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Itinéraire d'une semaine en Écosse fin octobre
Bonjour à tous !
Départ pour une 1 semaine en Ecosse fin octobre. En couple avec notre fille de 11 ans.
J'essaie de boucler notre planning mais j'aurais besoin de quelques petits conseils.
Ce ne sera pas pas une semaine pleine puisqu'il y a les départs et arrivées en avion en cours de journée.
Voici ce que j'avais prévu :
Jour 1 : Arrivée Edimbourg (11h) : récupération voiture location et départ pour Fort William où nous passons la nuit. J'aimerais que nous puissons prendre le temps de nous arrêter un peu sur le chemin.
Jour 2 : Matin : Glennfinan (viaduc, église, ...) Après midi : ferry de 16 h à Mallaig Route jusqu'à Kensaleyre (un peu aus-dessus de Portree) pour notre BB qui souhaite que nous arrivions avant 18 heures.
Jour 3 : matin : Promenade : Old Man of StorrKilt Rock Quiraingchâteau de DuntulmAprès-midi : J'aurais voulu aller jusqu'à Neist Point. Retour au BB de Kensaleyre après le repas du soir.
Jour 4 : Promenade Sligachan Eilean Donan Castle Inverness (nuit)
Jour 5 : Redescendre sur Urquhart Castle et Fort Augustus Nuit à Edimbourg
Il me reste la journée 6 entière sur Edimbourg et nous repartons la journée 7.
J'ai quelques petites questions pour les pros de l'Ecosse.
1) Les 3 premiers jours vous paraissent-ils OK en terme de distance / temps ? Sachant que nous voulons vraiment voir le Jacobite Train à Glenfinnan donc nous devons y être tôt le matin.
2) J'ai hésité entre le ferry (qui nous oblige à être à une heure précise sur place) ou la route par le pont qui est un peu plus longue.
3) J'ai vraiment envie de découvrir le phare de Neist Point mais j'ai peur que ça fasse vraiment loin. J'ai lu que la route était un peu difficile et qu'une fois sur place ça pouvait être impressionnant. Je suis assez peureuse en voiture... et quand il y a du vide... Pourtant ça a l'air si beau... Garder ? Remplacer par une sortie en bateau pour voir les phoques de mer ? Mais où ? (Dunvegan sera fermé).
4) Inverness ? garder ? supprimer ?
5) Jour 5, j'hésite beaucoup à garder Inverness et la région du Loch Ness ou changer complètement de trajet. Un conseil ? Dans tous les cas, je souhaite rentrer sur Edimbourg le soir.
Si vous avez de bonnes adresses sur cet itinéraire, je prends évidemment ;) Merci beaucoup !!!
Départ pour une 1 semaine en Ecosse fin octobre. En couple avec notre fille de 11 ans.
J'essaie de boucler notre planning mais j'aurais besoin de quelques petits conseils.
Ce ne sera pas pas une semaine pleine puisqu'il y a les départs et arrivées en avion en cours de journée.
Voici ce que j'avais prévu :
Jour 1 : Arrivée Edimbourg (11h) : récupération voiture location et départ pour Fort William où nous passons la nuit. J'aimerais que nous puissons prendre le temps de nous arrêter un peu sur le chemin.
Jour 2 : Matin : Glennfinan (viaduc, église, ...) Après midi : ferry de 16 h à Mallaig Route jusqu'à Kensaleyre (un peu aus-dessus de Portree) pour notre BB qui souhaite que nous arrivions avant 18 heures.
Jour 3 : matin : Promenade : Old Man of StorrKilt Rock Quiraingchâteau de DuntulmAprès-midi : J'aurais voulu aller jusqu'à Neist Point. Retour au BB de Kensaleyre après le repas du soir.
Jour 4 : Promenade Sligachan Eilean Donan Castle Inverness (nuit)
Jour 5 : Redescendre sur Urquhart Castle et Fort Augustus Nuit à Edimbourg
Il me reste la journée 6 entière sur Edimbourg et nous repartons la journée 7.
J'ai quelques petites questions pour les pros de l'Ecosse.
1) Les 3 premiers jours vous paraissent-ils OK en terme de distance / temps ? Sachant que nous voulons vraiment voir le Jacobite Train à Glenfinnan donc nous devons y être tôt le matin.
2) J'ai hésité entre le ferry (qui nous oblige à être à une heure précise sur place) ou la route par le pont qui est un peu plus longue.
3) J'ai vraiment envie de découvrir le phare de Neist Point mais j'ai peur que ça fasse vraiment loin. J'ai lu que la route était un peu difficile et qu'une fois sur place ça pouvait être impressionnant. Je suis assez peureuse en voiture... et quand il y a du vide... Pourtant ça a l'air si beau... Garder ? Remplacer par une sortie en bateau pour voir les phoques de mer ? Mais où ? (Dunvegan sera fermé).
4) Inverness ? garder ? supprimer ?
5) Jour 5, j'hésite beaucoup à garder Inverness et la région du Loch Ness ou changer complètement de trajet. Un conseil ? Dans tous les cas, je souhaite rentrer sur Edimbourg le soir.
Si vous avez de bonnes adresses sur cet itinéraire, je prends évidemment ;) Merci beaucoup !!!
L'Indonésie, une si belle mosaïque
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature
INTRO
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Retour d'un voyage de rêve aux Seychelles
Bonjour à tous

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village
et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !
Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.
La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village

et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.

La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...
Deux randonneurs (femmes) assassinées au mont Toubkal
Repris par toute la presse.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/maroc-deux-touristes-scandinaves-tuees-dans-le-haut-atlas-17-12-2018-7970958.php
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Vol Ryanair annulé et indemnisation
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
The Moluccas: Splendors (and Struggles) of an Archipelago Unknown to Tourists
Hello everyone!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.

We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.

Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).

For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.

We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
Proposition d'itinéraire en Nouvelle-Zélande (décembre - janvier)
Bonjour, 😎
Nous partons en Nouvelle Zélande en décembre 2018 ( deux adultes). Nous y serons du 25 décembre au 23 janvier 2019. Nous n'avons surtout pas la prétention de tout visiter d'autant plus que nous privilégions les étapes de 2 ou 3 jours. Nous adorons marcher (nous vivons à la Réunion) aussi tout ce qui est plage ne nous intéresse pas vraiment.
Je vous transmets mon itinéraire avec quelques questions aussi si vous en avez le temps et l'expérience, je suis preneur de vos remarques et suggestions.
Auckland : 3 nuits même si ça peut faire beaucoup c'est pour se remettre du décalage horaire
Rotorua / Taupo j'hésite entre 3 nuits à Rotorua et 2 nuits à Taupo ou l'inverse. Que me conseillez-vous? Connaissez-vous des hébergements sympas avec jolie vue !
De Taupo vol vers Wellington (abandon de la voiture)
Wellington : 3 jours. Est-ce trop ?
Reprise de la voiture à Picton
Abel Tasman : 2 jours : où me conseillez-vous d'y loger ?
Pounakaiki : 2 jours : où me conseillez-vous d'y loger ?
Franz Joseph Glacier, le Fox Glacier : 3 jours : où me conseillez-vous d'y loger ?
Wanaka : 3 jours : où me conseillez-vous d'y loger ?
Queenstown : 2 jours
Fjord land : 3 jours : où me conseillez-vous d'y loger ?
De là se pose un problème : comment rejoindre Christchurch rapidement : avion possible?
2 jours à Christchurch avant notre retour vers Aukland en avion. Connaissez-vous Akaroa ?
Par avance, je vous remercie de vos conseils les bienvenus🙂
E-visa pour le Vietnam
Bonjour ,
Je pars au Vietnam le 23 septembre pour Hanoï pour 1 mois (départ France 19/09 retour17 10 ) .
Pouvez vous me dire pourquoi une si grande différence de prix pour un E-Visa entre
Demande en ligne 25 euros
demande par une agence spésialisée (A.V. sans la nomer) 65euros?
J'ai lu qu'à partir du 1er juillet 2018, l'exemption de visa serait de 30 jours. On attend le décret de cette décision vers la fin du mois. Pourriez vous me dire si le decret est passé? Quelqu'un a t'il fait une demande de E-Visa par internet très récemment et a t'il réussi à l'avoir ? (car le site a l'air assez compliqué et des difficultés pour y accéder d'après la lecture de certain ). Si c'est le cas dites moi la marche à suivre. Merci par avance pour votre aide et renseignements .
Au plaisir de vous lire Bien cordialement Philippe
J'ai lu qu'à partir du 1er juillet 2018, l'exemption de visa serait de 30 jours. On attend le décret de cette décision vers la fin du mois. Pourriez vous me dire si le decret est passé? Quelqu'un a t'il fait une demande de E-Visa par internet très récemment et a t'il réussi à l'avoir ? (car le site a l'air assez compliqué et des difficultés pour y accéder d'après la lecture de certain ). Si c'est le cas dites moi la marche à suivre. Merci par avance pour votre aide et renseignements .
Au plaisir de vous lire Bien cordialement Philippe
Égypte: le harcèlement des touristes désormais puni!
"Les vendeurs de souvenirs à la sauvette ou les loueurs de chameaux au pied des monuments d'Egypte ont du souci à se faire ! En effet, le Parlement égyptien a approuvé le 23 avril dernier une loi interdisant la mendicité ou la vente sur les sites archéologiques, selon les informations de Franceinfo..."
http://www.lepoint.fr/economie/egypte-le-harcelement-des-touristes-maintenant-puni-28-04-2018-2214353_28.php
http://www.lepoint.fr/economie/egypte-le-harcelement-des-touristes-maintenant-puni-28-04-2018-2214353_28.php
Tour du monde Costa 2020
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Japon: entre villes et montagne
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Strip ou pas Strip (logement à Las Vegas)
Bonjour à tous,
Voilà nous faisons lors de notre road trip en juillet, une étape avec une nuit à Las vegas avant de finir notre séjour à SF. J’ai peaufiné le routard, le forum et malgré tout j’ai du mal à trancher sur le choix de l’hôtel. L’idee Étant de voir cette ville de fou, de la montrer a mes 2 enfants. Mais nous ne sommes pas dans le trip casino et démesure ( et là je parle de faire peter le budget hôtel)
J’hésite donc entre’ le Golden Nugget dans le downtown : pourquoi ? - Parce que conseillé par un ami, - Pour le côté « vintage » du quartier - Pour « l’extragance » de l´aquarium et du toboggan qui passe dedans - pour le buffet qui est apparemment reconnu. -pour le parking gratuit
Et le flamingo, pour son emplacement sur le Strip et la vue de la chambre.
(Je sais que le Golden est a 2 km du centre, cela ne nous fait cependant pas peur de marcher...)
Merci pour vos avis et vos conseils!
Voilà nous faisons lors de notre road trip en juillet, une étape avec une nuit à Las vegas avant de finir notre séjour à SF. J’ai peaufiné le routard, le forum et malgré tout j’ai du mal à trancher sur le choix de l’hôtel. L’idee Étant de voir cette ville de fou, de la montrer a mes 2 enfants. Mais nous ne sommes pas dans le trip casino et démesure ( et là je parle de faire peter le budget hôtel)
J’hésite donc entre’ le Golden Nugget dans le downtown : pourquoi ? - Parce que conseillé par un ami, - Pour le côté « vintage » du quartier - Pour « l’extragance » de l´aquarium et du toboggan qui passe dedans - pour le buffet qui est apparemment reconnu. -pour le parking gratuit
Et le flamingo, pour son emplacement sur le Strip et la vue de la chambre.
(Je sais que le Golden est a 2 km du centre, cela ne nous fait cependant pas peur de marcher...)
Merci pour vos avis et vos conseils!
Voyage à vélo Canada - Québec - États-Unis (presque débutants)
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nord-ouest Pacifique US, 4 semaines au soleil
Nous sommes le 27 juillet, on se lève très tôt, le vol est à 7h05, et on a tout ce qu'il faut dans les bagages: parapluies, chaussures qui résistent aux intempéries ( 2 paires chacun, c'est plus sûr), les vestes coupe-vent, et on s'est formaté le moral pour ne pas déprimer à la première et inévitable goutte d'eau, vu la destination.....
En parlant de destination le premier vol est pour Istambul. La logique géographique n'est pas imparable, mais c'est une logique économique: nous avons eu 2 billets aller-retour Genève -San Francisco pour un petit plus que le prix d'un seul billet sur les autres compagnies aériennes. Nous avions déjà volé sur Turkish Airlines et apprécié les repas. Par contre l'annonce de l'interdiction des appareils électroniques en cabine avait quelque peu douché notre enthousiasme. Heureusement la mesure est levée le 5 juillet.
Vol sans souci pour Istambul, mais après l'atterrissage on attend longtemps avant d'avoir un stationnement, qui plus est sur la piste, donc transfert en bus pour l'aérogare. Tout cela grignote lentement mais sûrement notre temps d'escale, que je trouvais un peu juste, et bien sûr, cerise sur le loukoum, la porte pour le vol de San Francisco est à l'autre bout de l'aéroport. On se fait donc un bon jogging et on arrive dans les temps pour le questionnaire, assez bref finalement, et une fouille de mon bagage de cabine. Au bout du compte on décollera avec presque une heure de retard. Bons repas à bord, mais c'est quand même long, 12h de vol.
Il fait beau à San Francisco quand nous atterrissons en fin d'après midi. La queue à l'immigration est looooongue, on y passe un peu plus d'une heure, mais quand on arrive aux tapis roulants pour les bagages, ils sont juste en train de commencer à arriver. Ouf, les 2 valises sont là.Ensuite
on embarque dans le train qui dessert les terminaux et les loueurs de voiture et nous allons chez Hertz récupérer la voiture louée pour les 3 prochains jours. On branche le GPS sur l'Iphone et hop, dans les embouteillages.

Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,

c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.
28 juillet
Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.

Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.
Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.

Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,

c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.
28 juillet
Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.

Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.
Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.
Six jours à New York fin septembre
Bonjour à tous,
Nous allons avec ma femme et 3 amis passer 7 jours à New York, et aimerions savoir quel est le pass le plus intéressant (prix et visites) que nous devrions acheter ? Sachant que j'ai passé 6 heures en Mai 2003, en visitant l'Empire State Building, Times Square, le chantier des 2 tours jumelles, Battery Park mais tout cela sommairement. Nous sommes à la recherche, également, d'endroits originaux de cette ville.
Merci pour vos idées et conseils
Nous allons avec ma femme et 3 amis passer 7 jours à New York, et aimerions savoir quel est le pass le plus intéressant (prix et visites) que nous devrions acheter ? Sachant que j'ai passé 6 heures en Mai 2003, en visitant l'Empire State Building, Times Square, le chantier des 2 tours jumelles, Battery Park mais tout cela sommairement. Nous sommes à la recherche, également, d'endroits originaux de cette ville.
Merci pour vos idées et conseils
Traversée du GR 34
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Voyage 11 jours aux Philippines
Bonjour, J ai prévu de partir aux Philippines 11 jours avec ma fille et j'aurais besoin d'infos pratiques. la première semaine on a prévu d'aller à Banaue. Pour la deuxième semaine, ma fille voudrait aller nager avec les requins baleine à Oslob. Je crois que pour y aller je vais faire Manille Dumaguete par contre pour en repartir je ne sais pas. On voudrait continuer sur El Nido, Coron...Je me demande si dans la même journée on peut faire les requins baleine et aller à Cebu City pour prendre le vol de 14h25 pour ne pas perdre de temps à Cebu. Sinon ça nous oblige à passer une jounée de plus vers Cebu city. Celà dit il y a peut-être des choses sympas à y faire.
Nous finirions donc à El Nido et si possible Coron.
Est ce que notre périple est réalisable et quels sont vos conseils pratisues?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions









