Results for "Portugal+itinéraire"
About 7,106 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Voyager seule en Thaïlande
Bonjour à tous,
Je devais partir en Thaïlande avec ma meilleure amie mais son patron vient de lui refuser ses congés au dernier moment... Je ne sais plus quoi faire annuler mon voyage ou y aller quand même. Qui pourrait me renseigner et me guider ?Je suis seule et j'avoue ne pas être très rassurée mais j'ai envie de tenter l'aventure...Je pars du 4 au 2O MARS 2014.Je pense rester 1 ou 2 jours à Bangkok et ensuite descendre vers le Sud Ouest /Est. Merci pour votre aide🙂
Je devais partir en Thaïlande avec ma meilleure amie mais son patron vient de lui refuser ses congés au dernier moment... Je ne sais plus quoi faire annuler mon voyage ou y aller quand même. Qui pourrait me renseigner et me guider ?Je suis seule et j'avoue ne pas être très rassurée mais j'ai envie de tenter l'aventure...Je pars du 4 au 2O MARS 2014.Je pense rester 1 ou 2 jours à Bangkok et ensuite descendre vers le Sud Ouest /Est. Merci pour votre aide🙂
Sicile: vol et voiture
Bonjour,
Mon mari et moi aimerions partir en Sicile du 30 avril au 15 mai ; nous aimerions trouver un vol avec location de voiture de Paris à Palerme ;
De là, nous aimerions faire un joli tour de la Sicile. Nous avons déjà voyage de cette façon l'année dernière en Espagne, et cela nous avait bien plu. Mais, il me semble que cela a l'air plus compliqué pour la Sicile.
Si quelqu'un pouvait me donner des infos, cela m'arrangerait.
D'avance, je vous en remercie.😊
Erreur dans orthographe nom invitation visa russe
Bonjour à tous,
Je vous écris car, dans ma détresse, je ne sais plus quoi faire. Je devais initialement effectuer un stage en tant que prof de français de 3 mois à Yakutsk, entre janvier et mars. J'ai reçu l'invitation du service de migration en décembre, seulement, mon nom avait été écrit avec des erreurs. ViKtor Le Kam au lieu de Victor Le Cam. Le visa m'a été refusé et j'ai donc dû décaler mon stage à mars-avril-mai, le temps de renvoyer l'invitation original en Yakoutie pour qu'ils "constatent" l'erreur et qu'ils m'en renvoient une nouvelle. Je viens de recevoir la nouvelle invitation. Cette fois, mon prénom est bien orthographié, seulement, l'erreur sur mon nom est toujours là : Le Kam au lieu de Le Cam. Je suis sensé partir le 1er mars et je ne sais pas quoi faire. Si vous avez quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait m'aider, je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance.
Victor
Je vous écris car, dans ma détresse, je ne sais plus quoi faire. Je devais initialement effectuer un stage en tant que prof de français de 3 mois à Yakutsk, entre janvier et mars. J'ai reçu l'invitation du service de migration en décembre, seulement, mon nom avait été écrit avec des erreurs. ViKtor Le Kam au lieu de Victor Le Cam. Le visa m'a été refusé et j'ai donc dû décaler mon stage à mars-avril-mai, le temps de renvoyer l'invitation original en Yakoutie pour qu'ils "constatent" l'erreur et qu'ils m'en renvoient une nouvelle. Je viens de recevoir la nouvelle invitation. Cette fois, mon prénom est bien orthographié, seulement, l'erreur sur mon nom est toujours là : Le Kam au lieu de Le Cam. Je suis sensé partir le 1er mars et je ne sais pas quoi faire. Si vous avez quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait m'aider, je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance.
Victor
Circuit camping-car au Maroc en septembre-octobre 2014
Bonjour.
Après une première expérience avec un voyagiste pour camping-cars, nous projetons de retourner au Maroc pour y faire un circuit "autrement".
Le trajet qui nous intéresserait est en gros le suivant:
Tanger - Larache - Fès - Azrou - Midelt - Er rachidia - Goulmima - Tinerhir - Skoura - Ouarzazate - Aït Benhaddou - Marrakech - Essaouira - Tanger avec, éventuellement un passage à Merzouga, à Zagora et/ou Ouzoud selon les circonstances, sur une durée d'environ 3 semaines (ou 4 si nécessaire)
Je me permets de solliciter vos idées et suggestions (routes, visites, arrêts, campings etc...) ne figurant pas nécessairement dans les guides (Routard ou autres).
Merci pour vos réponses. cordialement: Fernand
P.S. : nous avons mis une annonce sous la rubrique "compagnons de voyage" car nous recherchons un autre couple c-caristes souhaitant nous accompagner.
Le trajet qui nous intéresserait est en gros le suivant:
Tanger - Larache - Fès - Azrou - Midelt - Er rachidia - Goulmima - Tinerhir - Skoura - Ouarzazate - Aït Benhaddou - Marrakech - Essaouira - Tanger avec, éventuellement un passage à Merzouga, à Zagora et/ou Ouzoud selon les circonstances, sur une durée d'environ 3 semaines (ou 4 si nécessaire)
Je me permets de solliciter vos idées et suggestions (routes, visites, arrêts, campings etc...) ne figurant pas nécessairement dans les guides (Routard ou autres).
Merci pour vos réponses. cordialement: Fernand
P.S. : nous avons mis une annonce sous la rubrique "compagnons de voyage" car nous recherchons un autre couple c-caristes souhaitant nous accompagner.
Votre avis sur le MSC Poesia
Bonjour,
Je viens de réserver une croisière avec le POESIA, seule croisière qui correspondait à nos dates de départ et dans notre budget. J’ai réservé très rapidement, car il ne restait qu’une seule cabine pour 4 avec balcon .Je n’ai donc pas pris le temps de voir de plus près le bateau et aimerai donc votre avis … le bateau est-il stable ?
Quel sont ses points fort, ou ses points faible ?
Y a-t-il une piscine couverte ou jacuzzi couvert, jusque-là je n’en ai pas vu (hors mis au spa).
Apparemment, il a les mêmes dimensions que le Deliziosa ou Luminosa de chez Costa et pourtant il y a des choses qu’il n’y a pas dessus (formule 1) (cinéma 4d) et peut être aussi piscine intérieure par quoi cette place est-elle occupée... ?
Que pensez-vous de la cabine N° 12147
Je n’ai jamais pris de cabine située aussi haut dans les ponts .ne ressent-on pas plus le tangage ? Elle se situe apparemment sous le buffet et au-dessus aussi , la cheminée…cela est-il pénalisant ?
Pour les escales nous avons déjà fait ce parcours avec un autre bateau, donc pas de question.
Merci d’avance aux VF qui voudront bien me donner leur avis
Nord-Ouest américain en solo et à vélo août 2014
Bonjour.
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Préparation voyage en camping-car été 2014
Bonjour à toutes et tous🙂!
Voilà, nous sommes une petite famille de deux adultes et deux enfants (7 et 10 ans). Nous avons l'habitude de voyager en croisières depuis quelques années, ce qui nous a permis, entre autres, de découvrir Santorin, Mykonos, Rhôdes, Izmir, Istanbul, Tunis, Athènes, Corfou, Dubrovnik, Venise, Palerme, Naples, Rome, Barcelone, Gènes, Majorques, Lisbonne, Casablanca, Malaga.............😎
Cependant, nous souhaiterions essayer le camping-car à l'été 2014, sur 3 semaines/1 mois.🙂
Bien que nous Connaissions le camping, nous ne savons pas grand chose du camping-car.
Nous souhaiterions compter sur vous😇 pour nous aider à réaliser le bon choix de:
**destination: -J'avais pensé au départ à la Grèce et à la Turquie mais mon épouse n'a pas très envie de parcourir la Turquie. -J'ai envisagé la Suède, Finlande, le Cap Nord et les fjords norvégiens mais les kilomètres (plus de 6000?), l'absence de plages( dans le sens farniente et bronzette, type méditérannée), nous font hésiter;
-Du coup, nous avons envisagé un tour d'Italie, pays que nous adorons, avec passage obligatoire par le village où est né mon papa( Molise) et par le Gargano (Vieste) ainsi que par la baie de Naples. Ce qui permettrait de combiner des jours de plage et des jours de découverte.
-Mon épouse aimerait beaucoup faire le tour de Corse et de Sardaigne( que nous connaissons mais pas complètement). Mais j'ai lu sur certains retours que les camping caristes n'étaient pas les bienvenus sur ces deux îles ??? Pourquoi ne pas faire corse et Italie d'ailleurs ?
- J'ai aussi réfléchi à un tour du Portugal que je ne connais absolument pas en dehors de Lisbonne.
-Ou une autre destination...........(année de mes 40 ans et des 10 ans de mon fils donc on aimerait aussi quelque chose de magique)🙂 Qu'en pensez-vous ? Quelques questions ponctuelles : - les campings acceptent-ils les camping caristes ? Faut-il réserver ? Si on réserve, on est un peu lié par l'itinéraire ?(par exemple, si on trouve un endroit génial et qu'on veut y passer plus de jours que prévu ?)....
**le camping-car: ce sera en location et j'ai une préférence pour le modèle capucine. Quelles sont les bonnes agences de location ? quelles sont les pièges à éviter ? Toutes les villes sont-elles interdites à la traversée ? Faut-il réserver le camping-car fortement en avance ?
Merci,
Voilà, nous sommes une petite famille de deux adultes et deux enfants (7 et 10 ans). Nous avons l'habitude de voyager en croisières depuis quelques années, ce qui nous a permis, entre autres, de découvrir Santorin, Mykonos, Rhôdes, Izmir, Istanbul, Tunis, Athènes, Corfou, Dubrovnik, Venise, Palerme, Naples, Rome, Barcelone, Gènes, Majorques, Lisbonne, Casablanca, Malaga.............😎
Cependant, nous souhaiterions essayer le camping-car à l'été 2014, sur 3 semaines/1 mois.🙂
Bien que nous Connaissions le camping, nous ne savons pas grand chose du camping-car.
Nous souhaiterions compter sur vous😇 pour nous aider à réaliser le bon choix de:
**destination: -J'avais pensé au départ à la Grèce et à la Turquie mais mon épouse n'a pas très envie de parcourir la Turquie. -J'ai envisagé la Suède, Finlande, le Cap Nord et les fjords norvégiens mais les kilomètres (plus de 6000?), l'absence de plages( dans le sens farniente et bronzette, type méditérannée), nous font hésiter;
-Du coup, nous avons envisagé un tour d'Italie, pays que nous adorons, avec passage obligatoire par le village où est né mon papa( Molise) et par le Gargano (Vieste) ainsi que par la baie de Naples. Ce qui permettrait de combiner des jours de plage et des jours de découverte.
-Mon épouse aimerait beaucoup faire le tour de Corse et de Sardaigne( que nous connaissons mais pas complètement). Mais j'ai lu sur certains retours que les camping caristes n'étaient pas les bienvenus sur ces deux îles ??? Pourquoi ne pas faire corse et Italie d'ailleurs ?
- J'ai aussi réfléchi à un tour du Portugal que je ne connais absolument pas en dehors de Lisbonne.
-Ou une autre destination...........(année de mes 40 ans et des 10 ans de mon fils donc on aimerait aussi quelque chose de magique)🙂 Qu'en pensez-vous ? Quelques questions ponctuelles : - les campings acceptent-ils les camping caristes ? Faut-il réserver ? Si on réserve, on est un peu lié par l'itinéraire ?(par exemple, si on trouve un endroit génial et qu'on veut y passer plus de jours que prévu ?)....
**le camping-car: ce sera en location et j'ai une préférence pour le modèle capucine. Quelles sont les bonnes agences de location ? quelles sont les pièges à éviter ? Toutes les villes sont-elles interdites à la traversée ? Faut-il réserver le camping-car fortement en avance ?
Merci,
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Europe de l'Est et Turquie en poids lourd aménagé
UBonjour a tous,
Je lance un appel a ceux qui voyagent ou ont voyage avec un poids lourd amenage;
nous projettons mon ami et moi de partir l`annee prochaine pour 6 mois en europe de l`est jusqu`en turquie avec nos deux chiens (nos etapes prevues etant: italie, slovenie, croatie, bosnie, montenegro, serbie, bulgarie et turquie pour revenir plus vers le nord; bulgarie, roumanie, slovaquie, tchequie, autriche et allemagne.
Alors voici mes questions qui concernent avant tout la legislation poids lourd et l`accessibilte de ces pays (nous possedons äun renault midliner s150 de 10m, 9,5T): Est ce que la legislation concernant les poids lourd est la meme qu`en france? Interdiction de rouler le dimanche? Est ce qu`il y d`autres jours ou on ne peut pas rouler?? Deja qu`en france c`est pas tres clair en tant que particuliers alors l`etranger.... Concernant l`accessibilite je m`inquiete surtout ppur les pays ou le camping sauvage est tres controle; depuis 3 ans ou l`ont vit en camion nous ne sommes jamais alles dans des camping car ils ne nous y acceptaient pas. Des gens ont ils fait cette experience en poids lourd?? Les campings de slovenie et de croatie ont ils la place et acceptent ils les vehicules de cette taille? Ya t`il une autre solution que vous auriez experimenté? Voila c`est a peu pres tout pour l`instant. Merci pour vos reponses ;)
Alors voici mes questions qui concernent avant tout la legislation poids lourd et l`accessibilte de ces pays (nous possedons äun renault midliner s150 de 10m, 9,5T): Est ce que la legislation concernant les poids lourd est la meme qu`en france? Interdiction de rouler le dimanche? Est ce qu`il y d`autres jours ou on ne peut pas rouler?? Deja qu`en france c`est pas tres clair en tant que particuliers alors l`etranger.... Concernant l`accessibilite je m`inquiete surtout ppur les pays ou le camping sauvage est tres controle; depuis 3 ans ou l`ont vit en camion nous ne sommes jamais alles dans des camping car ils ne nous y acceptaient pas. Des gens ont ils fait cette experience en poids lourd?? Les campings de slovenie et de croatie ont ils la place et acceptent ils les vehicules de cette taille? Ya t`il une autre solution que vous auriez experimenté? Voila c`est a peu pres tout pour l`instant. Merci pour vos reponses ;)
Tour d'Europe à pied et en tente
Bonjour,
J'ai besoin de vos expérience de voyageurs pour m'aider dans mon projet, je me pose beaucoup de questions ???
Je souhaite faire un voyage avec ma copine, partir faire un petit tour d'Europe et pourquoi pas allez plus loin .. Le départ ce ferait début Octobre. Nous partons à pieds et en stop, pour le stop je m'y connais mais nous voudrions faire des randonnées dans de beaux sites (beaux paysages, parc national, endroit à ne pas rater sur la route) est-ce que vous en avez a me conseiller? est-ce qu'une carte est indispensable? On veut longer la méditerranée, passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce et on verra par la suite.. On veut dormir en tente, avez vous des conseils à nous donner ? on veut prendre des matelas auto gonflant et des duvet confort à 5° ou 10° est-ce suffisant pour passer l'hiver au bord de la méditerranée? On à un budget de 2500 euros, on veut rester sur la route le plus longtemps possible et aller le plus loin possible, à combien s’estime notre temps de voyage? Nous sommes pas trop dépensier et le strict minimum fera l'affaire. Nous aimerions trouver des petits jobs sur la route est-ce facile? Je me débrouille à peu prés en anglais et ma copine ne le parle pas du tout, est-ce une grosse contrainte? On aimerais quand même découvrir les cultures locales, rencontré des gens et pourquoi pas dormir chez l'habitant.. Nous n'avons pas de chaussures de randonnées, est-ce bien de les acheter d'occasion ou faut il impérativement en avoir des neuves? On veut aussi emmener un réchaud pour pouvoir manger chaud de temps en temps, est que les cartouches à vis se trouvent facilement et quel durée de vie ont elles? Avez vous des conseils important à nous donner que j'ai pu oublier ?! car tous conseil est bon a prendre !
Sa fait beaucoup de questions d'un coup, si vous pouvez m'aider et en répondre a quelques unes je vous serait reconnaissant .
J'ai besoin de vos expérience de voyageurs pour m'aider dans mon projet, je me pose beaucoup de questions ???
Je souhaite faire un voyage avec ma copine, partir faire un petit tour d'Europe et pourquoi pas allez plus loin .. Le départ ce ferait début Octobre. Nous partons à pieds et en stop, pour le stop je m'y connais mais nous voudrions faire des randonnées dans de beaux sites (beaux paysages, parc national, endroit à ne pas rater sur la route) est-ce que vous en avez a me conseiller? est-ce qu'une carte est indispensable? On veut longer la méditerranée, passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce et on verra par la suite.. On veut dormir en tente, avez vous des conseils à nous donner ? on veut prendre des matelas auto gonflant et des duvet confort à 5° ou 10° est-ce suffisant pour passer l'hiver au bord de la méditerranée? On à un budget de 2500 euros, on veut rester sur la route le plus longtemps possible et aller le plus loin possible, à combien s’estime notre temps de voyage? Nous sommes pas trop dépensier et le strict minimum fera l'affaire. Nous aimerions trouver des petits jobs sur la route est-ce facile? Je me débrouille à peu prés en anglais et ma copine ne le parle pas du tout, est-ce une grosse contrainte? On aimerais quand même découvrir les cultures locales, rencontré des gens et pourquoi pas dormir chez l'habitant.. Nous n'avons pas de chaussures de randonnées, est-ce bien de les acheter d'occasion ou faut il impérativement en avoir des neuves? On veut aussi emmener un réchaud pour pouvoir manger chaud de temps en temps, est que les cartouches à vis se trouvent facilement et quel durée de vie ont elles? Avez vous des conseils important à nous donner que j'ai pu oublier ?! car tous conseil est bon a prendre !
Sa fait beaucoup de questions d'un coup, si vous pouvez m'aider et en répondre a quelques unes je vous serait reconnaissant .
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Où partir pour marcher 15 jours jusqu'à St Jacques de Compostelle?
Bonjour,
Je souhaite faire un bout de chemin sur le trajet de St Jacques de Compostelle. Je souhaite marcher environ 15 jours (peut être un peu moins) et je voulais savoir d'où je pourrais commencer mon voyage pour arriver à SJDC. J'aimerais de préférence prendre le camino norte.
Mais pourquoi pas prendre un autre chemin. Connaissez vous le temps entre différentes étapes jusqu'à SJDC? Merci de partager votre expérience avec moi!
Cléa
Je souhaite faire un bout de chemin sur le trajet de St Jacques de Compostelle. Je souhaite marcher environ 15 jours (peut être un peu moins) et je voulais savoir d'où je pourrais commencer mon voyage pour arriver à SJDC. J'aimerais de préférence prendre le camino norte.
Mais pourquoi pas prendre un autre chemin. Connaissez vous le temps entre différentes étapes jusqu'à SJDC? Merci de partager votre expérience avec moi!
Cléa
Espagne à vélo pour deux semaines: trajet?
Bonjour!!
Alors voilà, je vous l'a fait courte sur la présentation : On souhaite partir avec ma copine 16 jours de mi juillet à début aout, sur les routes d'espagne. ON souhaite faire des étapes d'environ 40km.Pour le dénivelé pas de soucis, on a déja fais le tour de corse( magnifique d'ailleurs).
On aime très fort :
longer le bord de mer Pouvoir se baigner (mer, lac, riviere) Rouler sur des routes tranquilles ( moins y a de monde, mieux on se porte) Voir de très beau paysage ( On oubli les longues routes désertiques...)/ rouler dans des parcs naturels...
On aime pas du tout : les grosses routes les grosses masses touristiques
ON a d'abord porté notre choix sur longer la cote atlantique (en partant de santander), mais il semble y avoir une grosse autoroute qui longe la cote jusqu'au bout? Puis longer la cote méditerranéenne : mais pareil, grosse autoroute qui longe la mer + énormément touristique
Si quelqu'un à une idée de trajet, des conseils, des trucs a faire par rapport a notre projet, des endroits à absolument éviter, des routes secrètes magnifique, ... merci BEAUCOUP
On aime très fort :
longer le bord de mer Pouvoir se baigner (mer, lac, riviere) Rouler sur des routes tranquilles ( moins y a de monde, mieux on se porte) Voir de très beau paysage ( On oubli les longues routes désertiques...)/ rouler dans des parcs naturels...
On aime pas du tout : les grosses routes les grosses masses touristiques
ON a d'abord porté notre choix sur longer la cote atlantique (en partant de santander), mais il semble y avoir une grosse autoroute qui longe la cote jusqu'au bout? Puis longer la cote méditerranéenne : mais pareil, grosse autoroute qui longe la mer + énormément touristique
Si quelqu'un à une idée de trajet, des conseils, des trucs a faire par rapport a notre projet, des endroits à absolument éviter, des routes secrètes magnifique, ... merci BEAUCOUP
Sillonner l'Europe avec ou sans GPS?
Mea culpa je l’avoue: je suis cartes (et même boussole, ça trahie mon âge, hein?) juste qu’au bout des ongles, et l’idée de m’embarrasser d’un tel engin me crispe beaucoup… C’est pas seulement l’apprentissage que j’imagine long et fastidieux, mais surtout être prisonnier d’un morceau de plastique qu’il faut programmer, programmer encore et encore… dont on fixe intensément l’écran au lieu de regarder au loin. Mais bon, nous seront vraiment en terrain inconnu, alors il faut être certain…
Alors, je me disais: il y a encore des cartes routières, et qui fait les meilleures concernant l’Europe? Michelin? Depuis le temps, ils doivent avoir une longueur d’avance, mais qui sont les autres à la bonne réputation, s’ils existent?
Des différences notables entre acheter une carte routière de l’Allemagne en France et en acheter une de l’Allemagne une fois rendu là? Une carte routière de la Finlande achetée en France est-elle aussi détaillée (et aussi complète) qu’une carte routière achetée en Finlande? Quelques fois des touristes Yankes m'ont montrés des cartes du Québec assez récentes, et elles étaient assez imprécises... assez pour demander des précisions et de l'aide des authoctones...
Si vous êtes un converti des cartes papiers vers le GPS, (avec ou sans regrets) merci de bien vouloir m’indiquer des lectures susceptibles de m’éclairer concernant l’utilité d’utiliser cet engin en camping car en Europe. Si vous avez des marques et modèles récents à conseiller, je suis preneur.
Merci !
Marc de Montréal
Alors, je me disais: il y a encore des cartes routières, et qui fait les meilleures concernant l’Europe? Michelin? Depuis le temps, ils doivent avoir une longueur d’avance, mais qui sont les autres à la bonne réputation, s’ils existent?
Des différences notables entre acheter une carte routière de l’Allemagne en France et en acheter une de l’Allemagne une fois rendu là? Une carte routière de la Finlande achetée en France est-elle aussi détaillée (et aussi complète) qu’une carte routière achetée en Finlande? Quelques fois des touristes Yankes m'ont montrés des cartes du Québec assez récentes, et elles étaient assez imprécises... assez pour demander des précisions et de l'aide des authoctones...
Si vous êtes un converti des cartes papiers vers le GPS, (avec ou sans regrets) merci de bien vouloir m’indiquer des lectures susceptibles de m’éclairer concernant l’utilité d’utiliser cet engin en camping car en Europe. Si vous avez des marques et modèles récents à conseiller, je suis preneur.
Merci !
Marc de Montréal
Civilisations antiques: que se passe-t'il chez Costa?
Nous embarquons, mon épouse et moi-même, sur le Costa Classica le Mardi 16 Avril à Marseille, pour la croisière de 10 jours, « Civilisations antiques ». Nous aimons préparer notre croisière à l’avance aussi, nous avions déjà réservée le 17 Octobre 2012.
Nous sommes de vieux clients Costa et avons jusqu’à présent, été satisfaits des prestations de cette compagnie.
Par contre, juste avant cette croisière, nous ne pouvons nous empêcher de pousser un « coup de gueule » et de protester auprès de Costa.
POUR QUELLES RAISONS ?????
En Octobre, lorsque nous avons réservé, la croisière « Civilisations antiques » le catalogue Costa la présentait comme suit :
1° escale : LIVOURNE 8h-18h
2° escale : PALERME 14h-19h
3° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-18h
4° escale : IZMIR 8h-17h
5° escale : RHODES 9h-18h
6° escale : LA VALETTE 8h-18h
Cette croisière avait de l’allure et nous plaisait. De plus, c’était une croisière méditerranéenne qui évitait Civitavecchia (que nous avons fait déjà plusieurs fois).
Eh bien, à la veille de partir, la croisière a été totalement remaniée. Ces modifications ont été progressives et on les a découvertes en consultant le catalogue en ligne Costa.
Voici ce qui est désormais prévu :
1° escale : LA SPEZIA 9h-19h. (La Spezia est un port sans grand intérêt)
2° escale : CIVITAVECCHIA 8h-18h (pas de chance, on aurait souhaité l’éviter)
3° escale : CATANE 14h-19h. En 5 heures d’escale, il va être difficile de gravir l’Etna !
4° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-14h30. Cette escale est maintenue mais elle est réduite à 6h30 au lieu de 10h.
5° escale : IZMIR 9h-15h30. Même remarque: l’escale de 9h a été réduite à 6h30.
6° escale : LA VALETTTE 9h-18h. On reste 9h à Malte. Costa n’a réduit son temps d’escale « que » de, seulement, 1h.
RHODES a été définitivement supprimée (remplacée par CIVITAVECCHIA).
En résumé, tout a changé dans cette croisière. Des escales ont été remplacées par d’autres ou ont vu leur durée considérablement réduite.
Que se passe-t’il donc chez Costa ? Pour quelles raisons cette croisière a t’elle été si profondément modifiée ?
Après 6 croisières Costa (et une croisière MSC), c’est la première fois que ça nous arrive. Et nous ne comprenons pas.
Des faits semblables se sont-ils produits pour d’autres croisières ?
AVIONSOL
Nous sommes de vieux clients Costa et avons jusqu’à présent, été satisfaits des prestations de cette compagnie.
Par contre, juste avant cette croisière, nous ne pouvons nous empêcher de pousser un « coup de gueule » et de protester auprès de Costa.
POUR QUELLES RAISONS ?????
En Octobre, lorsque nous avons réservé, la croisière « Civilisations antiques » le catalogue Costa la présentait comme suit :
1° escale : LIVOURNE 8h-18h
2° escale : PALERME 14h-19h
3° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-18h
4° escale : IZMIR 8h-17h
5° escale : RHODES 9h-18h
6° escale : LA VALETTE 8h-18h
Cette croisière avait de l’allure et nous plaisait. De plus, c’était une croisière méditerranéenne qui évitait Civitavecchia (que nous avons fait déjà plusieurs fois).
Eh bien, à la veille de partir, la croisière a été totalement remaniée. Ces modifications ont été progressives et on les a découvertes en consultant le catalogue en ligne Costa.
Voici ce qui est désormais prévu :
1° escale : LA SPEZIA 9h-19h. (La Spezia est un port sans grand intérêt)
2° escale : CIVITAVECCHIA 8h-18h (pas de chance, on aurait souhaité l’éviter)
3° escale : CATANE 14h-19h. En 5 heures d’escale, il va être difficile de gravir l’Etna !
4° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-14h30. Cette escale est maintenue mais elle est réduite à 6h30 au lieu de 10h.
5° escale : IZMIR 9h-15h30. Même remarque: l’escale de 9h a été réduite à 6h30.
6° escale : LA VALETTTE 9h-18h. On reste 9h à Malte. Costa n’a réduit son temps d’escale « que » de, seulement, 1h.
RHODES a été définitivement supprimée (remplacée par CIVITAVECCHIA).
En résumé, tout a changé dans cette croisière. Des escales ont été remplacées par d’autres ou ont vu leur durée considérablement réduite.
Que se passe-t’il donc chez Costa ? Pour quelles raisons cette croisière a t’elle été si profondément modifiée ?
Après 6 croisières Costa (et une croisière MSC), c’est la première fois que ça nous arrive. Et nous ne comprenons pas.
Des faits semblables se sont-ils produits pour d’autres croisières ?
AVIONSOL
Les villes du sud au départ d'Atlanta
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Indonésie ou Brésil pour camps de surf débutants entre juin et août?
Bonjour,
mon copain et moi voulons partir 3 semaines en vacances entre juin et août. Nous voulons absolument prévoir une semaine dans un camps de surf avec un niveau débutant. Alors, j, aimrais savoir quel choix serait le meilleur entre l'Indonésie ou le Brésil: période de l'année, débutants, rapport qualité/prix, etc...Nous sommes un couple fin vingtaine, alors nous aimons aussi sortir et avoir un peu de plaisir!!! Merci à l'avance
mon copain et moi voulons partir 3 semaines en vacances entre juin et août. Nous voulons absolument prévoir une semaine dans un camps de surf avec un niveau débutant. Alors, j, aimrais savoir quel choix serait le meilleur entre l'Indonésie ou le Brésil: période de l'année, débutants, rapport qualité/prix, etc...Nous sommes un couple fin vingtaine, alors nous aimons aussi sortir et avoir un peu de plaisir!!! Merci à l'avance
Voyager avec des enfants aux États-Unis
Bonjour,
J'ai du mal à comprendre toutes les critiques de ces derniers jours (semaines). Nous sommes toujours partis en vacances avec nos enfants, même très jeunes. 😛
Voyager en avion à 5 au début des années 80 était un luxe, alors nous partions en camping (caravane puis camping car) avec nos 3 enfants.
En 1980, nous avons fait la Grèce (7000km AR) avec notre fille âgée de 18 mois... Sur place nous avons eu les mêmes critiques que sur ce forum (les 3ème âges en voyage organisé ne comprenaient pas...). C'est vrai que ma fille ne se souvient pas du voyage, mais sur place elle était très heureuse (piscine ou plage le soir, aller voir les voisins au camping....) Et l'année d'après nous avons fait la Corse en itinérant avec notre fille et notre fils (il avait 6 semaines.....).
En 1991 nous avons commencé à voyager en avion avec nos 3 enfants (12 ans, 10 ans et 6 ans). Nous avons toujours essayé de tenir compte de l'âge des enfants, et tous nos voyages se sont très bien passés. Supers souvenirs pour toute la famille.
Le mois prochain, ma fille partira 1 semaine à NY (et oui, encore NY 🙂 ) avec ses 2 enfants (2 ans et 5 ans). Le petit de 5 ans rêve de découvrir NY, alors ses parents ont voulu lui faire plaisir....
Mais que tous ceux qui partiront prochainement aux USA se rassurent, il n'y aura pas 2 em... de plus dans l'avion, ils ont déjà pris l'avion pour des vols long courrier.
Dans une autre discussion Bastinj a écrit :
Mais apparemment les jeunes parents (qui, en âge, ne sont pourtant plus si jeunes) ne raisonnent plus comme les anciens
Au contraire, je pense qu'ils raisonnent comme leurs parents..... Ces enfants qui ont commencé à voyager très jeunes, prendre plaisirs aux voyages très jeunes, continuent avec leurs enfants.
Mais je comprends très bien qu'un enfant qui n'est jamais parti loin de chez lui étant petit, ne partira pas "à l'autre bout du monde" avec ses enfants. 🏴☠️
J'ai du mal à comprendre toutes les critiques de ces derniers jours (semaines). Nous sommes toujours partis en vacances avec nos enfants, même très jeunes. 😛
Voyager en avion à 5 au début des années 80 était un luxe, alors nous partions en camping (caravane puis camping car) avec nos 3 enfants.
En 1980, nous avons fait la Grèce (7000km AR) avec notre fille âgée de 18 mois... Sur place nous avons eu les mêmes critiques que sur ce forum (les 3ème âges en voyage organisé ne comprenaient pas...). C'est vrai que ma fille ne se souvient pas du voyage, mais sur place elle était très heureuse (piscine ou plage le soir, aller voir les voisins au camping....) Et l'année d'après nous avons fait la Corse en itinérant avec notre fille et notre fils (il avait 6 semaines.....).
En 1991 nous avons commencé à voyager en avion avec nos 3 enfants (12 ans, 10 ans et 6 ans). Nous avons toujours essayé de tenir compte de l'âge des enfants, et tous nos voyages se sont très bien passés. Supers souvenirs pour toute la famille.
Le mois prochain, ma fille partira 1 semaine à NY (et oui, encore NY 🙂 ) avec ses 2 enfants (2 ans et 5 ans). Le petit de 5 ans rêve de découvrir NY, alors ses parents ont voulu lui faire plaisir....
Mais que tous ceux qui partiront prochainement aux USA se rassurent, il n'y aura pas 2 em... de plus dans l'avion, ils ont déjà pris l'avion pour des vols long courrier.
Dans une autre discussion Bastinj a écrit :
Mais apparemment les jeunes parents (qui, en âge, ne sont pourtant plus si jeunes) ne raisonnent plus comme les anciens
Au contraire, je pense qu'ils raisonnent comme leurs parents..... Ces enfants qui ont commencé à voyager très jeunes, prendre plaisirs aux voyages très jeunes, continuent avec leurs enfants.
Mais je comprends très bien qu'un enfant qui n'est jamais parti loin de chez lui étant petit, ne partira pas "à l'autre bout du monde" avec ses enfants. 🏴☠️
Destinations de voyage à moto?
Bonjour à tous, amis voyageurs.
Je viens de découvrir votre forum et ne peut résister a vous poser ma petite question...
J'ai la grande chance d'avoir appris que je dispose de deux mois libres cette année. Etant étudiant en fin de cursus, je me dis que c'est probablement la dernière fois que j'aurai une telle occasion de faire un voyage à l'aventure!!!
Sachant que je partirais début mai jusque fin juin, je voulais savoir si vous aviez des conseils à me donner en termes de destination. - Je suis ouvert à tout types de cultures, rencontres, pays, continent etc (pour peu que les avions soient payables) - J aimerais faire tout ou partie de mon voyage en moto (petite cylindrée agréable type enduro tout chemins). - Je cherche surtout un pays facile pour ce qui est de l'achat, vente, assurance et immatriculation du bolide. - Si possible avec des passage de frontières permis tout en gardant la moto.
Pour tout vous dire, j ai déjà eu l occasion (comme bcp d entre vous je vois) de faire le Vietnam ayant vécu la bas pendant 6 mois. J avais a l'époque acheté une Honda WIN 110 pour 120$. Ma seule assurance consistait en un billet de 20 bien plié dans le fond de mon portefeuille. Quant a l immatriculation, ne me demandez pas d'ou venait la plaque minéralogique fixée à l arrière. Après deux mois d intense utilisation, le belle WIN fut revendue a 100$ dans un lieu touristique ;).
Je ne sais pas si il existe un autre pays au monde ou ce genre d aventure est possible. Mais si vous en avez connaissance je suis tout a votre écoute.
Merci d'avance pour votre aide ;)
Dorian
Je viens de découvrir votre forum et ne peut résister a vous poser ma petite question...
J'ai la grande chance d'avoir appris que je dispose de deux mois libres cette année. Etant étudiant en fin de cursus, je me dis que c'est probablement la dernière fois que j'aurai une telle occasion de faire un voyage à l'aventure!!!
Sachant que je partirais début mai jusque fin juin, je voulais savoir si vous aviez des conseils à me donner en termes de destination. - Je suis ouvert à tout types de cultures, rencontres, pays, continent etc (pour peu que les avions soient payables) - J aimerais faire tout ou partie de mon voyage en moto (petite cylindrée agréable type enduro tout chemins). - Je cherche surtout un pays facile pour ce qui est de l'achat, vente, assurance et immatriculation du bolide. - Si possible avec des passage de frontières permis tout en gardant la moto.
Pour tout vous dire, j ai déjà eu l occasion (comme bcp d entre vous je vois) de faire le Vietnam ayant vécu la bas pendant 6 mois. J avais a l'époque acheté une Honda WIN 110 pour 120$. Ma seule assurance consistait en un billet de 20 bien plié dans le fond de mon portefeuille. Quant a l immatriculation, ne me demandez pas d'ou venait la plaque minéralogique fixée à l arrière. Après deux mois d intense utilisation, le belle WIN fut revendue a 100$ dans un lieu touristique ;).
Je ne sais pas si il existe un autre pays au monde ou ce genre d aventure est possible. Mais si vous en avez connaissance je suis tout a votre écoute.
Merci d'avance pour votre aide ;)
Dorian
Budget pour trois semaines en Croatie?
Bonjour
On aimerait visiter la Croatie sur une période de 3 semaines.Quel budget faut-il prévoir?(chambres simples)Quelle serait le meilleur moment pour y aller?
D'avance, merci pour vos réponses.










