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Plus de 3 mois en Norvège: un problème?
Bonjour,
Je viens d'apprendre (je suis français) qu'on ne pouvait pas rester plus de trois mois en Norvège sans effectuer quelques formalités administratives. Or je suis arrivé en Norvège le 2 septembre pour rendre visite à une amie et repars pour la Turquie en avion dans moins de trois semaines. Ca fera donc plus de trois mois. Est-ce un gros problème ? Que peut-il se passer à l'aéroport si je n'ai pas effectué ces formalités ? Une amende ?
Merci de vos réponses
Je viens d'apprendre (je suis français) qu'on ne pouvait pas rester plus de trois mois en Norvège sans effectuer quelques formalités administratives. Or je suis arrivé en Norvège le 2 septembre pour rendre visite à une amie et repars pour la Turquie en avion dans moins de trois semaines. Ca fera donc plus de trois mois. Est-ce un gros problème ? Que peut-il se passer à l'aéroport si je n'ai pas effectué ces formalités ? Une amende ?
Merci de vos réponses
Deux fois plus de passagers aériens en 2037
Selon l'Association internationale du transport aérien (IATA), le nombre de passagers annuel pourrait atteindre les 8,2 milliards en 2037, soit le double qu'actuellement (4,1 milliards en 2017).
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La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Visiter les parcs des États-Unis
Bonjour à tous,
Je ne suis jamais allé aux U S A
Je souhaiterai visiter les parcs en priorité celui de Yellowstone
Je compte m'y rendre en juin 2019
je ne suis pas limitée dans le temps du séjour puisque retraitée.
Es-t-il judicieux de vouloir les visiter tous au cours du même séjour ?
Je ne suis pas intéressée par les villes, exclusivement les parcs.
Combien de temps dois-je prévoir dans le cas ou je les visites tous ?
Quel budget ?
Je comptais prendre un autotour, est-ce la meilleure solution ?
existe-t-il des autotours excluant la visite des villes ?
Merci de vos conseils.
Ordre des îles et conseils pour 12 jours sur place en Polynésie-Française
bonjour, nous partons à 2 dans 2 mois en polynesie et découvrons que c est une destination qui laisse peu de place à l improvisation sur place ;-) il faut donc tout réserver et nous sommes un peu perdus...
nous aimons randonner, l authenticité et bien sur voir les magnifiques fonds marins donc je pensais à faire maupiti
huahine et tahaa puis moorea.
mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
Un voyage mère / fille en sac à dos
Bonjour, ma fille et moi désirons partir en décembre pour faire un voyage sac à dos. Je commence à regarder les destinations et je mis perd. Je veux un endroit sécuritaire, une place poru faire quelques trecks, faire des visites, de la plage, des activités, etc. J'ai 50 ans et ma fille 17 ans. Ce sera notre première expérience. Nous avons environ 2000$ chacune comme budget. Nous désirons partir une vingtaine de jours.
Merci de nous aider à faire un choix sur une destination.
Nathalie
Merci de nous aider à faire un choix sur une destination.
Nathalie
Traversée du Pamir à vélo via Roshtaqala (Tadjikistan) et Zorkul (Kirghizistan)
Voilà 6 mois que nous sommes rentrés du Tasjikistan où nous avons traversé le fameux plateau du Pamir à vélo. J’avais trouvé pas mal d’infos sur ce site avant de partir mais certaines choses manquaient. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager ici les différentes infos importantes et vous détailler notre itinéraire ici.
Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!
Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.
Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.
Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)
Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)
Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!
Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)
Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).
Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:
la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)
Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km
Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !
Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.
Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!
Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:
l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.
Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)
Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)
Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!
Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.
Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.
Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)
Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)
Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!
Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)
Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).
Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:
la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)
Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km
Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !
Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.
Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!
Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:
l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.
Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)
Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)
Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
La Polynésie en juin
Bonjour,
Nous sommes un couple de quinqua, nous partons en polynésie au mois de juin pour 18 jours. nous arrivons à l'aéroport de Papeete Nous avons vu qu'il y avait des pass inter-îles avec Air Tahiti mais assez difficile à comprendre faut-il revenir chaque fois sur Tahiti pour aller d'île en île ? Nous n'avons pas tout compris Nous souhaiterions faire l'archipel de la société et les tuamotu (Moorea, Maupiti, Bora Bora - Tikehau, Rangiora) peut-être avez-vous d'autre endroits à nous suggéré que ceux que nous avons nommé nous sommes preneurs pour tout autre suggestions. Nous sommes des randonneurs et donc passionné de nature mais nous aimerions faire quand même du snorkeling pour voir les fonds marins. Nous avons peur de ne pas être très doué pour organiser ça tout seul. Ou bien faut-il prendre un organisme pour organiser notre séjour là-bas Comment se déplacer une fois que nous sommes arrivons dans chaque ile? Auriez-vous des indications à nous fournir pour des logements pas trop onéreux, car visiblement le logement et la nourriture sont très cher ce que nous pouvons comprendre. Nous vous remercions par avance de toutes vos suggestions Merci
Nous sommes un couple de quinqua, nous partons en polynésie au mois de juin pour 18 jours. nous arrivons à l'aéroport de Papeete Nous avons vu qu'il y avait des pass inter-îles avec Air Tahiti mais assez difficile à comprendre faut-il revenir chaque fois sur Tahiti pour aller d'île en île ? Nous n'avons pas tout compris Nous souhaiterions faire l'archipel de la société et les tuamotu (Moorea, Maupiti, Bora Bora - Tikehau, Rangiora) peut-être avez-vous d'autre endroits à nous suggéré que ceux que nous avons nommé nous sommes preneurs pour tout autre suggestions. Nous sommes des randonneurs et donc passionné de nature mais nous aimerions faire quand même du snorkeling pour voir les fonds marins. Nous avons peur de ne pas être très doué pour organiser ça tout seul. Ou bien faut-il prendre un organisme pour organiser notre séjour là-bas Comment se déplacer une fois que nous sommes arrivons dans chaque ile? Auriez-vous des indications à nous fournir pour des logements pas trop onéreux, car visiblement le logement et la nourriture sont très cher ce que nous pouvons comprendre. Nous vous remercions par avance de toutes vos suggestions Merci
Itinéraire sur Naples et la côte amalfitaine, 7 jours: votre avis
Bonjour,
Je voudrais des avis éclairés sur l'itinéraire que j'ai prévu. Nous arrivons mon mari et moi à l'aéroport de Naples le Me 23 mai 2018 à 11h35 et repartirons le 30 mai à 12h30. Nous aimons assez l'indépendance qu'offre la voiture mais je suis bien consciente que rouler dans Naples n'est pas conseillé du tout. Aussi je pensais passer passer les 3 premières nuits sur Naples, dans le coin de la via tribunali où j'ai repéré un B&B sympa: Naples souterraine , musée archéologique , centre historique , promenade dans le centre monumental (galleria Umberto), ...et se ballader pour sentir la ville.
Ensuite, j'ai pensé que nous pourrions quitter Naples le samedi 26 ( le matin ou l'après-midi selon que nous aurons vu ce qu'on voulait à Naples) en louant une voiture dans le coin de la gare centrale( pour le reste du séjour en la rendant à l'aéroport) . Aller rejoindre Pompéi ( 2 nuits ( j'ai trouvé Hotel Franca pas cher avec piscine qui a l'air sympa) ) : avec la voiture nous pouvons être plus libres de rester le temps que nous voulons sur les sites Pompei-Herculanum-Vésuve , faire des arrêts photos. Autre avantage: si mauvais temps pour le Vesuve on peut inverser l'ordre des visites, on perd moins de temps à attendre des bus etc... Puis j'ai trouvé un agroturismo charmant avec parking à Ravello ( Monte Brusara) où nous passerions les 2 dernières nuits. Nous pourrions ainsi "rayonner" à partir de cet établissement et surtout visiter Ravello tranquillement à pied.Nous irions directement de ce dernier hôtel de Ravello à l'aéroport le 30. Je voudrais caser Capri ( je pensais le faire en Aller-retour en hydroglisseur depuis Naples ? ) et Reggia di Caserta mais là je coince car je voudrais votre avis : vaut-il mieux rajouter 1 nuit à Naples et faire la visite du Versailles Italien en Aller-Retour depuis Naples .... ou le faire avant de rejoindre Pompéi. Est-il vrai qu'il vaut mieux monter au Vésuve le matin pour la clarté de la vue. J'aime bien avoir 2 nuits mini dans le même hôtel car moins stressant .
Bref si quelqu' un a un avis après être allé dans ce coin, je suis preneuse . Vos conseils seront vraiment bienvenus. Merci pour vos réponses.
Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien
Introduction
Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.
Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.
Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.
Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.
Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.
Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.
Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.
Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.
Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.
Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.
Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.
Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.
Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.
Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.
Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.
Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.
Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.
Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.
Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.
Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.
Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
Retour de Floride, septembre 2017
Salut les forumeurs!
nous rentrons de Floride après le cyclone Irma! Tout d'abord, il reste des traces du passage d'Irma mais en général, tout est revenu à la normale. Il n'y a plus que les Everglades qui sont encore fermés à l'heure actuelle, les Keys ont normalement été réouverts le 01/10/17. Nous sommes partis du 21 au 29 septembre, donc en très basse saison, il n'y avait donc pas grand monde. Il a fait chaud, très chaud. Nous avons quelques orages, mais rien qui nous empêche de profiter de notre séjour. Location de voiture chez Alamo. Prise à Orlando, retour à Miami. 180€ les 6 jours. Nous avions pris la moins chère, il propose de prendre la gamme supérieure. Refusez, c'est largement assez car une petite voiture chez eux correspond à une petite berline chez nous. Arrivés tard le soir, nous nous sommes fait refourgués le plein d'essence au retour à Miami. Finalement nous n'avons pas regretté car la circulation à Miami n'est pas simple. Ca nous a été facturé 28$, soit le prix normal d'un plein d'essence. Notre itinéraire: Hotel: Continental Plaza Hotel. Hôtel très peu cher (80€ les 2 nuits) mais on en a pour son argent. Dispose d'une piscine extérieure. 1 journée à Orlando au parc Universal Island of Adventures: GENIAL Il y avait très peu de monde donc nous avons pu faire toutes les attractions, voir même plusieurs fois. C'est juste magique. Les décors sont fabuleux et ca n'a rien à voir avoir les parcs d'attractions que nous connaissons. En général, nous avons attendu moins de 20 minutes.
1 journée au Kennedy Space Center: A faire si on aime les fusées. Nous on a adoré. Nous sommes arrivés vers 8h15 au centre, ils nous ont fait nous garer sans payer le parking (10$)
3 jours à Tampa et environs (location AIRBNB): De superbes plages en perspectives. Clearwater, St Pete, St John's Pass, Treasure Islande. Le musée DALI est très beau, même s'il est pas très grand. Le sawgrass Lake Park est très sympa aussi, on peut y découvrir des crocodiles, serpents, oiseaux, ... Passerelle tout le long du parc
3 jours à Miami Beach (location AIRBNB): Très beau bien évidemment. La plage est magnifique. Profitez des bus gratuits pour vous déplacer (miamibeachtrolleys.com) Nous avons également pris un bus Hop on Hop off qui vous permet de vous arrêter à certains endroits et de remonter plus tard.
En gros, un très beau voyage. Fin septembre, c'est la très basse saison donc il n'y avait vraiment pas grand monde, même sur la plage à Miami Beach (est ce que Irma y est pour quelque chose?)
nous rentrons de Floride après le cyclone Irma! Tout d'abord, il reste des traces du passage d'Irma mais en général, tout est revenu à la normale. Il n'y a plus que les Everglades qui sont encore fermés à l'heure actuelle, les Keys ont normalement été réouverts le 01/10/17. Nous sommes partis du 21 au 29 septembre, donc en très basse saison, il n'y avait donc pas grand monde. Il a fait chaud, très chaud. Nous avons quelques orages, mais rien qui nous empêche de profiter de notre séjour. Location de voiture chez Alamo. Prise à Orlando, retour à Miami. 180€ les 6 jours. Nous avions pris la moins chère, il propose de prendre la gamme supérieure. Refusez, c'est largement assez car une petite voiture chez eux correspond à une petite berline chez nous. Arrivés tard le soir, nous nous sommes fait refourgués le plein d'essence au retour à Miami. Finalement nous n'avons pas regretté car la circulation à Miami n'est pas simple. Ca nous a été facturé 28$, soit le prix normal d'un plein d'essence. Notre itinéraire: Hotel: Continental Plaza Hotel. Hôtel très peu cher (80€ les 2 nuits) mais on en a pour son argent. Dispose d'une piscine extérieure. 1 journée à Orlando au parc Universal Island of Adventures: GENIAL Il y avait très peu de monde donc nous avons pu faire toutes les attractions, voir même plusieurs fois. C'est juste magique. Les décors sont fabuleux et ca n'a rien à voir avoir les parcs d'attractions que nous connaissons. En général, nous avons attendu moins de 20 minutes.
1 journée au Kennedy Space Center: A faire si on aime les fusées. Nous on a adoré. Nous sommes arrivés vers 8h15 au centre, ils nous ont fait nous garer sans payer le parking (10$)
3 jours à Tampa et environs (location AIRBNB): De superbes plages en perspectives. Clearwater, St Pete, St John's Pass, Treasure Islande. Le musée DALI est très beau, même s'il est pas très grand. Le sawgrass Lake Park est très sympa aussi, on peut y découvrir des crocodiles, serpents, oiseaux, ... Passerelle tout le long du parc
3 jours à Miami Beach (location AIRBNB): Très beau bien évidemment. La plage est magnifique. Profitez des bus gratuits pour vous déplacer (miamibeachtrolleys.com) Nous avons également pris un bus Hop on Hop off qui vous permet de vous arrêter à certains endroits et de remonter plus tard.
En gros, un très beau voyage. Fin septembre, c'est la très basse saison donc il n'y avait vraiment pas grand monde, même sur la plage à Miami Beach (est ce que Irma y est pour quelque chose?)
Ryanair: 2 000 vols supprimés jusqu'à fin octobre
Entendu ce matin , info Europe .
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
Les Açores, Pico et Flores: nature, marche et camping
12 jours complets aux Açores (en comptant les jours de transfert inter-îles mais sans compter les jours de transfert continent-îles et îles-continent)
Voyage effectué au mois de juillet.
4 jours pleins sur l'île Pico (bien trop court pour tout faire) 4 jours pleins à Flores (suffisant si on ne visite pas l'île de Corvo) 2 jours et demi à Horta (île de Faial) Le reste utilisé pour les transferts inter-île.
Le meilleur site pour trouver des informations : www.visitazores.com On y trouve, entre autres, les horaires de bus et les chemins de randonnée classés par îles.
TRANSFERTS INTER-ÎLES Il y a deux possibilités pour se déplacer d’une île à l’autre : - En avion : avec SATA / Azores Airlines : à privilégier pour aller d’un groupe d’îles à l’autre car ce n’est pas beaucoup plus cher (voir moins cher pour certaines destinations) et bien plus rapide. - En ferry : à privilégier pour aller d’une île à l’autre dans le même groupe d’îles.
TRANSPORTS INTRA-ÎLES /!/ Prévoir du temps pour se déplacer d'une ville à l'autre /!/ - Les bus : les réseaux de bus sont bien développés et passent par presque toutes les villes MAIS il faut anticiper leur passage et prévoir son programme en fonction des bus car il n'y a que 1 ou 2 bus par jour (parfois 3 mais c'est rare). Les bus sont très peu cher (environ 5€ pour traverser l'île d'un bout à l’autre) - Le stop fonctionne très bien. La moitié sont des locaux et l’autre des touristes qui ont loué une voiture.
À FAIRE LES 16 JUILLET : La fête de l’émigration, qui célèbre le retour au pays des Açoriens émigrés. Chants et danses folkloriques, défilés de chars, fête toute la nuit… !
———————————————————— PICO ————————————————————
Pico est surtout connue pour l’ascension du volcan mais il y a beaucoup d’autres choses à voir. L’île est très belle et les paysages y sont variés. J’y suis restée quatre jours mais je n’ai pas fais la moitié de ce que je voulais faire. Je conseille d’y rester au moins une semaine.
TRANSFERT HORTA (Faial) - MADALENA (Pico) : En ferry : le trajet dure environ 30 mins et coûte 3,60€. Il y a 5 ou 6 liaisons par jour. Il n’y a pas besoin de réserver en avance, il suffit de se rendre au port et d’acheter son billet.
CAMPING : - Madalena : 4,50€ la nuit. Il est petit, correct et plutôt bien équipé (eau chaude, douches, lavabos, toilettes, espaces barbecues, tables, bar). MAIS le cadre n’est pas du tout agréable. Il est en pleine ville au bord de la route. Points positifs : juste à côté d’un supermarché et proche du centre ville et du port. - Sao Roques : 6€ la nuit. Ce camping est MAGNIFIQUE !! Je recommande fortement d’y passer plusieurs nuits pour profiter du cadre : tente plantée au milieu d’arbres, de fleurs tropicales et de dizaines d’oiseaux. Le lieu est paisible, vaste et calme. Il est très bien équipé (SDB et toilettes propres, cuisine aménagée avec cuisinière à gaz, espace barbecue, tables intérieures et extérieures). Proche des commerces, d’un supermarché (5 mins à pied) et des piscines naturelles (1 mins à pied). - Lajes : c'est la que se trouve le dernier camping de l'île. Je n’y suis pas allée mais on m’a dit qu’il était correct.
RANDONNÉES Tous les chemins de randonnées et leurs cartes se trouvent sur ce site : trails.visitazores.com/fr Les chemins sont tous très bien balisés. Il n’y a besoin ni de carte, ni de gps.
Ascension du Pico (2351 mètres d’altitude) : L’ascension demande d’être en assez bonne condition physique ou d’avoir l’habitude de marcher en montagne. L’ascension est fatigante mais c’est la descente qui est la plus difficile. Toute une partie du chemin est en gravillon de roches volcaniques donc très glissante. Il est vraiment indispensable d’avoir de bonnes chaussures. Il m’a fallu 6h aller-retour (à plutôt bon rythme), plus une pause d’une heure en haut. Donc 7h en tout. Il est possible de prendre un guide. Je ne l’ai pas fait. Les deux sont faisables, je pense que ce choix est très personnel. Le chemin est balisé mais il est parfois difficile de repérer les marques. Malgré ça, il y a suffisamment de monde pour ne pas se perdre. Le départ se fait à la Casa de Montanha, à 12km de Magdalena. Là, on nous fourni un gps avec numéros d’urgence enregistrés. Nous sommes constamment balisés pour que les secours puissent nous retrouver en cas de besoin. On nous montre aussi une vidéo avec les consignes de sécurité. Apportez une pièce d’identité !! Sans ça vous ne pourrez pas monter. Pour atteindre la Casa de Montanha je vous conseille de prendre un taxi (si vous n’avez pas loué de voiture) car ils ne sont pas trop chers et vous pourrez garder vos forces pour l’ascension. Je m’y suis rendue en stop mais il m’a fallu du temps car il y a peu de passage. Je vous conseille de partir très tôt le matin pour éviter au maximum la pleine chaleur de l’après-midi. Je n’ai appris qu’une fois sur place qu’il est possible (si vous emportez votre matos perso) de camper dans le cratère, pour admirer le lever de soleil le lendemain matin. D’autres plus petites marches partent de la Casa de Montana, si vous souhaitez découvrir le lieu sans faire l’ascension. Tous les efforts sont récompensés une fois au sommet ! Si vous en avez l’occasion, faîtes la !!
Caminho des Lagoas (22km) : La randonnée part de Sao Roque et se termine à Cruz, ou à Ribeirinha (3km de plus). Elle traverse la moitié de l’île dans sa longueur par l’intérieur des terres. La marche est facile mais longue. L’intérêt principal se porte sur les lacs qui ponctuent la route. Le reste est aussi très beau. C’est une route en bitume donc généralement les gens la font en voiture et s’arrêtent aux points de vue. Si vous faîte cette route à pied, attention aux vaches. Elles sont souvent jusque sur la route et pas toujours très commodes… /!/ J’ai fais une grosse erreur, ne la reproduisez pas : je suis partie en fin de matinée de Sao Roque avec toutes mes affaires, en pensant planter ma tente en arrivant à Cruz. Mais il n’y a pas de camping, ni aucun autre hébergement touristique, ni à Cruz, ni à Ribeirinha, ni à Piedade. Je vous conseille donc de laisser votre campement et affaires à Sao Roque, de prendre le bus du matin qui vous mène à Cruz ou Ribeirinha, et de commencer la randonnée là-bas pour la terminer à Sao Roque.
——————————————————— FLORES ————————————————————
Flores est la plus belle île de toutes. Elle est sauvage, très bien préservée et probablement la moins touristique. Les paysages sont superbes. Un mélange entre le Cantal, l’Islande et la forêt tropicale.
TRANSFERT HORTA (Faial) - Flores : - En avion : l’aéroport se trouve à Santa Cruz das Flores. Le trajet dure 45 mins et coûte environ 60€. - En ferry : le port se trouve à Lajes das Flores. Le trajet dure 6h et coûte 40€. Il est indispensable de réserver son billet en avance car il y a très peu de liaisons Faial-Flores en bateau. Le ferry est souvent complet.
VILLES PRINCIPALES - CAMPING : À Flores, il est difficile de se loger autrement qu’en camping, car les infrastructures touristiques y sont très peu développées (et c’est tant mieux car l’île reste très préservée en partie grâce à ça). Le seul vrai camping se trouve à Faja Grande. Il est possible de planter sa tente un peu partout ailleurs, sur des terrains vagues mais on n’y trouve aucune infrastructure.
- Faja Grande : camping gratuit. C’est le seul camping de l’île. Il est bien équipé (SDB et toilettes propres, tables à manger, espaces barbecues, bar + restauration en intérieur). Il est proche des commerces et du supermarché (5 mins à pied). Piscines naturelles en bas du camping, vue sur la mer. Il y a une cascade où on peut se baigner à 15 mins à pied. Toutes les randonnées débutent ou se terminent à Faja Grande (à l’exception de Faja de Lopo Vaz, qui débute à Lajes). Je me suis installée à Faja Grande et chaque jour je faisais une des randonnées pour découvrir l’île. - Lajes das Flores : terrain vague où il est possible de planter sa tente mais aucune infrastructure (pas même des toilettes ou une arrivée d’eau). C’est d’ici que partent et arrivent les ferry inter-îles. - Ponta Delgada : un terrain vague du même style que celui de Lajes. C’est d’ici que partent les bateaux pour Corvo. - Santa Cruz das Flores : c’est le seul endroit où on trouve des hôtels. La ville ne vaut pas le détour, elle n’est pas très belle et il n’y a rien à faire à part se baigner dans les piscines naturelles (il y en a partout sur l’île). C’est ici que se trouve l’aéroport.
RANDONNÉES : Il n’y a que par les randonnées que vous pourrez découvrir l’île comme il se doit. Il n’est pas nécessaire de louer un voiture là-bas car l’île est petite (on peut la traverser dans la hauteur en 8-9 heures à pied). Les randonnées ne sont pas des boucles mais des allers-retours. Elles font toutes entre 3 et 4 heures de marche max (juste pour l’aller) en prenant son temps. Je conseille de faire l’aller avec le bus du matin, et le retour à pied, pour finir à Faja Grande si vous y êtes installés. Tous les chemins de randonnées et leurs cartes se trouvent sur ce site : trails.visitazores.com/fr Les chemins sont tous très bien balisés. Il n’y a besoin ni de carte, ni de gps. - Faja Grande - Lajedo + cascades de Fajazinha : la plus belle randonnée à mon goût. Les paysages y sont variés et le chemin très agréable. Le chemin passe par les cascades de Fajazinha (voir en dessous) - Cascades de Fajazinha : elle sont accessibles de Faja Grande en 1h30-2h aller-retour. Le lieu est extraordinaire. - Mirador des Lagoas : on y voit des lacs aux eaux profondes qui remplissent des cratères (caldeira). Sur le chemin on découvre des végétations très étonnantes. Très belle marche également. - Faja Grande - Ponta Delgada : une grosse partie de la marche se fait à flanc de montagne, en longeant la mer aux eaux turquoises.
—————————————————— Horta (FAIAL) ——————————————————
Célèbre ville des marins. L’architecture est très belle, le bord de mer animé, et on y a une vue sur Pico.
HÉBERGEMENTS : On y trouve facilement un hébergement (chambres à louer, hôtels, etc) Il y a un camping, un peu excentré mais très beau.
OBSERVATION DES BALEINES : Choisissez bien où vous allez car il y a des attrapes touristes qui vous emmènent aux mauvais endroits et qui ne sont pas respectueux de l’environnement. Suivez votre intuition mais généralement, plus les bateaux sont petits, plus c’est bon signe. Fuyez les gros bateaux. Je l’ai fais avec Dive Azores (ils est possible de plonger avec eux aussi). L’excursion dure environ 3 heures et elle est menée par des biologistes. Ils sont respectueux de l’environnement, nous apprennent plein de choses et connaissent les endroits où aller. Si le temps n’est pas propice à l’observation, ils le diront et reporteront l’excursion (contrairement à d’autres agences…).
———————————————————————————————————————————
Les Açores sont des îles merveilleuses.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacte, je serai ravie d’y répondre.
4 jours pleins sur l'île Pico (bien trop court pour tout faire) 4 jours pleins à Flores (suffisant si on ne visite pas l'île de Corvo) 2 jours et demi à Horta (île de Faial) Le reste utilisé pour les transferts inter-île.
Le meilleur site pour trouver des informations : www.visitazores.com On y trouve, entre autres, les horaires de bus et les chemins de randonnée classés par îles.
TRANSFERTS INTER-ÎLES Il y a deux possibilités pour se déplacer d’une île à l’autre : - En avion : avec SATA / Azores Airlines : à privilégier pour aller d’un groupe d’îles à l’autre car ce n’est pas beaucoup plus cher (voir moins cher pour certaines destinations) et bien plus rapide. - En ferry : à privilégier pour aller d’une île à l’autre dans le même groupe d’îles.
TRANSPORTS INTRA-ÎLES /!/ Prévoir du temps pour se déplacer d'une ville à l'autre /!/ - Les bus : les réseaux de bus sont bien développés et passent par presque toutes les villes MAIS il faut anticiper leur passage et prévoir son programme en fonction des bus car il n'y a que 1 ou 2 bus par jour (parfois 3 mais c'est rare). Les bus sont très peu cher (environ 5€ pour traverser l'île d'un bout à l’autre) - Le stop fonctionne très bien. La moitié sont des locaux et l’autre des touristes qui ont loué une voiture.
À FAIRE LES 16 JUILLET : La fête de l’émigration, qui célèbre le retour au pays des Açoriens émigrés. Chants et danses folkloriques, défilés de chars, fête toute la nuit… !
———————————————————— PICO ————————————————————
Pico est surtout connue pour l’ascension du volcan mais il y a beaucoup d’autres choses à voir. L’île est très belle et les paysages y sont variés. J’y suis restée quatre jours mais je n’ai pas fais la moitié de ce que je voulais faire. Je conseille d’y rester au moins une semaine.
TRANSFERT HORTA (Faial) - MADALENA (Pico) : En ferry : le trajet dure environ 30 mins et coûte 3,60€. Il y a 5 ou 6 liaisons par jour. Il n’y a pas besoin de réserver en avance, il suffit de se rendre au port et d’acheter son billet.
CAMPING : - Madalena : 4,50€ la nuit. Il est petit, correct et plutôt bien équipé (eau chaude, douches, lavabos, toilettes, espaces barbecues, tables, bar). MAIS le cadre n’est pas du tout agréable. Il est en pleine ville au bord de la route. Points positifs : juste à côté d’un supermarché et proche du centre ville et du port. - Sao Roques : 6€ la nuit. Ce camping est MAGNIFIQUE !! Je recommande fortement d’y passer plusieurs nuits pour profiter du cadre : tente plantée au milieu d’arbres, de fleurs tropicales et de dizaines d’oiseaux. Le lieu est paisible, vaste et calme. Il est très bien équipé (SDB et toilettes propres, cuisine aménagée avec cuisinière à gaz, espace barbecue, tables intérieures et extérieures). Proche des commerces, d’un supermarché (5 mins à pied) et des piscines naturelles (1 mins à pied). - Lajes : c'est la que se trouve le dernier camping de l'île. Je n’y suis pas allée mais on m’a dit qu’il était correct.
RANDONNÉES Tous les chemins de randonnées et leurs cartes se trouvent sur ce site : trails.visitazores.com/fr Les chemins sont tous très bien balisés. Il n’y a besoin ni de carte, ni de gps.
Ascension du Pico (2351 mètres d’altitude) : L’ascension demande d’être en assez bonne condition physique ou d’avoir l’habitude de marcher en montagne. L’ascension est fatigante mais c’est la descente qui est la plus difficile. Toute une partie du chemin est en gravillon de roches volcaniques donc très glissante. Il est vraiment indispensable d’avoir de bonnes chaussures. Il m’a fallu 6h aller-retour (à plutôt bon rythme), plus une pause d’une heure en haut. Donc 7h en tout. Il est possible de prendre un guide. Je ne l’ai pas fait. Les deux sont faisables, je pense que ce choix est très personnel. Le chemin est balisé mais il est parfois difficile de repérer les marques. Malgré ça, il y a suffisamment de monde pour ne pas se perdre. Le départ se fait à la Casa de Montanha, à 12km de Magdalena. Là, on nous fourni un gps avec numéros d’urgence enregistrés. Nous sommes constamment balisés pour que les secours puissent nous retrouver en cas de besoin. On nous montre aussi une vidéo avec les consignes de sécurité. Apportez une pièce d’identité !! Sans ça vous ne pourrez pas monter. Pour atteindre la Casa de Montanha je vous conseille de prendre un taxi (si vous n’avez pas loué de voiture) car ils ne sont pas trop chers et vous pourrez garder vos forces pour l’ascension. Je m’y suis rendue en stop mais il m’a fallu du temps car il y a peu de passage. Je vous conseille de partir très tôt le matin pour éviter au maximum la pleine chaleur de l’après-midi. Je n’ai appris qu’une fois sur place qu’il est possible (si vous emportez votre matos perso) de camper dans le cratère, pour admirer le lever de soleil le lendemain matin. D’autres plus petites marches partent de la Casa de Montana, si vous souhaitez découvrir le lieu sans faire l’ascension. Tous les efforts sont récompensés une fois au sommet ! Si vous en avez l’occasion, faîtes la !!
Caminho des Lagoas (22km) : La randonnée part de Sao Roque et se termine à Cruz, ou à Ribeirinha (3km de plus). Elle traverse la moitié de l’île dans sa longueur par l’intérieur des terres. La marche est facile mais longue. L’intérêt principal se porte sur les lacs qui ponctuent la route. Le reste est aussi très beau. C’est une route en bitume donc généralement les gens la font en voiture et s’arrêtent aux points de vue. Si vous faîte cette route à pied, attention aux vaches. Elles sont souvent jusque sur la route et pas toujours très commodes… /!/ J’ai fais une grosse erreur, ne la reproduisez pas : je suis partie en fin de matinée de Sao Roque avec toutes mes affaires, en pensant planter ma tente en arrivant à Cruz. Mais il n’y a pas de camping, ni aucun autre hébergement touristique, ni à Cruz, ni à Ribeirinha, ni à Piedade. Je vous conseille donc de laisser votre campement et affaires à Sao Roque, de prendre le bus du matin qui vous mène à Cruz ou Ribeirinha, et de commencer la randonnée là-bas pour la terminer à Sao Roque.
——————————————————— FLORES ————————————————————
Flores est la plus belle île de toutes. Elle est sauvage, très bien préservée et probablement la moins touristique. Les paysages sont superbes. Un mélange entre le Cantal, l’Islande et la forêt tropicale.
TRANSFERT HORTA (Faial) - Flores : - En avion : l’aéroport se trouve à Santa Cruz das Flores. Le trajet dure 45 mins et coûte environ 60€. - En ferry : le port se trouve à Lajes das Flores. Le trajet dure 6h et coûte 40€. Il est indispensable de réserver son billet en avance car il y a très peu de liaisons Faial-Flores en bateau. Le ferry est souvent complet.
VILLES PRINCIPALES - CAMPING : À Flores, il est difficile de se loger autrement qu’en camping, car les infrastructures touristiques y sont très peu développées (et c’est tant mieux car l’île reste très préservée en partie grâce à ça). Le seul vrai camping se trouve à Faja Grande. Il est possible de planter sa tente un peu partout ailleurs, sur des terrains vagues mais on n’y trouve aucune infrastructure.
- Faja Grande : camping gratuit. C’est le seul camping de l’île. Il est bien équipé (SDB et toilettes propres, tables à manger, espaces barbecues, bar + restauration en intérieur). Il est proche des commerces et du supermarché (5 mins à pied). Piscines naturelles en bas du camping, vue sur la mer. Il y a une cascade où on peut se baigner à 15 mins à pied. Toutes les randonnées débutent ou se terminent à Faja Grande (à l’exception de Faja de Lopo Vaz, qui débute à Lajes). Je me suis installée à Faja Grande et chaque jour je faisais une des randonnées pour découvrir l’île. - Lajes das Flores : terrain vague où il est possible de planter sa tente mais aucune infrastructure (pas même des toilettes ou une arrivée d’eau). C’est d’ici que partent et arrivent les ferry inter-îles. - Ponta Delgada : un terrain vague du même style que celui de Lajes. C’est d’ici que partent les bateaux pour Corvo. - Santa Cruz das Flores : c’est le seul endroit où on trouve des hôtels. La ville ne vaut pas le détour, elle n’est pas très belle et il n’y a rien à faire à part se baigner dans les piscines naturelles (il y en a partout sur l’île). C’est ici que se trouve l’aéroport.
RANDONNÉES : Il n’y a que par les randonnées que vous pourrez découvrir l’île comme il se doit. Il n’est pas nécessaire de louer un voiture là-bas car l’île est petite (on peut la traverser dans la hauteur en 8-9 heures à pied). Les randonnées ne sont pas des boucles mais des allers-retours. Elles font toutes entre 3 et 4 heures de marche max (juste pour l’aller) en prenant son temps. Je conseille de faire l’aller avec le bus du matin, et le retour à pied, pour finir à Faja Grande si vous y êtes installés. Tous les chemins de randonnées et leurs cartes se trouvent sur ce site : trails.visitazores.com/fr Les chemins sont tous très bien balisés. Il n’y a besoin ni de carte, ni de gps. - Faja Grande - Lajedo + cascades de Fajazinha : la plus belle randonnée à mon goût. Les paysages y sont variés et le chemin très agréable. Le chemin passe par les cascades de Fajazinha (voir en dessous) - Cascades de Fajazinha : elle sont accessibles de Faja Grande en 1h30-2h aller-retour. Le lieu est extraordinaire. - Mirador des Lagoas : on y voit des lacs aux eaux profondes qui remplissent des cratères (caldeira). Sur le chemin on découvre des végétations très étonnantes. Très belle marche également. - Faja Grande - Ponta Delgada : une grosse partie de la marche se fait à flanc de montagne, en longeant la mer aux eaux turquoises.
—————————————————— Horta (FAIAL) ——————————————————
Célèbre ville des marins. L’architecture est très belle, le bord de mer animé, et on y a une vue sur Pico.
HÉBERGEMENTS : On y trouve facilement un hébergement (chambres à louer, hôtels, etc) Il y a un camping, un peu excentré mais très beau.
OBSERVATION DES BALEINES : Choisissez bien où vous allez car il y a des attrapes touristes qui vous emmènent aux mauvais endroits et qui ne sont pas respectueux de l’environnement. Suivez votre intuition mais généralement, plus les bateaux sont petits, plus c’est bon signe. Fuyez les gros bateaux. Je l’ai fais avec Dive Azores (ils est possible de plonger avec eux aussi). L’excursion dure environ 3 heures et elle est menée par des biologistes. Ils sont respectueux de l’environnement, nous apprennent plein de choses et connaissent les endroits où aller. Si le temps n’est pas propice à l’observation, ils le diront et reporteront l’excursion (contrairement à d’autres agences…).
———————————————————————————————————————————
Les Açores sont des îles merveilleuses.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacte, je serai ravie d’y répondre.
Idée d'itinéraire en Thaïlande
Bonjour, avant de me faire trucider par les râleurs professionnels de ce site😉, je précise que j ai regardé plusieurs sujets mais je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire en Thaïlande. Nous partons fin janvier 15 jours. Rien réservé encore donc première ébauche. Nous allons sûrement faire France Bangkok puis Phuket Krabi. Après je ne sais pas trop comment découper tout ça. En gros, nous allons en couple donc nous souhaitons visiter sans courir, profiter des belles plages et des magnifiques paysages, pas là bas pour faire la grosse fiesta. Combien de jours sur phuket me conseillez vous? Idem pour Krabi où Koh lanta( si ça vaut le coup). Merci aux gens sympathiques qui répondront 😁
Retour de croisière du 21 au 29 juillet sur le MSC Meraviglia
Bonjour à tous,
je me lance à mon tour dans un petit CR concernant notre croisière sur le MSC Meraviglia.
Nous sommes une famille de 4 personnes: 44 et 43 ans, et 2 garçons de 13 et 11 ans. Nous en sommes à notre 6ème croisières; les 3 premières avec MSC et les 2 dernières avec Croisière de France.
Globalement, cette croisière s'est très bien déroulée, nous en garderons un bon souvenir, mais nous devenons sans doute trop critiques (ce qui n'est pas bon signe 😛) et quelques détails nous ont quand même titillés.
Points positifs concernant le bateau:
- très différents des autres "gros" bateau MSC genre Spendida ou Fantasia; donc le sentiment de découvrir autre chose - Aquapark: très bien pour les enfants et même les grands enfants dont je fais partie - Piscines plutôt bien et beaucoup plus de transats disponibles - Galerie centrale originale même si j'ai limite trouver ça déplacer sur un bateau ... j'avais l'impression d'être dans un centre commercial (mais ce n'est que mon avis) - Bateau toujours à l'heure pour les escales voir même en avance (2h d'avance à Naples). Pour le débarquement de Marseille, à 8h05 nous étions en voiture ce qui nos a permis d'éviter les bouchons du retour😉
Points négatifs concernant le bateau (là aussi cela reste un ressenti personnel):
Après 2 croisières avec CdF, sur de plus petits bateaux, nous avons eu du mal à nous remettre dans l'ambiance de cette ville flottante. Nous avons également trouver que les prestations générales de MSC avaient diminuées. En vrac:
- aucune explication lors de l'embarquement pour: l'enregistrement de la CB, l'obtention du bracelet pour l'Aquapark, serviettes de piscine directement dans la chambre ... - climatisation beaucoup trop froide, musique beaucoup trop forte vers la piscine (sans exagération aucune) - système pour réserver le spectacle du soir qui ne fonctionnait pas dans notre cabine (ou alors on est trop bêtes), et qui à mon avis est totalement inutile (toujours des places de libres) - même spectacle proposé 2 soirs de suite à la même heure !? - animation programmée sur la dôme de la galerie lors du premier service ... et non programmée plus tard dans la soirée - notre chambre est restée 2 jours sans être nettoyée alors que nous étions à terre pendant les escales - bracelet enfant facturé en fin de séjour, sous l'appellation Extra Service, alors que rendu en temps et en heure (surveillez vos factures) - temps d'attente assez longs au restaurant du soir, sans doute à cause de la formule Flexi qui fait que tout le monde n'arrive pas en même temps, ce qui ne facilite pas le travail des serveurs (quelques erreurs dans le commandes). Mais nous sommes très compréhensifs car on ne sort pas autant d'assiettes en même temps d'un coup de baguette magique.
J'arrête là mes gérémiades car vous allez pensez que nous avons passé un mauvais séjour alors que pas du tout. J'insiste juste sur des points de détails.
Je reviendrai plus tard sur les escales. N'hésitez pas si vous avez des questions en particulier.
Didier
je me lance à mon tour dans un petit CR concernant notre croisière sur le MSC Meraviglia.
Nous sommes une famille de 4 personnes: 44 et 43 ans, et 2 garçons de 13 et 11 ans. Nous en sommes à notre 6ème croisières; les 3 premières avec MSC et les 2 dernières avec Croisière de France.
Globalement, cette croisière s'est très bien déroulée, nous en garderons un bon souvenir, mais nous devenons sans doute trop critiques (ce qui n'est pas bon signe 😛) et quelques détails nous ont quand même titillés.
Points positifs concernant le bateau:
- très différents des autres "gros" bateau MSC genre Spendida ou Fantasia; donc le sentiment de découvrir autre chose - Aquapark: très bien pour les enfants et même les grands enfants dont je fais partie - Piscines plutôt bien et beaucoup plus de transats disponibles - Galerie centrale originale même si j'ai limite trouver ça déplacer sur un bateau ... j'avais l'impression d'être dans un centre commercial (mais ce n'est que mon avis) - Bateau toujours à l'heure pour les escales voir même en avance (2h d'avance à Naples). Pour le débarquement de Marseille, à 8h05 nous étions en voiture ce qui nos a permis d'éviter les bouchons du retour😉
Points négatifs concernant le bateau (là aussi cela reste un ressenti personnel):
Après 2 croisières avec CdF, sur de plus petits bateaux, nous avons eu du mal à nous remettre dans l'ambiance de cette ville flottante. Nous avons également trouver que les prestations générales de MSC avaient diminuées. En vrac:
- aucune explication lors de l'embarquement pour: l'enregistrement de la CB, l'obtention du bracelet pour l'Aquapark, serviettes de piscine directement dans la chambre ... - climatisation beaucoup trop froide, musique beaucoup trop forte vers la piscine (sans exagération aucune) - système pour réserver le spectacle du soir qui ne fonctionnait pas dans notre cabine (ou alors on est trop bêtes), et qui à mon avis est totalement inutile (toujours des places de libres) - même spectacle proposé 2 soirs de suite à la même heure !? - animation programmée sur la dôme de la galerie lors du premier service ... et non programmée plus tard dans la soirée - notre chambre est restée 2 jours sans être nettoyée alors que nous étions à terre pendant les escales - bracelet enfant facturé en fin de séjour, sous l'appellation Extra Service, alors que rendu en temps et en heure (surveillez vos factures) - temps d'attente assez longs au restaurant du soir, sans doute à cause de la formule Flexi qui fait que tout le monde n'arrive pas en même temps, ce qui ne facilite pas le travail des serveurs (quelques erreurs dans le commandes). Mais nous sommes très compréhensifs car on ne sort pas autant d'assiettes en même temps d'un coup de baguette magique.
J'arrête là mes gérémiades car vous allez pensez que nous avons passé un mauvais séjour alors que pas du tout. J'insiste juste sur des points de détails.
Je reviendrai plus tard sur les escales. N'hésitez pas si vous avez des questions en particulier.
Didier
Kungsleden puis Lofoten?
Bonjour,
Je compte réaliser la première partie de la randonnée du Kungsleden en Laponie cet été vers août (de Abisko à Nikkaluokta). Pour l'instant, je suis en solo mais je cherche des amis dans mon entourage ou même des personnes sur internet pour me rejoindre dans cette aventure ou éventuellement juste faire une partie du chemin ensemble (si les dates coïncident). Je cherche plutôt des compagnons de voyage avec une ambiance jeune, genre 20-35 ans et un niveau physique ordinaire pour avancer sans se mettre la pression sur la performance. (n'hésitez-pas à me contacter si vous êtes intéressés).
Le trek va me prendre une bonne semaine, l'arrivée est située à Nikkaluokta et je pourrais ensuite rejoindre Kiruna en car. J'ai plutôt envie de faire le trajet dans ce sens pour faire un peu comme tout le monde mais ce choix n'est pas gravé dans le marbre.
La Laponie est la seule destination que j'ai en vue pour mes vacances d'été, je compte poursuivre ma découverte du Nord de la Scandinavie après le Kungsleden. Je dispose jusqu'à 3 semaines de vacances. J'aurai donc 1 semaine consacré au Kungsleden. Ensuite, j'ai envie de m'orienter vers les Lofoten, que je peux rejoindre depuis Kiruna en allant direction Narvik.
Je pense qu'il s'agit de la destination la plus belle à découvrir dans le coin. J'aurais donc 2 petites semaines (en décomptant le transport retour), pour découvrir les Lofoten.
Première question :
Peut-être que 2 semaines sont "trop longues" pour les Lofoten et que j'aurais intérêt à visiter d'autres coins avec des ambiances encore différentes ? Si c'est le cas, je suis preneur d'idées de destinations.
En partant du principe que je consacre le reste de mon séjour aux Lofoten, je compte y faire de la rando et de la "simple" visite de villages en mode repos/chill. Étant donné que je ne sais pas à 1 ou 2 jours près à quel moment je vais terminer le Kungsleden, je n'envisage pas de réserver à l'avance une auberge de jeunesse/cabane de pêcheur. Je compte donc dormir plutôt dans ma tente (sauf si très mauvais temps auquel cas, je chercherai un logement en dur). À priori, je ne disposerai pas de voiture (location que j'estime un peu trop cher si je suis seul) mais j'ai lu qu'il n'y avait pas beaucoup de bus. Deuxième question : Comment organiser au mieux ma visite des Lofoten niveau déplacements et points de chute pour pouvoir poser ma tente et accéder aux endroits les plus intéressants ? Est-ce que l'on peut identifier 3 ou 4 points de chute successifs autour desquels je pourrais rayonner et m'occuper plusieurs jours à chaque fois ? (ça me paraît laborieux de prendre le bus tout les jours)
J'ai envie de faire le Kungsleden vers mi août. Étant donné qu'il y a la Fjallraven Classic, et donc une foule énorme que je préférerais éviter, du 11 au 18 août, je compte faire le trek soit la semaine d'avant, soit la semaine d'après. Avant le 11 août, le risque est d'avoir beaucoup de moustiques (???), après le 18 août, cela me ferait terminer le Kungsleden vers le 26 août, je serais aux Lofoten du 27 août au 10 septembre, le climat ne risque-t-il pas d'être moins appréciable ? (Je sais qu'il fera possiblement plus froid si je démarre après le 18 août mais j'aurais peut-être aussi la chance de voir des aurores... J'en avais vu à la même époque en Islande en 2013). Troisième question : Des avis sur l'agenda ? Kungsleden du 4 au 11 août ou du 18 au 25 août ? Notez que je préfère faire le Kungsleden (le plus physique) avant les Lofoten (rythme plus cool) car je compte arriver au Kungsleden avec mon package de nourriture prêt pour la rando. Cela me semble plus simple d'acheter des provisions en France et de calculer les quantités au plus juste pour maîtriser le poids du sac, etc, plutôt que de devoir décrypter le suédois ou le norvégien dans les magasins alimentaires sur place et de partir sur le Kungsleden avec un régime alimentaire aléatoire...
Voilà quelques questions dans le désordre... J'espère que ceux qui y sont allés pourront réagir à mes interrogations et m'aiguiller vers les meilleurs solutions.
En partant du principe que je consacre le reste de mon séjour aux Lofoten, je compte y faire de la rando et de la "simple" visite de villages en mode repos/chill. Étant donné que je ne sais pas à 1 ou 2 jours près à quel moment je vais terminer le Kungsleden, je n'envisage pas de réserver à l'avance une auberge de jeunesse/cabane de pêcheur. Je compte donc dormir plutôt dans ma tente (sauf si très mauvais temps auquel cas, je chercherai un logement en dur). À priori, je ne disposerai pas de voiture (location que j'estime un peu trop cher si je suis seul) mais j'ai lu qu'il n'y avait pas beaucoup de bus. Deuxième question : Comment organiser au mieux ma visite des Lofoten niveau déplacements et points de chute pour pouvoir poser ma tente et accéder aux endroits les plus intéressants ? Est-ce que l'on peut identifier 3 ou 4 points de chute successifs autour desquels je pourrais rayonner et m'occuper plusieurs jours à chaque fois ? (ça me paraît laborieux de prendre le bus tout les jours)
J'ai envie de faire le Kungsleden vers mi août. Étant donné qu'il y a la Fjallraven Classic, et donc une foule énorme que je préférerais éviter, du 11 au 18 août, je compte faire le trek soit la semaine d'avant, soit la semaine d'après. Avant le 11 août, le risque est d'avoir beaucoup de moustiques (???), après le 18 août, cela me ferait terminer le Kungsleden vers le 26 août, je serais aux Lofoten du 27 août au 10 septembre, le climat ne risque-t-il pas d'être moins appréciable ? (Je sais qu'il fera possiblement plus froid si je démarre après le 18 août mais j'aurais peut-être aussi la chance de voir des aurores... J'en avais vu à la même époque en Islande en 2013). Troisième question : Des avis sur l'agenda ? Kungsleden du 4 au 11 août ou du 18 au 25 août ? Notez que je préfère faire le Kungsleden (le plus physique) avant les Lofoten (rythme plus cool) car je compte arriver au Kungsleden avec mon package de nourriture prêt pour la rando. Cela me semble plus simple d'acheter des provisions en France et de calculer les quantités au plus juste pour maîtriser le poids du sac, etc, plutôt que de devoir décrypter le suédois ou le norvégien dans les magasins alimentaires sur place et de partir sur le Kungsleden avec un régime alimentaire aléatoire...
Voilà quelques questions dans le désordre... J'espère que ceux qui y sont allés pourront réagir à mes interrogations et m'aiguiller vers les meilleurs solutions.
Portugal, Malte ou Thaïlande
salut a tous,
je commence deja a regarder pour mes futures vacances de septembre et j'hesite entre les trois pays cité dans le titre avec comme ville ALBUFEIRA, PACEVILLE OU KOH PHANGAN
j'ai deja regarder un peut et dans ces trois ville ya le soleil, la mer, les bars, boites etc et de quoi faire des activités donc de coté c'est parfait
donc ma question ou aller en septembre pour 1 semaine et demi ? et pourquoi selon vous ?
merci de me repondre
je commence deja a regarder pour mes futures vacances de septembre et j'hesite entre les trois pays cité dans le titre avec comme ville ALBUFEIRA, PACEVILLE OU KOH PHANGAN
j'ai deja regarder un peut et dans ces trois ville ya le soleil, la mer, les bars, boites etc et de quoi faire des activités donc de coté c'est parfait
donc ma question ou aller en septembre pour 1 semaine et demi ? et pourquoi selon vous ?
merci de me repondre
Voyage en mai avec bébé 9 mois
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons partir 1 semaine en mai avec notre bébé qui aura alors 9 mois. Nous avons déjà fait plusieurs voyages avant sa naissance (Rome, Venise, Portugal, Londres, Prague, Vienne, Tunisie, iles Grenadines, Martinique, Thaïlande, Java, Bali, Iles Gillis...) mais tout à coup tout me semble difficile avec un bébé. Je me pose un milliard de questions et du coup n'arrive pas à trouver une destination qui correspondrait à nos attentes tout en respectant les besoins de bébé. Nous souhaitons rester en Europe pour ce premier voyage à 3 et cherchons une destination qui permet de se poser mais aussi de faire de belles ballades et qui convienne à bébé... Auriez vous des suggestions à me faire?
Mon mari et moi souhaitons partir 1 semaine en mai avec notre bébé qui aura alors 9 mois. Nous avons déjà fait plusieurs voyages avant sa naissance (Rome, Venise, Portugal, Londres, Prague, Vienne, Tunisie, iles Grenadines, Martinique, Thaïlande, Java, Bali, Iles Gillis...) mais tout à coup tout me semble difficile avec un bébé. Je me pose un milliard de questions et du coup n'arrive pas à trouver une destination qui correspondrait à nos attentes tout en respectant les besoins de bébé. Nous souhaitons rester en Europe pour ce premier voyage à 3 et cherchons une destination qui permet de se poser mais aussi de faire de belles ballades et qui convienne à bébé... Auriez vous des suggestions à me faire?
Nouveaux visas pour la Thaïlande
Bonjour, je viens d aller sur le site de l ambassade, je ne vois plus le visa de 30 jours délivré a l entrée. Quelqu un peux t il me confirmer si il existe toujours ?
La Norvège et les îles Lofoten en octobre 2016 en Combi VW
Bonjour à tous,
Je traîne depuis plusieurs années déjà sur Voyage Forum pour organiser mes voyages, glanant par ci par là des infos originales et précieuses, je ne m'étais jamais lancé à poser une question et commencer une conversation avec les voyageurs de la toile. Cette année, il est temps de demander conseil !
Avec mon ami, nous avons comme projet de monter aux îles Lofoten à la toute fin du mois de septembre au volant de notre fidèle Combi T3. Au programme : découverte, rando et aurores boréales.
Alors, oui, nous savons : il va pleuvoir, le diesel est cher et les jours seront courts. Mais après avoir lu plusieurs témoignages, j'ai eut l'agréable impression que, finalement, les Lofoten en octobre, c'était pas si pire. La lumière d'automne semble jolie et il ne fait pas encore trop trop froid grâce au Gulf stream.
Néanmoins, quelques questions me taraudent encore l'esprit :
- Devons nous isoler notre combi à grand coup de fixation de couvertures aux murs ou des grosses couettes sur nous suffiront ?? (on n'a pas de chauffage, c'est un camion d'été).
- Des pneus neige ?? On a des chaines, ça suffira peut être pour les passages difficiles ?
- Les randos, c'est encore possible à cette époque hein ?! On marche beaucoup dans les Hautes Alpes au Automne et on adore ça, pas peur d'un pti coup de froid, alors rassurez-moi : y'a encore moyen d'aller randonner là haut en octobre au milieu des couleurs flamboyantes de l'automne j'espère ??? Les chemins ne sont pas encore condamnés ?
- Le bivouac, on peut encore en rêver un peu aussi ? Sur une nuit ou deux, pas plus. On a un équipement 3 saisons ultra light.
- La pluie, c'est vraiment vraiment vraiment tout le temps ? Ou avec un peu de chance on passera au travers quelques jours ?
- Par pur hasard, mon mec étant un sacré amateur d'activités du vent, il pratique le parapente et le kite surf avec passion. Dans l'absolue, on se rend dans un pays où il y a plein d'eau et de vent, une petite idée des possibilités de voler là-haut ?
- Et enfin le plus important : est-il possible de pêcher la truite là-haut à ce moment là ?? Il faut un permis j'imagine, que ce soit aussi la bonne saison, mais je ne m'y connais pas du tout en pêche, on m'a juste dit qu'il y avait énormément de poissons là-haut, et j'adore le poisson, alors ça tombe bien :)
Merci merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre ! Et bien entendu si vous avez d'autres infos, en vrac ou organisées, à nous livrer, vous n'en serez que plus remercié.
🙂
Je traîne depuis plusieurs années déjà sur Voyage Forum pour organiser mes voyages, glanant par ci par là des infos originales et précieuses, je ne m'étais jamais lancé à poser une question et commencer une conversation avec les voyageurs de la toile. Cette année, il est temps de demander conseil !
Avec mon ami, nous avons comme projet de monter aux îles Lofoten à la toute fin du mois de septembre au volant de notre fidèle Combi T3. Au programme : découverte, rando et aurores boréales.
Alors, oui, nous savons : il va pleuvoir, le diesel est cher et les jours seront courts. Mais après avoir lu plusieurs témoignages, j'ai eut l'agréable impression que, finalement, les Lofoten en octobre, c'était pas si pire. La lumière d'automne semble jolie et il ne fait pas encore trop trop froid grâce au Gulf stream.
Néanmoins, quelques questions me taraudent encore l'esprit :
- Devons nous isoler notre combi à grand coup de fixation de couvertures aux murs ou des grosses couettes sur nous suffiront ?? (on n'a pas de chauffage, c'est un camion d'été).
- Des pneus neige ?? On a des chaines, ça suffira peut être pour les passages difficiles ?
- Les randos, c'est encore possible à cette époque hein ?! On marche beaucoup dans les Hautes Alpes au Automne et on adore ça, pas peur d'un pti coup de froid, alors rassurez-moi : y'a encore moyen d'aller randonner là haut en octobre au milieu des couleurs flamboyantes de l'automne j'espère ??? Les chemins ne sont pas encore condamnés ?
- Le bivouac, on peut encore en rêver un peu aussi ? Sur une nuit ou deux, pas plus. On a un équipement 3 saisons ultra light.
- La pluie, c'est vraiment vraiment vraiment tout le temps ? Ou avec un peu de chance on passera au travers quelques jours ?
- Par pur hasard, mon mec étant un sacré amateur d'activités du vent, il pratique le parapente et le kite surf avec passion. Dans l'absolue, on se rend dans un pays où il y a plein d'eau et de vent, une petite idée des possibilités de voler là-haut ?
- Et enfin le plus important : est-il possible de pêcher la truite là-haut à ce moment là ?? Il faut un permis j'imagine, que ce soit aussi la bonne saison, mais je ne m'y connais pas du tout en pêche, on m'a juste dit qu'il y avait énormément de poissons là-haut, et j'adore le poisson, alors ça tombe bien :)
Merci merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre ! Et bien entendu si vous avez d'autres infos, en vrac ou organisées, à nous livrer, vous n'en serez que plus remercié.
🙂










