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Circuit au Kenya avec agence
Bonjour,
Je regarde pour réserver un circuit au Kenya en juin prochain avec exotik tours. Le circuit Savane et Océan est un 10 jours au Kenya : Nairobi- Lac Nakuru- Masai Mara (2 nuits)- Lac Naivasha- Amboseli- Tsavo Ouest - Mombasa (3 nuits). Circuit privé pour notre famille (2adultes-2 ados de 15 et 16 ans ) On nous propose de très beaux lodges entre 4 et 5 étoiles, guide privé qui nous suit tout le long du voyage (en espérant qu'il soit sympathique!) les repas inclus, plusieurs safaris matin et fin de pm, visite village Masai ...
Mes questions: -quelqu'un connait exotik tours, ou ce circuit avec eux? - quelles questions je devrais leur poser pour m'assurer d'une belle expérience safari ?
Merci, Elixir
Je regarde pour réserver un circuit au Kenya en juin prochain avec exotik tours. Le circuit Savane et Océan est un 10 jours au Kenya : Nairobi- Lac Nakuru- Masai Mara (2 nuits)- Lac Naivasha- Amboseli- Tsavo Ouest - Mombasa (3 nuits). Circuit privé pour notre famille (2adultes-2 ados de 15 et 16 ans ) On nous propose de très beaux lodges entre 4 et 5 étoiles, guide privé qui nous suit tout le long du voyage (en espérant qu'il soit sympathique!) les repas inclus, plusieurs safaris matin et fin de pm, visite village Masai ...
Mes questions: -quelqu'un connait exotik tours, ou ce circuit avec eux? - quelles questions je devrais leur poser pour m'assurer d'une belle expérience safari ?
Merci, Elixir
Retour d'un petit voyage à vélo au Kenya - Ouganda - Rwanda
Bjr,
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Ascension de montagnes en Nouvelle-Zélande
Bonjour,
J'ai commencé mon tour du monde à pieds et mes ascension de montagnes. Je finis le japon dans trois jours. Demain et après demain étant réservés à l'ascension du mont fuji.
Apres, je passe à la nouvelle zelande. J'aimerais faire l'ascension du Ruapehu, du mont cook, du Ngauruhoe.
Ultérieurement j'aimerais faire l'ascension du Krakatoa en indonesie.
Seulement je ne connais RIEN à l'alpinisme. Tant qu'il s'agit de marcher, ok. Des l'instant qu'on parle de piolet, de crampon et d'escalade avec cordage, je ne suis plus là.
J'aimerais savoir si, à l'instar du fujiyama ou de l'olympe, ces montagnes sont accessibles aux parfaits débutants. D'autant que j'arrive en Juillet, soit en hiver là bas. Pas forcément le meilleur moment pour les faire.
Alors, qu'en est il?
J'ai commencé mon tour du monde à pieds et mes ascension de montagnes. Je finis le japon dans trois jours. Demain et après demain étant réservés à l'ascension du mont fuji.
Apres, je passe à la nouvelle zelande. J'aimerais faire l'ascension du Ruapehu, du mont cook, du Ngauruhoe.
Ultérieurement j'aimerais faire l'ascension du Krakatoa en indonesie.
Seulement je ne connais RIEN à l'alpinisme. Tant qu'il s'agit de marcher, ok. Des l'instant qu'on parle de piolet, de crampon et d'escalade avec cordage, je ne suis plus là.
J'aimerais savoir si, à l'instar du fujiyama ou de l'olympe, ces montagnes sont accessibles aux parfaits débutants. D'autant que j'arrive en Juillet, soit en hiver là bas. Pas forcément le meilleur moment pour les faire.
Alors, qu'en est il?
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
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Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Ferry Busan (Corée) - Fukuoka (Japon)
amis de la corée bonjour
je n'ai toujours pas d'information sur le site aferry.fr qui propose de vendre les billets entre busan et fukuoka sinon faut il réserver ce billet dès mon arrivée à Séoul? Ce billet est il nécessaire pour ne pas être refoulé à l'aeroport? merci de votre aide
je n'ai toujours pas d'information sur le site aferry.fr qui propose de vendre les billets entre busan et fukuoka sinon faut il réserver ce billet dès mon arrivée à Séoul? Ce billet est il nécessaire pour ne pas être refoulé à l'aeroport? merci de votre aide
Tarif d'un safari dans le Masaï Mara (3 jours)?
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner une idée de prix par pers. dans le Masaï Mara (3 jours) ?
Avez-vous des adresses d'agences ou guides (bon rapport qualité/prix)
Quel autre parc où voir pas mal d'animaux ?
Fin décembre, est-ce une bonne période ?
Merci beaucoup à tous.
Laikipia - lac Bogoria - lac Naivasha (Kenya)
Bonjour à toutes et à tous,
après un premier séjour au Kenya en février dernier, je prévois d'y retourner en aout prochain avec quelques amis et membres de ma famille. la dernière fois, j'en ai pris plein les yeux en allant au lac Nakuru et au Masaï Mara. cette fois, j'aimerais donc changer de lieu et visiter d'autres coins. j'ai lu que la région de Laikipia (district pour être exact) permettait de voire les big fives avec pour toile de fond le Mont Kenya. Aussi, j'aimerais avoir vos points de vue sur cette région. j'envisage de pousser également vers le lac Bogoria (flamant et autres oiseaux, sources d'eau chaudes et geyser.....) et le lac Naivasha (même si c'est plus fréquenté du fait de sa proximité avec Nairobi, il y a la possibilité de se ballader au milieu des animaux et de visiter Hell's Gate).
voilà vos avis, retours d'expériences sur ces coins me seraient fort utile (intérêts, hébergement, agence/contacts....)
je précise que mon budget est plutôt contraint : 250euros/pers (hors avion et hébergement à Nairobi - il s'agit du budget par pers pour ces visites de sites) pour 3 à 4 jours.
Merci d'avance.
Jean-Marie
après un premier séjour au Kenya en février dernier, je prévois d'y retourner en aout prochain avec quelques amis et membres de ma famille. la dernière fois, j'en ai pris plein les yeux en allant au lac Nakuru et au Masaï Mara. cette fois, j'aimerais donc changer de lieu et visiter d'autres coins. j'ai lu que la région de Laikipia (district pour être exact) permettait de voire les big fives avec pour toile de fond le Mont Kenya. Aussi, j'aimerais avoir vos points de vue sur cette région. j'envisage de pousser également vers le lac Bogoria (flamant et autres oiseaux, sources d'eau chaudes et geyser.....) et le lac Naivasha (même si c'est plus fréquenté du fait de sa proximité avec Nairobi, il y a la possibilité de se ballader au milieu des animaux et de visiter Hell's Gate).
voilà vos avis, retours d'expériences sur ces coins me seraient fort utile (intérêts, hébergement, agence/contacts....)
je précise que mon budget est plutôt contraint : 250euros/pers (hors avion et hébergement à Nairobi - il s'agit du budget par pers pour ces visites de sites) pour 3 à 4 jours.
Merci d'avance.
Jean-Marie
Retour d'un safari au Kenya
Nous rentrons d’un safari de huit jours au Kenya contracté avec une petite agence locale qui nous a donné toute satisfaction.
Nous avons fait les parcs de Samburu, Mont Kenya, Lac Nakuru et Masaï Mara.
Nous avons passé une nuit à Nairobi (Hôtel Boulevard), deux nuits au Mara Sopa Lodge (Samburu), une nuit au Sweetwaters tented Camp (Mont Kenya), une nuit au Lake Nakuru Lodge, et deux nuits au Masaï Mara Serena Lodge. Tous les hébergements étaient de grande qualité, et le personnel "aux petits soins". Je ne parle même pas de la nourriture!
Nous revenons enchantés de ce voyage. Nous avons vu pratiquement tout ce qui pouvait être vu, même le léopard, ce qui est, paraît-il, un sacré coup de chance ! Il faut dire que nous avons fait réellement de la "chasse", alors que beaucoup se contentaient de rester sur les pistes principales, et de suivre le flot des véhicules. Et surtout, il faut faire le safari en 4*4, et PAS en minibus ; d'abord pour le confort, et aussi parce qu'il y a plein d'endroits où les minibus ne peuvent pas passer.
Plus d'info si vous voulez par MP.
Sophie et Christian
Nous avons fait les parcs de Samburu, Mont Kenya, Lac Nakuru et Masaï Mara.
Nous avons passé une nuit à Nairobi (Hôtel Boulevard), deux nuits au Mara Sopa Lodge (Samburu), une nuit au Sweetwaters tented Camp (Mont Kenya), une nuit au Lake Nakuru Lodge, et deux nuits au Masaï Mara Serena Lodge. Tous les hébergements étaient de grande qualité, et le personnel "aux petits soins". Je ne parle même pas de la nourriture!
Nous revenons enchantés de ce voyage. Nous avons vu pratiquement tout ce qui pouvait être vu, même le léopard, ce qui est, paraît-il, un sacré coup de chance ! Il faut dire que nous avons fait réellement de la "chasse", alors que beaucoup se contentaient de rester sur les pistes principales, et de suivre le flot des véhicules. Et surtout, il faut faire le safari en 4*4, et PAS en minibus ; d'abord pour le confort, et aussi parce qu'il y a plein d'endroits où les minibus ne peuvent pas passer.
Plus d'info si vous voulez par MP.
Sophie et Christian
Safari au Kenya et séjour à Zanzibar
Bonjour,
Nous regardons pour faire un séjour au Kenya suivi de Zanzibar pour juillet 2013. L'agence contactée (Terres sauvages, en Suisse) nous propose cet itinéraire:
J1: arrivée Nairobi
J2: Nairobi - Samburu (par la route)
J 3: Samburu
J4: Samburu - Nakuru
J5: Nakuru - Maasai Mara
J6: Maasai Mara
J7: Maasai Mara - Naivasha
J8: Naivasha - Amboseli
J9: Amboseli
J10: Amboseli - Nairobi - vol jusqu'à Zanzibar
J11 à 15: Zanzibar à l'hôtel Karafuu ou Cristal Resort
Que pensez-vous de cette proposition? Est-ce plutôt bien? Qu'en est-il des dangers à Samburu? Vaut-il mieux ne pas y aller et dans ce cas, que conseilleriez-vous de faire à la place? Sachant que je peux tout modifier car il s'agit d'un safari à la carte en privé.
Quel hôtel à Zanzibar me conseilleriez-vous? Karafuu ou Cristal Resort?
Je vous remercie pour votre aide et vos conseils.
Nous regardons pour faire un séjour au Kenya suivi de Zanzibar pour juillet 2013. L'agence contactée (Terres sauvages, en Suisse) nous propose cet itinéraire:
J1: arrivée Nairobi
J2: Nairobi - Samburu (par la route)
J 3: Samburu
J4: Samburu - Nakuru
J5: Nakuru - Maasai Mara
J6: Maasai Mara
J7: Maasai Mara - Naivasha
J8: Naivasha - Amboseli
J9: Amboseli
J10: Amboseli - Nairobi - vol jusqu'à Zanzibar
J11 à 15: Zanzibar à l'hôtel Karafuu ou Cristal Resort
Que pensez-vous de cette proposition? Est-ce plutôt bien? Qu'en est-il des dangers à Samburu? Vaut-il mieux ne pas y aller et dans ce cas, que conseilleriez-vous de faire à la place? Sachant que je peux tout modifier car il s'agit d'un safari à la carte en privé.
Quel hôtel à Zanzibar me conseilleriez-vous? Karafuu ou Cristal Resort?
Je vous remercie pour votre aide et vos conseils.
Peaufiner mon itinéraire au Québec et New York
Bonjour
je tente depuis quelques jours d'établir mon itinéraire et c'est pas facile facile...
je vais voyager avec mon ami et mon père et il nous faut trouver un rythme adéquat pour tous...
je vaus rester 11 nuits au quebec et finir 3 jours à New York
je souhaite voir autant les villes que la nauture (lacs et forets) et pourquoi pas faire de la route pour voir les baleines si je suis sure d'en voir...
j'avais pensé faire ainsi
samedi arrivées Montreal dimanche Montreal lundi départ pour le parc de Mauricie (mais quel endroit est sympa au juste?) mardi: lac Saint Jean ( ca vaut la peine?) mercredi Tadoussac jeudi Charlevoix vendredi : Quebec samedi Quebec dimanche montreal lundi Montreal mardi montreal mercredi départ NY je peux je pense au retour enlever un jour à Montreal, mais ou me conseillez vous de la rajoutter?
penez vous que certains lieux mne valent pas la peine et d'autre si?
merci d'avance pour vos réponses
mais en fait il
je tente depuis quelques jours d'établir mon itinéraire et c'est pas facile facile...
je vais voyager avec mon ami et mon père et il nous faut trouver un rythme adéquat pour tous...
je vaus rester 11 nuits au quebec et finir 3 jours à New York
je souhaite voir autant les villes que la nauture (lacs et forets) et pourquoi pas faire de la route pour voir les baleines si je suis sure d'en voir...
j'avais pensé faire ainsi
samedi arrivées Montreal dimanche Montreal lundi départ pour le parc de Mauricie (mais quel endroit est sympa au juste?) mardi: lac Saint Jean ( ca vaut la peine?) mercredi Tadoussac jeudi Charlevoix vendredi : Quebec samedi Quebec dimanche montreal lundi Montreal mardi montreal mercredi départ NY je peux je pense au retour enlever un jour à Montreal, mais ou me conseillez vous de la rajoutter?
penez vous que certains lieux mne valent pas la peine et d'autre si?
merci d'avance pour vos réponses
mais en fait il
Problème avec ABcroisière: quel recours?
Bonjour,
Nous avons reservé une croisière avec ABcroisière nous avons décidé de payer en plusieurs fois, et ce mois ci était le mois ou il fallait finir de payer le solde du voyage. Jusque la pas de problemes ... nous avons fait le dernier payement mais il naurais sois disant pas recu et donc il ont debiter sur le compte cela fait donc que nous avons payer en deux fois. Ce matin j'appel pour savoir et me dise quil nont pas recu le virement alors que le compte a eté debité deux fois. J'attend maintenant une réponse de la demande de remboursement.
J'aurais donc voulu savoir si quelqun a deja eu ce genre de problème et comment ca s'est passé, je suis inquiete c'est tout de même une bonne somme au final. Merci.
Nous avons reservé une croisière avec ABcroisière nous avons décidé de payer en plusieurs fois, et ce mois ci était le mois ou il fallait finir de payer le solde du voyage. Jusque la pas de problemes ... nous avons fait le dernier payement mais il naurais sois disant pas recu et donc il ont debiter sur le compte cela fait donc que nous avons payer en deux fois. Ce matin j'appel pour savoir et me dise quil nont pas recu le virement alors que le compte a eté debité deux fois. J'attend maintenant une réponse de la demande de remboursement.
J'aurais donc voulu savoir si quelqun a deja eu ce genre de problème et comment ca s'est passé, je suis inquiete c'est tout de même une bonne somme au final. Merci.
Safaris au Kenya: qui connaît cette agence?
Bonjour
j'ai réservé des billets d'avionpour le kenya pour février 13 je demande des devis pour organiser le séjour (uniquement des safaris naivasha, nakuru, amboseli et masai mara) et l'agence safarivo est la plus compétitive quelqu'un a t il déjà voyagé avec eux?
merci par avance pour vos réponses
cordialement claire
j'ai réservé des billets d'avionpour le kenya pour février 13 je demande des devis pour organiser le séjour (uniquement des safaris naivasha, nakuru, amboseli et masai mara) et l'agence safarivo est la plus compétitive quelqu'un a t il déjà voyagé avec eux?
merci par avance pour vos réponses
cordialement claire
Voyage de noces au Kenya: climat, argent à prévoir, visites...?
Bonjour,
mon conjoint et moi partons en voyage de noce au Kenya au mois de janvier avec un tour opérateur et je souhaite avoir le max d'infos pour préparer au mieux notre voyage: climat, argent à prévoir, visites, loisirs (plage Diani), necessaire dans la valise. Nous visitons Masai-Mara, Nairobi, Lac Nakuru, Amboseli, Tsavo et Mombasa (4 jours en amoureux sur la plage de Diani). Ce voyage est un rêve de gamine et nous souhaitons en profitez car c'est pour nous une rare occasion, merci de me donner toutes les infos possibles...
mon conjoint et moi partons en voyage de noce au Kenya au mois de janvier avec un tour opérateur et je souhaite avoir le max d'infos pour préparer au mieux notre voyage: climat, argent à prévoir, visites, loisirs (plage Diani), necessaire dans la valise. Nous visitons Masai-Mara, Nairobi, Lac Nakuru, Amboseli, Tsavo et Mombasa (4 jours en amoureux sur la plage de Diani). Ce voyage est un rêve de gamine et nous souhaitons en profitez car c'est pour nous une rare occasion, merci de me donner toutes les infos possibles...
Itinéraire au Kenya du 24 décembre au 6 janvier
Bonjour,
J'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire au Kenya du 24 décembre au 06 janvier, et poser quelques questions.
01 Nairobi > Nakuru Nakuru > Narok
02 Narok > Maasai Mara
03 Maasai Mara
04 traversée du Serengeti : Maasai Mara > Oldeani cratère Ngorogoro
05 Oldeani > Namanga > Amboseli
06 Amboseli
07 Amboseli > Tsavo
08 Tsavo
09 Tsavo > Diani
10 Diani plongée
11 Diani plongée
12 Diani plongée
13 Diani plage
14 Mombassa > Nairobi (avion)
Voila pour l'itinéraire 😛
Pour les questions :
* Est il vrai qu'il est obligatoire d être accompagné pour visiter les parcs? * Est il possible de traverser le parc du Serengeti, ou bien doit on entrer et sortir par le même endroit ? est ce faisable en 1 journée ? * Pour aller de Amboseli à Tsavo, vaut il mieux prendre la route C103 ou la A109? * Peut on passer sans problème la frontière entre le Maasai Mara et le Serengeti ?
Merci.
Aleos
J'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire au Kenya du 24 décembre au 06 janvier, et poser quelques questions.
01 Nairobi > Nakuru Nakuru > Narok
02 Narok > Maasai Mara
03 Maasai Mara
04 traversée du Serengeti : Maasai Mara > Oldeani cratère Ngorogoro
05 Oldeani > Namanga > Amboseli
06 Amboseli
07 Amboseli > Tsavo
08 Tsavo
09 Tsavo > Diani
10 Diani plongée
11 Diani plongée
12 Diani plongée
13 Diani plage
14 Mombassa > Nairobi (avion)
Voila pour l'itinéraire 😛
Pour les questions :
* Est il vrai qu'il est obligatoire d être accompagné pour visiter les parcs? * Est il possible de traverser le parc du Serengeti, ou bien doit on entrer et sortir par le même endroit ? est ce faisable en 1 journée ? * Pour aller de Amboseli à Tsavo, vaut il mieux prendre la route C103 ou la A109? * Peut on passer sans problème la frontière entre le Maasai Mara et le Serengeti ?
Merci.
Aleos
Kenya: réserver hôtels et safari pour août 2011?
Bonjour,
Avec mon copain nous avons prévu de partir au Kenya en aout 2011, 3 semaines. Nous avons prévu un safari de 6 jours pour commencer (Masai Mara, Amboseli, Nakuru). Nous partons avec l'agence "explorer Kenya", nous n'avons pas trouvé d'avis sur cette agence sur internet => savez-vous si cette agence est bien (elle ne fait pas partie du KATO)
Puis nous avons prévu d'aller vers Diani, Mombasa, Funzi, Wasini ? Nous ne trouvons pas de sites de réservation d'hotels pas chers => en connaissez-vous ? Notre budget serait d'environ 40€ maxi pr 2 pers par nuit. Est-il possible de trouver des hotels à ce prix-là en aout ? ou alors des campings ? Est-il facile de trouver des hotels sur place sans réserver à l'avance ? (Mombasa, Diani ou Tiwi)
J'avoue que nous commençons à stresser qd on voit les prix et la difficulté à trouver des safaris et des hotels ds notre budget ...
SVP nous avons vraiment besoin de vos lumières !!!!
Merci d'avance.
Cecile et Vincent.
Avec mon copain nous avons prévu de partir au Kenya en aout 2011, 3 semaines. Nous avons prévu un safari de 6 jours pour commencer (Masai Mara, Amboseli, Nakuru). Nous partons avec l'agence "explorer Kenya", nous n'avons pas trouvé d'avis sur cette agence sur internet => savez-vous si cette agence est bien (elle ne fait pas partie du KATO)
Puis nous avons prévu d'aller vers Diani, Mombasa, Funzi, Wasini ? Nous ne trouvons pas de sites de réservation d'hotels pas chers => en connaissez-vous ? Notre budget serait d'environ 40€ maxi pr 2 pers par nuit. Est-il possible de trouver des hotels à ce prix-là en aout ? ou alors des campings ? Est-il facile de trouver des hotels sur place sans réserver à l'avance ? (Mombasa, Diani ou Tiwi)
J'avoue que nous commençons à stresser qd on voit les prix et la difficulté à trouver des safaris et des hotels ds notre budget ...
SVP nous avons vraiment besoin de vos lumières !!!!
Merci d'avance.
Cecile et Vincent.
Hébergement à Nikko? (Japon)
Bonjour
Nous partons à 6 au Japon en aout.
Connaissez vous des hebergements réservables et raisonnables sur Nikko?
Nous partons à 6 au Japon en aout.
Connaissez vous des hebergements réservables et raisonnables sur Nikko?
Transfert aéroport de Tunis - Carthage et Hammamet?
bonjour je retourne cette annee a hammamet , lannee passer nous avons utiliser le taxi 60 euro cest cher et retourne le train suivi taxi , mais jai visiter le site des chemins de fer tunisie, et il a des mesures exeptionnel pris , donc quand mon avion arrivera a tunis , il naurra plus de train disponible quelquun connais une bonne alternative , precision , nous voyagerons moi et mon fiance dans debut fevrier, merci a tous
Quartier "Ilha do Governador" à Rio de Janeiro: votre avis?
Bonjour à tous,
Je vais me rendre l'année prochaine au Brésil, plus exactement à Rio, rendre visite à un oncle qui habite dans le quartier "Ilha do Governador", très exactement dans la rue Eduardo Nadruz. C'est formidable car évidemment, il nous offre l'hospitalité. Depuis plusieurs semaines, je cherche pas mal d'informations sur ce quartier, pour essayer d'en deviner le "climat", mais bizarrement, je ne trouve quasiment rien. J'ai plusieurs questions sur divers sujets :
- Est-ce que ce quartier est correctement desservis par les transports en communs ? N'allons nous pas perdre des heures et des heures en bus pour aller au centre de Rio ?
- Est-ce un quartier sûr ? Ou en tout cas pas moins que certains autres ?
- Bref, pensez-vous que c'est un endroit correct pour séjourner pendant mon voyage ?
Ce voyage sera mon premier en Amérique du Sud, je sais que c'est un cap, car mes précédents voyages ont été New-York et le Japon.
J'espère que vous pourrez me renseigner, quoiqu'il en soit, merci de l'intérêt que vous porterez à mon message !
Je vais me rendre l'année prochaine au Brésil, plus exactement à Rio, rendre visite à un oncle qui habite dans le quartier "Ilha do Governador", très exactement dans la rue Eduardo Nadruz. C'est formidable car évidemment, il nous offre l'hospitalité. Depuis plusieurs semaines, je cherche pas mal d'informations sur ce quartier, pour essayer d'en deviner le "climat", mais bizarrement, je ne trouve quasiment rien. J'ai plusieurs questions sur divers sujets :
- Est-ce que ce quartier est correctement desservis par les transports en communs ? N'allons nous pas perdre des heures et des heures en bus pour aller au centre de Rio ?
- Est-ce un quartier sûr ? Ou en tout cas pas moins que certains autres ?
- Bref, pensez-vous que c'est un endroit correct pour séjourner pendant mon voyage ?
Ce voyage sera mon premier en Amérique du Sud, je sais que c'est un cap, car mes précédents voyages ont été New-York et le Japon.
J'espère que vous pourrez me renseigner, quoiqu'il en soit, merci de l'intérêt que vous porterez à mon message !
Organisation d'un voyages Kenya - Zanzibar (Tanzanie) du 15 septembre au 2 octobre
Bonjour a tous,
Après plusieurs jours de recherche, j'ai enfin élaboré un parcours pour un voyage au kenya du 15 septembre au 2 octobre environ. voici mon itinéraire: 15 Septembre : Depart matin Paris / Arrivée Soir Nairobi 16 Septembre : NAIROBI 17 Septembre : NAIROBI --> Nakuru 18 Septembre : Nakuru 19 Septembre : Nakuru --> Massai Mara 20/21 Septembre : Maasai Mara 22 Septembre : Maasai Mara / Amboseli 23 Septembre : Amboseli 24 Septembre : Amboseli / Tsavo Ouest 25 Septembre : Tsavo Ouest 26 Septembre : Tsavo /Monbassa /Zanzibar 27 Septembre : Zanzibar 28 Septembre : Zanzibar 29 Septembre : Zanzibar 30 Septembre : Zanzibar 1 Octobre : Zanzibar --> Nairobi 2 Octobre : Matin départ pour la France Qu'en pensez vous ? J'hésites a laisser tomber Nakuru et a remettre 1 journée dans 1 autre parc.
Voila, maintenant que j'ai mon itinéraire je ne sais pas comment faire. avez vous des contacts a me proposer pour réaliser la partie Safaris kenyane ? Des tours opérateurs ou guide qui pourraient nous accompagner du 17 au 26 ? Pour Zenzibar et retour a Nairobi ca me parait faisable toute seule, excepté se procurer les vols intérieurs.
J'ai un budget de 2500 € (vols inclus)
Merci beaucoup pour votre aide
Après plusieurs jours de recherche, j'ai enfin élaboré un parcours pour un voyage au kenya du 15 septembre au 2 octobre environ. voici mon itinéraire: 15 Septembre : Depart matin Paris / Arrivée Soir Nairobi 16 Septembre : NAIROBI 17 Septembre : NAIROBI --> Nakuru 18 Septembre : Nakuru 19 Septembre : Nakuru --> Massai Mara 20/21 Septembre : Maasai Mara 22 Septembre : Maasai Mara / Amboseli 23 Septembre : Amboseli 24 Septembre : Amboseli / Tsavo Ouest 25 Septembre : Tsavo Ouest 26 Septembre : Tsavo /Monbassa /Zanzibar 27 Septembre : Zanzibar 28 Septembre : Zanzibar 29 Septembre : Zanzibar 30 Septembre : Zanzibar 1 Octobre : Zanzibar --> Nairobi 2 Octobre : Matin départ pour la France Qu'en pensez vous ? J'hésites a laisser tomber Nakuru et a remettre 1 journée dans 1 autre parc.
Voila, maintenant que j'ai mon itinéraire je ne sais pas comment faire. avez vous des contacts a me proposer pour réaliser la partie Safaris kenyane ? Des tours opérateurs ou guide qui pourraient nous accompagner du 17 au 26 ? Pour Zenzibar et retour a Nairobi ca me parait faisable toute seule, excepté se procurer les vols intérieurs.
J'ai un budget de 2500 € (vols inclus)
Merci beaucoup pour votre aide
Comment préparer son voyage au Kenya/Tanzanie
Bonjour à toutes et tous, sans vouloir être présomptueux je voudrais vous donner quelques conseils pour la préparation de vos voyages
Compte tenu de l'étendue des parcs il est nécessaire de prévoir un nombre de nuitées minimum dans certains parcs
Masai mara minimum 2 à 3 nuits amboseli de 1 à 2 nuits Nakuru 1 nuits Samburu 2 à 3 nuits Tsavo 2 à 3 nuits
Pourquoi prévoir de telle durée ; il vous faut savoir que les games drive se faut le matin moment où l'on voit vraiment les animaux en activité les autres games drives de la journée vous font voir des animaux qui se protègent du soleil ou qui digèrent
Compte tenu des distances Nairobi masai mara la journée - Nairobi Amboseli 5 heures - Mombasa Tsavo 5 heures - Nairobi Samburu 5à 6 heures
sachant que pour aller de amboseli à Masai mara vous êtes obligé de passer par Nairobi imaginez vous un instant la durée de trajet que vous allez avoir.
Donc si vous réservez un voyage quel qu'il soit sur 8 jours et que l'on vous propose Amboiseli mara Tsavo puis Mombasa vous vous faites arnaquer
1nuit à amboseli,1 nuits mara, 1 nuits tsavo,1nuits samburu = arnaque car vous serez plus souvent en transfert de parc à parc
donc sur 8 jours prévoyez plutôt 1 ou 2 parcs avec au minimum 2 nuits dans chacun
laissez vous guider dans vos recherches et attention aux propositions faites à la va vite sur les plages de mombassa car autour de mombassa que se soit tsavo amboseli il faut compter 1 journée de deplacement à l'aller comme au retour donc pour faire un safari qui tient la route rien que pour l'un ou l'autre des parcs il faut compter 3 nuits
Amicalement
Compte tenu de l'étendue des parcs il est nécessaire de prévoir un nombre de nuitées minimum dans certains parcs
Masai mara minimum 2 à 3 nuits amboseli de 1 à 2 nuits Nakuru 1 nuits Samburu 2 à 3 nuits Tsavo 2 à 3 nuits
Pourquoi prévoir de telle durée ; il vous faut savoir que les games drive se faut le matin moment où l'on voit vraiment les animaux en activité les autres games drives de la journée vous font voir des animaux qui se protègent du soleil ou qui digèrent
Compte tenu des distances Nairobi masai mara la journée - Nairobi Amboseli 5 heures - Mombasa Tsavo 5 heures - Nairobi Samburu 5à 6 heures
sachant que pour aller de amboseli à Masai mara vous êtes obligé de passer par Nairobi imaginez vous un instant la durée de trajet que vous allez avoir.
Donc si vous réservez un voyage quel qu'il soit sur 8 jours et que l'on vous propose Amboiseli mara Tsavo puis Mombasa vous vous faites arnaquer
1nuit à amboseli,1 nuits mara, 1 nuits tsavo,1nuits samburu = arnaque car vous serez plus souvent en transfert de parc à parc
donc sur 8 jours prévoyez plutôt 1 ou 2 parcs avec au minimum 2 nuits dans chacun
laissez vous guider dans vos recherches et attention aux propositions faites à la va vite sur les plages de mombassa car autour de mombassa que se soit tsavo amboseli il faut compter 1 journée de deplacement à l'aller comme au retour donc pour faire un safari qui tient la route rien que pour l'un ou l'autre des parcs il faut compter 3 nuits
Amicalement











