Results for "Guatemala+souvenir+artisanat"
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Partir deux semaines au Costa Rica fin juillet-début août?
Bonjour à tous, j'ai 2 semaines de vacances cet été, et j'aimerais partir au Costa Rica fin juillet / début août ? Je sais que c, est la saison des pluies, mais est-ce qu'il fait quand même assez beau pour profiter de toutes les attractions ? Que me suggérez-vous de faire pour un périple de 10 jours ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence?
Bonjour,
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Tulum aujourd'hui, le même que le Tulum d'hier?
Bonjour tout le monde,
Je suis en train de préparer un voyage à Tulum pour les 10 premiers jours d'Avril 2010. Cela sera ma troisième visite dans ce coin que j'ai longtemps considéré comme un petit bout de paradis... Oui mais voilà, après quelques jours de recherches je m'aperçois qu'en 7 ans (année de ma dernière venue) le nombre de cabanas et surtout les prix sont devenus incroyablement élevés.
Alors Tulum a-t-elle vraiment tant changée? Quelques bons plans pour des cabanas ? Nous ne sommes pas des routards, nous aimons un certain confort mais plutôt authentique que luxueux...
Merci d'avance.
Je suis en train de préparer un voyage à Tulum pour les 10 premiers jours d'Avril 2010. Cela sera ma troisième visite dans ce coin que j'ai longtemps considéré comme un petit bout de paradis... Oui mais voilà, après quelques jours de recherches je m'aperçois qu'en 7 ans (année de ma dernière venue) le nombre de cabanas et surtout les prix sont devenus incroyablement élevés.
Alors Tulum a-t-elle vraiment tant changée? Quelques bons plans pour des cabanas ? Nous ne sommes pas des routards, nous aimons un certain confort mais plutôt authentique que luxueux...
Merci d'avance.
Visiter durant trois mois minimum l'Asie du Sud-Est
Bonjour à tous! Je fais appel à tous ceux qui sont allés en Asie du sud est. En effet je compte m'y rendre après passer quelques mois en Australie. Je disposerais à la base de 3 mois pour visiter ce territoire, mais ça peut s'allonger si je trouve du travail sur place, du woofing, bref si j'arrive à limiter mon budget!
A votre avis, quels sont les pays à ne pas rater la bas? Avec ma copine on part en backpack, et on recherche de l'authentique, du dépaysant (parfois à l'extrème...), de beaux paysages, et on veut aussi plonger la bas... Bref tout ce qu'on ne veut pas, ce sont "les usines à touristes ou à gringos". Je compte sur vos avis... Bonne route à tous
Tour du monde de septembre 2009 à septembre 2010
Bonjour,
Après moult péripéties, mon ami et moi-même sommes enfin dans la dernière ligne droite avant notre départ pour un Tour du monde. Nous décollons le 21 septembre prochain de Londres, pour visiter Népal, Inde, Thailande, Cambodge, Vietnam (peut-être Laos), Nouvelle-Zélande, AUstralie, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine (ce qui reste assez classique, j'en conviens, mais largement de quoi en avoir plein les yeux, la tête et le coeur !)
Hé oui, nous avons finalement abandonné le Tibet (mais merci à tous ceux du forum qui ont pris le temps de me répondre en détail sur le sujet !)
Nous avons construit un site internet pour l'occasion http://tipiman.net/an-nou-ay/ où nous essayons de mettre des infos pour aider ceux qui souhaitent aussi partir à l'aventure. Et nous le mettrons bien sur à jour au fil du voyage.
N'hésitez pas à nous poser vos questions ! Nous essaierons d'y répondre au mieux, car nous avons apprécié l'aide qui nous a été apportée par d'autres globe-trotteurs !
Peut-être aurons-nous l'occasion de croiser certains d'entre vous quelquepart là-bas .... 😉
à plus!
Après moult péripéties, mon ami et moi-même sommes enfin dans la dernière ligne droite avant notre départ pour un Tour du monde. Nous décollons le 21 septembre prochain de Londres, pour visiter Népal, Inde, Thailande, Cambodge, Vietnam (peut-être Laos), Nouvelle-Zélande, AUstralie, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine (ce qui reste assez classique, j'en conviens, mais largement de quoi en avoir plein les yeux, la tête et le coeur !)
Hé oui, nous avons finalement abandonné le Tibet (mais merci à tous ceux du forum qui ont pris le temps de me répondre en détail sur le sujet !)
Nous avons construit un site internet pour l'occasion http://tipiman.net/an-nou-ay/ où nous essayons de mettre des infos pour aider ceux qui souhaitent aussi partir à l'aventure. Et nous le mettrons bien sur à jour au fil du voyage.
N'hésitez pas à nous poser vos questions ! Nous essaierons d'y répondre au mieux, car nous avons apprécié l'aide qui nous a été apportée par d'autres globe-trotteurs !
Peut-être aurons-nous l'occasion de croiser certains d'entre vous quelquepart là-bas .... 😉
à plus!
Choisir entre un tour du monde et un tour d'Amérique du Sud?
Bonjour à tous,
Voilà, depuis toujours je rêve de voyager à travers le monde maintenent que j'ai un peu d'argent de côté, je songe serieusement à partir depuis 2010. Mon probleme se porte sur le choix du voyage. Je souhaitais au debut faire le tour de l'amerique du sud en partant du costa rica (ce pays me fais rêver!!). Pas d'itineraire bien préçis en tête, je voudrais pouvoir profiter pleinement des endroits qui vont me plaire et zapper vite fais ceux qui ne m'enchanteront guére... Bref pas de plannings precis.
Par contre je me suis renseigné pour les billets tour du monde. Ca me semble avantageux niveau budget, mais assez contraignant niveau timing. J'ai peur de pas pouvoir profiter à 100% d'un coin sympa et finalement passer à côté de plein de choses.
Alors avec un budget d'environ 12000 euros au total. Que me conseiller vous? Donnez moi vos avis, vos experiences. Mon budget est peut etre trop faible pour un tour du monde. Je n'ai pas de delai à tenir, je quitte mon boulot et mon appart en janvier. Quoiqu'il arrive je souhaiterais partir en premier en amerique latine. Voiloù meci de vos conseils...
Petite précision, je voyagerai seule ( j'ai 25 ans).
Voilà, depuis toujours je rêve de voyager à travers le monde maintenent que j'ai un peu d'argent de côté, je songe serieusement à partir depuis 2010. Mon probleme se porte sur le choix du voyage. Je souhaitais au debut faire le tour de l'amerique du sud en partant du costa rica (ce pays me fais rêver!!). Pas d'itineraire bien préçis en tête, je voudrais pouvoir profiter pleinement des endroits qui vont me plaire et zapper vite fais ceux qui ne m'enchanteront guére... Bref pas de plannings precis.
Par contre je me suis renseigné pour les billets tour du monde. Ca me semble avantageux niveau budget, mais assez contraignant niveau timing. J'ai peur de pas pouvoir profiter à 100% d'un coin sympa et finalement passer à côté de plein de choses.
Alors avec un budget d'environ 12000 euros au total. Que me conseiller vous? Donnez moi vos avis, vos experiences. Mon budget est peut etre trop faible pour un tour du monde. Je n'ai pas de delai à tenir, je quitte mon boulot et mon appart en janvier. Quoiqu'il arrive je souhaiterais partir en premier en amerique latine. Voiloù meci de vos conseils...
Petite précision, je voyagerai seule ( j'ai 25 ans).
Transformation d'un permis de conduire népalais pour le permis français?
Mon ami népalais est titulaire d'un permis de conduire de son pays, il aimerait obtenir un permis français. Est ce possible ? Connaissant la valeur du permis au népal (qui est plutôt "acheté qu'obtenu"😉) comment se positionnent les autorités françaises, avez vous eu connaissance de tels changements ? Pas forcément le Népal, il doit exister des cas similaires pour d'autres pays. Merci par avance de vos conseils .... ou astuces. Hélène
Retour du Costa Atlantica "perle des Antilles"
Bonjour à tous,
Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!
En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!
En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
Pourriez vous vous passer de voyager?
je sais, la question à été parfois avançée lors d'autres post mais je me demandais si poser de cette manière, on pouvait l'entendre ?
le rechauffement climatique, le déréglement général de nos forêts, océans etc, , nous préoccupent tous je pense, mais apparement avec plus ou moins d'intérêts almors que ç devrait être notre prioritée🤪
je pose la question pas pour entendre des gens s'affronter, juste pour receuillir vos réactions et pourquoi pas faire un petit éléctrochoc;
et je commencerais par donner ma propre opinion, je sais que ce serait dur même si je suis parfaitement conscient de ce que chaque vol entraine comme conséquences, finalement je me sens pas si net que çà 😕, et vous ?
le rechauffement climatique, le déréglement général de nos forêts, océans etc, , nous préoccupent tous je pense, mais apparement avec plus ou moins d'intérêts almors que ç devrait être notre prioritée🤪
je pose la question pas pour entendre des gens s'affronter, juste pour receuillir vos réactions et pourquoi pas faire un petit éléctrochoc;
et je commencerais par donner ma propre opinion, je sais que ce serait dur même si je suis parfaitement conscient de ce que chaque vol entraine comme conséquences, finalement je me sens pas si net que çà 😕, et vous ?
Avis sur itinéraire tour du monde dès juillet 2009
Bonjour,
Nous avons décidé de partir découvrir ce vaste monde avec ma chère et tendre à partir de juillet et pendant un an…Plus que 3 mois, oula….
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Rencontre VF à Paris le 17 mai 2009
Bonjour,
11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.
En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.
Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉
Ouaouane
11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.
En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.
Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉
Ouaouane
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus début juillet 2009?
Slt a toutes et a tous
et oui, ça approche, encore un peu plus de 3 mois pour retourner au paradis.
ça sera la 5 ieme fois que nous retournons dans ce magnifique hotel qu'est : l'iberostar hacienda dominicus.
nous decollons de roissy le 4 juillet prochain, si vous êtes du voyage n'hésitez pas a nous contacter.
ça sera un plaisir de faire connaissance et de vous renseigner si vous avez besoin.
a bientot triskell
a bientot triskell
Qu'est ce qui vous fait peur en voyage?
Qu'est ce qui vous fait peur au point de renoncer à certaines destinations? Un état de guerre ? certes.. Une redoutable épidémie ? sans doute.. Et qu'en est il des menaces ou des précédents d'attentats contre les touristes ? Prenons par exemple le Yémen, pays qui continue à fasciner et attirer pas mal de voyageurs mais où très peu de gens osent encore se rendre.. ( personnellement je trouve les risques surestimés ) Quelques mois après ma visite de l'Egypte en 1997, il y avait 60 morts à Deir el Bahari, j'aurais pu faire partie du nombre à peu de choses près.. Et plus récemment, prendre un banal métro à Londres fut fatal à certains. J'ai tendance à croire au destin plutot qu'à éviter certains pays " à risques ", et vous ?
Retour de croisière sur le Costa Classica en septembre 2008: Italie, Grèce, Santorin, Mykonos et Croatie
bonjour à tous.
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
Des nouvelles de Michael Blanc, emprisonné en Indonésie?
Bjr malgré de nombreuses recherches sur internet, je n ai pas trouvé de nouvelles rescentes de ce jeune francais emprisonné pour possession de 4 kilos de drogues, en indonesie.
qui en a?
c est dommage que notre bon president ne se decide pas a intervenir, car meme coupable (4 kilos "seulement") ca ne merite pas d'etre dans cette situation, il a definitivement payé!
c est bel et bien midnight express pour lui! triste!!
courage a lui et a sa mere.
C'est si nul que ça le Costa Rica?
Bonjour,
Ca fait un moment que je suis sur ce forum a lire tous vos commentaires et j`ai l`impression que bcp de monde prefere le Panama au Costa Rica.
Rassurez moi, c`est quand meme sympa le CR?
Bon, je peux toujours changer mes plan mais je pensait tout de meme que le CR valait la peine.
Merci,
Laetitia
Merci,
Laetitia
Pourboires imposés par les croisiéristes
🙁Je trouve excessifs les 11 euros par personne et par jour, réclamés par les croisiéristes pour les pourboires.
D'autant que sur chaque consommation, il y a un prélèvement de 15%
Est-on obligés de payer ces tarifs?????
ou peut-on choisir un autre système?
D'autant, que très souvent, il est gênant de ne pas laisser un pourboire au serveur ou à celui qui s'occupe de la cabine.
Donc, on donne en plus.
qui connait la réponse ?????
Avis sur itinéraire au Pérou, Bolivie et Chili?
Je pars avec femme et enfants pour 1, 5 mois en am sud entre 1/10 et le 10/11. nous avons fait un itinéraire avec les principaux points que nous souhaitons voir (nous devons arriver à lima et repartir de sao paulo) mais sommes encore dans l'incertitude pour : le temps à consacrer à chacun les temps et modes de transport à utiliser entre chaque point sachant que nous ne pouvons utiliser que 3 billets d'avion one world et éventuellemnet les coins indispensable à ne pas manquer ou pour lesquel un détour vaudrait la peine..
j'ai bien sur parcouru les différents forums mais le plus dur et d'arriver à tirer un itinéraire global et à relier les points ci dessous... alors si ovus avez des remarques, conseils ou toutes autres contributions, sur l'itinéraire approx. ci dessous ils seront sincèrement les bien venus...
J1-J2: lima (2j)
J3-J8 : cuzco, puno, lac titicaca (iles) en bus (6j)
ou lima- la paz en avion puis descedre vers uyuni via sucre et potosi ?
J9-J11 : atacama (3j)
J11-J16 : San Pedro de Atacama + tour uyuni (5j)
J17-J20 : descente jusqu'à Santiago + 2j à santiago et autour ou avion calama- santiago (4j)
J21-J25 : descente jusqu'à pueto mont via valvida et région des lacs et bariloche (5j)
J26-J32 : descente vers el calafate via torres del paine + perito moreno + autour (7j)
J33-J35 : Remonté vers buenos aires via peninsula Valdez (3j)
ou avion el calafate- buenos aires (on en aura marre du bus..?..)
J36-J38 : Buenos aires
J39-J43 : Buenos aires-iguazu (en avion ?) et visite d'iguazu (4j)
J43-J45 : bus vers Sao paulo
voila en quelques mots l'itinéraire pensez ovus que le nb de jour soit suffisant selon les étapes ?, quel partie faire en bus ou en avion ?, manquons nous l'inmanquable ?
merci de toutes vos aides...
voila en quelques mots l'itinéraire pensez ovus que le nb de jour soit suffisant selon les étapes ?, quel partie faire en bus ou en avion ?, manquons nous l'inmanquable ?
merci de toutes vos aides...
Costa Rica: Eden de la Pura Vida
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Retour des Philippines
Je rentre de 21 jours des Philippines. Que du bonheur
Je suis à la disposition de ceux qui ont besoin de renseignements.
Je suis au top en ce qui concerne BANAUE et le trek de 3 jours Cambulo/Batad (à ne pas manquer) et l'île de Palawan de Puerto Princesa à el Nido.
En vrac, la saison touristique a commencé, les prix sont tous revus à la hausse par rapport aux guides; il fait beau mais pas trop chaud, moustiques présents partout; la nourriture est bonne et variée; les gens sympas, les sites à voir grandioses.
Seule ombre au tableau les transports: s'ils sont divers et variés on y passe beaucoup de temps, et si l'on n'a pas bien préparé son voyage vous pouvez vous retrouver bloqué en attendant 3 ou 4 jours la rotation d'un avion, ou d'un bateau.
En résumé si l'aventure et le plaisir sont au rendez-vous tous les matins quand vous vous levez et si vous souhaitez voir un maximum de choses, préparez votre voyage à l'avance.







