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Pourquoi un tel ostracisme contre la chasse?
by Hasard85 · 2012-04-25 · 69 replies
Il semblerait qu'il s'agisse d'un sujet presque tabou sur ce forum ou ailleurs.. Les guides de voyage n'indiquent jamais les réserves de chasse..ou les possibilités du moins à ma connaissance.Quant aux offices de tourisme, à quelques exceptions près comme le Mexique la rubrique chasse n'existe pas. Pourtant la chasse est une des plus anciennes activités de l'homme. Perderions nous nos instincts naturels?? Bien entendu je suis à la recherche de lieux de chasse à travers le monde afin d'associer" voyage" et quelques jours "chasse" et ce entre les mois d'octobre et mars.
Namibie: Au coeur de la faune
by Jemaflor · 2011-11-26 · 21 replies
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits … D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays. Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.



Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.



En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.

Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.



Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !



Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.



Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.



Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.

Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !

Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.



Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !



Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !



Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !



Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …



Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.



Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !

Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !



La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.





Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.



Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.



A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.



Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !



Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Pourquoi l'Amérique fascine-t-elle tant? (États-Unis)
by Atila · 2011-06-23 · 328 replies
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)

Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)

Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :

- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?

- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?

- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?

- ????

Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Périple en été 2011: Colombie-Britannique, Yukon, Alaska puis le nord de l'Arizona
by Trois14 · 2011-04-06 · 48 replies
bonjour

Eté 2011 : nous passerons à nouveau (mon épouse et moi) l'été dans l'Ouest du continent Américain. Je ne ferai pas de carnet de voyage rigoureux proprement dit (une première tentative difficile m'a montré que cela est beaucoup trop ambitieux pour moi, trop chronophage). Cependant, je me propose, à partir de la présente file, de décrire sommairement le projet avant le départ, puis éventuellement, si cela est gérable pour moi et intéresse des gens, de donner quelques nouvelles au fur et à mesure de son avancement ; enfin je pourrais tenter de répondre aux questions de ceux que ce voyage pourrait inspirer. Je ne mettrai probablement pas de photos, sinon peut-être occasionnellement, quelques unes en vignette. Les incertitudes concernant notre voyage de cet été, se lèvent petit à petit. Les vols sont maintenant réservés, les excursions "pointues" (d'un point de vue organisation) également. Ainsi le projet se précise ; mais il demeure, en fonction des impondérables, ou de l'humeur et du courage du moment, susceptible de varier sensiblement autour de la trame prévue (cependant, certains points fixes, dans l'espace et dans le temps, devront être respectés).

++++++++++++++++++++++++++++++++++Mardi 28 juin 2011 : vol AF 0064 > LAX, arrivée 19h05. Auto pour une courte période (on doit se rapprocher de John Waynes Airport à Santa Ana, à moins d'une heure de route de LAX). Mercredi 29 juin : vol SNA-Seattle. Voiture. Route. Nuit à Abbotsford (frontière canadienne). En quelques jours, traversée tranquille de l'Okanagan, Yoko NP, Lake Louise, et enfin Jasper. Puis marche forcée (étapes de 1000km environ), via l'Alaska Highway, jusqu'à Whitehorse (Yukon). Le 8 Juillet : depuis Whitehorse, AR de la journée à Skagway (Alaska -AK-), où c'est fête. Ils célèbrent ce jour là l'anniversaire de la mort de Soapy Smith, célèbre truand qui avait tyrannisé la ville à l'époque de la ruée vers l'or du Klondike de 1898. Folklore, folklore... Route vers Dawson City ("gold panning" au programme). Top of the World Highway. Puis route rapide jusqu'à Anchorage, puis Homer (AK). Le 13 Juillet, excursion de la journée en hydravion depuis Homer vers Brooks Falls dans Katmai NP, dans la péninsule aléoutienne (cela avait été notre coup de coeur lors de notre voyage précédent, en 2007). Trajet vers le parc naturel de Wrangell-St Helias (soit par la route, soit en ferry via Valdez), en particulier la région de McCarthy et Kennicott (également un coup de coeur à revivre). Route vers Haines Junction (Yukon) où nous espérons enfin survoler le célèbre Kaskawulsh Glacier dans Kluane NP (cela avait toujours été impossible lors de nos voyages précédents, pour raison météo, ou avion indisponible). Puis route vers Haines. Nous y avons laissé des amis en 2007 que nous espérons retrouver. Mais aussi ours, bald eagles, saumons. Si possible, survol en avion de Glacier Bay.A partir de Haines, notre voyage se poursuivra vers le Sud en ferry, dans un très bel environnement marin (glaciers, baleines, orques, ...) ; l'auto, en cale, sera récupérée à chaque escale. L'agenda a dû être revu ces derniers jours (escales plus courtes), afin de tenir compte d'une contrainte nouvelle : être le 31/7 en Arizona (la tuile, mais on l'a un peu cherchée). Toutes ces escales, excepté la première, seront des nouveautés pour nous, car ces villes ne sont pas connectées au réseau routier américain.Ainsi donc, escale de 4 jours à Juneau, capitale de l'AK. Excursion en bateau le 22/7 à Tracy Arm. Nous gardons également l'espoir de passer une journée sur Admiralty Island (spot très célèbre pour sa densité en ours ; mais accès ultra limité). Sitkia, capitale de l'AK au temps de la souveraineté russe. Wrangell, avec excursion de la journée à Anan Creek le 26/7, toujours pour voir les ours (accès très contingenté, mais nous avons réussi à obtenir les deux permis nécessaires). Ketchikan. Enfin, débarquement à Bellingham (au nord de Seattle) le 30/7 au matin. Vol en milieu de journée sur Las Vegas. Continuation en voiture jusqu'à Page (AZ), où nous arriverons tard le soir. Le 31/7 : the Wave que ma femme tenait absolument à revoir une dernière fois, tant que ce n'est pas rigoureusement impossible (nous venons d'apprendre que nous avons gagné 2 permis pour CBN le 31/7 à la loterie internet). Nous visiterons très en détail cette fois toute la partie haute. Quelques jours "wild" dans la région de Page, puis d'Escalante (autour de la HITR road). Enfin, curieux de voir la nouvelle topologie du site suite à l'inondation de l'automne dernier, nous tenterons de revenir à Havasupai, si toutefois les Indiens daignent réouvrir le site au public d'ici là (sinon, ce sera 2-3 jours de bulle à Palm Springs). Et départ le 10/8 pour la France depuis LAX. Nous logerons durant tout ce temps en hôtel, motel, cabine, cabane, BnB, roadhouse, ..., donc dans des chambres en dur (nous l'espérons). Nous aurons deux fils rouges durant ce voyage (il convient de se fixer des objectifs) :les ours ; nous en verrons bien sûr souvent au bord des routes un peu partout, mais irons également les retrouver là où ils sont en grand nombre, à la recherche de leur nourriture favorite, le saumon sauvage (Katmai NP et Brooks River, Wrangell-St Helias NP, Haines, Admiralty Island (pas sûr), Anan Creek, ...), retrouver la trace que des Lyonnais ont pu laisser durant la grande ruée vers l'or du Klondike. Ils étaient en effet particulièrement nombreux, actifs et bien organisés, ont écrit des livres passionnants, ont mis en place en France le "syndicat des Lyonnais du Klondike" (société à actions pour financer leur expédition, à la fin du XIX siècle). Les musées et archives de Skagway (Chilcott), Whitehorse et Dawson City seront visités avec soin (si ma femme ne s'en lasse pas). ++++++++++++++++++++++++++++++++++

Il est clair que de nombreuses critiques de ce trajet peuvent sans peine être formulées. Je vais en citer quelques unes pour les désamorcer.

1/ pourquoi faire un AR depuis Seattle, et ne pas arriver directement en avion à Anchorage (AK), ou Whitehorse (Yukon) ? En fait, ce sera mon quatrième voyage en Alaska, et surtout mon troisième roadtrip de longue durée dans ces pays nordiques, toujours depuis Seattle ou le Sud du Canada. Et j'aime ça ! La route via l'Alaska Highway est incroyablement longue, mais aussi tellement belle. Ce sera peut-être la dernière fois que je la conduirai, compte tenu des années qui passent. Et cette fois, nous ne la parcourons qu'une fois, car le retour sera fait principalement en ferry, nous ouvrant ainsi des horizons nouveaux (la voiture nous sera utile aux escales). Cela permettra de découvrir des régions encore inconnues de nous (Panhandle, passage intérieur).

2/ mais alors, pourquoi arriver et partir de Los Angeles, et non de Seattle ? En fait, c'est à Air France et aux restrictions draconiennes de son programme de fidélisation Flying Blue, qu'il faudrait poser la question. En effet, il me reste encore pas mal de miles à écluser et, tant qu'à faire, voyager en Business. Or les places proposées par AF dans ces conditions sont maintenant plus que restreintes (surtout si on en veut deux sur le même vol), excepté sur LAX. Puis le choix de SNA plutôt que LAX pour rejoindre Seattle, est justifié par des raisons tarifaires. J'ai en effet trouvé depuis ce petit aéroport de banlieue, à l'enregistrement très facile et rapide, un vol vers SEA à un tarif insignifiant (60$/personne environ, bagages compris).

3/ vous n'allez pas dans le Nord de l'AK (Fairbanks, et surtout Denali NP) très réputé. En fait j'ai vu tout cela plusieurs fois lors de voyages antérieurs, et cela ne me tente plus. Denali est certes très beau, mais on trouve à mon sens encore bien mieux ailleurs en Alaska (cette opinion n'est pas partagée par la plupart de ceux qui connaissent l'AK, mais chacun peut avoir son avis...).

4/ vous ferez, en particulier à l'aller (entre Jasper et Whitehorse), des étapes super longues et épuisantes, alors que vous critiquez dans d'autres messages sur V.F. ceux qui visitent les USA avec des étapes en voiture trop longues. Exact, mais j'ai déjà conduit ces trajets de cette manière dans le passé, et m'accommode très bien de ces longues et rudes transitions, dans la mesure où elles permettent beaucoup de périodes plus cool par ailleurs… Et puis, il n'y a aucune raison pour que je sois obligé de faire ce que je conseille aux autres.

++++++++++++++++++++++++++++++++++ pour info, quelques données sur mon dernier voyage dans ces contrées, en 2007 :
http://voyageforum.com/...post=1237304#1237304 ++++++++++++++++++++++++++++++++++ Si certains disposent d'infos, de conseils ou d'avis judicieux et précis (que faire, qu'éviter, adresse, logement, randonnée, bon coup, …), nous sommes preneurs. En particulier pour les régions que je ne connais que peu, ou pas du tout, c'est à dire : - en Colombie Britannique : Nord Okanagan, Revelstoke NP, Glacier NP (pas celui des USA) et Yoko NP. - en Alaska, toutes les escales marines de l'HMHS citées plus haut, au Sud de Haines.

Merci par avance, si vous m'avez lu jusque là, et encore plus si vous me répondez.

JP
Organisation de mes prochaines vacances en Namibie fin 2011
by Vieuxcampeur · 2010-05-30 · 47 replies
Et oui fin 2011 c'est loin, mais ça va me donner l'occasion de rêver un peu en préparant ces vacances.

même si je connais un peu la Namibie pour y être déjà allé, je veux partir de zéro comme si je ne connaissais rien, et ne pas me laisser influencer par mes à prioris

Pourtant je vais commencer avec des à prioris : 1°) la période ce sera 3 semaines entre octobre et décembre 2011 reste à définir dans cet espace comment choisir le 3 meilleures semaines ?

2°) un trajet global à peu près défini par centre d'intérêt mais sans aucune étape fixée pour le moment et une volonté de faire un circuit, et de rester dans un ambiance cool plutôt qu'aventureuse (âge et état de santé étant là

alors comment je vois les choses : arrivé à windhoek et départ aussitôt en direction de la skeleton coast donc une première étape vers walwis bay et sandwich harbour avec un TO local. là j'ai besoin de référence

puis départ pour terrace bay, j'aimerais passer une journée ou 1/2 journée en bateau le long de la côte mais je ne connais aucune ressource

J'aimerais pêcher une journée en surf casting dans ces coins pareil je cherche comment : la dernière fois j'avais emmené une canne et j'avais attrapé une raie et un petit requin, j'ai pêché au maquereau congelé acheté par hasard vers swakopmund

après skeleton coast = > damaraland je me suis fait jeter de palmag lodge une fois car je n'avais pas réservé est ce que ça vaut le coup ? y a t-il des alternatives ??

ensuite un soupçon de kaokoland mais, quel trajet ? sachant que van zyl's pass est exclu à moins que la piste se soit bien arrangée ?? puis route vers etosha en passant par kamanjab

après etosha en route vers tsumkwe et retour. je crois que je peux me faire accompagner à travers kaudum en louant un véhicule à tsumkwe lodge jusqu'à tsikereti

puis retour à windhoek

si on est en avance on irait passer une nuit à sesriem mais si on est juste c'est pas grave.....

vala

18 mois environ pour préparer ça fait l'occasion d'échanger pas mal sur le forum

merci de vos idées
Voyage de douze à dix-huit mois, en grande partie en Afrique: possibilités?
by Carpette · 2010-03-24 · 29 replies
Bonjour à tous,

Cela fait quelque temps que j'avais parlé de notre projet de grand voyage avec un T3 syncro. Depuis peu (quelques jours, en fait), nous envisageons de nous limiter au Moyen-Orient et à l'Afrique (initialement nous comptions également faire une partie de notre voyage aux Amériques).

Ayant vu quelques projets est-africains, d'autres ouest-africains, mais aucun qui fasse les deux. N'y a-t-il donc pas moyen, sans prendre des risques de fous, de faire l'est ET l'ouest ? D'après ce que j'ai lu, traverser la RDC est une folie, la route Namibi-Angola-Gabon (qui passe également par les deux Congo) n'est pas beaucoup mieux, alors... Visiblement il faut choisir !

Quelqu'un aurait-il une idée, un conseil, etc ? Merci d'avance !
Rencontre VF à Bruxelles le 20 mars 2010
by Titicom9 · 2010-01-17 · 145 replies
Coucou à tous,

je voudrais organiser une rencontre fin février à Bruxelles ... si ça intéresse du monde faites-moi signe et je met ça en place 😉

J'avais pensé à un chouette resto ...

J'attend vos réactions ...

A bientôt 😉

Claire
Thaïlande: touche pas à mon roi!
by MuchFER · 2009-01-19 · 45 replies
"Un auteur australien a été condamné à trois ans de prison lundi en Thailande pour avoir insulté la famille royale dans un roman paru en 2005 et dont seuls sept exemplaires s'étaient vendus (...) Le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir "suggéré l'existence d'un abus de pouvoir royal" dans un passage de son livre traitant de la vie personnelle d'un prince fictif." (la suite...)

C'est quand qu'ils le virent à grands coups de pompes leur monarque sénile ???
Un projet fou de tour du monde
by LordAnonymo · 2008-11-10 · 133 replies
Bonjour à tous,

J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.

Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?

Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".

Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...

Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.

Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.

Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?

Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.

Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:



1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.

Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.

Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.

Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.

Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...

Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.

Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.

Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...

1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!

Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.

Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)

Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister

Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations

Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.

Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:

"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"

A vous la parole!

PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
Islande - 3 semaines en juillet 2008
by Calou192 · 2008-09-28 · 23 replies
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !

12 juillet

Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).

Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁

On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.

Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.

Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛

Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.

C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.





Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !

13 juillet

Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.

Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.

La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.

Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.



Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.

Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !

On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.

De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.



14 juillet

Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.

On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.

On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.

Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.

A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.

Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…





L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.

Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !





Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎

15 juillet

4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !

Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !

Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !



On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.





Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !

Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !

16 juillet

Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !

Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.



(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)

Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !



On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.





On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…

Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.

Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !

17 juillet

Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !







Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !

Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !

18 juillet

Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.

On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…





Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !

Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.

On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛

La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !

Dîner tardif et au dodo !
Tour du monde après un programme scolaire d'ingénieur?
by Eusebius · 2007-12-26 · 92 replies
Salut,

Je finis mon ecole d'ingénieur dans un peu plus d'un an, et j'envisage de plus en plus sérieusement de partir pendant une dizaine de mois faire un tour du monde, ou plus précisément d'Asie et alentours. La question que je me pose est QUAND partir ? Partir une fois le diplome en poche n'est il pas trop handicapant pour trouver un job en rentrant ? Ou alors bosser quelques années ( et quelques années seulement, je ne concois pas d'attendre d'etre vieux et bedonnant avant de profiter des voyages ! ) avec le risque de ne pas etre repris en rentrant ?

J'aimererai avoir vos avis la dessus, ou mieux vos vécus ...

merci d'avance !
Afrique du Sud en octobre 2006
by Petitgnou · 2006-11-01 · 8 replies
Bonjour à tous ! De retour d’Afrique du sud après un séjour de 3 ½ semaines nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont fait bénéficier de leurs précieux conseils et qui font vivre ce forum. Du coup, nous mettons en ligne notre carnet de route afin que d’autres puissent en bénéficier. Merci aussi à Franck et Sophie pour leur atlas routier qui nous a été indispensable ! Jeudi 21 Septembre 2006 : Départ Paris CDG à 18H55. Vendredi 22 Septembre 2006 : Arrivée à Capetown à 9H55. Prise en charge de la voiture à l’aéroport et première mauvaise surprise : l’air-conditionné ne fonctionne pas et on s’en rend compte trop tard ! Tant pis, direction le backpaker ASHANTI et 2ème mauvaise surprise : suite à un malentendu notre réservation a été annulée ! Finalement n’ayant plus de chambre dispo ils nous surclassent dans une double room ensuite (superbe !). Bref, bonne adresse avec de nombreuses activités proposées (day trip, saut en élastique, shark diving, etc…). Puis, nous enfilons nos chaussures de rando pour effectuer l’ascension de la Table Mountain par le chemin Platteklip Gorge (2H15 depuis le pied du téléphérique). La vue est superbe d’autant que le ciel est dégagé. Nous redescendrons par le téléférique (R60/pers.), allons prendre une douche puis allons dîner au Waterfront (sans plus). P.S : Mieux vaut avoir toujours dans sa poche une petite poignée de pièces e quelques rands car il est coutumier de laisser 2 ou 3 rands au type qui surveille le coin où vous vous garez. Samedi 23 Septembre 2006 : Le Cap/La Route des Vins/ Hermanus Levés de bonne heure et départ vers Stellenbosch et ses vignobles. Visite de trois domaines : · Fort Simon : Difficile d’y accéder mais une super adresse ! Dégustation gratuite et ils prennent le temps. Leur Shiraz est +++. C’est le domaine que j’ai préféré. · Zevenwacht : A éviter ! Ils utilisent le même verre pour la dégustation des différents vins en les rinçant avec de l’eau au goût infecte qui vient parasiter le vin ! En + c’est payant ! · Vergelegen : Très beau domaine où l’on peut prendre le temps de s’y promener. L’entrée et les dégustations sont payantes mais le site est vraiment sympa et les vins de qualité.

P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.

Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (
http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…

Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).

Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…

Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.

Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !

Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !

Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.

Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j’en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.

Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!

Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !

Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.

Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.

Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.

Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.

Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !

Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
Madagascar seule et en routarde?
by Kinou2007 · 2006-07-01 · 18 replies
SAlut tout le monde je voulais savoir si madagascar pour une fille seule et en voyage routard, ca craint? quels conseils me donneriez vous? ou est -il possible de rencontrer des routars pour prendre des guides eventuellement? quels sont les meilleurs plans pour rencontres? merci karine
Aide pour circuit Corcovado au Costa rica (urgent)
by Suricat73 · 2005-09-27 · 9 replies
Salut a tous et toutes! Me voici donc au cosdta rica depuis 3 semaines deja et j'aurais aime avoir des renseignements pour visiter le parc corcovado a cette saison> Je partirais de san jose et aimerais connaitre le meilleur endroit ou etablir notre point de chute afin de ne pas payer trop cher(logement, ...)😉

Une personne a qui s'adresser?un endroit ou je peux me renseigner mais pas un truc attrape touriste svp...je me suis rendue compte que pas mal de trucs sont comme ca ici>

Donnez moi vos conseils! Merci Suri on the road😛
Namibie - Mai 2005
by Nancy · 2005-05-30 · 11 replies
Je rentre d'un voyage de 2 grosses semaines (15 nuits sur place) en Namibie. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

Je remercie dès à présent Laurent (Afbé75) pour l'aide et les conseils très pertinents qu'il nous a apportés pour construire ce voyage. C'est lors du premier repas VF à Paris au Zango, en juin 2004 qu'il nous a convaincus de nous rendre en Namibie .... Nous hésitions alors entre Afrique du Sud, Tanzanie et Kenya ... Aujourd'hui, nous sommes enchantés de lui avoir fait confiance. Et aussi, merci à Christine du Chameleon GH(voir plus bas, j'explique ...) 🙂

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Pour une fois, pas de vestiges culturels, pas de vieilles pierres ... Un voyage tout en harmonie avec la Nature à s'émerveiller devant ce qu'elle a de plus beau à nous offrir : les paysages et les animaux.

Jeu 5 Mai - Vols AirFrance + British Airways Paris/Windhoek via Johannesbourg - Ven - Arrivée à Windhoek vers 13h00 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam - Départ à 10h pour Sesriem via Gamsberg Pass - Pause à Solitaire pour déguster les Apfelstrudel réputés ! - Arrivée à Sesriem vers 16h - Nuit à Sesriem (camping) Dim - Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Nuit à Sesriem (camping) Lun - Naukluft : randonnée Olive Trail - Nuit à Sesriem (camping) Mar - Sesriem Canyon - Départ pour Walvis Bay - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel sont déjà prêts ! - Caub Pass et Kuiseb Pass - Walvis Bay : lagon et flamants roses - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Mer - Welwitschia Drive - Quelques courses de base - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Jeu - Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Départ vers midi pour The White Lady - Nuit à Ugab Wilderness Camp (camping) Ven - The White Lady- Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp (B&B) Sam - Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Dim - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping) Lun - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) Mar - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Mer - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Jeu - Dernier safari matinal (fructueux !!!!) - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B)Ven - Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam 21 Mai - Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... - Vols BA et AF Windhoek/Paris via Jo'Bourg.

BUDGET :

2 devises s'utilisent indifféremment, avec la même parité, en Namibie : le Dollar Namibien ou bien le Rand Sud Africain. 1 N$ = 1 R = 0, 13 Euros Distributeurs de billets et banques (pour le change des Euros) présents dans les grandes villes. US$ inutiles ... Paiements fréquents en CB, sauf aux stations services où une commission importante est appliquée (5 à 6%) ...

Voici le détail de notre budget sur place (hors vol), pour nous 2 : 4610 N$ pour l'hébergement 9000 N$ pour le 4X4 et le matériel de camping 2350 N$ pour l'essence (4000 km parcourus et 4x4 gros consommateur) 3260 N$ pour les repas (dont quelques extras au restaurant) 950 N$ pour l'entrées des sites et autres permis (en incluant la navette à Sossusvlei) Attention, à partir du mois de juillet 2005, le prix d'entrée de nombreux sites augmente considérablement 😕.

TRANSPORTS :

1 - Vols

Billets d'avion achetés en Décembre 2004 sur Internet auprès de Go Voyages :
http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 1088 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.

2 - 4X4

Sur les excellents conseils de Christine (voir plus bas, § hébergement), nous avons loué un 4X4 auprès de l'agence Out of Africa : http://www.namibia-rent-a-car.com/Pour 600 N$ par jour (X15j = 9000 N$) nous avons eu un Toyota Condor 4X4 - Km illimité plus tout le matériel de camping souhaité (tente, matelas, sacs de couchage, table, chaises, glacière, gas cooker (le "petit bleu"), vaisselle, grille pour le barbecue ("braai" en local), jerrycan eau, jerrycan essence, ... ) Ils nous proposaient même une 2ème roue de secours qu'on a vaillamment refusée faisant confiance aux pneus qui paraissaient en très bon état. On a eu raison, nous n'avons pas crevé, pas une seule fois en 4000 km ! Excellente voiture qui n'a eu aucune défaillance. Caution de 10 000 N$, pas débitée. Nous avons tout réglé par mail très facilement avec Wilma : outofafrica@iway.na

Un représentant nous attendait à l'aéroport avec le 4X4 qu'il nous a donné aussitôt pour expérimenter la conduite à gauche. Petit passage par le bureau d'Out of Africa où on a chargé l'équipement, signé 2-3 papiers, récupéré gratuitement une carte de Namibie très précise et très à jour et écouté les conseils pour passer en 4 roues motrices et pour changer une roue ... Nous n'aurons finalement eu besoin ni des uns ni des autres .... En effet, notre périple ne nous a pas amenés à utiliser le second levier. Néanmoins, aucun regret ! Le 4X4 offre d'autres avantages par rapport à une voiture de ville classique : une assise bien plus haute (et pour observer les animaux, c'est intéressant), des pneus apparemment plus solides, une suspension plus souple et enfin plus de place !! Au départ, nous hésitions vraiment à cause du prix. La proposition d'Out of Africa nous a convaincus ! Une alternative intéressante, c'est peut-être le Toyota Condor en 2X4 (même carrosserie en version 2 roues motrices) puisque, sur un tel périple, les 4 roues motrices sont inutiles. Les 2 jerrycans que j'avais réclamés ne nous ont servi à rien et nous ont bien encombrés ! J'avais un peu flippé par rapport aux stations services. Même si parfois elles sont assez distantes, il y en a quand même suffisamment pour ne jamais être en difficulté pourvu qu'on fasse le plein dès que l'occasion se présente. La carte de Namibie trouvée sur place indique toutes les stations.

3 - Taxi

Chameleon GH - Aéroport : 180 N$ pour nous 2 (durée 30 minutes) Nous ne l'avons pris qu'au retour puisqu'à l'aller, l'agence Out of Africa était venue nous chercher.

HEBERGEMENT :

Les capacités d'hébergement bon marché et bien situé étant limitées, il nous a paru prudent de réserver à l'avance. Grâce aux conseils avisés de Laurent, nous nous sommes adressés dès Décembre 2004 au Chameleon Guesthouse pour nos réservations d'hébergement. Christine, consultante française adorable et très professionnelle, a tout traité avec une écoute, une rapidité et une efficacité remarquables ! En une semaine, tout était fait 🙂!

http://www.namibia-info.net/accommodation/chameleon_backpacker.htm

Le fait de passer par un intermédiaire n'alourdit pas la facture (au contraire même). En fait, ils se rémunèrent entre eux, le client y gagne. J'ai donc adressé mon parcours à Christine. Très rapidement, elle m'a proposé un ensemble d'hébergements mixant le camping, le B&B et pour finir une nuit en safari lodge. Ca répondait exactement à notre demande. Seul regret pour ce carnet, je n'ai pas demandé le détail des coûts de chaque nuit ... J'ai réglé 30% à la commande et le solde 1 mois avant le départ. A l'arrivée à Windhoek, un dossier était prêt avec tous les vouchers et l'itinéraire précis pour se rendre à chaque endroit. Aucune mauvaise surprise, toutes les réservations étaient bien effectuées. Un vrai bonheur 😎.

Tous ces hébergements figurent dans le Lonely Planet.Windhoek - Chameleon Guesthouse Guesthouse sympa, ambiance backpackers : on peut s'y faire à manger (frigo et cuisine à dispo) ou profiter du copieux barbecue que fait Freddy le soir (pour 30-35 N$ par personne). Le matin, petit déjeuner (oeuf dur, toasts, confit, yaourt, beurre de cacahuète ...). Chacun se prépare sa version ... Les chambres ont des noms d'animaux. La nôtre (Lion) était très vaste (oh que c'était bien pour faire les bagages le dernier soir !), sanitaires ultra propres, ventilo. Piscine. Parking sécurisé. Bref, rien à redire, une excellente adresse. Encore une fois (et je le regrette un peu) je ne peux pas vous donner le prix puisque j'ai payé tout ensemble ... sans demander de détail ....

Camping

Généralités Quelques généralités d'abord : c'était notre première expérience de camping !! Donc, en plus de trouver nos marques dans un pays inconnu, il nous a fallu trouver nos marques dans un mode de vie totalement nouveau pour nous .... on a mis 2-3 jours 🤪 et puis ... on a adoré 😎 !!!!!!! Chaque emplacement de camping est ombragé (la plupart du temps, en tous cas, ce fut toujours notre cas) et équipé d'un robinet, d'un barbecue en dur plus ou moins sophistiqué avec ou sans grille, parfois d'une lampe et de table et tabourets en dur. Il suffit donc de choisir l'endroit où poser sa tente et de lancer le feu de camp. Sesriem Sans aucun doute le moins bien des campings qu'on ait faits. L'emplacement est fixé (il faut dire qu'il était bondé), bien délimité par un petit muret circulaire, ombragé. Sanitaires propres sans plus ... Epicerie vide. Beaucoup de monde. Ugab Wilderness Camp (Brandberg) Superbe. On choisit son emplacement. Très ombragé. Les sanitaires sont répartis dans tout le camp. Certaines douches sont très natures : juste quelques cloisons de bois, pas de plafond, on se douche sous les arbres (eau chaude !), un vrai régal (en tout cas, moi, j'adore ce genre de retour aux sources !). Pas vu (pas cherché) d'épicerie.

Aba Huab Camp (Twyfelfontein) Très sympa aussi, cadre magnifique au bord du lit d'une rivière (à sec pour nous). On avait ici une chambre en dur (B&B). On a néanmoins investi un emplacement (le camping était vide !) pour notre barbecue du soir ; finalement autant camper. Petit déjeuner très copieux pris sur la terrasse dominant le camp.

Okaukuejo (Etosha) Le plus vaste des 3 campings d'Etosha. On choisit son emplacement, ils ne se valent pas tous ... Certains ne sont pas du tout ombragés. Sol dur. Impossible d'enfoncer les piquets. Après en avoir tordu 2, on a abandonné ... Et en fait, la tente tenait très bien sans, même par grand vent. C'est d'ailleurs ce que fait tout le monde. Lumière à chaque emplacement. Les 3 campings d'Etosha ont aménagé un point d'eau voisin, éclairé et accessible à pied 24h/24. A la nuit tombée, c'est dans un véritable recueillement que les gens viennent surprendre les animaux dans leur vie quotidienne. Celui d'Okaukuejo attire de nombreux rhinos. C'est le seul endroit où on en ait vu. Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et secouer votre tente (quand c'est pas un mec bourré qui s'affale dessus à minuit 🤪 !!). Ne laissez pas vos chaussures dehors ou mettez-les dans les arbres.

Halali (Etosha) Plus sympa que le précédent. Emplacement plus vaste (qu'on choisit aussi à l'arrivée). Lumière. Sol tout aussi dur ... Le point d'eau est le plus beau. On y a vu un troupeau de 25 éléphants ...

Namutoni (Etosha) Le plus agréable des 3. Le plus petit aussi. Là encore, on choisit. Un peu de pelouse entretenue par une famille de 7 phacochères qui la tond en permanence. Mais c'est encore trop dur (de toute façon, on n'essayait même plus) pour y enfoncer les piquets. Point d'eau plus petit, on n'y a rien vu ...

Dans ces 3 camps : station service, épicerie relativement bien garnie (bois, viande fraîche, quelques bouteilles de vin, conserves, quelques légumes frais ...), restaurant (cantine plutôt) cher et bien peu appétissant. Ouverture et fermeture des portes du camp strictes : de 6h15 à 17h30 à cette époque (fonction du soleil).

Swakopmund - Brigadoon B&B Petit lodge (chambre, cuisine, sanitaire) très confortable. Le patron nous a offert un petit verre de porto à notre arrivée. Il est charmant sans être envahissant. Emplacement de parking sécurisé sur l'avant du lodge. Vraiment une bonne adresse à 2 pas du centre ville (Swakop est une toute petite ville, comme toutes les villes en Namibie)Okonjima Lodge - Sur la route entre Etosha et Windhoek Bon, alors là ... C'est différent. Pour notre dernière nuit avant Windhoek, nous voulions tester les safari lodges. Christine nous avait donc réservé une chambre dans le "main camp" de l'Okonjima Lodge. Pour notre plus grand bonheur, à notre arrivée, nous avons été surclassés et nous avons eu droit à un "luxury chalet" dans le "bush camp". Le site parlera pour moi : http://www.okonjima.com/site/lodge/main/index.htmlC'est absolument extraordinaire. Ambiance de luxe raffiné. A faire une fois dans sa vie quand on a un événement à fêter ! Le soir (le dîner est compris, heureusement il n'y a rien à 50 km à la ronde !) grande table commune censée accueillir l'ensemble des convives. Beuh ... alors ça, pas notre truc du tout ... Sans rien demander, on s'est vu proposer une table séparée ! Leur professionalisme va jusqu'à détecter les vieux sauvages 😛 ! Repas à la hauteur du reste. Nous avons pris une bouteille de vin, certes payée plus cher qu'ailleurs (120 N$). Le lodge propose des safaris pour voir les léopards et les guépards dont il s'occupe (c'est le centre de la Fondation Africat). Nous avons décliné tant à cause du prix (300 N$/p/activité) que pour profiter du lieu. Aucune pression de leur part.

REPAS :

En camping, que faut-il prévoir ? Du bois : il est vendu par sac de 10 kg. C'est du bois très sec, qui fait un très beau feu (prévoyez les allume-feu, et encore, on en trouve aussi sur place) et de très belles braises qui durent très longtemps. Avec un sac de 10 kg on fait 2 à 3 soirées. Inutile d'acheter du charbon de bois, ça ne sert à rien ... De la viande fraîche emballée sous vide : steak de kudu, diverses saucisses ... On a testé une fois ... bon ...à dire vrai, nous, on s'est senti un peu con de manger ce qu'on était venu admirer ... Bref, là, on ne donnera ni avis ni conseil ... En tous cas, on en trouve facilement et ce n'est pas cher du tout. De la glace pour réfrigérer la glacière : elle est vendue en pack plus ou moins gros. Les petits packs tiennent 24h, après c'est de l'eau ... Du vin d'Afrique du Sud, pas mal du tout ... Pas trop cher (30-50 N$) De l'eau plate (still) ou gazeuse (sparkling), elle est vendue en bouteille d'1l ou en bonbonne de 5l beaucoup plus avantageuse.

On trouve tout cela assez facilement : dans les supermarchés en ville (au meilleur prix, 10 N$ le sac de bois contre 22 à Solitaire), à l'épicerie de Solitaire, très bien garnie, dans les épiceries des 3 camps d'Etosha. Pour notre parcours, nous avons fait des courses d'abord à Windhoek, à Swakopmund, à Outjo puis dans les épiceries des 3 camps d'Etosha (on y touve même des Magnum au chocolat, le péché gourmand de mes voyages !!). L'épicerie du camp de Sesriem est quasiment vide. Aucune épicerie à White Lady (pourtant il y a un restau mais je ne me souviens pas y avoir vu une épicerie) ni à Aba Huab Camp. Donc, ça demande un peu de planification, mais à peine ... Au delà des barbecues, on peut aussi faire chauffer de l'eau sur les braises (à une vitesse incroyable) et se cuire des oeufs, des pâtes ... Bon, les habitués du camping vont trouver que j'infantilise mais, nous, on a découvert toute cette organisation .... A 43 ans, il était temps 😛 !! A la nuit (qui tombait à 18h), chaque emplacement brillait de son feu de camp, sous un ciel étoilé que la pollution et la lumière de Paris ne permettent jamais de voir. C'est extraordinaire de siroter un petit Merlot au milieu d'une telle pureté.

Quelques prix : 1 sac de bois 10kg : 10 N$ en supermarché, 22N$ en épicerie à Solitaire 1 litre d'eau plate : 7-8 N$ 1 bonbonne de 5l d'eau plate : 16-17N$ 1 bière (500ml) : 7-8 N$ Du gouda en tranche : 13 N$ 6 oeufs : 5, 5 N$ 2 steak de Kudu : 18 N$ Pack de lait UHT (20cl-pratique pour les céréales du matin) : 3N$ (trouvé uniquement en supermarché) Fruits au sirop ½ boite : 6-8 N$

Nos extras au restau : Diner buffet au Sossuvlei Lodge (juste à côté du Camping de Sesriem, on y va à pied) : 160 N$/p le buffet (c'est cher, mais ça les vaut : grand buffet d'entrées, de plats, de grillages de poissons, de viandes locales ou classiques, de dessert - cadre agréable - service chaleureux, pas snob) + 8N$ la bouteille d'eau (pareil qu'au camping) + 50 N$ la bouteille de vin blanc Simonsvlei Chenin Blanc (on s'est régalé, merci Laurent encore 🙂!). Ca, vraiment, pour marquer le début du voyage, je le conseille 🙂 ...

Le Raft à Walvis Bay Superbe restau sur pilotis. On était au bord d'une baie vitrée au dessus de l'océan, tellement près que j'en ai attrapé le mal de mer 🤪 ! Véridique ! (et ridicule !) 200 N$ pour nous 2 pour 2 plats de poisson, 2 banana split et 1 bouteille de vin

Le Lighthouse Pub à Swakopmund Ambiance chaleureuse et décontractée pour un repas simple. Salades et bières pour 100 N$ pour nous 2.En plus, il est tout près du Brigadoon B&B.

L'Erichs Restaurant à Swakopmund Ambiance plus formelle. Poissons et vins : 210 N$ pour nous 2. Un peu cher, j'ai préféré le Lighthouse Pub.

L'Etosha Garten Hotel à Outjo Dans un jardin magnifique, petit hôtel magnifiquement décoré, mais la nourriture n'est pas à la hauteur. Des plats en sauce qui allèchent sur la carte mais qui s'avèrent décevants. Les viandes sont cuites (trop cuites) au barbecue et la sauce est rajoutée après. Quant à la mienne, elle n'était pas fraîche 😠 .... 70 N$ le plat ... Ça ne les vaut pas ...

Tous ces restaurants sont référencés dans le Lonely Planet

SITES :

Ceux qui ont lu mes précédents carnets vont être surpris ! Ici, pas de vieilles pagodes, pas de temples, allez si, quand même, quelques pétroglyphes 😏 ! Les sites sont ici des sites naturels, tous différents, tous surprenants, tous hauts en couleurs, tous d'une rare beauté.

Budget total entrées des sites : 950 N$/ nous 3 (notre voiture et nous 2)

Désert du Namib Permis : 30 N$/j/p + 20 N$ pour la voiture (soit 300 N$ pour nous 2 pour 3 jours) On achète son permis à la réception du camping. Comme partout, on paye par jour et par personne et un forfait pour la voiture. Les portes qui donnent sur Sossusvlei se trouvent à l'intérieur du camping et ouvrent à 5h15, 1h avant celles du camping lui-même. Ceci privilégie donc les campeurs d'une petite heure par rapport aux "extérieurs". La route qui mène à Sossusvlei est une piste sablonneuse de 60 km. Elle se termine sur un "parking" ombragé d'où partent des "navettes" 4X4 conduites par des chauffeurs habitués au sable profond pour effectuer les 5 derniers km. Ces 5 km sont ouverts aux 4X4 mais on ne s'y est pas risqué ... malgré le prix exhorbitant de la navette (80 N$/p l'A/R). Elle nous a déposés au parking de Dead Vlei. Dead Vlei : depuis le parking, il faut encore marcher 1 km pour accéder, derrière une dune, à un paysage époustouflant de beauté : dunes rouges, sol blanc parsemé d'arbres morts. Le tout sous un ciel bleu pur, c'est d'un incroyable graphisme ! On s'y est promené plus de 2 heures. Sossusvlei : de retour au parking de DeadVlei, nous avons rejoint Sossusvlei à pied en 10 minutes. Magnifiques dunes rouges, longues et hautes, mais après Dead Vlei, on cherche un peu l'événement visuel ... Peut-être vaut-il mieux commencer par Sossusvlei pour terminer en beauté par Dead Vlei ... Enfin, arrêtons, tout ça reste magnifique. 30 minutes de balade ici. Nous sommes repartis directement de Sossusvlei (sans repasser par le parking de Dead Vlei) par la première navette disponible. Dune 45 : sur la route de retour au camping, nous nous arrêtons à la Dune 45, fort jolie ... Canyon de Sesriem : accessible depuis le camping (c'est à 5 minutes), à l'opposé de la route de Sossusvlei. Bôf, bôf, après l'Olive Trail du Naukluft (voir juste en dessous), c'est un peu plat !

Olive Trail Randonnée gratuite Dans le parc du Naukluft, à 100km du camping de Sesriem (piste assez mauvaise, prévoir 2h). Randonnée, en boucle, de 4 heures, sans grosse difficulté mais il faut avoir les mains libres. Le sentier démarre du parking et est très bien balisé par des empreintes de pas peintes en blanc sur les rochers. Aucune hésitation du début à la fin de cette boucle. 1ère étape : 1 h - montée lente et régulière - On arrive sur un plateau, à gauche un arbre qui abrite un nid HLM (vous comprendrez sur place) sert de point de repère au Lonely Planet. 2ème étape : ¼ h - la descente commence par une épingle à cheveu qui amène à l'entrée de la gorge. 3ème étape : 2h30 - cette fois, on est dans le lit de la rivière et c'est là que le spectacle commence ! Parois abruptes et hautes, couleurs et structures des roches extraordinaires, végétation surprenante ! C'est fabuleux ! Pas de grosses difficultés, néanmoins, on descend sur des galets en permanence, galets qui se transforment parfois en véritables rochers dont le passage nécessite l'aide des mains. Un passage un peu plus délicat quand même à signaler : vers la fin de la gorge, une petite mare occupe le fond du lit. Les parois sont à pic et des chaînes ont été fixées de chaque côté pour faciliter le passage. Plus d'émotion que de véritable difficulté ... Même moi qui suis plutôt empotée devant ce genre d'obstacle, je suis passée ! Certes Philippe m'a bien encouragée et il ne s'est moquée de moi qu'après 😛 !!... 4ème étape : ¼ h - nous sortons de la gorge et rejoignons le parking par la piste. Le compte y est : 4 heures d'un grand bonheur. C'est une des plus belles rando qu'on ait jamais faites. J'insiste et la recommande à tous !! C'est notre coup de coeur paysage ! Prévoir beaucoup d'eau (on a bu 3 litres d'eau).

Welwitschia Drive Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Nous avons acheté notre permis à Swakopmund. Une notice l'accompagne indiquant comment s'y rendre (c'est tout près de Swakop) et donnant l'explication des 13 points d'intérêt. Les 2 intérêts majeurs de cette boucle en voiture de 3 heures en plein désert sont la Moon Valley, paysage lunaire comme son nom le laisse supposer, et le Welwitschia, drôle de plante pieuvre fossile. Le reste n'est que prétexte pour agrémenter la balade. C'est très sympa et contrairement à ce que j'imaginais, on en voit beaucoup, beaucoup ! Et puis la vieille maman welwitschia (1500 ans quand même !) est encore très bien conservée et a quelque chose d'émouvant.

Cape Cross Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Ca ouvre à 10h. Colonie d'otaries sur le bord de l'océan. Elles peuvent être 80 000. Je fais confiance au Lonely Planet, je n'ai pas vérifié ... D'abord on les entend, puis on les voit enfin ... on les sent. Que ça pue ! À vomir ! ... Bon, on s'habitue et nous, on a passé plus d'une heure à regarder ces otaries et leurs petits (on est à moins d'1 mètre) vivre sous nos yeux. Qu'il est drôle de détecter les différents caractères : les froussards, les courageux, les curieux, les maladroits ...

The White Lady Permis : 25 N$/p Le guide est obligatoire. Nous, nous sommes arrivés à 7h45 et comme il n'y avait personne nous avons commencé à avancer. On s'est fait rattraper 20 minutes plus tard par un guide et au retour on s'est fait engueuler par le responsable. On aurait dû attendre. "La pochaine fois, vous paierez une amende" ... Oh oui, j'aimerais bien qu'il y ait une prochaine fois 😏 .... C'est un peu décévant, elle est toute petite. J'ai vraiment préféré Twyfelfontein ... Compter 45 minutes de marche pour y aller (décor sympa), 15 minutes (en traînant) pour l'admirer sous toutes ses coutures, 45 minutes pour revenir (même décor sympa). Bref, vous aurez compris que ce n'est pas ma balade préférée ...

Petrified Forest Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Petite promenade de 30 minutes, guidée, dans une sorte de jardin botanique où on peut admirer des troncs pétrifiés impressionnants et quelques welwitschias qui font pâle figure à côté de ceux de Swakop. Sympa, sans plus.

Twyfelfontein Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Promenade guidée de 45 minutes à travers un dédale de rochers gravés. Les explications de Mona Lisa, la guide, apportèrent beaucoup à cette visite, la plus intéressante du coin. Superbe décor de roches rouges au milieu d'une végétation de Silver Bush. Comme d'habitude : du meilleur effet. La Nature a le don ici (en Namibie) de faire ressortir les couleurs. Et puis, pas de pastel ! Ça pète ! La multitude des pétroglyphes et la beauté du décor (on se croirait dans un jardin botanique aménagé !) rend ce site très intéressant.

Organ Pipe Gratuit Bon, alors là, c'est très perso. On adore ces formations volcaniques géométriques ! Mais bon, j'ai bien conscience qu'on peut trouver ça totalement dénué d'intérêt. Nous, on ferait des km pour voir un organ pipe ! Alors, si je dis que c'est extraordinaire, vous aurez compris qu'il faut peut-être minimiser mon enthousiasme. Cela dit, c'est dans le coin, c'est gratuit, c'est totalement désert, ça prend 10 minutes pour faire le tour de ce petit canyon (nous, on y a passé 1 heure ! si, si !!😊). A vous de voir ...

Burnt Mountain pas fait

Etosha Permis : 30 N$/p/j + 20 N$ pour la voiture (soit 320 N$ pour nous 2 pour 5 jours) A l'entrée du parc, vous passez à un bureau d'enregistrement qui note combien de temps vous allez rester. Là, vous ne payez rien. Ce n'est qu'à la réception de votre premier camping que vous achetez votre permis. Celui-ci sera vérifié à votre sortie du parc, pour nous 5 jours plus tard. Impératif : avant votre premier safari, achetez la carte du parc (35N$) en vente dans les épiceries des campings. Pendant les self-drive safari (vous n'êtes pas guidés, vous êtes seuls à débusquer les animaux, c'est tout l'intérêt d'Etosha) vous devez rester à l'intérieur de votre voiture, mais vous pouvez ouvrir vos vitres et même vous pencher en dehors pourvu que vous fassiez toujours corps avec votre voiture. Le parc est pourvu de quelques arrêts protégés de grillages dans lesquels vous rentrez votre véhicule et qui procurent WC, point d'eau, table et chaises pour un picnic. En 5 jours, nous avons parcouru environ 1000 km dans le parc, c'est dire qu'il y a des possibilités (le parc couvre 22 000 km2). Pistes en bon état. Nous avons passé 5 nuits à Etosha et testé les 3 campings. Pas de safari le premier jour à l'arrivée. Par contre, après, on partait à l'ouverture du camping (6h15), on petit-déjeunait dans une aire protégée, on rentrait au camping entre 13 et 15h. Repas frugal. Philippe repartait ensuite pour un deuxième safari d'1 ou 2 heures (fermeture des campings vers 17h30). Moi, je préférais me poser ... Chacun son rythme ! A la réception de chaque camping se trouve un grand cahier dans lequel les touristes notent les animaux qu'ils ont vus précisant lieu, date et heure. Ca permet d'orienter ses safaris. En 5 jours, nous avons eu la chance de tout voir (hormis guépard et léopard), en quantité, y compris les groupes de lionnes/lionceaux, les élands du Cap, les koudous .... Voici les quelques points d'eau qu'on a trouvés particulièrement beaux (du style jardin d'Eden avec tous ces animaux !) : Homob - Rietfontein - Goas - Klein Okevi. Notre coup de coeur, c'est Goas. Gemsbokvlakte est moins joli mais reçoit aussi de de grands troupeaux. Lors de notre dernier safari, nous avons eu la chance, au sortir d'un virage, de tomber sur un jeune couple de lion/lionne allongé sur la piste. Aussi étonnés que nous ils étaient ! A 1 mètre ! C'était la séquence émotion, juste avant de quitter Etosha. J'avais la gorge tellement nouée que je ne pensais même plus à photographier ... Croiser le regard du lion, c'est magique. Alors, croyez-y jusqu'à la dernière minute !

GUIDES :

Je n'ai utilisé ces 2 guides que pour préparer mon voyage. Une fois sur place, je ne les ai quasiment pas ouverts sauf pour les restau ... Lonely Planet 1ère édition - version anglaise - complet Petit Futé 4ème édition - a l'avantage d'être en Français. Carte d'Etosha : achetée à l'épicerie du premier camping. 35 N$. Elle est absolument indispensable. Elle indique toutes les pistes, tous les points d'eau et, sur plusieurs pages, présentent les animaux que l'on est susceptible de voir. Les illustrations sont extrêmement précises et permettent une identification immédiate de l'animal en chair et en os.

DIVERS :

L'itinéraire - C'est une boucle qu'on pouvait aussi faire dans l'autre sens ... Je vois 2 intérêts à la faire dans ce sens là : 1-la qualité des campings va croissant et 2-on achète l'artisanat à la fin, à Okahandja.Il nous a sans doute manqué quelques jours (comme à chaque fois !). Sur la base du même itinéraire, on aurait aimé avoir 1 jour de plus dans le Naukluft pour faire une autre randonnée (c'était vraiment trop beau !) et 1 jour de plus dans le Damaraland pour profiter là-aussi des splendides paysages. 5 nuits à Etosha ne nous ont pas semblé trop ... on ne s'est pas lassé des safaris. Mais tout ça c'est bien personnel ... Les photos - Nous sommes toujours à l'argentique (ben oui, on a un peu de mal à se décider). Canon avec 2 zooms 28-80 et 70-300. Le 300 dans Etosha c'est un minimum. Nous, ça nous a suffi, nous sommes contents du résultat, on a des photos sympas. Mais bon, pas de quoi faire une expo quand même !.... Par contre, on a oublié d'emporter un pied et pour les photos de nuit autour des points d'eau des campings, c'est vraiment nécessaire. On a essayé sans pied, c'est flou ... Dommage pour le rhino ! Et puis aussi, je vous conseille de bonnes jumelles. A défaut de photo si l'animal est trop loin, au moins, ça permet de l'observer confortablement. Le climat - En mai, climat très très agréable : l'équivalent d'un beau mois de juin chez nous. Pas une goutte de pluie - Ciel bleu pur - Journée chaude sans être étouffante, sèche (on transpire peu), aérée. Le soir, ça se rafraîchit et on supporte volontiers une petite polaire. Nuit fraîche sans être froide, on dort très bien. Le camping - Pensez à emporter une lampe frontale. A 18h il fait nuit noire. (Le soleil se levait à 5h45 et se couchait à 17h45). On avait apporté aussi du sopalin, du sel, du poivre, des allume-feu, des allumettes ... Bien sûr, on trouve tout ça sur place à Windhoek. A cette période, ni moustique, ni araignée. Que des chacals ! La poussière - Les allergiques à la poussière, n'allez pas en Namibie .... Le climat sec, le sol sablonneux, le vent, tous les ingrédients sont réunis pour avoir de la poussière partout en permanence. Les appareils photos souffrent (pensez aux sacs de congélation hermétiques pour les protéger autant que possible). A côté de ça, on ne se salit pas. On se secoue, le sable tombe : inutile de se charger en vêtement ... gardez de la place pour ce que vous rapporterez ... Les pistes - Notre itinéraire nous a amenés à parcourir 4000 km dont surement 3500 km de pistes ! Les 4 roues motrices n'ont jamais été nécessaires. Pistes de sable, de graviers, tôle ondulée ... à part quelques tronçons plus difficiles, on y roule bien (jusqu'à 80km/h) et ... c'est quand même vraiment plus sympa que du goudron ! Le plus méchant, ce sont les "radiers", ces espèces de goulets qui passent une rivière (asséchée). Certains sont en V et il faut vraiment les passer doucement. Signalisations excellentes des moindres petites pistes. L'artisanat - On a consacré quelques heures à l'achat d'artisanat dans les grands marchés d'Okahandja. C'est agréable, facile, il y a du choix, les vendeurs sont sympas. Négociation de rigueur (en payant 1/3 du prix annoncé, ils étaient satisfaits et nous aussi). Nous avions emporté quelques vieux tee shirts qui nous ont servi à conclure des négociations. "30 ? - non 40 - 30 et un tee shirt ? - ok !!" Ils faisaient leur marché dans notre sac, c'était sympa et drôle. Bonne ambiance. Aucune arnaque. Ils sont aussi très amateurs de casquette. Beaucoup de jolies choses à acheter. Un bon souvenir et beaucoup d'achats ... On y a passé 4 heures environ ... Attention aux sculptures de pierre. Nous avions acheté une magnifique sculpture d'oiseaux en pierre qu'on a mise en soute, pourtant bien protégée. On l'a retrouvée totalement broyée 😕... Dommage pour nous. Prenez en bagage à main tous ces objets évidés qui, même en pierre ou en bois, sont finalement fragiles et ne résistent pas à la pression ou aux chocs ... Ah ! qu'on s'en veut !

On a beaucoup aimé : 🙂 Vivre en communion avec la nature, en camping, au rythme du soleil La liberté apportée par le self-drive safari dans Etosha Les pistes ! Le climat Le ciel Le vin sud-africain Les Apfelstrudel de Solitaire

On a moins aimé : 😕 Euh ?....... cherchons un peu .... Le prix de l'alimentation dans les petites épiceries des campings (beacoup plus chère qu'en supermarché) La route B1 entre Tsumeb et Windhoek, grand ruban goudronné tout droit, barbant !

En conclusion ... La Namibie offre une magnifique réserve animalière où le self-drive convenait parfaitement à nos habitudes et à nos caractères. Par ailleurs, le voyage ne se limite pas au safari et c'est là aussi tout l'intérêt de ce pays. Le désert du Namib, le parc du Naukluft et le Damaraland offrent des paysages variées, colorées, originaux, de toute beauté. Voyage nature s'il en est (couchés à 8h30, levés à 5h30) au rythme d'un soleil brillant sans être brûlant, voila bien un voyage qui vide la tête ! Ca demande un peu de préparation au départ (pour nous tellement simplifiée grâce à Christine) pour permettre de profiter au maximum une fois sur place.
Problèmes de mixité à Johannesburg?
by Joburg93 · 2006-10-20 · 8 replies
Bonjour,

Je suis toute nouvelle sur ce forum, et me pose une question qui me semble existentielle pour le bon déroulement de mon séjour tout proche!

Je suis une femme blanche, et je dois rejoindre mon copain noir qui vit à Johannesburg... Est-ce qu'il y a encore des problèmes de mixité sur place? Est-ce vrai qu'un couple mixte ne peut pas se ballader simplement dans la rue sans être dévisagé?

J'attends donc des réponses au plus vite afin d'être rassurée ou en tout cas préparée à vivre ça!

Merci à tous...
Arnaque à la carte de crédit en Namibie
by Motardgard · 2013-05-29 · 10 replies
Bonjour à tous

La Namibie quel magnifique pays n'hésitez surtout pas mais prenez gare à ne jamais perdre de vue votre carte de crédit même 2 secondes. De retour en France mauvaise surprise, mon compte bancaire était vide. OLIVIER
Tout nouveau projet de voyage en Namibie
by Lolobe · 2013-04-16 · 31 replies
Bonjour à tous,

C'est une récente émission de TV qui m'amène à me poser cette question : et pourquoi pas la Namibie ??? A ce jour, nous ne connaissons "que" l'Asie, mais j'avoue que les images vues m'ont semblées splendide. Et donc direction le Furet du Nord pour acheter des guides sur ce pays. Qques questions pour les connaisseurs de ce pays : - est-il possible d'y aller hors TO ? (cad organiser le voyage seul....) - les billets d'avion n'ont pas l'air donné (1300 €/personne) : y-a-t'il un filon ? - les sites à ne pas manquer ? - etc..

Bref, tout conseil m'intéresse

Départ prévu le 19/12/2013, retour le 5/01/2014

Merci d'avance

Laurent
Retour de 2 semaines en Namibie en décembre, quel voyage!
by Myriam94 · 2017-02-23 · 86 replies
Bonjour à tous,

Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉

Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.

Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.

J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.

Passons au planning préparatoire.

Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).

1ere étape : administratif

Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.

Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols

Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.

3e étape : le véhicule

Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.

4e étape : le couchage

Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?

Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.

-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.

- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)

- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.

Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.

6e étapes : les activités

Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.

Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.

J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J

La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.

Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!

A + pour la suite

Myriam

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