Results for "Népal+hébergement"
About 12,166 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Tour du monde: budget de 10 000 € pour 10 à 18 mois suffisant?
Bonjour à toutes et à tous,
Tout d'abord je tiens à préciser que j'ai déjà pris toutes mes dispositions pour partir (année sabbatique, résiliation bail, vente du véhicule...), ce Tour Du Monde n'est donc pas une lubie mais bien un projet solide.
Je compte traverser 45 pays environ (Europe de l'Est, Proche-Moyen-Extrême Orient, Asie Sud-Est, Asie Nord-Est, Amérique Nord-Centrale-Sud) pour une durée comprise entre 10 et 18 mois. En fait je n'ai absolument aucune contrainte de temps...juste d'argent.
Je dispose pour ceci d'un budget de 10 000 € "voyage". J'entends par là que c'est la somme dont je dispose pour le voyage en lui-même, les préparatifs ante-TDM n'entament pas ce budget.
1) C'est un TDM sac à dos, pas de billet d'avion TDM, je me déplacerai autant que faire se peut par bus-train-stop. Cependant il y aura l'inévitable billet d'avion Chine-Corée du Sud, Corée du Sud-Japon, Japon-Canada et Brésil-France ou Espagne.
2) Question hébergement, je ne suis absolument pas difficile. Auberges de jeunesse, et hôtels où il y aura le moins de rats-cafards possibles suffiront à me séduire. J'ai prévu en cas de coup dur le trio de choc "duvet+bâche+tendeurs". J'ai 25 ans, je suis ancien militaire et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai dormi dehors sous ma bâche pendant 2 semaines de pluie avec comme ersatz d'hygiène quelques lingettes pour bébé... Là encore il ne s'agit pas de se prouver quoi que ce soit ou de s'improviser guerrier rustique et dur au mal, mais d'éviter tout simplement de grever dangereusement son budget.
3) Question nourriture, une fois de plus je n'ai pas de grandes prétentions : restos entrée de gamme, marchés et snacks locaux suffiront amplement.
Vous l'aurez donc bien compris, ce budget de 10 000 € servira dans sa majeur partie à la nourriture, à l'hébergement et aux transports en tout genre.
QUESTION : Sachant que je compte partir pour une durée MAX d' 1 an et demi, et connaissant mes exigences "confort", pensez-vous que ce budget est suffisant (attention aux 4 billets d'avion pré-cités obligatoires) ?
Je vous remercie très chaleureusement de l'attention que vous porterez à mon message.
Amicalement,
Renaud.
Tout d'abord je tiens à préciser que j'ai déjà pris toutes mes dispositions pour partir (année sabbatique, résiliation bail, vente du véhicule...), ce Tour Du Monde n'est donc pas une lubie mais bien un projet solide.
Je compte traverser 45 pays environ (Europe de l'Est, Proche-Moyen-Extrême Orient, Asie Sud-Est, Asie Nord-Est, Amérique Nord-Centrale-Sud) pour une durée comprise entre 10 et 18 mois. En fait je n'ai absolument aucune contrainte de temps...juste d'argent.
Je dispose pour ceci d'un budget de 10 000 € "voyage". J'entends par là que c'est la somme dont je dispose pour le voyage en lui-même, les préparatifs ante-TDM n'entament pas ce budget.
1) C'est un TDM sac à dos, pas de billet d'avion TDM, je me déplacerai autant que faire se peut par bus-train-stop. Cependant il y aura l'inévitable billet d'avion Chine-Corée du Sud, Corée du Sud-Japon, Japon-Canada et Brésil-France ou Espagne.
2) Question hébergement, je ne suis absolument pas difficile. Auberges de jeunesse, et hôtels où il y aura le moins de rats-cafards possibles suffiront à me séduire. J'ai prévu en cas de coup dur le trio de choc "duvet+bâche+tendeurs". J'ai 25 ans, je suis ancien militaire et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai dormi dehors sous ma bâche pendant 2 semaines de pluie avec comme ersatz d'hygiène quelques lingettes pour bébé... Là encore il ne s'agit pas de se prouver quoi que ce soit ou de s'improviser guerrier rustique et dur au mal, mais d'éviter tout simplement de grever dangereusement son budget.
3) Question nourriture, une fois de plus je n'ai pas de grandes prétentions : restos entrée de gamme, marchés et snacks locaux suffiront amplement.
Vous l'aurez donc bien compris, ce budget de 10 000 € servira dans sa majeur partie à la nourriture, à l'hébergement et aux transports en tout genre.
QUESTION : Sachant que je compte partir pour une durée MAX d' 1 an et demi, et connaissant mes exigences "confort", pensez-vous que ce budget est suffisant (attention aux 4 billets d'avion pré-cités obligatoires) ?
Je vous remercie très chaleureusement de l'attention que vous porterez à mon message.
Amicalement,
Renaud.
Quel parcours pour six mois en Inde?
Bonjour à tous🙂,
Je pars fin Décembre pour un an en Asie dont 6 mois en Inde. Je connais un peu le pays (j'y suis déja allé deux fois...4 mois en tout). Cette fois ci, j'y retourne avec ma copine qui ne connait pas du tout le pays.
Je suis en train de checker les billets d'avions en ce moment avec une arriver sur Bombay (Moins cher pour le moment). J'aimerai me rendre au Andamans pour commencer mais j'ai peur que ce soit cher à cette époque...quel serait le meilleur moment à votre avis? Egalement, quel parcours me conseilleriez-vous?
Voila à quoi j'ai rêver...
Arrivé à Bombay, prendre le train jusqu'a Madras, se rendre aux andamans via ferryboat ou plane et rejoindre Calcutta au retour. De la, visite de la ville (j'y suis jamais allé) et direction l'Assam, l'Arunachal pradesh, et autres Etats de l'extreme Nord Est. Ensuite redescendre, sur l'Orissa, la cote jusqu'au Tamil Nadu. Remonter le Kerala et le Karnataka, retour dans les terres pour visiter Mysore et Bangalore. J'aimerai lui montrer Hampi et Kajuraho (Je connais que Hampi...) Retour ensuite vers la cote du coté de Goa. Retour sur Bombay. Se rendre dans le Gujarat (ile de diu, mont abu c la non?), puis direction le Rajasthan (jamais fait, oui oui je sais lol) Arrivé à Delhi (ahhhhhhhh Delhi 😇) Direction l'Himachal Pradesh (manali, kullu valley). Rejoindre Leh et retourner dans ses villages perdus autour. Direction Srinagar (ami installe la bas) Passage par Jammu et retour a Delhi. De la Rejoindre Haridwar et descendre le Gange. A Varanasi, rejoindre Sanauli et passage frontiere népalaise.
Pensez vous que s'est faisable tranquillement en 6 mois?
Egalement, sachant que j'arrive fin Décembre, début Janvier avec la météo, suis je bon?
Merci d'avance pour tout vos commentaires et avis sur mon prochain périple😉
Danyawad,
Namaskar,
David.
Je pars fin Décembre pour un an en Asie dont 6 mois en Inde. Je connais un peu le pays (j'y suis déja allé deux fois...4 mois en tout). Cette fois ci, j'y retourne avec ma copine qui ne connait pas du tout le pays.
Je suis en train de checker les billets d'avions en ce moment avec une arriver sur Bombay (Moins cher pour le moment). J'aimerai me rendre au Andamans pour commencer mais j'ai peur que ce soit cher à cette époque...quel serait le meilleur moment à votre avis? Egalement, quel parcours me conseilleriez-vous?
Voila à quoi j'ai rêver...
Arrivé à Bombay, prendre le train jusqu'a Madras, se rendre aux andamans via ferryboat ou plane et rejoindre Calcutta au retour. De la, visite de la ville (j'y suis jamais allé) et direction l'Assam, l'Arunachal pradesh, et autres Etats de l'extreme Nord Est. Ensuite redescendre, sur l'Orissa, la cote jusqu'au Tamil Nadu. Remonter le Kerala et le Karnataka, retour dans les terres pour visiter Mysore et Bangalore. J'aimerai lui montrer Hampi et Kajuraho (Je connais que Hampi...) Retour ensuite vers la cote du coté de Goa. Retour sur Bombay. Se rendre dans le Gujarat (ile de diu, mont abu c la non?), puis direction le Rajasthan (jamais fait, oui oui je sais lol) Arrivé à Delhi (ahhhhhhhh Delhi 😇) Direction l'Himachal Pradesh (manali, kullu valley). Rejoindre Leh et retourner dans ses villages perdus autour. Direction Srinagar (ami installe la bas) Passage par Jammu et retour a Delhi. De la Rejoindre Haridwar et descendre le Gange. A Varanasi, rejoindre Sanauli et passage frontiere népalaise.
Pensez vous que s'est faisable tranquillement en 6 mois?
Egalement, sachant que j'arrive fin Décembre, début Janvier avec la météo, suis je bon?
Merci d'avance pour tout vos commentaires et avis sur mon prochain périple😉
Danyawad,
Namaskar,
David.
Aventure à partager: périple autour du monde
Baroudeurs, baroudeuses, de tous genres et de tous poils, bonjour!
mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.
J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.
Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.
Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.
petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.
Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.
Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.
Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .
j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent
- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.
- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .
- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.
bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .
En vous la souhaitant belle, Votre vie.
Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.
"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."
Baudelaire.
mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.
J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.
Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.
Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.
petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.
Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.
Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.
Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .
j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent
- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.
- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .
- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.
bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .
En vous la souhaitant belle, Votre vie.
Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.
"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."
Baudelaire.
Tour du monde: avec ou sans guides?
Salut,
On est 2 soeurs, et on part bientôt pour notre tour du monde (départ le 2 Novembre) Notre itinéraire: Londres – Sao Paulo // Lima – Buenos Aires - Sydney – Auckland // Sydney – Noumea - Sydney – Bangkok - Tokyo – Dehli - Amman – Le Caire Pour en savoir plus: www.sistersworldtour.com
On est en pleine préparation, et on aurait besoin de vos conseils: est-il nécessaire de prendre des guides pour voyager (genre Lonely Planet ou le Routard)? C'est vrai que prendre tous les guides, ça fait trop, mais ça peut être pratique dans de nombreux pays, et on ne veut pas arriver dans un pays et être complètement perdu. Alors on peut prendre des guides que pour certains pays, mais impossible de choisir... Des idées, des conseils???
Merci d'avance!
Et si vous aussi vous avez des sites internets pour votre TDM, n'hésitez pas à mettre un lien sur notre site, ça nous aiderait dans notre com' ! Merci :-)
Bon voyage à tous
On est 2 soeurs, et on part bientôt pour notre tour du monde (départ le 2 Novembre) Notre itinéraire: Londres – Sao Paulo // Lima – Buenos Aires - Sydney – Auckland // Sydney – Noumea - Sydney – Bangkok - Tokyo – Dehli - Amman – Le Caire Pour en savoir plus: www.sistersworldtour.com
On est en pleine préparation, et on aurait besoin de vos conseils: est-il nécessaire de prendre des guides pour voyager (genre Lonely Planet ou le Routard)? C'est vrai que prendre tous les guides, ça fait trop, mais ça peut être pratique dans de nombreux pays, et on ne veut pas arriver dans un pays et être complètement perdu. Alors on peut prendre des guides que pour certains pays, mais impossible de choisir... Des idées, des conseils???
Merci d'avance!
Et si vous aussi vous avez des sites internets pour votre TDM, n'hésitez pas à mettre un lien sur notre site, ça nous aiderait dans notre com' ! Merci :-)
Bon voyage à tous
TDM et assurances
Bonjour
Nous sommes en train de préparer notre tour du monde en camping car sur une durée de 3ans pour 35 pays oui oui ça fait beaucoup mais nous voulons prévoir large même s'il faut réduire qui peut le plus peut le moins dit-on !!
ma question concerne les assurances tant personnelles que pour le CC nous avons déjà cherché, regardé et les prix sont exorbitants !!!!🏴☠️
Des voyageurs ayant fait un voyage similaire ont-ils des conseils ou des infos à nous donner
Départ prévu pour 2011 ou 2012 mais il faut prévoir quand même un budget 😛
Merci de vos réponses
Kenavo d'an holl
Sophie
Kenavo d'an holl
Sophie
Quoi visiter aux alentours d'Angkor au Cambodge?
Etant actuellement en préparation de tour du monde en famille pour 2010 pour 1 an, je souhaiterais voir les temples d'Angkor, mais je me demandais ce qu'il y avait à voir aux alentours?Je pensais y rester 15 jours dont 1 semaine consacré aux temples d'A.J'hésite encore entre faire que cette petite partie du pays ou pousser + loin et rester + longtemps.Car pour l'Asie nous y resterons déja longtemps et je ne pensais pas faire le Cambodge , mais comme je rêve de voir les temples d'A. je me dis qu'il serait dommage de passer si près et de ne pas en profiter.
Pour infos pour l'Asie nous avons prévu:Indonésie:3 mois
Birmanie:28 jours
Cambodge:15 jours
Laos:1 mois
Népal:2 ou 3 semaine (que la vallée de Katmandou)
Pour résumer, cela fait déja 6 mois en Asie, pensez-vous qu'il est dommage de ne voir que les temples d'A. , malgré tout ce que nous aurons déja fait?
Sinon que peut-on voir dans les environs ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Budget pour un tour du monde de sept mois?
Bonjour,
Nous prévoyons un tour du monde de 7 mois, départ mi-octobre pour asie du sud est, australie et amérique du sud. On a un budget un peu juste je pense, j'aimerais votre avis:
14 000€ pour deux qui doit payer billets d'avion (entre 4500€ et 5000€ pour nous deux) + vie sur place, à lire les message sur ce site je m'inquiète un peu car cela me parait très juste d'après les estimation de la plupart des gens. On ne pense pas dépenser énormément mais de temps en temps ce faire plaisir et avoir suffisament pour s'amuser quand même et pouvoir faire excursion et visites...
Pensez vous que cela soit trop juste???
Merci par avance!
Nous prévoyons un tour du monde de 7 mois, départ mi-octobre pour asie du sud est, australie et amérique du sud. On a un budget un peu juste je pense, j'aimerais votre avis:
14 000€ pour deux qui doit payer billets d'avion (entre 4500€ et 5000€ pour nous deux) + vie sur place, à lire les message sur ce site je m'inquiète un peu car cela me parait très juste d'après les estimation de la plupart des gens. On ne pense pas dépenser énormément mais de temps en temps ce faire plaisir et avoir suffisament pour s'amuser quand même et pouvoir faire excursion et visites...
Pensez vous que cela soit trop juste???
Merci par avance!
Obtenir un visa pour la France: pas impossible!
Voilà une nouvelle qui réjouira les membres de VF dont les ami(e)s sont à l'autre bout du monde. Dans mon cas, mon copain népalais vient d'obtenir un visa touristique pour venir France et ce pour trois mois. Sans y croire trop, nous avions fait les papiers nécessaires a l'ambassade à Katmandou. Un ami ftançais avait servi d'accueillant à ma place. Nous y avions ajouté un certificat attestant le paiement par cette personne du billet d'avion et un programme détaillé de ce que mon copain allait faire en France. Après l'interview ... Eh bien nous avons eu la surprise "BONNE" que le visa avait été accepté !
Apparement la politique migratoire menée par notre "cher gouvernement" actuel me surprend. J'avoue ne rien y comprendre mais bon voici la nouvelle et je vous avoue être très heureuse. Je me pose la question de savoir a partir de quand commence le visa ? De la date demandée dans le courrier ou celle de la date effective de départ du sol du Népal ? Je vous laisse le soin de me répondre et vous répondrai volontier si vous avez des questions sur mes visas. En attendant de vous lire. Hélène
Où se loger pour un voyage de cinq mois en Inde?
Je pars en inde au mois de novembre avec mon copain. On aimerait acheter sur place un fourgons pour y loger mais personne me répond pour savoir si c'est possible.
En revanche si on se contente d'hotels pendant tous le séjour ça risque de nous couter très chère pour 5 mois. Qu'en pensez vous? Vaudrait il mieux loger chez l'habitant?
Si quelqu'un a fait un long séjour, comment vous logiez vous?
On part avec 10000 euros sachant que l'on veux s'installer à mayotte après, donc il ne faut pas tout claquer.
Merci pour vos réponse
Lola
Lola
Où repartir après un tour du monde?
Bonjour à tous
Nous revenons d'un tour du monde en famille de 4 mois avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). C'était EXTRAORDINAIRE mais trop court !!!!!!
On n'avait pas mal d'inconnus avant de partir car nous n'avions jamais vraiment voyager à l'étranger (en "routard") avec nos bambins, on ne savait pas vraiment comment ils supporteraient, quel serait le budget précisément, etc ... Mais tout a roulé et ca n'a été que du Bonheur.
Nous sommes allés du sud du Pérou à ushuaia en passant par le Chili, puis sur l'Ile de Pâques, en Nouvelle-Zélande et en Australie, puis à Honk-Kong (escale de 15h prévue transformée en séjour de 6 jours pour problème de santé d'une de nos filles) et nous avons terminé en apothéose au Népal !
Nous restant quelques économies et du temps (congé sabbatique se terminant le 23/12/2009), nous souhaiterions REPARTIR dès septembre pour 3 mois max !
La question est où ?
Nous avons plusieurs contraintes : eviter les zones palu (pour nos enfants) et bien sur les zones politiquement à risque nous ne sommes pas trop branché Afrique (pour ce voyage) nous avons un budget global de 9000€ les saisons (de mi septembre à mi décembre)
Nous avons quelques pistes (vagues) : Laos / cambodge / vietnam (probleme du palu) Thailande / Malaisie / Bali (un peu trop plage à notre gout, nous sommes bien porté trek) Inde du Nord (rajasthan et Laddak) / Népal / Tibet Amérique du Sud : de Buenos Aires / Bolivie / Perou / Equateur ...
Nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous décider... mais nous sommes ouvert à toute bonne idée !!!!
Quel est votre avis sur nos destinations envisagées et avez vous d'autres parcours à nous soumettre ?
Merci beaucoup d'avance....
Nous revenons d'un tour du monde en famille de 4 mois avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). C'était EXTRAORDINAIRE mais trop court !!!!!!
On n'avait pas mal d'inconnus avant de partir car nous n'avions jamais vraiment voyager à l'étranger (en "routard") avec nos bambins, on ne savait pas vraiment comment ils supporteraient, quel serait le budget précisément, etc ... Mais tout a roulé et ca n'a été que du Bonheur.
Nous sommes allés du sud du Pérou à ushuaia en passant par le Chili, puis sur l'Ile de Pâques, en Nouvelle-Zélande et en Australie, puis à Honk-Kong (escale de 15h prévue transformée en séjour de 6 jours pour problème de santé d'une de nos filles) et nous avons terminé en apothéose au Népal !
Nous restant quelques économies et du temps (congé sabbatique se terminant le 23/12/2009), nous souhaiterions REPARTIR dès septembre pour 3 mois max !
La question est où ?
Nous avons plusieurs contraintes : eviter les zones palu (pour nos enfants) et bien sur les zones politiquement à risque nous ne sommes pas trop branché Afrique (pour ce voyage) nous avons un budget global de 9000€ les saisons (de mi septembre à mi décembre)
Nous avons quelques pistes (vagues) : Laos / cambodge / vietnam (probleme du palu) Thailande / Malaisie / Bali (un peu trop plage à notre gout, nous sommes bien porté trek) Inde du Nord (rajasthan et Laddak) / Népal / Tibet Amérique du Sud : de Buenos Aires / Bolivie / Perou / Equateur ...
Nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous décider... mais nous sommes ouvert à toute bonne idée !!!!
Quel est votre avis sur nos destinations envisagées et avez vous d'autres parcours à nous soumettre ?
Merci beaucoup d'avance....
De Arles à Rome par la Via Aurelia
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Informations sur l'Orissa
bonjour à tous
je relance ces infos générales sur l'Orissa donc profitez en !
Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur a route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrees, avec possibilite de se baigner derriere dans un bassin.. L'otdc (l'office de developpement touristique de l'orissa) y possede un complexe hotelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau ... taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.) en 2007, ils finissaient de construire une chambre dans un arbre avec arrivée de l'eau
notre periple s'est fait en embassador avec chauffeur deuis puri (hotel nilambu tenu par la famille de Gopal samanta ray, pour l'hebergement sympa et pas trop cher sinon z hotel juste devant) du cote de city road quartier européen et indien.
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka très chouette endroit avec ballade en bateau ou barque avec les pêcheurs
chika lake : Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et bateaux sur le chilka lake ou alors il existe quelques guesthouses pres de la route qui part depuis Puri vers le village d'ou partent les bateaux expedition pour voir de sdauphins
puis nous sommes passe par berampur, ville quelconque pour un simple arret avant d'arriver a taptapani (par contre à une 20ne de km, il ya gopalpur on sea, sympatique petite station balnéaire (assez chère quand même mais mer assez violente....
puis nous sommes allé a jeerango (district chandragiri) a la communaute tibetaine (hebergement en guesthouse tenu par le monastere, genial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastere tres beau, et aussi un nouveau terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilite de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maitre des lieux du monastere qui parle francais en+)
adresse du monastere et nom du pretre: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétairedu monastère
puis sommes parti a phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galeré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des elephants, dommage c'etait pas la saison pour les voir, mais region tres belle ... de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là, possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est ammenage sur le bord du fleuve pres du parc, c tres beau, et c en saison seche uniquement (janv.fev.mars)
puis retour a bubhaneshwhar, visite de differents temples splendides
pour les sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hebergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journee suffit et dormir a cuttack ou bubha)
ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale, c assez en ruine, si vous voulez je vous envois les photos c + simple (votre e mail svp)
bref plein de choses a faire en orissa
orchha et maddhya pradesh je l'ai fait en 2003, trop beau cette region !
pour free ben en fait j'ai fais un documentaire video sur l'orissa (mais pas avec tout indique si haut) dans la chaine freebox perso/ video/ theme voyage/ ananda (titre du film) 24 minutes de bonheur
a bientot pour d'autres infos si vous le desirez mon mail christom67@free.fr
christophe thomas - -- toto
Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur a route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrees, avec possibilite de se baigner derriere dans un bassin.. L'otdc (l'office de developpement touristique de l'orissa) y possede un complexe hotelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau ... taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.) en 2007, ils finissaient de construire une chambre dans un arbre avec arrivée de l'eau
notre periple s'est fait en embassador avec chauffeur deuis puri (hotel nilambu tenu par la famille de Gopal samanta ray, pour l'hebergement sympa et pas trop cher sinon z hotel juste devant) du cote de city road quartier européen et indien.
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka très chouette endroit avec ballade en bateau ou barque avec les pêcheurs
chika lake : Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et bateaux sur le chilka lake ou alors il existe quelques guesthouses pres de la route qui part depuis Puri vers le village d'ou partent les bateaux expedition pour voir de sdauphins
puis nous sommes passe par berampur, ville quelconque pour un simple arret avant d'arriver a taptapani (par contre à une 20ne de km, il ya gopalpur on sea, sympatique petite station balnéaire (assez chère quand même mais mer assez violente....
puis nous sommes allé a jeerango (district chandragiri) a la communaute tibetaine (hebergement en guesthouse tenu par le monastere, genial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastere tres beau, et aussi un nouveau terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilite de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maitre des lieux du monastere qui parle francais en+)
adresse du monastere et nom du pretre: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétairedu monastère
puis sommes parti a phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galeré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des elephants, dommage c'etait pas la saison pour les voir, mais region tres belle ... de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là, possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est ammenage sur le bord du fleuve pres du parc, c tres beau, et c en saison seche uniquement (janv.fev.mars)
puis retour a bubhaneshwhar, visite de differents temples splendides
pour les sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hebergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journee suffit et dormir a cuttack ou bubha)
ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale, c assez en ruine, si vous voulez je vous envois les photos c + simple (votre e mail svp)
bref plein de choses a faire en orissa
orchha et maddhya pradesh je l'ai fait en 2003, trop beau cette region !
pour free ben en fait j'ai fais un documentaire video sur l'orissa (mais pas avec tout indique si haut) dans la chaine freebox perso/ video/ theme voyage/ ananda (titre du film) 24 minutes de bonheur
a bientot pour d'autres infos si vous le desirez mon mail christom67@free.fr
christophe thomas - -- toto
Où être le plus dépaysé après l'Inde avec un billet à moins de cinq cents euros?
Salut
je suis parti l'an dernier 1 mois en Inde en couple, c'était un de mes 1er voyage à la routarde.
Un voyage incroyable à tous les points de vues, un dépaysement hallucinant, pas de tout repos, mais que de découvertes et puis bien sur tout cela pour un budget plus que correct au vue de la pauvreté du pays.
je sais qu'il existe pleins de pays pauvres et où pour nous, bons occidentaux la vie parait plus qu'aisée ... En fait, pleins de destinations m'intéressent, ce qui avait fait basculer la balance à l'époque en fait, c'était le prix du billet d'avion pour l'Inde en mai qui était tres peu cher pour une destination si exotique (env 500E)
Existe t-il d'autres pays aussi merveilleux à découvrir pour ce tarif mais cette fois ci en Aout 2009?
merci de vos conseils!🙂
je sais qu'il existe pleins de pays pauvres et où pour nous, bons occidentaux la vie parait plus qu'aisée ... En fait, pleins de destinations m'intéressent, ce qui avait fait basculer la balance à l'époque en fait, c'était le prix du billet d'avion pour l'Inde en mai qui était tres peu cher pour une destination si exotique (env 500E)
Existe t-il d'autres pays aussi merveilleux à découvrir pour ce tarif mais cette fois ci en Aout 2009?
merci de vos conseils!🙂
Transit des bagages à l'aéroport de Delhi
Salut à tous !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
Visite du Bouthan
Bonjour
Voilà, je prépare un voyage au Bouthan, mais en individuel ( je suis Femme, mais plus de première jeunesse... ne riez pas .... c'est un avantage quand on voyage en solo ! eh ! oui !) Je souhaite entrer en contact avec toute personne ayant visité le Bouthan en individuel . Merci à l'avance de vos réponses . Bonne fêtes de fin d'année à tous ceux qui me liront .
Voilà, je prépare un voyage au Bouthan, mais en individuel ( je suis Femme, mais plus de première jeunesse... ne riez pas .... c'est un avantage quand on voyage en solo ! eh ! oui !) Je souhaite entrer en contact avec toute personne ayant visité le Bouthan en individuel . Merci à l'avance de vos réponses . Bonne fêtes de fin d'année à tous ceux qui me liront .
Itinéraire conseillé pour découvrir la culture indienne?
bonjour àtoutes et à tous
je viens à vous pour vos conseils éclairés.
je désire partir avec un ami à la découverte de la culture indienne mais je ne sais par où aller. le but n'étant pas de voir plein de choses et de faire que de la route pour voir un maximum, mais prendre le temps sur un mois (pas assez mais on fait comme on peut).
nous pensons arriver à new delhi (sauf meilleur de votre part et ensuite bouger).
les dates du projet sont du 15 mars au 11 avril (periode correct au niveau du temps?)
quel budget faut il aussi sachant que l'on ne recherche pas le 3 etoiles du tout.
un grand merci à tous ce qui nous aideront et aux autres aussi.
STEVENSON "voyager plein d'espoir est mieux que d'arriver"
un grand merci à tous ce qui nous aideront et aux autres aussi.
STEVENSON "voyager plein d'espoir est mieux que d'arriver"
Havelock ou Neil Island aux îles Andaman?
Bonjour,
Je pars 3 semaines sur les îles andamanes.je voyage seule.quelqu'un peut-il m'expliquer la différence principale entre Havelock et neil island?est-ce qu'il est facile de se déplacer de l'une à l'autre?Est-ce que je trouve un centre de plongée PADI sur Neil Island?
on parle d'une "NUTS HUTS resort"et d'une "TANGO BEACH"resort?Vous pouvez en parler?
Quelle différence avec "DIVE INDIA resort"?
J'hésite encore pour réserver.
Merci de m'éclairer.
Tour du monde: cybercafés avec l'accès internet?
Est-ce que dans les cybercafés des pays d'Asie du sud-est et en Inde par exemple, mais aussi les pays d'Amérique du sud, on peut se connecter à internet avec son portable personnel facilement? En payant la communication bien sûr!
Je prépare un tour du monde avec mon épouse et je voudrais savoir si ça vaut le coup d'emmener mon portable. Merci pour toutes les infos utiles.
Voyager au Pérou et Bolivie avec des enfants
bonjour,
nous préparons un tour du monde pour juillet 2009 et nous avons choisi la Bolivie et le Pérou comme destination. Je me demande si ces 2 pays sont abordables avec 2 enfants (5 et 7 ans). Nous pensions aller à Cuzco pendant 4 semaines et visiter les alentours puis de descendre par nos propres moyens au lac Titicaca et passer en Bolivie jusqu'à La Paz pendant 4 semaines. Avez vous eu cette expérience avec des enfants ? vos modes d'hébergements ? de transports ? Y'a t-il des villes dangereuses, à éviter pour les touristes ? que nous conseillez vous comme villes à visiter ? merci par avance pour vos réponses.
Compte rendu de trois semaines à vélo au Kirghizistan (été 2008)
Bonjour,
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !











