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Faire dormir son bébé dans l'avion
Bonjour,
je vais bientôt voyager pdt 8 h avec bébé de 8 mois, il semblerait qu'il soit trop grand pour le berceau fourni par la compagnie, vos bébés dorment-ils sur vos genoux ??? ou avez-vous trouver une autre solution ?
MERCI d'avance
je vais bientôt voyager pdt 8 h avec bébé de 8 mois, il semblerait qu'il soit trop grand pour le berceau fourni par la compagnie, vos bébés dorment-ils sur vos genoux ??? ou avez-vous trouver une autre solution ?
MERCI d'avance
Vivre aux Antilles
Bonjour, J'aimerais connaitre vos opinions sur divers endroits ou il fait bon vivre dans les antilles avec 2 enfants. Que se soit pour les écoles ou les gens ect... Pour le travail mon mari est en informatique mais ce n'est pas essentiel qu'il travaille dans son domaine. Vos expériences serait les bienvenus, Merci à l'avance!
Circuit de 4 semaines au Sultanat d'Oman, automne 2019
Bonjour aux voyageurs,
Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.
POURQUOI OMAN ?
Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.
Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…
Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.
Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).
LES PREPARATIFS :
Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.
Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.
Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.
Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.
Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.
Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.
Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!
Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.
Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.

Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing
L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.
jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.
vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)
Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.

En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.
Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…
A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.
On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…

A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.

Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !

L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.

L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n���arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.
dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.

En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.

On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.

Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!
lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.

Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.
mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…

En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.

C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.

Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.
mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.

Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.
Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.

Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.
On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».
.... à suivre ...
Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.
POURQUOI OMAN ?
Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.
Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…
Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.
Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).
LES PREPARATIFS :
Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.
Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.
Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.
Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.
Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.
Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.
Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!
Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.
Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.

Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing
L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.
jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.
vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)
Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.

En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.
Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…
A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…

A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.


Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !

L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.

L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n���arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.
dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.

En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.

On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.

Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!
lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.

Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.
mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…

En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.

C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.

Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.
mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.

Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.
Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.

Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.
On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».
.... à suivre ...
Conseils pour choisir la localisation d'un hôtel à New York
Bonjour, je pars en famille mari et 3 enfants adultes à New York en septembre
J’hesite entre 2 hôtels un dans hell’s kitchen et l’autre à Long Island city.
Celui de lond Island est moins cher mais pas à Manhattan
Qui peut m’aider à faire mon choix
Merci
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à
Europe
Palma de Majorque (PMI),
Grande Canarie (LPA)
Tenerife (TCI)
Rome Fiumicino (FCO)
USA
Stewart (SWF)
Providence (PVD)
et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Passeport volé à Buenos Aires et impossible de retirer de l'argent chez Western Union
voici la situation invraisemblable d'un suisse en Argentine.
tout commence à la gare routière de Buenos aires, il désire retirer de l'argent dans un distributeur, il met les pesos dans son petit sac qu'il porte devant avec ses cartes de crédit et son passeport.
soudain une dame lui dit qu'il a de la crème solaire sur son sac à dos, il pose son sac à dos par terre ainsi que son petit sac. la dame l'aide gentiment à nettoyer. Tout à coup, il s aperçoit que son petit sac à disparu. il cherche désespérément le voleur. quelqu'un lui signale qu'un homme court dans cette direction. il y va mais il ne voit personne.
Il se fait une raison. il demande à ses parents qu on lui envoie de l'argent par Western Union. le jour suivant, il y va mais impossible de retirer de l'argent, il faut posséder une pièce d'identité. il montre une photocopie et explique qu'il s'est fait volé. rien à Faire. il a le code de la transaction. il change de succursales. c'est toujours non.
Comme il doit demander un nouveau passeport à l'ambassade suisse, il se dit qu'il pourra obtenir une aide financière. réponse de l'ambassade: " Ce n'est pas une situation d'urgence" donc pas d'argent. je me demande ce que c'est une situation d'urgence.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
Croisière aux Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica du 17 au 24 décembre 2013
pour toutes les personnes qui font cette croisière a cette date et les autres aussi pour la préparation de nos escales
La vie à Cayenne (Guyane) pour un jeune ingénieur?
Bonjour,
je suis accepté pour un poste de 18 mois à Cayenne, et j'ai eu le malheur de parcourir les forums et blogs sur le net. Y'a à boire et à manger. Certains points se retrouvent à chaque fois mais il est dur de trier le réel et le ressenti.
J'ai 25 ans, une forte envie de découvrir le monde entier mais une peur de la solitude et pas envie de m'engager sur 18 mois pour ensuite regretter au bout de quelques semaines.
Alors ce message a pour but de recueillir les différents témoignages et ainsi me faire une idée plus précise de ce qu'est la vie à Cayenne et en Guyane pour pouvoir me décider à prendre ce poste.
On parle souvent d'insécurité aux frontières, à Saint-Laurent et à Cayenne. Qu'en est il vraiment ? Existe t'il vraiment un climat de crainte permanent si on est blanc mais qu'on ne roule pas en 4x4 et qu'on n'a pas de blé de toute façon ? J'ai lu souvent qu'il fallait éviter de sortir seul le soir. Qu'en est il alors de la vie nocture ? Y'a t'il des soirées sympas dans les bars ? Et pour ce qui est de la vie associative, est ce que ça bouge quand même un peu ? Bref, que font les jeunes métros et pas métros pour s'amuser quand ils ne partent pas en visite ?
Sinon, est-ce facile de rencontrer du monde ? Je suis plutôt sociable et n'ai jamais eu de mal à me faire des amis.
Aussi, du coup pour ceux qui sont partis dans un contexte similaire, qu'avez vous vécu de fort, de mémorable, que regrettez vous, etc... ?
J'avoue avoir pas mal de craintes mais être curieux de voir ce qu'est ce département. Est-ce que mon appréhension est justifiée ?
Je vous remercie bien par avance.
je suis accepté pour un poste de 18 mois à Cayenne, et j'ai eu le malheur de parcourir les forums et blogs sur le net. Y'a à boire et à manger. Certains points se retrouvent à chaque fois mais il est dur de trier le réel et le ressenti.
J'ai 25 ans, une forte envie de découvrir le monde entier mais une peur de la solitude et pas envie de m'engager sur 18 mois pour ensuite regretter au bout de quelques semaines.
Alors ce message a pour but de recueillir les différents témoignages et ainsi me faire une idée plus précise de ce qu'est la vie à Cayenne et en Guyane pour pouvoir me décider à prendre ce poste.
On parle souvent d'insécurité aux frontières, à Saint-Laurent et à Cayenne. Qu'en est il vraiment ? Existe t'il vraiment un climat de crainte permanent si on est blanc mais qu'on ne roule pas en 4x4 et qu'on n'a pas de blé de toute façon ? J'ai lu souvent qu'il fallait éviter de sortir seul le soir. Qu'en est il alors de la vie nocture ? Y'a t'il des soirées sympas dans les bars ? Et pour ce qui est de la vie associative, est ce que ça bouge quand même un peu ? Bref, que font les jeunes métros et pas métros pour s'amuser quand ils ne partent pas en visite ?
Sinon, est-ce facile de rencontrer du monde ? Je suis plutôt sociable et n'ai jamais eu de mal à me faire des amis.
Aussi, du coup pour ceux qui sont partis dans un contexte similaire, qu'avez vous vécu de fort, de mémorable, que regrettez vous, etc... ?
J'avoue avoir pas mal de craintes mais être curieux de voir ce qu'est ce département. Est-ce que mon appréhension est justifiée ?
Je vous remercie bien par avance.
Retour d'Indonésie de mi-août à mi-septembre 2011
Bonjour
Je reviens d'un séjour de 25 j en Indonesie, et je voulais vous faire partager quelques infos qui je l'espère pourraient aider ceux qui voudraient également s'y rendre.
Mon parcours
Nous avons pris un vol pour Kuala Lumpur, puis un vol pour Yogyakarta avec Air Asia. De Yogyakarta, nous avons pris à notre hotel une formule Bromo/Kawa Ijen/Bali. A Bali, nous avons fait Lovina, Munduk, Ubud, Amed. Puis séjour de 3 jours à Gili Trawangan. Enfin, nous sommes revenus à Bali, plus précisément Kuta, pour 2 jours.
Yogyakarta: Nous avons séjourné à l'hotel venezia. L'hotel dispose d'un site web. L'accueil et les prestations nous ont pleinement satisfait. Nous sommes passés par l'hotel pour organiser les excursions Borobudur/ Prambanan (environ 80 euros pour vehicule privé et entrées avec guide) puis Bromo/Kawa Ijen ( 75 euros chacun). Toutes ces excursions valent vraiment le coup et font parties des élements forts de notre voyage. Concernant l'excursion pour les volcans, il faut quand même savoir que les trajet en bus sont longs, quasiment 12 h le premier jour, et nos chauffeurs avaient une conduite plutot dangeureuse. Les hotels, notamment le Catimor prêt du Kawa Ijen, sont plutôt limites niveau propreté...mais bon, on y passe qu'une nuit. Au Kawa Ijen, garder du temps et de l'energie, pour descendre au coeur du cratère, ce sera un moment fort qui vous fera prendre conscience de la beauté du site mais aussi des conditions diffciles des porteurs de souffres.
En revanche, à Gilimanuk, soyez vigilant à votre transport. Car sur place, il y a toute une bande de chauffeurs insistant pour vous proposer des transports à des prix exorbitants ( 100€ pour amener à Lovina !!). Et, ce fut l'unique fois dans mon voyage, où je les ai trouvé assez aggressifs dans la négociation. Agacé, j'ai appelé mon hotel qui m'a envoyé un chauffeur ( 25€)
Lovina: Nous avons bien aimé cette station. La plage est agréable même si ce n'est pas paradisiaque. Nous avons logé à l'hotel Rini, qui se revelera être notre meilleur choix du séjour. Pour 30€ par nuit, c'est vraiment un service et un confort nickel. Nous avons fait l'excursion des dauphins....les voir de si prêt fut un moment magnifique pour nous même si nous culpabilisons d'avoir ainsi contribué à cette exploitation touristique. Sur le trajet pour munduk, nous svons fait un stop à Air Panas....cadre super sympa et agréable mais très touristique.
Munduk: Nous avons logé au meme surung. Là encore, hotel nickel et le personnel super attachant!! nous avons eu droit à un petit cadeau pour notre départ. Les balades dans les rizieres et les jardins valent vraiment le coup; ne pas hésiter à prendre un guide. Balades dans les environs, les 2 grands lacs et les exploitations de café, ne nous ont pas emballées ( avis perso). En partant pour Ubud, nous avons visité Baratan ( joli point de vue avec le temple) et Jatiluwih ( grandiose !)
Ubud: Nous avons logé à l'Artini2. Hotel nickel, service, cadre, personnel...RAS. La ville est très touristique mais reste une étape incontournable pour la foret des singes et ses environs. En revanche, grosse deception pour le jardin botanique repris dans le lonely planet....celà ressemblait davantage à un jardin en friche et 50 000 r la visite ! Sur le trajet pour Amed, nous avons visité le Water Palace. Visite agréable mais sans plus.
Amed Nous avons logé au WAWA WEWE 2. Rien à dire là encore. Etape repos, nous avons profité de la piscine à debordement. Nous avosn fait une excursion au temple de Besakih. Les avertissements du lonely sur l'exploitation touristique est bien réel : 50 000 r pour le prêt d'un sarong, insistance pour imposer un guide, etc...Mais le temple est grand et sa visite vaut le coup. D'Amed, nous sommes partis à Gili Trawangan. Nous avons fait du snorkelling sur le site du bateau japonais....à faire, vous voyez de belles choses.
Gili Trawangan: Nous avons logé un peu à l'écart du centre pour être au calme. Nous avions retenu le Karma Kayak, un peu cher, mais la chambre était nickel et le personnel très serviable. En revanche, pour avoir fait la Martinique, les iles Perenthians, je n'ai pas trouvé Trawangan paradisiaque. J'ai trouvé l'ile crado, avec des endroits qui ressemblaient à des vastes terrains vagues ( hotels, bars à l'abandon, plages sales, des poubelles qui débordent à chaque pâté de maison, etc...). Les coraux empêchent une baignade sans chaussures de protection....mais c'est la contre partie de fonds vraiment magnifiques où le snorkelling vous reservera des moments inoubliables.
Kuta: Quoi dire...c'est une ville très touristique. Nous n'avons pas spécialement été emballé mais, comme dit dans tous les guides, c'est un point de départ pour visiter le tanah lot et la presqu'ile de Bukit qui sont agréable à visiter. Nous avons logé au Uns Hotel. Et c'est un havre de paix que l'on retrouvé avec plaisir à chaque fin d'après midi.
Au bilan Nous avons aimé notre séjour à Java avec le Kawa Ijen en point d'orgue. Nous avons aimé Bali pour ses paysages de rizières...c'est des visions "cartes postales" toutes les 5 mn. Je dirai que Bali, que l'on "vend" dans les brochures comme ile paradisiaque, doit surtout son charme à l'intérieur des terres plutot qu'à ses côtes. Enfin mis à part à Gilimanuk et Besakih, les balinais ont toujours été d'une gentillesse remarquable à notre égard. Les prix proposés par les chauffeurs nous ont toujours paru raisonnables et conformes à ce que j'ai pu lire dans ce forum. Seule deception, Gili trawangan ( j'ai dis plus haut pourquoi)....d'ou regret de ma part de ne pas avoir poussé jusqu'à Lombok.
A Votre disposition pour toutes infos complémentaires qui pourraient vous être utiles
A plus
David
Je reviens d'un séjour de 25 j en Indonesie, et je voulais vous faire partager quelques infos qui je l'espère pourraient aider ceux qui voudraient également s'y rendre.
Mon parcours
Nous avons pris un vol pour Kuala Lumpur, puis un vol pour Yogyakarta avec Air Asia. De Yogyakarta, nous avons pris à notre hotel une formule Bromo/Kawa Ijen/Bali. A Bali, nous avons fait Lovina, Munduk, Ubud, Amed. Puis séjour de 3 jours à Gili Trawangan. Enfin, nous sommes revenus à Bali, plus précisément Kuta, pour 2 jours.
Yogyakarta: Nous avons séjourné à l'hotel venezia. L'hotel dispose d'un site web. L'accueil et les prestations nous ont pleinement satisfait. Nous sommes passés par l'hotel pour organiser les excursions Borobudur/ Prambanan (environ 80 euros pour vehicule privé et entrées avec guide) puis Bromo/Kawa Ijen ( 75 euros chacun). Toutes ces excursions valent vraiment le coup et font parties des élements forts de notre voyage. Concernant l'excursion pour les volcans, il faut quand même savoir que les trajet en bus sont longs, quasiment 12 h le premier jour, et nos chauffeurs avaient une conduite plutot dangeureuse. Les hotels, notamment le Catimor prêt du Kawa Ijen, sont plutôt limites niveau propreté...mais bon, on y passe qu'une nuit. Au Kawa Ijen, garder du temps et de l'energie, pour descendre au coeur du cratère, ce sera un moment fort qui vous fera prendre conscience de la beauté du site mais aussi des conditions diffciles des porteurs de souffres.
En revanche, à Gilimanuk, soyez vigilant à votre transport. Car sur place, il y a toute une bande de chauffeurs insistant pour vous proposer des transports à des prix exorbitants ( 100€ pour amener à Lovina !!). Et, ce fut l'unique fois dans mon voyage, où je les ai trouvé assez aggressifs dans la négociation. Agacé, j'ai appelé mon hotel qui m'a envoyé un chauffeur ( 25€)
Lovina: Nous avons bien aimé cette station. La plage est agréable même si ce n'est pas paradisiaque. Nous avons logé à l'hotel Rini, qui se revelera être notre meilleur choix du séjour. Pour 30€ par nuit, c'est vraiment un service et un confort nickel. Nous avons fait l'excursion des dauphins....les voir de si prêt fut un moment magnifique pour nous même si nous culpabilisons d'avoir ainsi contribué à cette exploitation touristique. Sur le trajet pour munduk, nous svons fait un stop à Air Panas....cadre super sympa et agréable mais très touristique.
Munduk: Nous avons logé au meme surung. Là encore, hotel nickel et le personnel super attachant!! nous avons eu droit à un petit cadeau pour notre départ. Les balades dans les rizieres et les jardins valent vraiment le coup; ne pas hésiter à prendre un guide. Balades dans les environs, les 2 grands lacs et les exploitations de café, ne nous ont pas emballées ( avis perso). En partant pour Ubud, nous avons visité Baratan ( joli point de vue avec le temple) et Jatiluwih ( grandiose !)
Ubud: Nous avons logé à l'Artini2. Hotel nickel, service, cadre, personnel...RAS. La ville est très touristique mais reste une étape incontournable pour la foret des singes et ses environs. En revanche, grosse deception pour le jardin botanique repris dans le lonely planet....celà ressemblait davantage à un jardin en friche et 50 000 r la visite ! Sur le trajet pour Amed, nous avons visité le Water Palace. Visite agréable mais sans plus.
Amed Nous avons logé au WAWA WEWE 2. Rien à dire là encore. Etape repos, nous avons profité de la piscine à debordement. Nous avosn fait une excursion au temple de Besakih. Les avertissements du lonely sur l'exploitation touristique est bien réel : 50 000 r pour le prêt d'un sarong, insistance pour imposer un guide, etc...Mais le temple est grand et sa visite vaut le coup. D'Amed, nous sommes partis à Gili Trawangan. Nous avons fait du snorkelling sur le site du bateau japonais....à faire, vous voyez de belles choses.
Gili Trawangan: Nous avons logé un peu à l'écart du centre pour être au calme. Nous avions retenu le Karma Kayak, un peu cher, mais la chambre était nickel et le personnel très serviable. En revanche, pour avoir fait la Martinique, les iles Perenthians, je n'ai pas trouvé Trawangan paradisiaque. J'ai trouvé l'ile crado, avec des endroits qui ressemblaient à des vastes terrains vagues ( hotels, bars à l'abandon, plages sales, des poubelles qui débordent à chaque pâté de maison, etc...). Les coraux empêchent une baignade sans chaussures de protection....mais c'est la contre partie de fonds vraiment magnifiques où le snorkelling vous reservera des moments inoubliables.
Kuta: Quoi dire...c'est une ville très touristique. Nous n'avons pas spécialement été emballé mais, comme dit dans tous les guides, c'est un point de départ pour visiter le tanah lot et la presqu'ile de Bukit qui sont agréable à visiter. Nous avons logé au Uns Hotel. Et c'est un havre de paix que l'on retrouvé avec plaisir à chaque fin d'après midi.
Au bilan Nous avons aimé notre séjour à Java avec le Kawa Ijen en point d'orgue. Nous avons aimé Bali pour ses paysages de rizières...c'est des visions "cartes postales" toutes les 5 mn. Je dirai que Bali, que l'on "vend" dans les brochures comme ile paradisiaque, doit surtout son charme à l'intérieur des terres plutot qu'à ses côtes. Enfin mis à part à Gilimanuk et Besakih, les balinais ont toujours été d'une gentillesse remarquable à notre égard. Les prix proposés par les chauffeurs nous ont toujours paru raisonnables et conformes à ce que j'ai pu lire dans ce forum. Seule deception, Gili trawangan ( j'ai dis plus haut pourquoi)....d'ou regret de ma part de ne pas avoir poussé jusqu'à Lombok.
A Votre disposition pour toutes infos complémentaires qui pourraient vous être utiles
A plus
David
Marchandage en République Dominicaine?
bonjour, je voudrais savoir si les prix affichers ds les magasins sont des prix touristes ou pour la population, est ce qu il faut toujours marchander les prix (taxis, tuk tuk, bistrot...)je reviens d asie et n etant pas ds cet etat d esprit de marchander pour tout et rien je trouvais ca fatiguant est ce la meme chose en rep dominicaine...
Croisière aux Caraïbes et sur le canal de Panama à bord du Jewel of the Seas
Voilà, ma réservation est faite.
C'est un départ pour 11 jours aux Caraïbes et au canal de Panama
sur le Jewel of the Seas.
Je voudrais faire quelques excursions, mais pas celles du bateau car elles sont trop dispendieuses.
Nous ferons:
Oranjestad, Aruba
Carthagena, Colombie
Panama Canal
Christobal Pear, Panama
Puerto Lemòn, Costa Rica
Georges tows, Grand Cayman
Vous qui avez fait cette croisière, vous pouvez m'éclairer et me dire les excursions que vous avez le plus aimés et leur coût.
Votre aide me sera précieuse et je vous remercie.
Bonne journée à vous tous.
Croisière sur l'Adventure of the Seas avec Royal Caribbean
Bonjour,
Nous prévoyions réserver une croisière Pour le 7 décembre (C'est la première fois que nous allons faire une croisière) Nous avons choisi le Royal Caribbean, Adventure of the sea. Voici l'horaire 1. départ de San Juan/Puerto Rico, 2. journée en mer, 3. Oranjestad/Aruba, 4 Willemstad Curacao, 5. journée en mer 6. Philipsburg St-Maarten, 7 Charlotte Amalie/St-Thomas et de retour vers Puerto Rico. J'aimerais savoir s'il y a quelqu'un qui a déja fait cette croisière ? Qu'est ce que je devrais savoir sur cette croisière ? Lorsqu'il y a des excusions est ce que je suis mieux de prendre les tours guidés par la croisière ou prendre un taxi et faire le tour des iles par moi-même ? Si vous avez des informations a me donner sur cette croisière je l'apprécirai beaucoup
Merci
P.S. Si jamais vous faites cette croisière en même temps que moi nous pourrions faire les excusions ensemble
Nous prévoyions réserver une croisière Pour le 7 décembre (C'est la première fois que nous allons faire une croisière) Nous avons choisi le Royal Caribbean, Adventure of the sea. Voici l'horaire 1. départ de San Juan/Puerto Rico, 2. journée en mer, 3. Oranjestad/Aruba, 4 Willemstad Curacao, 5. journée en mer 6. Philipsburg St-Maarten, 7 Charlotte Amalie/St-Thomas et de retour vers Puerto Rico. J'aimerais savoir s'il y a quelqu'un qui a déja fait cette croisière ? Qu'est ce que je devrais savoir sur cette croisière ? Lorsqu'il y a des excusions est ce que je suis mieux de prendre les tours guidés par la croisière ou prendre un taxi et faire le tour des iles par moi-même ? Si vous avez des informations a me donner sur cette croisière je l'apprécirai beaucoup
Merci
P.S. Si jamais vous faites cette croisière en même temps que moi nous pourrions faire les excusions ensemble
Partir de Montréal pour s'installer en République Dominicaine
Bonjour à tous,
Ma copine et moi, nous désiront quitter Montréal pour s'installer et vivre en République Dominicaine.
Nous nous demandions quel serait les étapes à suivre pour arriver à notre but ?
Peut-on avoir une nationnalité Canadienne et Domicaine en même temps ?
Nous avons fait quelques petites recherches ... 100$ CAN = environ 3380$ Pesos RD ... ??? Ca nous dit rien !
Combien de pesos RD coût un repas au resto ? Combien pour du pain et un 2 litres de lait ?
Nous parlons français, anglais et espagnol ... Est-ce que c'est dure de trouver un emplois ?
Est-ce que dure de partir une petite entreprise touristique ? Exemple: Location de Moto-Marine ou peut-être même une entreprise de petite excursion en plongée dans la mer.
Avez-vous des conseils ?
Y-a-t-il quelqu'un ou un couple qui est parti de Montreal pour s'installer en RD ? (Je penserais pas être le premier)
Merci d'avance à tous
Ma copine et moi, nous désiront quitter Montréal pour s'installer et vivre en République Dominicaine.
Nous nous demandions quel serait les étapes à suivre pour arriver à notre but ?
Peut-on avoir une nationnalité Canadienne et Domicaine en même temps ?
Nous avons fait quelques petites recherches ... 100$ CAN = environ 3380$ Pesos RD ... ??? Ca nous dit rien !
Combien de pesos RD coût un repas au resto ? Combien pour du pain et un 2 litres de lait ?
Nous parlons français, anglais et espagnol ... Est-ce que c'est dure de trouver un emplois ?
Est-ce que dure de partir une petite entreprise touristique ? Exemple: Location de Moto-Marine ou peut-être même une entreprise de petite excursion en plongée dans la mer.
Avez-vous des conseils ?
Y-a-t-il quelqu'un ou un couple qui est parti de Montreal pour s'installer en RD ? (Je penserais pas être le premier)
Merci d'avance à tous
S'installer en Guadeloupe
bonjour,
habitant actuellement paris depuis quelques années, je souhaite déménager pour la guadeloupe définitivement,
ça me fait évidemment un peu peur car j'y suis allé qu'une fois, et je voudrais bien avoir des témoignages ou de l'aide pour m'y installer. Ce qui me fait peur c'est surtout pour le travail, je travaille actuellement comme vendeur au BHV et je sais pas si la bas il y a beaucoup de travail ds le commerce.
Si quelqu'un peut m'aider, je vous remercie par avance
Cordialement
Transatlantique de trois semaines sur le Costa Atlantica dans les Caraïbes
Coucou
Je viens de réserver pour décembre la transatlantique de 3 semaines sur le Costa Atlantica. Je connais très bien les croisières, surtout avec Costa. Par contre je n'ai jamais mis les pieds aux Caraïbes. Je pars avec mon mari et ma petite puce qui aura exactement 1 an en décembre prochain. Je cherche ainsi des conseils sur: les excursions (nous voulons faire l'essentiel de par nous même, sans avoir recours aux excursions costa) les croisières avec un enfant d'un an nous avons pris une cabine avec balcon. Sont elles un peu plus grandes que les autres. Y a t-il assez de place pour le lit bébé? vos impressions sur cette croisière. Merci
Je viens de réserver pour décembre la transatlantique de 3 semaines sur le Costa Atlantica. Je connais très bien les croisières, surtout avec Costa. Par contre je n'ai jamais mis les pieds aux Caraïbes. Je pars avec mon mari et ma petite puce qui aura exactement 1 an en décembre prochain. Je cherche ainsi des conseils sur: les excursions (nous voulons faire l'essentiel de par nous même, sans avoir recours aux excursions costa) les croisières avec un enfant d'un an nous avons pris une cabine avec balcon. Sont elles un peu plus grandes que les autres. Y a t-il assez de place pour le lit bébé? vos impressions sur cette croisière. Merci
Croisière pour une famille francophone
Bonjour à tous,
Mon époux, notre fille de 7 ans et moi-même revenons d’une croisière dans les Bahamas sur le Disney Wonder et je commence déjà à planifier notre prochaine croisière.
Mon époux et moi parlons couramment l’anglais. Cependant, notre fille ne le parle pas et ne le comprend pas. La barrière de la langue a donc rendu sa première croisière moins agréable, particulièrement au club pour enfants. Au club, il y avait des animateurs qui parlaient français. Toutefois, notre fille aurait bien aimé jouer avec des enfants qui parlaient sa langue. Malheureusement, à chacune de ses visites au club, elle était la seule francophone. De plus, toutes les activités organisées par le club se déroulaient en anglais.
Pour notre prochaine croisière, je souhaite donc mettre toutes les chances de notre côté afin que notre fille puisse avoir beaucoup de plaisir en compagnie d’enfants francophones. Pourriez-vous m’aider en m’offrant vos conseils et en répondant à ces quelques questions :
1) Quelle est la compagnie de croisière la plus populaire auprès des familles francophones? 2) Quelles sont les destinations où l’on retrouve le plus de familles francophones? 3) Quelles sont les escales les plus prisées des familles francophones?
Nous envisageons partir en croisière durant les vacances scolaires de notre fille, probablement à la fin de juillet ou au début d’août.
Merci d’avance!
Mon époux, notre fille de 7 ans et moi-même revenons d’une croisière dans les Bahamas sur le Disney Wonder et je commence déjà à planifier notre prochaine croisière.
Mon époux et moi parlons couramment l’anglais. Cependant, notre fille ne le parle pas et ne le comprend pas. La barrière de la langue a donc rendu sa première croisière moins agréable, particulièrement au club pour enfants. Au club, il y avait des animateurs qui parlaient français. Toutefois, notre fille aurait bien aimé jouer avec des enfants qui parlaient sa langue. Malheureusement, à chacune de ses visites au club, elle était la seule francophone. De plus, toutes les activités organisées par le club se déroulaient en anglais.
Pour notre prochaine croisière, je souhaite donc mettre toutes les chances de notre côté afin que notre fille puisse avoir beaucoup de plaisir en compagnie d’enfants francophones. Pourriez-vous m’aider en m’offrant vos conseils et en répondant à ces quelques questions :
1) Quelle est la compagnie de croisière la plus populaire auprès des familles francophones? 2) Quelles sont les destinations où l’on retrouve le plus de familles francophones? 3) Quelles sont les escales les plus prisées des familles francophones?
Nous envisageons partir en croisière durant les vacances scolaires de notre fille, probablement à la fin de juillet ou au début d’août.
Merci d’avance!
Passeport nécessaire pour la Nouvelle-Calédonie?
Bonjour,
Je vais me rendre en Nouvelle Calédonie durant 15 jours. Mon passeport à environ 2/3 ans. Je voulais savoir si je dois le refaire, pour avoir un passeport électronique ou pas ? Faut il un visa ? Ou un d'autres papiers?
Merci pour vos infos... A bientôt Gwladys
Je vais me rendre en Nouvelle Calédonie durant 15 jours. Mon passeport à environ 2/3 ans. Je voulais savoir si je dois le refaire, pour avoir un passeport électronique ou pas ? Faut il un visa ? Ou un d'autres papiers?
Merci pour vos infos... A bientôt Gwladys
15 jours en road-trip dans la région du Cap en novembre 2020
Et voilà...
Nous voilà repartis sur un nouveau voyage en perspective auquel on a pas pu résister. En effet, Qatar Airways avait lancé une offre de 10 000 billets gratuits (juste les taxes à payer) pour les soignants (je suis infirmière)
On n’a hélas pas réussi à avoir un code promotionnel mais quelques semaines plus tard on a reçu un code promotionnel à 50% et on a saisi l opportunité.
Sur le fil du rasoir, on a réussi à avoir deux billets aller retour et on s est décidé pour 15 jours dans la région du cap en Afrique du Sud du 16 au 30 novembre.
Il y a évidemment un risque d annulation si COVID-19 mais les billets seront alors reportés.
On part donc sur un road-trip en 4x4 avec matériel de camping pour alterner nuits en camping et hôtel. On va se concentrer sur la région du Sud et je suis donc preneuse de vos lumières...
A vos stylos !!!
Balade hongkongaise

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
--
Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.











