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Où faire son prochain voyage en Afrique?
Bonjour à tous,
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
État des routes de Casamance à Guinée Conakry?
Je veux me rendre à Conakry en partant de Casamance, avec un fourgon aménagé. J'aimerai connaitre l'état des routes, quel est le meilleur itinéraire, peut on passer par la Guinée Bissau, y a t il de vrais problèmes de sécurité? Merci.
La langue soussou en Guinée Conakry
🙂 Bonjour, les langues et les dialectes africains m'intéressent , actuellement je fais des recherches concernant la langue "soussou" parlée en Guinée Conacry, qui pourrait m'en dire plus à ce sujet où trouver des documents par exemple une traduction de la Bible, par avance merci!
Renata.
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali)
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Location de moto 125 à Dakar
Bonjour tout le monde.
Je cherche à louer une moto 125 pour une dizaine de jour à Dakar. Ce sujet a été précédemment traité il y a un an et les réponses ne sont pas folichonnes. Peut-être y-a-t-il du nouveau depuis...?
Merci d'avance de bien vouloir me donner des tuyaux pour cette location Skyfred
PS (Vulvio si tu passes par cette discussion sache que ton clip au sierra Léone avec "danger" de Psquare en musique de fond reste pour moi un petit chef-d'oeuvre que je me repasse en boucle presque tous les jours !!!)
Merci d'avance de bien vouloir me donner des tuyaux pour cette location Skyfred
PS (Vulvio si tu passes par cette discussion sache que ton clip au sierra Léone avec "danger" de Psquare en musique de fond reste pour moi un petit chef-d'oeuvre que je me repasse en boucle presque tous les jours !!!)
Bibliographie: traduction du russe
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Les plus beaux coins d'Afrique?
Bonjour,
Je suis une jeune femme qui prépare un tour du monde 😛 et j'aimerais avoir une idée sur les beaux pays d'Afrique (sud et centrale et non du Maghreb ) selon vous ! des pays à très riche faune et flore, peuples à traditions originales, beau paysages, couchers de soleil... de préférence sans conflits politiques et à caractère touristiques pour trouver logement et sécurité...
Juste besoin du bout du fil autrement des noms de pays, encore mieux des coins intéressants dans ces pays, je ferais plus de recherche personnelle... 🙂
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
Tour de la côte ouest africaine de Dakar à Abidjan
Bonjour à tous !
Je prepare mon Premier grand voyage et j'ai besoin de votre aide, de vos conseils..
Je souhaite faire un tour de la cote ouest Africaine.. Je prevois un voyage d'environs 3 ou 4 semaines...
Je pensais atterir à Dakar et descendre en voiture (?) jusqu'a Abidjan en passant par Banjul, Bissau, Conakry, Freetown, Monrovia et ensuite prendre l'avion vers Paris depuis Abidjan...
Quelqu'un a-t-il deja effectué ce voyage?
Qu'en pensez-vous ? est ce faisable ?
Est-ce que le Sénégal est le meilleur point de départ ?
N’est ce pas dangeureux ? Je veux dire je suis une femme seule (pour le moment je ne sais pas si quelqu’un m’accompagnera… D'ailleurs si des gens sont intéréssés...).
Est-ce facile ensuite du Sénégal d’aller dans d’autres pays ?
Quels sont les sites incontournables ?
La location d’une voiture est elle chère ? Ou je dois voyager par avion ? ou par train ? Si par voiture, un chauffeur coute-t-il cher ? (car je n’ai pas le permis…)
Quelle est le cout en général d’une nuit ? Des repas?
Quelle serait la meilleure période de l’année pour effectuer ce voyage ? J’aimerai venir quand la chaleur est supportable pour pouvoir profiter pleinement de mon voyage..
Merci d'avance pour vos réponses !
Je prepare mon Premier grand voyage et j'ai besoin de votre aide, de vos conseils..
Je souhaite faire un tour de la cote ouest Africaine.. Je prevois un voyage d'environs 3 ou 4 semaines...
Je pensais atterir à Dakar et descendre en voiture (?) jusqu'a Abidjan en passant par Banjul, Bissau, Conakry, Freetown, Monrovia et ensuite prendre l'avion vers Paris depuis Abidjan...
Quelqu'un a-t-il deja effectué ce voyage?
Qu'en pensez-vous ? est ce faisable ?
Est-ce que le Sénégal est le meilleur point de départ ?
N’est ce pas dangeureux ? Je veux dire je suis une femme seule (pour le moment je ne sais pas si quelqu’un m’accompagnera… D'ailleurs si des gens sont intéréssés...).
Est-ce facile ensuite du Sénégal d’aller dans d’autres pays ?
Quels sont les sites incontournables ?
La location d’une voiture est elle chère ? Ou je dois voyager par avion ? ou par train ? Si par voiture, un chauffeur coute-t-il cher ? (car je n’ai pas le permis…)
Quelle est le cout en général d’une nuit ? Des repas?
Quelle serait la meilleure période de l’année pour effectuer ce voyage ? J’aimerai venir quand la chaleur est supportable pour pouvoir profiter pleinement de mon voyage..
Merci d'avance pour vos réponses !
Inspirez-moi un voyage
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage.
Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie.
Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient.
Inspirez moi.
Israël-Turquie en bateau?
Bonjour,
Ayant le tampon israélien sur mon passeport, j'y suis coincé et ne puis plus retourner en Turquie par la route ; connaissez-vous des liaisons de n'importe quelle ville israélienne vers n'importe quelle ville turque en bateau, cargo ou ferry ? (je ne prendrai l'avion qu'en dernier ressort)
(j'ai fait une recherche sur le forum mais les messages ne sont pas très récents)
merci de votre aide !
Ayant le tampon israélien sur mon passeport, j'y suis coincé et ne puis plus retourner en Turquie par la route ; connaissez-vous des liaisons de n'importe quelle ville israélienne vers n'importe quelle ville turque en bateau, cargo ou ferry ? (je ne prendrai l'avion qu'en dernier ressort)
(j'ai fait une recherche sur le forum mais les messages ne sont pas très récents)
merci de votre aide !
Pulau Tioman, lac Tchini, Endau Rompin (Malaisie)
salut a tous!!!
bon voila, j ai toujours voulu aller voir tioman et en ce moment j ai le temps d y aller.
je voudrais rester a abc, mais j ai un peur que, la haute saison arrivant, tout soit plein et que les prix aient augmente.
je sais que l ile est assez populaire donc dites moi, qu en est il?
vais je pouvoir trouver un de ces petits bungalows pas cher ou tout va t il etre bonde?
je sais qu aux iles perhentian c est carrement hyper blinde et j ai peur qu il en soit de meme a tioman.
autre question, le lac pres de tchini et la reserve d endau rompin dans la meme region.
quelqu un y est deja alle?
ca serait mes alternatives a tioman, on dit que ce sont de beaux coins de nature.
merci d avance pour vos reponses...
Périple Afrique du Sud - Paris à pied
bonjour a tous. Mes précédent voyage mon donner beaucoup d'inspiration et je souhaite, d'ici quelque mois effectuer un voyage a pied partan d'afrique du sud pour remonter jusqu'a paris en passant par la cote atlantique et pourkoi pas kelke détour.Je venai donc pour avoir des conceils sur le budget, les pays a éviter, les pays a ne pas rater, les formalitées?
je voulais aussi savoir si je pourai trouver des taxi brousse tout au long de mon voyage, si il yavai possibilité de faire du stop? Quelle est la meilleur periode? si il ya des vaccin spéciaux?
j'attend vos consceils avec impatience. merci d'avance
Possible de se rendre au Liberia pour des raisons professionnelles
Coucou
Avec un peu d'optimisme on pourra bientôt visiter le pays; je m'intéresse pas mal a ce petit pays et a sa présidente dynamique et plein de bonne volonté avec si peu de moyens
Encore un pays qu'on ne parle jamais sur VF; donc voila les dernières news du ministere des affaires etrangères (vu qu'ils exagèrent tout on peut traduire qu'on pourra bientot envisager tout type de voyage au Libéria):
Dernière Minute Il est désormais possible de se rendre au Liberia pour des raisons professionnelles. En effet, la présence, depuis la fin de la guerre civile, en août 2003, de la mission des Nations Unies (MINUL), forte de 12.000 hommes, a permis de rétablir un niveau suffisant de sécurité dans l’ensemble du pays. Les Etats-Unis fournissent une aide substantielle aux nouvelles forces armées libériennes (AFL), ainsi qu’à la police nationale (LNP). Monrovia et ses environs, où se concentre l’essentiel de l’activité économique, ne présentent plus d’autres dangers que ceux d’une criminalité dont le niveau reste préoccupant mais peu différent de celui d’autres capitales voisines, telles qu’Abidjan ou Conakry. Le Liberia n’offre en revanche aucun des services requis pour les voyages de plaisance et il reste déconseillé de s’y rendre pour des raisons autres que professionnelles.
Dernière Minute Il est désormais possible de se rendre au Liberia pour des raisons professionnelles. En effet, la présence, depuis la fin de la guerre civile, en août 2003, de la mission des Nations Unies (MINUL), forte de 12.000 hommes, a permis de rétablir un niveau suffisant de sécurité dans l’ensemble du pays. Les Etats-Unis fournissent une aide substantielle aux nouvelles forces armées libériennes (AFL), ainsi qu’à la police nationale (LNP). Monrovia et ses environs, où se concentre l’essentiel de l’activité économique, ne présentent plus d’autres dangers que ceux d’une criminalité dont le niveau reste préoccupant mais peu différent de celui d’autres capitales voisines, telles qu’Abidjan ou Conakry. Le Liberia n’offre en revanche aucun des services requis pour les voyages de plaisance et il reste déconseillé de s’y rendre pour des raisons autres que professionnelles.
Possibilité d'achat de jade dans le triangle d'or?
il y a 10 ans j'ai acheté au VIET NAM des rhizomes d'orchidées sans problèmes j'ai pris bonne note sur ce forum le risque de tracas à ce sujet aujourd'hui par contre quelqu'un peut-il m'informer sur l'achat de jade j'aimerai rapporter 1 bracelet de thailande ou du cambodge Je mentionne que cet achat m'avait été refusé par le tenançier d'1 petite échope au viet nam en 1992 parce que j'etais française et j'ai ressentis à ce moment là 1 profond respect pour cette personne quand on sait que le trait prinçipal vietnamien est le nationnalisme.
merçi pour les réponses si réponse il y a
Auto-stop en Afrique de l'Ouest
Bonjour à tous!
Je suis un jeune Canadien de 19 ans qui souhaite partir pour la 3ième fois en afrique francophone. J'ai fait la tunisie et le Burkina faso précédemment sur le continent africain. Maintenant, je veux faire l'afrique de l'ouest. Je veux arriver au Sénégal et partir vers la mauritanie en autostop ou tout autre moyen de transport peu couteux... Et ensuite redescendre vers le sénégal et descendre en guinée Sierra Leone Cote d'ivoire et finir pour voir les amis au burkinafaso. Je dispose de 3 mois et peut-être 1ans tout dépendamment de ce qui me tente rendu sur le moment. Je pars au moi de mai. Je voulais connaitre vos opinions sur la faisabilité du projet, Peut-être ai-je oublié de spécifier que je voulais vivre chez les habitants et non en milieu touristique. Je veux visiter les points intéressant de chaque pays. Donc, si vous avez des recommandations, des conseils ou seulement des avis je suis ouvert. je veux maximiser les chances de succès du voyage
Je suis un jeune Canadien de 19 ans qui souhaite partir pour la 3ième fois en afrique francophone. J'ai fait la tunisie et le Burkina faso précédemment sur le continent africain. Maintenant, je veux faire l'afrique de l'ouest. Je veux arriver au Sénégal et partir vers la mauritanie en autostop ou tout autre moyen de transport peu couteux... Et ensuite redescendre vers le sénégal et descendre en guinée Sierra Leone Cote d'ivoire et finir pour voir les amis au burkinafaso. Je dispose de 3 mois et peut-être 1ans tout dépendamment de ce qui me tente rendu sur le moment. Je pars au moi de mai. Je voulais connaitre vos opinions sur la faisabilité du projet, Peut-être ai-je oublié de spécifier que je voulais vivre chez les habitants et non en milieu touristique. Je veux visiter les points intéressant de chaque pays. Donc, si vous avez des recommandations, des conseils ou seulement des avis je suis ouvert. je veux maximiser les chances de succès du voyage
Visa de transit pour la France nécessaire sur un vol Maroc-Pérou avec transit à Paris?
je veux aller du maroc au peru et j 'ai besoins d un escalade a paris pour cela je veut connaitre si je suis besoins de ce type de visa l 'escalade va prendre 6 h au maximum et je ne quitera pas l airport
s il veut plais repond moi vite
s il veut plais repond moi vite
Passage en voiture sans carnet pour l'Afrique Centrale?
slt à toutes et tous. Nous partons fin octobre en toyota Hzj78 de 2001, comme c'est une camionette au Sénégal je crois que ca passe car c'est 7 ans (5 ans pour une voiture) pour entrer dans les pays sans carnet ata pour le senegal et carnet de passage en douane pour les autres. Qui sait ou nous pouvons entrer et ou on ne pourra pas des pays suivants:
Burkina, gambie, togo, benin, nigeria, liberia, sierra leone, ghana, cameroun, gabon, congo, zaire, les guinees, cote d'ivoire, centrafrique, uganda kenia tanzanie.
Voila, un grand merci a ceux qui savent et qui repondrons. Merci
Voila, un grand merci a ceux qui savent et qui repondrons. Merci
Zône carte brune au Mali et prix des carburants?
bonjour ts.
j ai entendu parler d'une zone carte brune à bamako. qqln peut il m'eclairer sur ce que c'est ?
sinon si qqln pouvait me donner les prix moyens de l'essence et du gazoil pour la mauritanie le mali et le senegal, je lui en serais reconaissant.
bonne route
sinon si qqln pouvait me donner les prix moyens de l'essence et du gazoil pour la mauritanie le mali et le senegal, je lui en serais reconaissant.
bonne route
Mission humanitaire en famille
Bonjour,
Partir en mission humanitaire en famille, quelle drôle d'idée diront certains ! Quelle bonne idée penseront d'autres. Quelle connerie marmonneront encore d'autres... Mais comment est-ce possible ? s'étonneront les derniers.
Nous sommes partis 3 fois en mission avec nos enfants : 2 ans et demi en Angola avec notre fils (notre fille est née en cours de route), un an au Sri Lanka et un an en Sierra Leone. Ces expériences étonnent, dérangent, questionnent : de nombreux messages nous sont adressés via notre site pour en savoir plus. D'où l'idée de tout raconter dans un livre.
Si le sujet vous intéresse, toutes les informations nécessaires sont sur http://familleautourdumonde.free.fr/pages/ecrits.html
A bientôt !
Flo
Partir en mission humanitaire en famille, quelle drôle d'idée diront certains ! Quelle bonne idée penseront d'autres. Quelle connerie marmonneront encore d'autres... Mais comment est-ce possible ? s'étonneront les derniers.
Nous sommes partis 3 fois en mission avec nos enfants : 2 ans et demi en Angola avec notre fils (notre fille est née en cours de route), un an au Sri Lanka et un an en Sierra Leone. Ces expériences étonnent, dérangent, questionnent : de nombreux messages nous sont adressés via notre site pour en savoir plus. D'où l'idée de tout raconter dans un livre.
Si le sujet vous intéresse, toutes les informations nécessaires sont sur http://familleautourdumonde.free.fr/pages/ecrits.html
A bientôt !
Flo
Partir travailler en Afrique
bonjour,
actuellement en poste dans la fonction publique, j'ai comme projet de partir m'installer en afrique francophone; le pbm, c'est que les rares offres d'emploi que je trouve par internet sont reservées a des profils ingenieurs ou grandes ecoles.
J'ai une licence de droit et une experience professionnelle diversifiée; pouvez vous m'indiquer des pistes de recherches serieuses svp?
je suis interressé par des pays francophones surtout (gabon, sierra leone, cameroun, benin, togo, senegal) ou madagascar que je connais bien.
merci d'avance











