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L'Aïr et le Ténéré au Niger: risques pour deux filles et bons plans?
Bonjour!
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
Budget mensuel au Niger et en Algérie?
Bonjour à tous,
J'aurais aimer poser une petite question à ceux qui sont déjà parti en Algérie et au Niger : A combien estimez-vous la vie par mois dans ces deux pays?
Je pars en janvier et nous allons vivoter de petits hôtels en petits hôtels, manger dans les bouis-bouis de bords de routes et voyager par les moyens du bord (bus, taxis collectifs...). Si certains ont également fait des méharées, combien faut-il compter par jour (j'ai trouvé un site nigérien qui parle de 100€/jours pour deux personnes, 80€/jours pour six, septs personnes, est-ce à peu près ça?). Nous aimerions aussi aller visiter le parc du W au Niger, si certains ont des plans.
Voilà merci à tous ceux qui éclaireront notre lanterne
J'aurais aimer poser une petite question à ceux qui sont déjà parti en Algérie et au Niger : A combien estimez-vous la vie par mois dans ces deux pays?
Je pars en janvier et nous allons vivoter de petits hôtels en petits hôtels, manger dans les bouis-bouis de bords de routes et voyager par les moyens du bord (bus, taxis collectifs...). Si certains ont également fait des méharées, combien faut-il compter par jour (j'ai trouvé un site nigérien qui parle de 100€/jours pour deux personnes, 80€/jours pour six, septs personnes, est-ce à peu près ça?). Nous aimerions aussi aller visiter le parc du W au Niger, si certains ont des plans.
Voilà merci à tous ceux qui éclaireront notre lanterne
Trajet Niger-Algérie par Tamanrasset
Pouvez vous me donner des infos sur les possibilités pour rejoindre l'algerie en passant par le niger via la transaharienne !
merci à bientot
Vivre le désert du Sahara de manière authentique
bonjour à tous,
savez-vous s'il est possible de suivre une caravane dans le desert pendant pas mal de temps (mois) ?(vivre le desert de manière authentique même si j'imagine que c'est parfois dur)
dans quels pays ce projet vous parait concretisable?
merci pour vos precisions à+
Etienne
merci pour vos precisions à+
Etienne
Le Hoggar (Algérie) en mai
😉nous désirons nous rendre dans le hoggard la première quinzaine de mai, pouvez vous nous dire si c'est c'est possible ainsi que les précautions à prendre contre les serpents et les scorpions
merci d'avance
labougeotte
Niger: assurance, téléphone, courrier, santé
Bonjour tout d'abord à tous les amoureux des voyages...
Le vent me portera peut-être prochainement au Niger (dans la capitale) via une association locale (CaSCO)avec laquelle je suis entrée en contact récemment...ce qui n'est pas pour me déplaire, moi qui n'ai pas quitté la ville française depuis plusieurs années! Mon idée serait de m'engager pour un an, le temps de faire connaissance avec ce pays. N'ayant jamais mis pied sur le sol du Niger ni même de l'Afrique noire, je me pose un certain nombre de questions...
M'attelant à construire mon projet, je recherche en ce moment réponse à des questions d'ordre pratique: à quelle assurance souscrire (pour être la mieux couverte sans payer des sommes astronomiques!)? Qu'en est -il des moyens de communication sur place: le téléphone portable est-il approprié? Quel délai pour le courrier postal? Quelle couverture médicale (certains prétendent qu'il vaut mieux ne pas multiplier les vaccins car certains ne sont pas au point)? Toutes ces interrogations paraissent très autoprotectrices, j'en ai bien conscience...(peut-être que l'expérience en Afrique me fera penser autrement) Je pense aussi qu'un minuimum est nécessaire.
Je reste par ailleurs intéressée par vos témoignages et le vécu qui a été les vôtres dans les pays d'Afrique Noire.
A vos claviers, si le coeur vous en dit! Merci!
Le vent me portera peut-être prochainement au Niger (dans la capitale) via une association locale (CaSCO)avec laquelle je suis entrée en contact récemment...ce qui n'est pas pour me déplaire, moi qui n'ai pas quitté la ville française depuis plusieurs années! Mon idée serait de m'engager pour un an, le temps de faire connaissance avec ce pays. N'ayant jamais mis pied sur le sol du Niger ni même de l'Afrique noire, je me pose un certain nombre de questions...
M'attelant à construire mon projet, je recherche en ce moment réponse à des questions d'ordre pratique: à quelle assurance souscrire (pour être la mieux couverte sans payer des sommes astronomiques!)? Qu'en est -il des moyens de communication sur place: le téléphone portable est-il approprié? Quel délai pour le courrier postal? Quelle couverture médicale (certains prétendent qu'il vaut mieux ne pas multiplier les vaccins car certains ne sont pas au point)? Toutes ces interrogations paraissent très autoprotectrices, j'en ai bien conscience...(peut-être que l'expérience en Afrique me fera penser autrement) Je pense aussi qu'un minuimum est nécessaire.
Je reste par ailleurs intéressée par vos témoignages et le vécu qui a été les vôtres dans les pays d'Afrique Noire.
A vos claviers, si le coeur vous en dit! Merci!
Formalités administratives pour l'Algérie
En décembre prochain, je partirai d'Alger, pour me rendre à Bamako, via Tamanrasset et Gao, peut etre Agadez ??? (en taxi, bus et camion...etc)
(certains commencent à être au courrant ...!)
Et c'est sur des points administratifs et bassement matériels que j'ouvre cette discussion ;
faut-il des "invitations" d'algériens pour avoir un visa ? est ce qu'il faut tenir les autorités au courant des dans les différents lieux ou je me rendrai ? faut il un billet de retour pour pouvoir entrer dans le pays ? (difficile, remarque, parce que je ressors par la route) est ce qu'il faut que je prenne mes visas Nigeriens et Maliens en france ou à la frontière ? est ce qu'on a le droit d'avoir des devises sur soi ?, est ce qu'on doit les déclarer ? est ce que les travellers chèques sont utilisables ? est ce que le change au noir est possible, intéressant ? est ce qu'il faut rincer les flics et les douaniers, a quelle hauteur ?
quel est le cadeau à faire à un nomade du sud renconté sur la route qui m'invitera à partager un moment : thé, sel, sucre ??? autre chose ???
De Tamanghasset (Algérie) à Agadez (Niger)
CECI EST UN DES TOPICS DE PRÉPARATION POUR MON VOYAGE ALGER - BAMAKO AVEC DES ROUTIERS (HIVER 05/06) - IL Y EN A D'AUTRES
Je cherche à rejoindre les deux villes en payant ma place sur un camion de dattes ou de pièces de voiture...
Des idées, des plans ??? Merci d'avance
Je cherche à rejoindre les deux villes en payant ma place sur un camion de dattes ou de pièces de voiture...
Des idées, des plans ??? Merci d'avance
qui connait concordia (chantiers)
bonjour, j'aurais voulu savoir si quelqu'un avait deja participé a un chantier pour adultes, a l'étranger, organisé par une association comme Concordia par exemple.
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Navigation sur le Niger
Je pars cet été au Mali et je me demandais si c'était possible et pas trop dangereux de rejoindre tombouctou en bateau depuis Bamako.
Est il possible de rejoindre le burkina par gao ou faut il redescendre sur Bamako et rester sur les grands axes?
Tous les bons plans m'intéresse
Est il possible de rejoindre le burkina par gao ou faut il redescendre sur Bamako et rester sur les grands axes?
Tous les bons plans m'intéresse
Travailler dans une ONG au Mali
bonjour!
ce message s'adresse a toute personne connaissant de pres ou de loin les ONG au Mali, ou en Afrique en general. j'ai besoin de votre aide!!! je pars au Mali en fevrier 2004 dans l'espoir de trouver un travail ds une ONG et de m'installer à Bamako. pouvez-vous me donner des conseils pour ma recherche d'emploi au Mali? (j'ai une maitrise de psychologie, mais mes stages ont plutot trait au comportement animal... cela dit, j'ai fait du bénévolat dans diverses association d'aide aux handicapés, de soutien scolaire, et j'apporte mon aide au CDTM (Centre de Documentation sur le Tiers Monde a Paris) en resumant et indexant des articles...) ai-je mes chances...?
ce message s'adresse a toute personne connaissant de pres ou de loin les ONG au Mali, ou en Afrique en general. j'ai besoin de votre aide!!! je pars au Mali en fevrier 2004 dans l'espoir de trouver un travail ds une ONG et de m'installer à Bamako. pouvez-vous me donner des conseils pour ma recherche d'emploi au Mali? (j'ai une maitrise de psychologie, mais mes stages ont plutot trait au comportement animal... cela dit, j'ai fait du bénévolat dans diverses association d'aide aux handicapés, de soutien scolaire, et j'apporte mon aide au CDTM (Centre de Documentation sur le Tiers Monde a Paris) en resumant et indexant des articles...) ai-je mes chances...?
In Memory of Jamie Muir (1942–2025)
Musician, monk, painter: The metamorphoses of Jamie Muir
James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...
Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.
Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.
After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).
In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.
However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.
Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.
Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).
In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.
In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.
Hery
Discography:
A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)
Links:
https://www.jamiemuirart.com/
https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)
The musician
The painter
The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)
James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...
Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.
Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.
After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).
In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.
However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.
Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.
Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).
In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.
In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.
Hery
Discography:
A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)
Links:
https://www.jamiemuirart.com/
https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)
The musician
The painter
The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)Sur le fleuve (Bénin et Niger)
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Entrée non autorisée à Francfort avec cachet de refus sur le passeport
Voici moi histoire !
J’ai obtenu un visa valable du 12 Novembre au 1er Décembre 2019 , entrées multiples, Nombré de jours : 5 .Je suis arrivé à Francfort le 12 où j’y ai passé 5 jours.Je suis allé en Turquie au 5è jour jour c’est à dire le 16 Novembre 2019 pour respecter les 5 jours sur le visa.Je suis revenu à Francfort le 19 pensant que mon visa m’autorisait à passer 5 jours en Allemagne plusieurs fois du 12 Novembre au 1er Décembre.Je me suis vu refuser l’entrée en Allemagne, j’ai du rester en zone de transit avant de prendre mon avion pour rentrer.ils ont mis un cachet sur passeport avec 4 flèches sur les côtes et C en dessous. Est ce que si je vais passer un nouveau visa cela jouerait dans mon dossier.Ils m’ont dit qu’il y’a une amande à payer j’attend les documents pour voir combien ça coûterait
Iran: désert et villes
Bonjour à tous, 🙂
J'aimerais découvrir l'Iran, en revanche pas uniquement les villes 😛 Le voyage se passerait fin octobre 2017.
Voici un premier jet, un "avant-projet". Je l'ai fait à partir de quelques sites que j'ai repéré et qui m'attiraient. Par ailleurs j'ai fait un boucle en évitant de passer deux fois par la même route.
Ca donne cela:
1 Ispahan 2 idem 3 idem 4 Route pour Schiraz avec visite de Persepolis - Schiraz 5 schiraz 6 Schiraz 7 route pour Kermann 8 Kermann (visite de la forteresse de Rayen) 9 Désetr Dasht E Lut - nuit par exemple à Nehbandan / Shadab 10 désert + route pour Birjand 11 désert + route pour Tabas 12 désert + route pour Yazd, viste Yazd 13 Yazd 14 Visite puis route pour Ispahan 15 Ispahan - vol pour le retour
Qu'en pensez-vous ? S'il le faut je pourrais rajouter une journée ...
Par avance merci pour vos remarques conseils 😛 🙂
J'aimerais découvrir l'Iran, en revanche pas uniquement les villes 😛 Le voyage se passerait fin octobre 2017.
Voici un premier jet, un "avant-projet". Je l'ai fait à partir de quelques sites que j'ai repéré et qui m'attiraient. Par ailleurs j'ai fait un boucle en évitant de passer deux fois par la même route.
Ca donne cela:
1 Ispahan 2 idem 3 idem 4 Route pour Schiraz avec visite de Persepolis - Schiraz 5 schiraz 6 Schiraz 7 route pour Kermann 8 Kermann (visite de la forteresse de Rayen) 9 Désetr Dasht E Lut - nuit par exemple à Nehbandan / Shadab 10 désert + route pour Birjand 11 désert + route pour Tabas 12 désert + route pour Yazd, viste Yazd 13 Yazd 14 Visite puis route pour Ispahan 15 Ispahan - vol pour le retour
Qu'en pensez-vous ? S'il le faut je pourrais rajouter une journée ...
Par avance merci pour vos remarques conseils 😛 🙂
Se rendre à Boussoum au Burkina Faso en zone rouge
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Décès: le chroniqueur du Mali libre
"Il a donné la plus belle image d'une Afrique pleine d'espoir"
Disparition d'un grand humaniste avec appareil photo
Un pionnier de la photographie en Afrique est mort. Le célèbre photographe malien Malick Sidibé, né en 1935 dans une famille peule à Soloba, petit village au cercle de Yanfolila (région de Sikasso dans le sud du Mali), s'est éteint à Bamako le 14 avril des suites d'un cancer. Il avait 80 ans. Ses photos tiennent l'euphorie d'une époque révolue : en 1957, trois ans avant l'indépendance de son pays, il est le seul reporter de Bamako à couvrir tous les événements, fêtes et surprises-parties. Cinq ans plus tard, le "Studio Malick" ouvre ses portes à Bagadadji, quartier central dans la capitale malienne. Malick Sidibé a photographié les nuits chaudes à Bamako, les fêtes et les joies où la jeunesse découvrait les danses modernes venues d'Europe et de Cuba, en s'habillant à la mode occidentale...
Dans son œuvre, Sidibé a immortalisé un Mali d'une époque plus joyeuse et insouciante, les années 1960, dans ses premières années après l'indépendance et avant le premier coup d'Etat en 1968, lorsque la jeunesse de Bamako (comme celle dans toutes les grandes villes africaines) était encore pleine d'optimisme et avait foi en un brillant avenir, une époque où le sentiment d'être déconnecté du reste du monde, n'était pas encore aussi répandu qu'il le fut plus tard. Bref, à travers les photos prises dans son studio au cours des années '50 et '60, il avait livré un travail remarquable sur "une période importante de l'histoire africaine, qui fut une étape d'émancipation, de bouleversements culturels, de fierté et d'espoir pour l'avenir", avait souligné le jury PhotoEspaña en lui attribuant son prix en 2009. Pas du tout le seul prix concédé à lui : l'œuvre de Malick Sidibé avait été récompensée de surcroît par le Lion d'Or à la Biennale de Venise, les prix Hasselblad, très prestigieux (il est le premier Africain à recevoir cette récompense), et du Centre International de la Photographie, New York.
Ce qui caractérise son travail de cette époque-là, ce sont ses photos de portrait : dans l'entourage privé, aux parties des jeunes gens épris de musique, dans le cercle d'amis où les photographiés prenaient des poses tout exprès. C'est prinicipalement la vie des gens simples qu'il a conservée, d'un regard des faits, presque affectueux et toujours plein de beauté...
Malick Sidibé, surnommé "l'œil de Bamako", est un des photographes maliens les plus connus à l'étranger, avec Seydou Keïta, considéré comme un des plus grands portraitistes de la seconde moitié du 20e siècle, premier artiste africain exposé seul au Grand Palais, à Paris, pour une rétrospective jusqu'en juillet.
"Malick Sidibé est un grand. Il a documenté la vie bamakoise, avec des photos qui ont une valeur incontournable", a rappelé Samuel Sidibé, directeur du Musée national de Bamako et délégué général de la Biennale africaine de la photographie, où l'artiste avait été mis en l'honneur dès la première édition de l'événement, en 1994...
Il y a quelques années déjà, Malick Sidibé a abandonné la photographie à cause de sa maladie. Pendant cinq années, il a lutté contre le cancer. Le jeudi passé, Sidibé est décédé à l'hôpital Gabriel Touré à Bamako... Paix à son âme !
Hery
www.gallery51.com/...9&fotograafid=47
www.artnet.com/artists/malick-sidibe/
owning-my-truth.com/...-sidib%C3%A9-b-19356
www.theguardian.com/...936-2016-in-pictures
Disparition d'un grand humaniste avec appareil photo
Un pionnier de la photographie en Afrique est mort. Le célèbre photographe malien Malick Sidibé, né en 1935 dans une famille peule à Soloba, petit village au cercle de Yanfolila (région de Sikasso dans le sud du Mali), s'est éteint à Bamako le 14 avril des suites d'un cancer. Il avait 80 ans. Ses photos tiennent l'euphorie d'une époque révolue : en 1957, trois ans avant l'indépendance de son pays, il est le seul reporter de Bamako à couvrir tous les événements, fêtes et surprises-parties. Cinq ans plus tard, le "Studio Malick" ouvre ses portes à Bagadadji, quartier central dans la capitale malienne. Malick Sidibé a photographié les nuits chaudes à Bamako, les fêtes et les joies où la jeunesse découvrait les danses modernes venues d'Europe et de Cuba, en s'habillant à la mode occidentale...
Dans son œuvre, Sidibé a immortalisé un Mali d'une époque plus joyeuse et insouciante, les années 1960, dans ses premières années après l'indépendance et avant le premier coup d'Etat en 1968, lorsque la jeunesse de Bamako (comme celle dans toutes les grandes villes africaines) était encore pleine d'optimisme et avait foi en un brillant avenir, une époque où le sentiment d'être déconnecté du reste du monde, n'était pas encore aussi répandu qu'il le fut plus tard. Bref, à travers les photos prises dans son studio au cours des années '50 et '60, il avait livré un travail remarquable sur "une période importante de l'histoire africaine, qui fut une étape d'émancipation, de bouleversements culturels, de fierté et d'espoir pour l'avenir", avait souligné le jury PhotoEspaña en lui attribuant son prix en 2009. Pas du tout le seul prix concédé à lui : l'œuvre de Malick Sidibé avait été récompensée de surcroît par le Lion d'Or à la Biennale de Venise, les prix Hasselblad, très prestigieux (il est le premier Africain à recevoir cette récompense), et du Centre International de la Photographie, New York.
Ce qui caractérise son travail de cette époque-là, ce sont ses photos de portrait : dans l'entourage privé, aux parties des jeunes gens épris de musique, dans le cercle d'amis où les photographiés prenaient des poses tout exprès. C'est prinicipalement la vie des gens simples qu'il a conservée, d'un regard des faits, presque affectueux et toujours plein de beauté...
Malick Sidibé, surnommé "l'œil de Bamako", est un des photographes maliens les plus connus à l'étranger, avec Seydou Keïta, considéré comme un des plus grands portraitistes de la seconde moitié du 20e siècle, premier artiste africain exposé seul au Grand Palais, à Paris, pour une rétrospective jusqu'en juillet.
"Malick Sidibé est un grand. Il a documenté la vie bamakoise, avec des photos qui ont une valeur incontournable", a rappelé Samuel Sidibé, directeur du Musée national de Bamako et délégué général de la Biennale africaine de la photographie, où l'artiste avait été mis en l'honneur dès la première édition de l'événement, en 1994...
Il y a quelques années déjà, Malick Sidibé a abandonné la photographie à cause de sa maladie. Pendant cinq années, il a lutté contre le cancer. Le jeudi passé, Sidibé est décédé à l'hôpital Gabriel Touré à Bamako... Paix à son âme !
Hery
www.gallery51.com/...9&fotograafid=47
www.artnet.com/artists/malick-sidibe/
owning-my-truth.com/...-sidib%C3%A9-b-19356
www.theguardian.com/...936-2016-in-pictures

Circuit Algérie - Togo par la route
bonsoir j'ai projeté de partir au togo par route ya t-il des personnes parmi vous qui l'ont fait?je réside à Alger c'est dans le contexte d'un voyage pour le tourisme solidaire et équitable ya t-il des moyens de transport sur tout le trajet?ou en est la sécurité routière?Par quels pays passer? merci de m'aider.
Formalités visa pour le Niger à Bamako
Je vais faire un séjour d'un mois au Mali.Après, je voudrais me rendre au Niger pour un séjour de 15 jours.Qui pourrait me renseigner pour la procédure à suivre..Demande de visa à Bamako..ou à partir de Paris?
Je ne sais pas encore si je ferai ce déplacement de Bamako à Nyamey en avion, ou en car en passant par le Burkina..Dans ce cas, comment obtenir un visa de transit?..
D'avance, merci pour les infos.
Pierre
Location de 5 mois pour étudier à Los Angeles
Bonjour à tous,
Je prévois de partir à Los Angeles pour 5 mois pour mes études. Je souhaiterai trouver un appartement à louer (particulier, agence, immeuble, peu importe) à West Hollywood si possible (mon école est là bas). Il faut juste qu'il soit meublé !
Je galère vraiment à trouver des sites qui proposent ces formules et à rentrer en communication avec quelqu'un qui pourrait m'en dire plus..
S'il vous plait, si quelqu'un en sait un peu sur le sujet je suis ouverte à toute discussion !
Merci à ceux qui me répondront,
A bientôt. 🙂
Je prévois de partir à Los Angeles pour 5 mois pour mes études. Je souhaiterai trouver un appartement à louer (particulier, agence, immeuble, peu importe) à West Hollywood si possible (mon école est là bas). Il faut juste qu'il soit meublé !
Je galère vraiment à trouver des sites qui proposent ces formules et à rentrer en communication avec quelqu'un qui pourrait m'en dire plus..
S'il vous plait, si quelqu'un en sait un peu sur le sujet je suis ouverte à toute discussion !
Merci à ceux qui me répondront,
A bientôt. 🙂








