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Kazakhstan - Iran juin-juillet 2011 - Tadjikistan Les Pamirs...
by Zayalalt · 2011-02-01 · 7 replies
Salut,

En Inde pour un an, j'ai le projet de rentrer en France à moitié par la route, à travers l'Asie centrale, du Kazakhstan à l'Iran, d'où je prendrai un avion pour Paris, manque de temps... J'arriverai à Almaty, Kazakhstan fin mai ou tout début juin, y resterai environ 10j, puis descendrai vers le Kirghizstan que je traverserai du Nord au Sud avant d'arriver au Tadjikistan. Là, je pense prendre la Pamir Hwy, et longer la frontière afghane, puis à l'Ouest de Dushanbe, passer en Ouzbékistan. Après Tashkent et Samarkand, direction le Turkménistan que je ne traverserai qu'avec un visa de transit, vers l'Iran, où je ne passerai que quelques jours, pour rejoindre Téhéran et prendre mon avion pour la France.

S'il y a des gens motivés pour ce petit périple, bienvenue ! Si quelqu'un a des contacts de locaux, ou expats dans les pays que je vais traverser, je les accueillerai volontiers ! Si jamais quelqu'un a déjà fait un peu le même itinéraire, auriez vous quelques conseils ? La seule contrainte est le temps dans ce voyage, je dois rentrer bosser en France en Aout.. Pensez vous qu'il est possible quand même d'avoir un bel aperçu de la région en si peu de temps? Pour le Tadjikistan, est ce que quelqu'un aurait déjà pris la Pamir Hwy ? Comment est la route ? Est ce que c'est jouable de traverser le Tadjikistan par cette route en environ 3 semaines ?

Merci d'avance, bon vent à tous, Cécile
Kirghizistan en août 2010: visa et bons plans?
by Korriganez · 2010-03-07 · 48 replies
Bonjour,

Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.

La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?

En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !

Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balisés ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).

Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
by Panpan44 · 2010-12-06 · 345 replies
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Révolte et guerre au Kirghizistan (mi-juin 2010)
by Carolyanne · 2010-06-13 · 37 replies
A l attention de tous les voyageurs en Asie centrale

La guerre a repris dans le sud du Kirghistan depuis 2 jours et c est pire qu en avril. Osh est en feu depuis 2 jours et on compterait plusieurs centaines de mort Jalla Abbad s est enflammee hier, j ai ete evacuee ce matin par avion

Pour l instant Bishkek est calme mais la situation est tres tendue et les gens craignent que la ville suive l exemple des 2 precedentes

La frontiere du Kazasthan serait fermee, les avions pour le Tadjikistan sont pleins...

J essaye de mettre des news dans la mesure du possible
Les photos: encore...
by MengWan · 2009-11-01 · 500 replies
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !

🙂
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Kirghizie l'annee 2005
by Vaciliska · 2004-11-26 · 376 replies
Salut a tous!

je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements

je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..

je repondrai a vos questions avec plaisir!!

bisous a tous .
Obtention du visa iranien par Trabzon (Turquie) puis transport maritime vers Oman (à vélo)
by Plaisir38 · 2020-02-16 · 8 replies
bonjour

en vue d un tour du monde fin 2020 ( vive la retraite ) j aimerais renseignement sur obtention visa iranien je pense arriver par Trabzon puis direction Bazargan ou autre point de passage rejoindre Téhéran et direction sud pour aller territoire d Oman avant de rejoindre New Delhi par avion si des voyageurs ont fait a vélo un parcours semblable en partie ou complet

merci a tous

guy
L'instant d'un Stan
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Un mois au Cambodge avec 2 enfants - Très cool...
by Maxicool · 2019-08-17 · 97 replies
Bonjour,

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...

C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).

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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.

14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES

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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.

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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)

Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).

Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.

Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.

Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge

Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.



Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.

En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?

Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).

Guesthouse à Battambang

Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Permis GBAO (Pamir Highway)
by Cazaloup · 2015-05-28 · 18 replies
Bonjour, Nous sommes en voyage à vélo en Asie et nous avions prévu de passer par la Pamir Highway cet été (en Aout). Nous venons d'apprendre que le permis GBAO nécessaire à cette région n'est plus délivré en ce moment. Quelqu'un aurait-il plus d'infos sur cette actualité ? merci d'avance.
Livres pour un voyage en Iran (sa culture et son histoire)
by Gizmo94 · 2013-12-28 · 31 replies
Bonjour

Je pars fin avril 2014 en Iran et je recherche des références de livres afin de comprendre un peu plus la culture et l'histoire de l'Iran.... Merci pour votre aide Rachid
Situation poltique à Srinagar (Cachemire) en ce moment? (fin mai 2013)
by Yatra · 2013-05-27 · 18 replies
Bonjour,

Je pars quelques jours à New Delhi en juillet pour un reportage sur Kalputhy Colony (bidonville des saltimbanques). Mais il me reste quelques jours à tuer avant d'y aller.

J'hésite entre Katmandou et Srinagar (même prix en avion). Le climat en juillet plaide largement en faveur de la capitale du Cachemire. La situation politique semble s'être stabilisée depuis quelques années, mais j'ai lu que des militaires indiens avaient été tués il y a quelques jours près de Srinagar.

Si vous êtes dans le coin ou connaissez des gens dans le secteur, pensez-vous qu'il est judicieux de se rendre 3 jours à Srinagar et dans la vallée du Cachemire d'ici juillet ? La situation est-elle réellement pesante ? J'ai lu aussi que les ministères des affaires étrangères anglais et allemands avaient levé les restrictions. Pendant ce temps là, le quai d'Orsay - comme d'hab - prévient tous les voyageurs qu'ils se feront couper zézette s'ils vont là bas !!! Bref, beaucoup d'avis contradictoires !!!

Et le votre ???
Kirghizistan seule en août
by Marieze · 2012-04-03 · 12 replies
Bonjour!

Je suis en train de songer à partir un petit mois au Kirghizistan cet été, mais c'est plutôt difficile de trouver des infos. J'ai déjà voyagé seule (en Mongolie), je voudrais marcher, mais je ne cherche pas l'exploit. Je pars surtout pour dessiner, me balader en autonomie et pouvoir m'arrêter dans des endroits qui me plaisent quand j'en ai envie. Je voudrais savoir s'il est possible de faire ça en évitant de prendre un guide et sans rester dans les sentiers battus (et sans être soi-même un guide de haute-montagne). J'ai lu qu'il y avait moins de monde dans le sud, mais aussi que ça pouvait être dangereux...?

Je suis aussi intéressée par une rando à cheval, peut-être une semaine, si quelqu'un cherche à former un groupe.
Votre coup de coeur en Chine?
by Willtahiti · 2011-08-17 · 44 replies
en pleine préparation pour un voyage qui me permettra de passer un mois et meme un peu plus en chine, je ne sais quel endroit privilégier....

je fouille le forum et tente d élaborer un parcours flexible!

jaurai bien voulu connaitre l'endroit, le moment, le repas, la rando, qui vous a le plus marqué en chine????!

merci pour vos partages!

william
Billets tour du monde: Pass aérien ou "au feeling"?
by Bibiboule · 2011-03-16 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris pour profiter de votre expérience. En fouillant sur le forum, j'ai trouvé quelques informations mais je cherche surtout des retours d'expérience, du vécu...

Je pense partir en tour du monde avec ma chérie début janvier 2012 pour environ 10 mois. Nous bénéficions d'un budget confortable sans pour autant souhaiter tout dépenser en avion.

Pour l'heure, nous envisageons de passer par : Cuba / Colombie / Argentine / Chili et Ile de Paques / Une île du Pacifique / Nouvelle-Zélande / Australie (juste quelques jours) / Papouasie Nouvelle-Guinée et Indonésie / quelques jours à Bangkok / Ouzbekistan

Ma question concerne les pass aérien. Connaisseurs du voyage me propose un pass englobant tout cela pour 4500€ par personne, ce qui est en ligne avec notre budget. Le seul inconvénient est à mon goût le manque de flexibilité de ce type de proposition. Nous avons tous les deux beaucoup voyagé malgré notre âge (30 ans). Personnellement, je connais très bien l'Asie et l'Amérique du Sud. Et pour une fois, j'ai envie d'être flexible, de pouvoir réellement prendre mon temps quand j'en aurai envie et de pouvoir suivre les conseils provenant de mes rencontres.

Tout ça pour en venir à ma question. N'est-ce pas plus intéressant de ne partir avec aucun billet et de prendre des vols secs au fur et à mesure de notre périple ? L'avez-vous déjà fait ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Financièrement est-ce rentable (ou en tout cas non significativement plus cher) ? Avez-vous galéré pour trouver les billets ?

Personnellement je pousse dans ce sens et ma chérie est alignée mais voudrait un peu de concret et de rationnel (couple de consultants...😉) pour nous décider (nous avons le temps, mais cette option nous permettrait d'être plus flexible quand à notre demande de congés envers nos employeurs respectifs...)

Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse!!!

Bien sûr, je suis preneur de tous les conseils et autres que vous pourriez avoir!

Ben
Quel passage de frontière entre le Kirghizistan et la Chine?
by Phil · 2010-09-28 · 40 replies
En aout 2011 je compte poursuivre ma route de la soie à vélo. Je me pose la question de savoir pourquoi le passage de la frontière entre le Kirghisistan et la Chine se fait le plus souvent par le col de Torugart et non par Irkeshtam? Pourtant on évite bien des tracas administratifs en choisissant l'option 2.
Kirghizistan à vélo: passer le col du Torugart seul ou avec une agence?
by Skydivefred · 2010-07-06 · 10 replies
Salut a tous j ai lu beaucoup de post sur le col du torugart mais ils dataient un peu. Peut on passer le col du torugart seul a present ou faut il toujours faire appel a une agence pour passer la frontiere vers la chine? Merci d avance a tous Skyfred
Visa kazakh à l'aéroport de Bichkek!
by ArnS · 2010-06-19 · 23 replies
Bonsoir à tous !

Nous devions partir cet été à 3 au Kirghizistan faire du trekking et de l'alpinisme. Cependant vu la situation nous pensons qu'il est nécessaire de prévoir une alternative : Nous projetons donc d'aller au Kazakhstan (ou au Tajikistan).

Seul problème, notre billet est pour Bichkek et n'est pas échangeable. Et si nous allons à Almaty depuis Bichkek par la route il n'y a pas de possibilité de prendre le visa à la frontière. J'aurais donc aimé savoir si l'on peut obtenir des visas Kazaks à notre arrivée l'aéroport de Bichkek (Manas).Et prendre directement deux visas kirghiz de transit, un pour l'aller et un pour le retour, c'est possible ?

Au pire, nous pouvons prendre l'avion jusqu'à Almaty. Mais j'ai cru comprendre qu'il y avait très peu de vols Bichkek-Almaty étant donné la proximité par la route. Est ce que quelqu'un peut me confirmer ça, ou connaît un site francophone ou anglophone concernant les horaires/réservation de ces vols,

Merci beaucoup par avance,

Arnaud
Tour de l'Asie à pied
by Myritra · 2010-03-18 · 24 replies
Bonjour,

Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.

Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.

Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)

Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.

A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.

Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?

A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.

Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :

J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...

Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?

Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...

Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!

Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂

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