Results for "Albanie+sécurité"
About 2,102 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Monténégro à vélo?
salut
quelqu'un a t il déjà expérimenté la côte adriatique montenegro-albanie jus'à la grèce ? c'est comment question sécurité routière ? j'ai lu des récis un peu effrayants .....
merci !
quelqu'un a t il déjà expérimenté la côte adriatique montenegro-albanie jus'à la grèce ? c'est comment question sécurité routière ? j'ai lu des récis un peu effrayants .....
merci !
Jante de vélo éclatée: que faire?
Bonjour : durant mon voyage à vélo en Albanie, j'ai pris un caillou sur la jante arrière: cela l'a coupé horizontalement sur 2 cm avec un faible écartement.
N'ayant pas trouvé de moyen de faire autrement, ou de magasin, j'ai poursuivi chargé normalement
Au bout de 200km, la fissure s'est agrandie, se bonbant aussi, jusqu'à ce que le pneu touche le porte bagage. Le pneu a tenu le coup sur encore 150bornes, mais je pense qu'il n'y en avait plus pour très longtemps.
A posteriori, au cas où je refasse le même coup, quelqu'un a t'il une idée, mis à part changer la jante, si j'avais du poursuivre dans ces condition plus longtemps ...
Merci
Merci
Documents pour frontières avec véhicule prêté de Grèce jusqu'en France
Bonjour,
Nous prêtons notre véhicule depuis le Grèce jusqu'en France. Pays traversés: Grece, Albanie, Monténégro, Croatie, Bosnie, Slovénie, Italie et France.
Quels documents doit on fournir pour passer les frontières et les douanes sans encombres?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Ariane et Mathieu
Merci beaucoup pour vos réponses!
Ariane et Mathieu
Recherche retour d'expérience récente sur l'ex-Yougoslavie
Voyage en moto, voiture ou camping car à travers l'ex yougoslavie et l' albanie.
De l'italie à la Gréce par le slovenie, la Croatie, la Bosnie, le Montenegro, le Kosovo, la Macédoine et l'albanie.
Etat des routes, securité, passage frontiere, assurance etc ...
Préparant un voyage pour le printemps 2007 je souhaite un retour d'expérience récente.
Merci
Circuit Europe de l'Est
je prepare mes vacances prochaines en camping car circuit envisage vienne bratislava budapest timisoara
sofia skopje tirana dubovnik zagreb.
je suis preneur de tous renseignements , a visiter , aire CC , securité . acces aux sites avec CC 7m
merci de me faire profiter de vos experiences
Balkans mai 2008
BALKANS 2008
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
État des routes des pays de l'Est européen pour périple à vélo
Bonjour,
connaissez vous l'état des axes majeurs et mineurs des pays suivants: croatie, bosnie, serbie, albanie, macédoine, bulgarie, roumanie, ukraine, russie, pologne.
Merci d'avance et à bientôt!
connaissez vous l'état des axes majeurs et mineurs des pays suivants: croatie, bosnie, serbie, albanie, macédoine, bulgarie, roumanie, ukraine, russie, pologne.
Merci d'avance et à bientôt!
Voyage en Grèce en camping-car et pièges à éviter
Bonjour,
Ce printemps , je souhaite découvrir la Grèce en camping car .
Par la route quel est le meilleur itinéraire ?
Selon votre expérience , quels sont les pièges a éviter :
traversée des frontières , stationnement , péage , sécurité ...
Avec mes remerciements .
Voyager à vélo avec de jeunes enfants: une tente à conseiller?
Bonjour,
Nous planifions de partir de mi-Avril à mi-Octobre 2016 avec nos deux filles qui auront 3 ans et 1 an et 1/2 au moment du départ. On aimerait aller du détroit de Gibraltar jusqu'à Athènes avec (suivant vos retours) un petit plus vers la Turquie. Les pays envisagés sont Espagne, France, Italie, Slovénie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce + éventuellement Turquie donc.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: Auriez vous une tente à conseiller pour ce voyage? Sachant qu'on est prêts à privilégier le confort au poids. On recherche par exemple une tente qui permettrait d'être debout dans la chambre, de manger à l'abri dans une partie auvent, par exemple).
En attendant de vous lire.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: Auriez vous une tente à conseiller pour ce voyage? Sachant qu'on est prêts à privilégier le confort au poids. On recherche par exemple une tente qui permettrait d'être debout dans la chambre, de manger à l'abri dans une partie auvent, par exemple).
En attendant de vous lire.
Voyager à vélo avec de jeunes enfants en Espagne en avril
Bonjour,
Nous planifions de partir de mi-Avril à mi-Octobre 2016 avec nos deux filles qui auront 3 ans et 1 an et 1/2 au moment du départ. On aimerait aller du détroit de Gibraltar jusqu'à Athène avec (suivant vos retour) un petit plus vers la Turquie. Les pays envisagés sont Espagne, France, Italie, Slovénie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce + éventuellement Turquie donc.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: On aimerait partir de Gibraltar donc et plutôt que de longer la côte tout le long, on envisagerait de plutôt passer par Malaga-Grenade-Albacete-Teruel-Lleida puis retour sur la côte à partir de Gérone. On a un peu peur du froid avec de jeunes enfants surtout dans les hauteurs vers Grenade. Votre avis?
En attendant de vous lire.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: On aimerait partir de Gibraltar donc et plutôt que de longer la côte tout le long, on envisagerait de plutôt passer par Malaga-Grenade-Albacete-Teruel-Lleida puis retour sur la côte à partir de Gérone. On a un peu peur du froid avec de jeunes enfants surtout dans les hauteurs vers Grenade. Votre avis?
En attendant de vous lire.
Voyager à vélo avec de jeunes enfants en Bosnie
Bonjour,
Nous planifions de partir de mi-Avril à mi-Octobre 2016 avec nos deux filles qui auront 3 ans et 1 an et 1/2 au moment du départ. On aimerait aller du détroit de Gibraltar jusqu'à Athène avec (suivant vos retour) un petit plus vers la Turquie. Les pays envisagés sont Espagne, France, Italie, Slovénie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce + éventuellement Turquie donc.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: On a un doute sur la possibilité de se promener en Bosnie essentiellement à cause du risque concernant les mines anti-personnelles qui seraient parait-il encore nombreuses hors des routes goudronnées (par exemple si on veux bivouaquer). Y a-t-il des personnes qui ont voyagé à vélo (ou autre) en Bosnie récemment qui pourrait nous renseigner sur la réalité de ce risque?
En attendant de vous lire.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: On a un doute sur la possibilité de se promener en Bosnie essentiellement à cause du risque concernant les mines anti-personnelles qui seraient parait-il encore nombreuses hors des routes goudronnées (par exemple si on veux bivouaquer). Y a-t-il des personnes qui ont voyagé à vélo (ou autre) en Bosnie récemment qui pourrait nous renseigner sur la réalité de ce risque?
En attendant de vous lire.
Six motards au Monténégro
Bonjours à toutes et à tous, voilà le 1er juin nous partons(groupe de six motards)pour le montenegro ou nous logerons quatre nuits(tivat)pendant ces quatre jours nous allons visiter Mostar(bosnie) et le Nord est de l'Albanie, d'après ce que j'ai entendu cette partie de l'Albanie est très difficile d'accès(la région du drin noir) et déconseillée pour la sécurité...quand est il??le retour est prévu soit par la Croatie ou via le Kosovo et la Serbie...
Assurance rapatriement pour un voyage à vélo avec enfants en Europe?
bonjour a tous
nous préparons un voyage a velo pour faire plus ou moins un tour en europe avec deux enfants de 1 et 3 ans sur une période de 1 an et demi.
Notre question, concerne assurance rapatriement si un gros souci de santé décide de se joindre a nous ( en espérant pas), nous sommes couvert par la sécurité sociale et la mutuelle, mais en cas de rapatriement, quel type d'assurance, assistance prendre?
merci pour toutes info, sachant que notre parcourt se trouve en europe, (france, belgique, allemagne, danemark, suede, pologne, rep tcheque, autriche, slovaquie, hongrie, serbie, bulgarie, turquie, grece, albanie, montenegro, croatie, slovenie et italie
merci a tous
Tour d'Europe de six mois en camping-car
bonjour a tous!
En mai mon compagnon et moi partons pour six mois pour un tour d'europe
notre trame
- Belgique
- Pays Bas
- Allemagne
- Danemark
- Norvege
- Suede
- de nouveau danemark et allemagne
- Pologne
- Slovaquie
- Autriche
- Hongrie
- Slovenie
- Croatie
- Albanie
- Montenegro
- albanie
- Grece
- Italie
c'est un premier voyage a deux en camping car, nous sommes jeunes et peu experimentés nous récoltons le maximum d'infos sur chacun de ces pays!! sachans que les pays comme belgique allemagne et italie seront traverser rapidement car plus facile d'y revenir pour de petites vacances!!
securité, autorisations, lieux de nature a voir, camping sauvage, difficulté de voyager avec un chien, (nous connaissons les lieux touristiques et grandes villes a voir), nous cherchons les petits villages typiques, les ptits coins magiques!!toutes les infos sont bonnes a prendre!!
Merci davance
Manon et Florian
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Voyage à travers les Balkans: visas, trains...?
Bonjour,
Je suis étudiant à Toulouse et j'ai comme projet un voyage à travers les Balkans en juin 2010 avec 3 amis. L'idée est d'arriver à Athènes en avion puis de remonter par des pays tels que la Macédoine, l'Albanie, le Monténégro, la Serbie, la Bosnie, le Kosovo, la Croatie et la Slovénie pour enfin revenir en France par l'Italie du Nord.
Notre profil:
Nous n'avons pas de voiture, nous aimerions voyager par train, bus et/ou par auto-stop. Pour le logement nous amenerions une tente, nous pourrions coucher chez l'habitant, dans des auberges de jeunesses etc... Nous ne cherchons pas un voyage "confort" mais plutôt un road trip dans une partie d'Europe que nous ne connaissons que peu. Nous avons un budget limité de l'ordre de 10 euros par jour et par personne et cela pour une période de 3 semaines à 1 mois. Par ailleurs nous avons des contacts locaux à Belgrade et à Pristina.
Nos questions:
- D'abord sur la paperrasse: Faut-il des visas? Avons nous besoin d'un passeport où la CNI suffit-elle? La Slovénie et la Grêce sont dans l'union européenne, mais pour les autres pays des balkans y-a-t-il des contraintes liées au déplacement de touristes français; - Sur les déplacements: qu'en est-il du réseau ferroviaire dans ces pays-là? J'ai entendu parler d'un "balkans express" qu'en-est-il? - Sur la sécurité: Pour moi il n'y a que deux pays où la sécurité peut être défaillante, le Kosovo et la Bosnie, ais-je raison? Quelles sont les précautions à avoir? Ces pays là sont-ils ouvert aux touristes?
Nous avons besoins de vos conseils et de vos renseignements pour mener à bien ce projet. N'hésitez pas aussi à émettre des critiques.
En vous remerciant à l'avance.
Je suis étudiant à Toulouse et j'ai comme projet un voyage à travers les Balkans en juin 2010 avec 3 amis. L'idée est d'arriver à Athènes en avion puis de remonter par des pays tels que la Macédoine, l'Albanie, le Monténégro, la Serbie, la Bosnie, le Kosovo, la Croatie et la Slovénie pour enfin revenir en France par l'Italie du Nord.
Notre profil:
Nous n'avons pas de voiture, nous aimerions voyager par train, bus et/ou par auto-stop. Pour le logement nous amenerions une tente, nous pourrions coucher chez l'habitant, dans des auberges de jeunesses etc... Nous ne cherchons pas un voyage "confort" mais plutôt un road trip dans une partie d'Europe que nous ne connaissons que peu. Nous avons un budget limité de l'ordre de 10 euros par jour et par personne et cela pour une période de 3 semaines à 1 mois. Par ailleurs nous avons des contacts locaux à Belgrade et à Pristina.
Nos questions:
- D'abord sur la paperrasse: Faut-il des visas? Avons nous besoin d'un passeport où la CNI suffit-elle? La Slovénie et la Grêce sont dans l'union européenne, mais pour les autres pays des balkans y-a-t-il des contraintes liées au déplacement de touristes français; - Sur les déplacements: qu'en est-il du réseau ferroviaire dans ces pays-là? J'ai entendu parler d'un "balkans express" qu'en-est-il? - Sur la sécurité: Pour moi il n'y a que deux pays où la sécurité peut être défaillante, le Kosovo et la Bosnie, ais-je raison? Quelles sont les précautions à avoir? Ces pays là sont-ils ouvert aux touristes?
Nous avons besoins de vos conseils et de vos renseignements pour mener à bien ce projet. N'hésitez pas aussi à émettre des critiques.
En vous remerciant à l'avance.
Voyage à vélo de la Crète vers la Suède
Bonjour,
Je planifie un voyage de vélo à partir de la Crète en passant par la Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rep. Tchèque, Pologne, Danemarque et Suède. Il y a la possibilité que l'on passe par l'Albanie et la Croatie.
Je voudrais savoir: comment est la Crète et la Grèce en vélo en mai. Est-ce très touristique? Est-ce possible de faire du camping sauvage? j'avais des préoccupations par rapport à la sécurité, l'hospitalité des gens, la possibilité de camping sauvage et l'état des routes en 1. Bulgarie, 2. Roumanie, 3. Hongrie, 4. Albanie et 5. Croatie?? Et la langue? avez-vous des suggestions d'ittinéraire?
Merci
Je planifie un voyage de vélo à partir de la Crète en passant par la Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rep. Tchèque, Pologne, Danemarque et Suède. Il y a la possibilité que l'on passe par l'Albanie et la Croatie.
Je voudrais savoir: comment est la Crète et la Grèce en vélo en mai. Est-ce très touristique? Est-ce possible de faire du camping sauvage? j'avais des préoccupations par rapport à la sécurité, l'hospitalité des gens, la possibilité de camping sauvage et l'état des routes en 1. Bulgarie, 2. Roumanie, 3. Hongrie, 4. Albanie et 5. Croatie?? Et la langue? avez-vous des suggestions d'ittinéraire?
Merci
Voyage dans les Balkans et un peu plus loin jusqu'en Turquie
Bonjour à tous !
Je m'organise un road trip d'un mois en solo et en voiture, souhaitant visiter les pays suivants : Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie - Herzégovine, Monténégro, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie. A voir pour l'Albanie et la Macédoine (quid de la sécurité pour les touristes ?), peut-être pousser jusqu'en Grèce et Turquie ? Besoin de vos avis !
Type de visites : intéressé par l'histoire, la culture, les visites de musées mais aussi la nature, les excursions, discuter avec les habitants, etc. Idée de circuit ci-dessous en rouge, extension possible en vert, tout est modulable. Trajets en voiture (berline allemande diesel). Je serai seul (mais ne dis pas non pour rencontrer des forumeurs sur place !). Couchage en camping, dans la nature, chez l'habitant, auberge de jeunesse (bas prix privilégiés mais en sécurité). Durée maximale de 5 semaines à partir du 19 août.
Je vous sollicite pour tout conseil utile sur ces destinations. J'aimerais donc des avis et autres opinions si vous avez déjà visité ces pays, si vous comptez y aller, s'il ne faut absolument pas rater tel endroit ou si au contraire il faut éviter telle zone, idem sur le matériel et le minimum vital à emporter avec soi. Tous les commentaires et idées seront les bienvenus ! Merci !
J'ai essentiellement besoin de trouver des bonnes adresses de campings et de villes - étapes intéressantes. Aussi savoir si une zone géographique est fortement déconseillée aux touristes, la sécurité avant tout !
Idées de villes pour faire étape, rien n'est définitif, je suis ouvert à toute proposition ! Mulhouse (F) Départ Bale (CH) Luzern (CH) Milan (I) Monza (I) Verone (I) Venise (I) Trieste (I) Postojna (SLO) Ljublijana (SLO) Zagreb (HR) Rijeka (HR) Zadar (HR) Split (HR) Mostar (BIH) Sarajevo (BIH) Dubrovnik (BIH) Kotor (ME) Podgorica (ME) Shkoder (AL) Durres (AL) Tirane (AL) Gostivar (MK) Skopje (MK) Thessaloniki (GR) Kesan (TR) Canakkale (TR) Bandirma (TR) Bursa (TR) Istanbul (TR) Edirme (TR) Sofija (BG) Beograd (SCG) Budapest (H) Lac Balaton (H) Wien (A) Salzburg (A) Munchen (D) Mulhouse (F)Arrivée

Je m'organise un road trip d'un mois en solo et en voiture, souhaitant visiter les pays suivants : Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie - Herzégovine, Monténégro, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie. A voir pour l'Albanie et la Macédoine (quid de la sécurité pour les touristes ?), peut-être pousser jusqu'en Grèce et Turquie ? Besoin de vos avis !
Type de visites : intéressé par l'histoire, la culture, les visites de musées mais aussi la nature, les excursions, discuter avec les habitants, etc. Idée de circuit ci-dessous en rouge, extension possible en vert, tout est modulable. Trajets en voiture (berline allemande diesel). Je serai seul (mais ne dis pas non pour rencontrer des forumeurs sur place !). Couchage en camping, dans la nature, chez l'habitant, auberge de jeunesse (bas prix privilégiés mais en sécurité). Durée maximale de 5 semaines à partir du 19 août.
Je vous sollicite pour tout conseil utile sur ces destinations. J'aimerais donc des avis et autres opinions si vous avez déjà visité ces pays, si vous comptez y aller, s'il ne faut absolument pas rater tel endroit ou si au contraire il faut éviter telle zone, idem sur le matériel et le minimum vital à emporter avec soi. Tous les commentaires et idées seront les bienvenus ! Merci !
J'ai essentiellement besoin de trouver des bonnes adresses de campings et de villes - étapes intéressantes. Aussi savoir si une zone géographique est fortement déconseillée aux touristes, la sécurité avant tout !
Idées de villes pour faire étape, rien n'est définitif, je suis ouvert à toute proposition ! Mulhouse (F) Départ Bale (CH) Luzern (CH) Milan (I) Monza (I) Verone (I) Venise (I) Trieste (I) Postojna (SLO) Ljublijana (SLO) Zagreb (HR) Rijeka (HR) Zadar (HR) Split (HR) Mostar (BIH) Sarajevo (BIH) Dubrovnik (BIH) Kotor (ME) Podgorica (ME) Shkoder (AL) Durres (AL) Tirane (AL) Gostivar (MK) Skopje (MK) Thessaloniki (GR) Kesan (TR) Canakkale (TR) Bandirma (TR) Bursa (TR) Istanbul (TR) Edirme (TR) Sofija (BG) Beograd (SCG) Budapest (H) Lac Balaton (H) Wien (A) Salzburg (A) Munchen (D) Mulhouse (F)Arrivée

Grèce du Nord et du Nord-Ouest en caravane
Bonjour,
Fidèle voyageur en Grèce, je le sud mais rien de plus au nord que igouménitasa /Météores...
Je pars un mois en juillet avec une caravane équipée comme des camping cars, et un zodiac.
Comment est la région du lac de Castoria ? Certains parlent de soucis avec l'Albanie, mythe ou réalité?
On m'a parlé aussi de la Chalcidi, avez vous des adresses sympas?
L'idéal pour moi est de trouver des tavernes en bord de mer qui acceptent du camping gratuit ou peu cher, et en contre partie, je mange et consomme chez eux...
Je suis preneur de tous les bons plans...
Si je n'ai pas de réponse, je partirai quand même, au hasard, comme souvent, et la gentillesse des Grecs me viendra en aide, mais, bon c'est mieux si vous connaissez des coins...
Merci d'avance!
La route de la soie en camping car
Bonjour,
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.











