Results for "Népal+déplacer"
About 12,165 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Méditation au Népal?
Bonjour à tous !
est-ce que quequ'un connait une adresse pour méditer au Népal (à KTM ou ailleurs)? J'y serai vers le débu du mois de mars... le 10/03 ? quelqu'un a déjà fait l'expérience du silence pendant une semaine ou plus ? comment est-ce que c'est organisé ? y a-t-il des cours genre cours de méditation ou c'est chacun dans son coin .. ? combien faut-il prévoir par jour pour être nourri, logé et pour méditer ? Il faut réserver ou en arrivant sur place, ça va aussi ?
Je compte d'abord faire un trek puis je méditerai... je peux donc réserver sur place 1 ou 2 semaines à l'avance... Si vous êtes dans le coin à cette période, n'hésitez pas me contacter ! J'ai 24 ans et je pense être qq de facile à vivre...
merci pour toutes vos infos !!
Cat
est-ce que quequ'un connait une adresse pour méditer au Népal (à KTM ou ailleurs)? J'y serai vers le débu du mois de mars... le 10/03 ? quelqu'un a déjà fait l'expérience du silence pendant une semaine ou plus ? comment est-ce que c'est organisé ? y a-t-il des cours genre cours de méditation ou c'est chacun dans son coin .. ? combien faut-il prévoir par jour pour être nourri, logé et pour méditer ? Il faut réserver ou en arrivant sur place, ça va aussi ?
Je compte d'abord faire un trek puis je méditerai... je peux donc réserver sur place 1 ou 2 semaines à l'avance... Si vous êtes dans le coin à cette période, n'hésitez pas me contacter ! J'ai 24 ans et je pense être qq de facile à vivre...
merci pour toutes vos infos !!
Cat
Le Népal sans le trek?
Salut,
Mon épouse rêve de découvrir le Népal. Moi je veux bien mais…
J’ai des problèmes, pour faire simple de dos, qui m’interdisent le sac à dos et la marche forcée… !😕
Selon vous, est-ce un pays qui peut se visiter en utilisant les déplacements collectifs.
Est-ce que l’essentiel n’est pas dans des lieux isolés. ?
Je regarde sur Internet je ne vois que tu Trek ???
Merci
Obtention du visa indien au Népal
Re bonjour !
Une autre question. J'ai un visa indien qui expire le 8 septembre 2007 qui va me servir pour une escapade de 2 mois au rajasthan et au ladakh (mai-juin 2007) mais je retourne en inde vers fin octobre 2007 pour rester environ 2-3 mois.
Est-ce qu'il est facile d'obtenir un visa indien au népal ? Prix et délais ?
Ou autre alternative, est-ce qu'il est préférable que je renouvelle mon visa indien pour 6 mois à delhi fin juin ce qui m'amènerais à expiration en décembre. Est-ce que c'est possible ? Prix ? Délais ?
J'espère que mon histoire est assez claire...
Si quelqu'un a une idée, un conseil ou une expérience, je prends avec plaisir !!
MERCI !!!
nico
Une autre question. J'ai un visa indien qui expire le 8 septembre 2007 qui va me servir pour une escapade de 2 mois au rajasthan et au ladakh (mai-juin 2007) mais je retourne en inde vers fin octobre 2007 pour rester environ 2-3 mois.
Est-ce qu'il est facile d'obtenir un visa indien au népal ? Prix et délais ?
Ou autre alternative, est-ce qu'il est préférable que je renouvelle mon visa indien pour 6 mois à delhi fin juin ce qui m'amènerais à expiration en décembre. Est-ce que c'est possible ? Prix ? Délais ?
J'espère que mon histoire est assez claire...
Si quelqu'un a une idée, un conseil ou une expérience, je prends avec plaisir !!
MERCI !!!
nico
Itinéraire pour 19 jours au Népal avec trek
Bonjour! Je prévois faire un voyage de 3 sem au népal en novembre 2007. En fait, il reste 19 jours quand on calcule le voyagement aller & retour (je pars de montréal). J'aimerais faire un trek et visiter la vallée de katmandou, et si possible aller au parc de Chitwan mais ce n, est pas obligatoire. J'ai vérifié les sites internet de plusieurs agences népalaises qui offrent des itinéraires de trek et en leur envoyant des courriels elles me disent toutes qu'elle peuvent arranger quelque chose "sur mesure" selon notre demande, nous ne sommes que 2 et ne voulons pas marcher avec un groupe.
J'ai peine à me décider sur un itinéraire de trek .... et je me demande combien de jours max je peux consacrer au trek si je veux me garder quelques jours pour la vallée de ktm et chitwan .... j'hésite entre un trek nommé "balcon des annapurnas" 8 jours de marche: ktm-POKHARA-TOLKA-MACHHAPUCHHARE-Ghandrung -Tadapani -GHOREPANI-POONHILL-HILLE-NAYAPUL-pokhara- retour à katmandou. dans ce cas, il me resterais 11 jours pour visiter katmandou, la vallée, et pê chitwan aussi .....
ou encore 15 jours: ktm-pokhara-marche à Ghyandruk- Tadapani - Banthanti et Ghorepan-Lete - Marpha - Kagbeni -Muktinath -Jomsom - avion vers pokhara - vers le parc de chitwan, 2 jours au parc - il me resterait 4 jours pour visiter katmandou et les alentours, est-ce suffisant???
Les treks au langtang ont l'air aussi intéressants et possible en 10-12 jours, mais j'aurais aimé passer par pokhara, est-ce que ça vaut la peine ou si je ne devrais pas me soucier de cela??
j'aimerais tant partir plusieurs mois ...... !!
merci de votre aide. :)
J'ai peine à me décider sur un itinéraire de trek .... et je me demande combien de jours max je peux consacrer au trek si je veux me garder quelques jours pour la vallée de ktm et chitwan .... j'hésite entre un trek nommé "balcon des annapurnas" 8 jours de marche: ktm-POKHARA-TOLKA-MACHHAPUCHHARE-Ghandrung -Tadapani -GHOREPANI-POONHILL-HILLE-NAYAPUL-pokhara- retour à katmandou. dans ce cas, il me resterais 11 jours pour visiter katmandou, la vallée, et pê chitwan aussi .....
ou encore 15 jours: ktm-pokhara-marche à Ghyandruk- Tadapani - Banthanti et Ghorepan-Lete - Marpha - Kagbeni -Muktinath -Jomsom - avion vers pokhara - vers le parc de chitwan, 2 jours au parc - il me resterait 4 jours pour visiter katmandou et les alentours, est-ce suffisant???
Les treks au langtang ont l'air aussi intéressants et possible en 10-12 jours, mais j'aurais aimé passer par pokhara, est-ce que ça vaut la peine ou si je ne devrais pas me soucier de cela??
j'aimerais tant partir plusieurs mois ...... !!
merci de votre aide. :)
Hôtel à Kathmandou
😉
Bonjour,
Je reviens de 5 semaines de séjour/travail au Népal et je tenais à vous faire part d'une très chouette adresse d'hôtel à kathmandu. Cette adresse avait été d'ailleurs conseillée par un voyageur sur ce forum et je l'en remercie car grâce à lui j'ai pu découvrir cette guest house très sympathique. Il s'agit de Dolphin guest house, située à Thamel et le propriétaire se nomme Surendra Joshi, il parle le français. Les chambres ne sont pas très grandes mais peu importe, elles sont blanches et très propres. Certaines sont avec la douche et les toilettes, pour 10 dollars. Et contrairement à beaucoup d'endroits, le lieu est calme et la clientèle est très tranquille. Le petit dej sur la terrasse est à 2 dollars. Vraiment c'est une bonne adresse et le propriétaire et sa petite famille se mettent en quatre pour satisfaire tous vos besoins et désirs. On se bien là-bas. Je vous donne le tel et le mail, dolphin@wlink.com.np, 00 977 1 44 25422.
J'espère que cette info sera utile. Bien à vous.
Je reviens de 5 semaines de séjour/travail au Népal et je tenais à vous faire part d'une très chouette adresse d'hôtel à kathmandu. Cette adresse avait été d'ailleurs conseillée par un voyageur sur ce forum et je l'en remercie car grâce à lui j'ai pu découvrir cette guest house très sympathique. Il s'agit de Dolphin guest house, située à Thamel et le propriétaire se nomme Surendra Joshi, il parle le français. Les chambres ne sont pas très grandes mais peu importe, elles sont blanches et très propres. Certaines sont avec la douche et les toilettes, pour 10 dollars. Et contrairement à beaucoup d'endroits, le lieu est calme et la clientèle est très tranquille. Le petit dej sur la terrasse est à 2 dollars. Vraiment c'est une bonne adresse et le propriétaire et sa petite famille se mettent en quatre pour satisfaire tous vos besoins et désirs. On se bien là-bas. Je vous donne le tel et le mail, dolphin@wlink.com.np, 00 977 1 44 25422.
J'espère que cette info sera utile. Bien à vous.
Situation au Népal
Bonjour,
Nous partons au Népal (Katmandou, Pokhara, randonnée à partir de Jossom, Chitwan ?) du 4 au 20 avril.
Quel est la situation politique en ce moment avec les rebelles maoïstes ?
D'avance merci pour les infos.
D'avance merci pour les infos.
Itinéraire pour Inde et Népal
Salut à tous, J'ai depuis longtemps envie de voyager du côté de l'Asie du sud. Je désire partir cet été (seule dispo possible), environ 4 à 5 semaines entre juin et aout. L'inde et le Nepal m'attirent plus particulièrement, mais je n'ai pas d'idées précises d'itinéraires...Si quelqu'un à deja fait ce genre de voyages ou y a deja pensé, ce serait sympa de me donner des tuyaux...Merci d'avance. Ju
Deepawali - Népal
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Trek pour l'Annapurna
salut,
J'ai le projet de partir en trek pour l'annapurna.
Peut on faire cette expédition en autonomie,
Et est il possible de louer sur place duvet doudoune.
si oui, quell est la qualité du matos?
et aussi avez vous une idée du budget pour cette aventure ?
Merci à ceux qui voudront bien me répondre.
Du Népal à l'Inde: par l'Est ou l'Ouest?
Bonjour,
Je me permets de remettre mon post dans cette rubrique où il a me semble-t'il plus que toute sa place. En effet, une précédente version de mon message a été déplacé, je ne sais pourquoi dans le forum "au féminin" et je n'ai pas de réponse des modérateurs... Avec tout cela, je reste donc sans réponse a mes questions...qui sont donc les suivantes:
Je vais voyager en Asie pendant environ un an... Je commence par le Népal en octobre 2011 où je serai avec une amie qui quittera Kathmandou début novembre. Au Népal nous ferons probablement Kathmandou et ses environs, Chitwan, Pokhara et le trek du sanctuaire des Annapurnas...
Après son départ, je rejoindrai l'Inde pour 3 mois (durée du Visa touriste...apparemment il est devenu très difficile d'obtenir 6 mois à l'ambassade de Bruxelles)... Après l'Inde, direction la Thailande (Via Bangkok) J'hésite donc entre deux itinéraires, je dois me décider assez vite, et demande donc votre avis. Je me déplacerai bien évidemment uniquement par transport terrestre avant de joindre la Thailande par avion.
Ce n'est pas mon premier voyage en Inde... J'y ai passé 2,5mois l'année passée (en Assam et au Rajasthan, mais sans avoir la chance de vraiment visiter). Mes "contraintes" en Inde sont les suivantes: Je dois passer 4 semaines à Pushkar (Rajasthan) et 3 semaines dans un petit village en Assam (Je vais dans des ONG qui m'ont déjà accueilli en 2010).
Les vols Calcutta-Bangkok et Delhi-Bangkok sont quasiment au même prix, donc pas de problème de ce côté là. Il y a actuellement des violences à Darjeeling...danger pour les touristes? Mais qui sait ce que seront ces violences en novembre... Il me restera une grosse dizaine de jours sur mon visa népalais, peu importe donc la durée du trajet partie Népal, ma seule contrainte de temps est le visa 3 mois en Inde! Mes deux projets d'itinéraire font 12 semaines tout juste...donc pas allongeable malheureusement!
Itinéraire 1: Rejoindre l'Inde par l'Ouest du Népal
Rishikesh/Haridwar puis trajet pour Pushkar: 5 jours pour tout ca
Pushkar: 4 semaines
Voyage Rajasthan + rejoindre Guwahati avec escale à Varanasi: 2 semaines
3 semaines dans un ptit village près de Kaziranga (Assam)
10 jours de voyage en Assam et au Meghalaya (ou je compte passer 5-6 jours chez un ami)
5 jours pour rejoindre Calcutta et y passer un peu de temps
Vol direct Calcultta-Bangkok
Itinéraire 2: Rejoindre l'Inde par l'Est du Népal
Darjeeling puis trajet pour Guwahati: 5 jours.
3 semaines dans un ptit village près de Kaziranga (Assam)
10 jours de voyage en Assam et au Meghalaya (ou je compte passer 5-6 jours chez un ami)
5 jours pour rejoindre Pushkar via Varanasi
Pushkar: 4 semaines
Voyage Rajasthan + éventuellement Rishikesh/Haridwar: 2 semaines
Vol Delhi-Bangkok
Lequel de ces deux itinéraires vous semble le plus approprié? Compte tenu des durées des trajets, du climat à cette époque, de la diversité (peut-être mieux d'être dans le désert du Rajasthan avant l'humidité de la Thailande?), des situations politiques?? Quelle ville de Darjeeling ou Calcutta ne sera pas dans mon parcours? Est ou Ouest du Népal, lequel vaut le plus le cout? Ville a voir sur le trajet népalais?
Merci beaucoup pour vos avis :)
Si quelqu'un a des questions sur l'Assam, qu'il n'hésite pas, j'y ai déjà passé 6 semaines en 2010... et je sais qu'il est difficile de trouver des infos sur cette région!
Je me permets de remettre mon post dans cette rubrique où il a me semble-t'il plus que toute sa place. En effet, une précédente version de mon message a été déplacé, je ne sais pourquoi dans le forum "au féminin" et je n'ai pas de réponse des modérateurs... Avec tout cela, je reste donc sans réponse a mes questions...qui sont donc les suivantes:
Je vais voyager en Asie pendant environ un an... Je commence par le Népal en octobre 2011 où je serai avec une amie qui quittera Kathmandou début novembre. Au Népal nous ferons probablement Kathmandou et ses environs, Chitwan, Pokhara et le trek du sanctuaire des Annapurnas...
Après son départ, je rejoindrai l'Inde pour 3 mois (durée du Visa touriste...apparemment il est devenu très difficile d'obtenir 6 mois à l'ambassade de Bruxelles)... Après l'Inde, direction la Thailande (Via Bangkok) J'hésite donc entre deux itinéraires, je dois me décider assez vite, et demande donc votre avis. Je me déplacerai bien évidemment uniquement par transport terrestre avant de joindre la Thailande par avion.
Ce n'est pas mon premier voyage en Inde... J'y ai passé 2,5mois l'année passée (en Assam et au Rajasthan, mais sans avoir la chance de vraiment visiter). Mes "contraintes" en Inde sont les suivantes: Je dois passer 4 semaines à Pushkar (Rajasthan) et 3 semaines dans un petit village en Assam (Je vais dans des ONG qui m'ont déjà accueilli en 2010).
Les vols Calcutta-Bangkok et Delhi-Bangkok sont quasiment au même prix, donc pas de problème de ce côté là. Il y a actuellement des violences à Darjeeling...danger pour les touristes? Mais qui sait ce que seront ces violences en novembre... Il me restera une grosse dizaine de jours sur mon visa népalais, peu importe donc la durée du trajet partie Népal, ma seule contrainte de temps est le visa 3 mois en Inde! Mes deux projets d'itinéraire font 12 semaines tout juste...donc pas allongeable malheureusement!
Itinéraire 1: Rejoindre l'Inde par l'Ouest du Népal
Rishikesh/Haridwar puis trajet pour Pushkar: 5 jours pour tout ca
Pushkar: 4 semaines
Voyage Rajasthan + rejoindre Guwahati avec escale à Varanasi: 2 semaines
3 semaines dans un ptit village près de Kaziranga (Assam)
10 jours de voyage en Assam et au Meghalaya (ou je compte passer 5-6 jours chez un ami)
5 jours pour rejoindre Calcutta et y passer un peu de temps
Vol direct Calcultta-Bangkok
Itinéraire 2: Rejoindre l'Inde par l'Est du Népal
Darjeeling puis trajet pour Guwahati: 5 jours.
3 semaines dans un ptit village près de Kaziranga (Assam)
10 jours de voyage en Assam et au Meghalaya (ou je compte passer 5-6 jours chez un ami)
5 jours pour rejoindre Pushkar via Varanasi
Pushkar: 4 semaines
Voyage Rajasthan + éventuellement Rishikesh/Haridwar: 2 semaines
Vol Delhi-Bangkok
Lequel de ces deux itinéraires vous semble le plus approprié? Compte tenu des durées des trajets, du climat à cette époque, de la diversité (peut-être mieux d'être dans le désert du Rajasthan avant l'humidité de la Thailande?), des situations politiques?? Quelle ville de Darjeeling ou Calcutta ne sera pas dans mon parcours? Est ou Ouest du Népal, lequel vaut le plus le cout? Ville a voir sur le trajet népalais?
Merci beaucoup pour vos avis :)
Si quelqu'un a des questions sur l'Assam, qu'il n'hésite pas, j'y ai déjà passé 6 semaines en 2010... et je sais qu'il est difficile de trouver des infos sur cette région!
Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Easy trek in Nepal for two older gentlemen
Hello,
A few years ago, I visited Nepal. I have wonderful memories of it. My friend (77) and I (73) would like to go back. We’re still in good shape! But let’s not exaggerate either. So, we’re looking for a relaxed trek in the mid-mountains, in touch with the local people, passing near monasteries, and with beautiful views of the peaks. And no agencies!
Can you give us some tips?
Thanks a million
Lhassa - Katmandou à vélo
Bonjour.
Je projette de voyager à travers la Chine, le Népal et l'Inde à partir de mi-octobre, pour la majeure partie à pied et en vélo. J'ai lu dans une discussion ici, des personnes qui racontaient avoir fait la route de Lhassa au Népal en vélo, en envoyant leur vélo par train à Lhassa avant d'arriveret en allant le récupérer discrètement avant de fausser compagnie à leur guide. Cela vous semble t il réaliste?
En fait j'aimerais faire un trajet Xining-Lhassa-Katmandou autant que possible par mes propres moyens même si je sais que je serais obligé de chercher un groupe pour rentrer au Tibet.
Merci d'avance pour vos conseils.
Une semaine au Rajasthan + une semaine au Népal
Bonjour à tous,
Je réfléchis à notre prochain gros voyage, et nous aimerions faire un mix entre l'Inde (le Rajasthan seulement) et le Népal.
Je précise que le Népal, ca serait surtout pour Kathmandou et un petit trek (facile- pas très sportifs surtout moi...lol).
Malheureusement, le temps nous manque (mais on a un peu plus de moyens pour compenser pour les trajets).
Est ce réaliste d'envisager une semaine dans chaque coin? Quel serait une durée réaliste (n'excédant pas un 15-20j).
J'attends vos retours afin de commencer à réfléchir. Je prefère savoir ce qui est réaliste ou complètement à coté de la plaque lol
Je réfléchis à notre prochain gros voyage, et nous aimerions faire un mix entre l'Inde (le Rajasthan seulement) et le Népal.
Je précise que le Népal, ca serait surtout pour Kathmandou et un petit trek (facile- pas très sportifs surtout moi...lol).
Malheureusement, le temps nous manque (mais on a un peu plus de moyens pour compenser pour les trajets).
Est ce réaliste d'envisager une semaine dans chaque coin? Quel serait une durée réaliste (n'excédant pas un 15-20j).
J'attends vos retours afin de commencer à réfléchir. Je prefère savoir ce qui est réaliste ou complètement à coté de la plaque lol
Situation au Népal - frontières avec l'Inde bloquées
Depuis plusieurs semaines, les frontières entre l'Inde et le Népal sont 'bloquées' soit par des ethnies du sud du Népal (Madhesi), soit par l'Inde, soit par ces mêmes ethnies aidées par l'Inde (situation confuse et le rôle de l'Inde est trouble). Des milliers de camions sont bloqués aux frontières avec comme résultats des pénuries généralisées de beaucoup de produits dont le pétrole, les médicaments, etc.
Ce 'blocage' qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, met le Népal qui commençait à se relever des terribles tremblements de terre, dans une terrible crise générant de sérieuses tensions (émeutes) sociales liées aux pénuries.
Dans ces conditions, il est difficile de savoir si oui ou non il faut aller au Népal (qui a besoin du tourisme), c'est mon cas. Y a t'il encore des vols entre Kathmandu et Lukla? Quelle est la situation sanitaire du pays? nourriture? et état des secours?
Je suis conscient que ces questions de touriste occidental sont déplacées dans ce contexte, mais il n'en demeure pas moins qu'elles se posent, je pars dans quelques jours pour faire de la montagne (sommet). Avis?
TIMS / permis bas Dolpo sur place?
bonjour,
nous allons au nepal pour la 1ere fois cet automne et nous prévoyons de réaliser un trek dans le bas dolpo en autonomie début novembre (boucle dunai - do tarap - phoksumdo lake - dunai, voir d'autres variantes...)
Nous arriverons au nepal en provenance de l'inde via le nord-ouest et le poste frontière de mahendraganar et nous comptons rejoindre le bas dolpo via un vol nepalganj / juphal - dunai.
Ne passant donc pas sur katmandou, je recherche des infos sur la possibilité d'obtenir la carte TIMS + permis bas Dolpo directement sur place (dunai) ou faut-il obligatoirement gérer cela a katmandou ?
Par ailleurs, je cherche également des infos sur l'obligation ou non d'avoir un guide / porteur pour cette région...difficile de trouver des infos claires sur le web. Le bas dolpo n'étant pas une ''restricted area'', il semble qu'il soit possible de trekker en indépendant mais une confirmation serait la bienvenue !
merci d'avance
stephan
Par ailleurs, je cherche également des infos sur l'obligation ou non d'avoir un guide / porteur pour cette région...difficile de trouver des infos claires sur le web. Le bas dolpo n'étant pas une ''restricted area'', il semble qu'il soit possible de trekker en indépendant mais une confirmation serait la bienvenue !
merci d'avance
stephan
Turkish Airlines et correspondance qui saute
Bonjour,
j'ai acheté sur Turkish Airlines un vol Lyon-Istanbul-Kathmandu et retour
2 h de correspondance au retour, tout était parfait.
Jusqu'à ce que la TA recule Kathmandu-Istanbul de 4 h et donc plus de correspondance...
La TA me dit qu'il suffit de prendre l' Istanbul-Lyon du lendemain ( plus de 16 h d'attente dont la nuit), point final.
Quelqu'un a-t-il eu ce type de problème ?
Peut-on obtenir le remboursement du billet ?
Merci.
Tremblement de terre au Népal
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019
Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Inde - Népal - Inde et formalités
Bonjour a tous !
Actuellement en inde et presicement a goa , je compte me rendre soit a dharamsala , soit au nepal pour un tour des annapurnas , soit les deux ! Sachant que le retour en france est prevu fin janvier , j'aimerais savoir si cela est possible et si il y a des formalites specifiques pour aller au nepal depuis l'inde puis revenir en inde ?
Actuellement en inde et presicement a goa , je compte me rendre soit a dharamsala , soit au nepal pour un tour des annapurnas , soit les deux ! Sachant que le retour en france est prevu fin janvier , j'aimerais savoir si cela est possible et si il y a des formalites specifiques pour aller au nepal depuis l'inde puis revenir en inde ?
Transport Inde du Nord
Je n'ai jamais été en Asie et j'ai 60 ans. Est-ce illusoire de croire que je puisse me débrouiller par moi-même dans agent de voyage et sans chauffeur en Inde du nord? Je pense me véhiculer en train et me loger au fil du voyage sans réservations. C'est réalisable ça?



