savourer le meilleur kebab à Istanbul). #Total : 70€ (donc toujours moins cher que si j’avais pris un taxi à 45€ juste l'aller). Visite éclair effectuée en même pas 1h30 : quelques photos souvenir devant la Mosquée Bleue (SultanAhmet Camii) , la Sainte Sophie, et le Palais de Topkapi. Je n'avais pas voulu faire quelconque fil d'attente car mon escale était courte. Du coup retour à Sabiha gokcen AirPort

Attention: Prévoyez large, comptez 1h25 avec les bouchons contre 1h00 quand ça roule bien. Du coup très prévoyant, j'ai demandé à mon chauffeur qu'il m'y dépose 1h avant l'embarquement (pour profiter du Duty free également).

Vol retour niquel chrome arrivé à Orly à l'heure et dans le froid. Ps: en France il existe un système de coupe file gratuit pour ne pas faire la queue au control passeport. C'est un service qui s'appelle PARAFE (passage rapide aux frontières), en gros : tu pointes ton doigt ton passeport et le sas s'ouvre! Ça dure 20seconde. J’ai vu un mec passé à ma droite alors que moi je devais attendre 15 minutes, de ce pas je vais au bureau d’information PARAFE (yen a 3 ou 4 en France : 2 à Roissy Charles de Gaulles, et un seul à Orly Sud 1er étage embarquement A) Je vais le faire pour les prochaine fois, juste pour tirer la grimace à ceux qui patientent tout comme je patientais. Plus d'infos sur http://www.parafe.gouv.fr

* * * *

Voilà j'ai essayé d'être le plus clair possible et de détaillé au max le lieux, les astuces, les bons plans, les arnaques à éviter afin que Dubaï soit une destination sans stress.

Justement vu que tout y est, j'ai donc décidé de retirer mon adresse mail depuis que certains me demandent plus de renseignements sur ce que j'ai pris la peine de détailler ci-dessus.

"Salut donne moi des idées pour Dubai je pars la semaine pro" (je ne citerai personne)

Enjoy Dubaï 😉
Voyager seul, la solitude?
by Messi57 · 2012-10-24 · 93 replies
Bonjour à tous, je crée ce topic par rapport à une expérience personnelle. En fait j'ai voyagé pour la 1ère fois pour le boulot il y a un mois, le soir entre autre je me suis senti très seul 😕

Mon rêve étant de voyager, est il possible que je ressente cette solitude pendant un voyage ?

Ce n'est peut être pas pareil car pour le boulot, je suis obligé avec que pour un voyage c'est que du plaisir 🙂

J'attends vos réactions, vos expériences sur cela si vous en avez 😉
Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas?
by Kikibn · 2012-10-16 · 38 replies
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan

Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013

Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?

ou prendre les visas en Turquie

Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution

Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance

Et bon voyage

KIKI
L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme?
by Bird42 · 2012-10-09 · 246 replies
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde?
by Zebulon787 · 2012-10-07 · 43 replies
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...

Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...

Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂

Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...

Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂

Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Carnet de voyage en Malaisie/Bornéo (juillet 2012)
by Titi77310 · 2012-08-10 · 42 replies
Informations du séjour : Voyage du 02/07 au 31/07 Vols internationaux : Paris-Doha-Singapour-Kuala Lumpur-Singapour-Doha-Paris Vols intérieurs : le 11/07 : Penang > Kuching le 17/07 : Kuching > Kota Kinabalu le 28/07 : Kota Kinabalu > Kuala Lumpur Etapes terrestres : Etape 1 : Kuala Lumpur > Fraser Hill > Cameron Highlands > Kuala Kangsar > Penang Etape 2 : Kuching > Serian > Kuching Etape 3 : Kota Kinabalu > Sandakan > Sukau > Lahad Datu > Kundasang > Kota Kinabalu
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone
by Glacerine · 2012-06-12 · 276 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.

J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…

La préparation sur le forum :

J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.

Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.

Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).

Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.

Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.

Le bateau MSC Fantasia :

C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.

Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.

Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.

J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.

Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.

Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.

Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.

(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants
by Math43 · 2012-06-08 · 73 replies
Bonjour, Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois. Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans. Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.

Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.

J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.

Merci pour vos avis et conseil.
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie)
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

You might also like