Results for "Chili"
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Réservation bus entre Santiago et Puerto Montt
Bonjour,
Je veux reserver un bus entre Santiago et Puerto Montt. Le site Turbus me demande de donner: -RUT : Merci de m'expliquer à quoi correspond ce sigle
Cordiament
Je veux reserver un bus entre Santiago et Puerto Montt. Le site Turbus me demande de donner: -RUT : Merci de m'expliquer à quoi correspond ce sigle
Cordiament
Patagonia without a car: from Perito Moreno (town) to Cochrane
Hi everyone,
We’re heading to Patagonia for three weeks in November, starting from Coyhaique in Chile.
We won’t have a car, and I’m struggling to find information about transportation options for a few parts of the itinerary we’d like to do:
1) From Perito Moreno (the town, near Los Antiguos), we’d like to travel down Ruta 40 to visit Perito Moreno National Park and then cross into Chile via the Paso Roballos (at the latitude of Bajo Caracoles) to reach the road to Cochrane. Without a car, it seems we’ll need to use private agencies to get to the national park—do you have any recommendations or suggestions? Also, does anyone know if it’s possible to cross into Chile via Paso Roballos (from Bajo Caracoles) without a rental car? That is, without having to go all the way down to El Chaltén or back up toward Perito Moreno/Los Antiguos, etc.?
2) The second stretch that seems a bit tricky (though still easier, in theory) is from Caleta Tortel to Villa O’Higgins on the Chilean side. Do we have to go back through Cochrane, or are there ways to get directly from Tortel to Villa O’Higgins?
3) Finally, we’d like to hike into Argentina (El Chaltén) from O’Higgins. Any recommendations for this? Do we need to go through an agency? What’s the estimated duration of the trek?
As you’ve probably gathered, we want to visit some off-the-beaten-path spots but don’t have a car, so we’re looking for the best possible compromises.
Thanks so much in advance for all your suggestions! Thomas
1) From Perito Moreno (the town, near Los Antiguos), we’d like to travel down Ruta 40 to visit Perito Moreno National Park and then cross into Chile via the Paso Roballos (at the latitude of Bajo Caracoles) to reach the road to Cochrane. Without a car, it seems we’ll need to use private agencies to get to the national park—do you have any recommendations or suggestions? Also, does anyone know if it’s possible to cross into Chile via Paso Roballos (from Bajo Caracoles) without a rental car? That is, without having to go all the way down to El Chaltén or back up toward Perito Moreno/Los Antiguos, etc.?
2) The second stretch that seems a bit tricky (though still easier, in theory) is from Caleta Tortel to Villa O’Higgins on the Chilean side. Do we have to go back through Cochrane, or are there ways to get directly from Tortel to Villa O’Higgins?
3) Finally, we’d like to hike into Argentina (El Chaltén) from O’Higgins. Any recommendations for this? Do we need to go through an agency? What’s the estimated duration of the trek?
As you’ve probably gathered, we want to visit some off-the-beaten-path spots but don’t have a car, so we’re looking for the best possible compromises.
Thanks so much in advance for all your suggestions! Thomas
Salar Uyuni et sud Lipez: partir de Tupiza ou Uyuni ou San Pedro?
Hola los viajeros !
Ma question principale est : Quel est à votre avis le meilleur itinéraire pour salar et sud lipez. Depuis San Pedro de Atacama ? Depuis Uyuni ? Depuis Tupiza ?
Je suis actuellement à Antofagasta et pour la suite de mon voyage vers le nord du Chili puis la Bolivie et je m'interroge sur quel itinéraire prendre à la transition des 2 pays parmi les options suivantes 1 - San Pedro de Atacama, Uyuni en AR depuis San Pedro, puis poursuivre vers la pointe nord du Chili, Iquique et Arica avant de repasser en Bolivie pour un séjour prolongé 2 - Iquique et Arica, passage en Bolivie puis aller vers le sud de ce pays pour sud Lipez et salar depuis d'Uyuni 3 - Idem ci dessus pour le début mais sud Lipez et salar depuis Tupiza 4 - Iquique et Arica puis revenir vers le sud à San Pedro pour sud Lipez et salar et ensuite continuer en Bolivie 4 -San Pedro de Atacama, sud Lipez et salar d'Uyuni, continuer vers le nord et repasser un peu au Chili pour aller à Arica et Iquique avant de retourner en Bolivie pour continuer le voyage
Mais comme dit au début, si déjà vous pouvez me conseiller sur quel est à votre avis le meilleur itinéraire pour salar et sud lipez. Depuis San Pedro ? Depuis Uyuni ? Depuis Tupiza ? Cela éliminerait déjà certaines options
Muchas gracias
Ma question principale est : Quel est à votre avis le meilleur itinéraire pour salar et sud lipez. Depuis San Pedro de Atacama ? Depuis Uyuni ? Depuis Tupiza ?
Je suis actuellement à Antofagasta et pour la suite de mon voyage vers le nord du Chili puis la Bolivie et je m'interroge sur quel itinéraire prendre à la transition des 2 pays parmi les options suivantes 1 - San Pedro de Atacama, Uyuni en AR depuis San Pedro, puis poursuivre vers la pointe nord du Chili, Iquique et Arica avant de repasser en Bolivie pour un séjour prolongé 2 - Iquique et Arica, passage en Bolivie puis aller vers le sud de ce pays pour sud Lipez et salar depuis d'Uyuni 3 - Idem ci dessus pour le début mais sud Lipez et salar depuis Tupiza 4 - Iquique et Arica puis revenir vers le sud à San Pedro pour sud Lipez et salar et ensuite continuer en Bolivie 4 -San Pedro de Atacama, sud Lipez et salar d'Uyuni, continuer vers le nord et repasser un peu au Chili pour aller à Arica et Iquique avant de retourner en Bolivie pour continuer le voyage
Mais comme dit au début, si déjà vous pouvez me conseiller sur quel est à votre avis le meilleur itinéraire pour salar et sud lipez. Depuis San Pedro ? Depuis Uyuni ? Depuis Tupiza ? Cela éliminerait déjà certaines options
Muchas gracias
Immatriculation (et importation définitive) au Chili d'un véhicule français
Bonjour,
Nous sommes en train d'envisager de passer un véhicule français en plaques chiliennes, malgré le coût des taxes d'importation. Est-ce que l'un/une de vous aurait des infos et des expériences dans ces démarches ?
Ordre des démarches à entreprendre, lieux ou sites internet sur lesquels se rendre, montant des taxes et comment elles sont calculées, délais...
Un grand merci à ceux qui ont une telle expérience et qui prendront un moment pour nous aider !
Pascale et Philippe
Un grand merci à ceux qui ont une telle expérience et qui prendront un moment pour nous aider !
Pascale et Philippe
Visa chilien, départ pour décembre 2014
Bonjour je suis Amoureuse du Chili et sa population je suis interéssé a le visiter territorialement pendant 1 mois et découvrir ce beau pays qui est le terminus du monde! Ai-je besoin d'un visa? Quelles sont les lois locales au Chili? Je ne bois pas je ne fumes pas mais est-ce que c'est aussi dangereux pour une femme de voyager toute seule dans un pays comme le Chili? Comment les femmes seules sont-elles vues dans la société Chilienne?
Merci.
Merci.
Achat d'un véhicule français au Chili par des Suisses!
Bonjour,
En tant que suisse désirant acheter au Chili un camping-car français, comment faire pour obtenir une carte grise à mon nom sans être résident en France ? Cela devrait pouvoir se faire, mais la préfecture me demande, en plus d'une facture (EDF ou téléphone Freemobile dans notre cas), une carte de résident. Quelqu'un connait-il une façon de s'en sortir ?!
Merci pour votre aide !
Philippe et Pascale
Route australe Patagonie du Nord
Bonjour à tous.
Je suis en plein réflexion pour un voyage au Chili fin décembre début janvier pour 3 semaines. L'idée est de passer une semaine dans le nord avec location d'un 4x4 (Arica>Calama), puis qq jour à Valparaiso avant de passer 10 jours en Patagonie du Nord.
Pour la Patagonie du Nord, nous souhaitons louer une voiture à Coyhaique et descendre vers Caleta Tortel en passant par la Reserva nacional Jeinemeni et le glacier San Rafael. Pensez-vous qu'il est possible d'effectuer cet itinéraire sans tour operator (pour la glacier San Rafael notamment), et que 10 jours seront suffisants pour faire l'aller-retour ? Un 4x4 est-il nécessaire ou un 2x4 peut-il suffire ?
Merci pour vos retours…achat des billets prévu dès que j'aurai de la visibilité sur les coûts de location de voiture et la faisabilité de l'itinéraire…aaaarghhh, dites moi que c'est possible !!!
Je suis en plein réflexion pour un voyage au Chili fin décembre début janvier pour 3 semaines. L'idée est de passer une semaine dans le nord avec location d'un 4x4 (Arica>Calama), puis qq jour à Valparaiso avant de passer 10 jours en Patagonie du Nord.
Pour la Patagonie du Nord, nous souhaitons louer une voiture à Coyhaique et descendre vers Caleta Tortel en passant par la Reserva nacional Jeinemeni et le glacier San Rafael. Pensez-vous qu'il est possible d'effectuer cet itinéraire sans tour operator (pour la glacier San Rafael notamment), et que 10 jours seront suffisants pour faire l'aller-retour ? Un 4x4 est-il nécessaire ou un 2x4 peut-il suffire ?
Merci pour vos retours…achat des billets prévu dès que j'aurai de la visibilité sur les coûts de location de voiture et la faisabilité de l'itinéraire…aaaarghhh, dites moi que c'est possible !!!
Agence au Chili ne passant pas par les guides privés/visites organisées?
Bonjour à tous. Nous sommes une famille avec 2 enfants , nous voulons aller au Chili en février mars 2015 pendant 3 semaines. L île de pâques est incontournable et j hésite entre l atacama et le sud essentiellement du fait du budget. J ai déjà demandé qqs devis mais c est toujours trop cher, trop frustrant . L 'idée est de trouver une agence qui ne nous fasse pas passer par des guides privés ( trop cher) ou des visites organisées , mais nous prévoit juste les hôtels et vols intérieurs et éventuellement la voiture. Connaissez vs une agence sur place , francophone bien sur ? Merci
Packages Torres del Paine
Bonsoir,
Je suis entrain de finaliser mon voyage en Patagonie pour novembre. J'ai un souci par rapport au parc Torres del Paine. Nous allons avoir 3 nuits/4 jours à passer dans le parc. Malheureusement, quand je regarde sur les sites des refuges, il semble qu'ils soient déjà complet!!!!!! j'ai aussi contacter des agences, une m'a déjà répondu que les refuges étaient complet à ces dates (du 22 au 25 novembre).
Auriez-vous des noms d'agences, e-mail, tips à nous donner????
J'ai un problème de dos, ce qui fait que le camping serait vraiment la dernière solution.... et le budget n'est pas illimité non plus vu les prix dans le parc...
Je vous remercie d'avance de votre aide! :-)
Excellente soirée
Nathalie
Je suis entrain de finaliser mon voyage en Patagonie pour novembre. J'ai un souci par rapport au parc Torres del Paine. Nous allons avoir 3 nuits/4 jours à passer dans le parc. Malheureusement, quand je regarde sur les sites des refuges, il semble qu'ils soient déjà complet!!!!!! j'ai aussi contacter des agences, une m'a déjà répondu que les refuges étaient complet à ces dates (du 22 au 25 novembre).
Auriez-vous des noms d'agences, e-mail, tips à nous donner????
J'ai un problème de dos, ce qui fait que le camping serait vraiment la dernière solution.... et le budget n'est pas illimité non plus vu les prix dans le parc...
Je vous remercie d'avance de votre aide! :-)
Excellente soirée
Nathalie
De San Pedro d'Atacama à Santiago
Bonjour
Fin mai , nous partons à 3 pour le Pérou et la Bolivie .
Après un mois passé dans ces 2 pays , nous comptons rejoindre Santiago depuis San Pedro d'Atacama en bus .
Pour cela nous disposerons d'une semaine voire plus si nécessaire.
Je suis à la recherche d'un itinéraire entre ces deux villes avec un passage obligé à Valparaiso .
Merci de me consacrer un peu de temps pour établir ce circuit
Yves
Rejoindre la vallée de l'Elqui (Chili)
Salut à tous
Nous voyageons en 4x4 depuis plusieurs mois et retraçons notre parcours via plein de films courts où nous donnons conseils, destinations, anecdotes culturelles ou gastronomiques le tout avec énergie et humour (du moins on espère).
On vous propose donc de retrouver le dernier épisode ici même, la vallée de l'Elqui au Chili avec la traversée de la cordillère des Andes par l'un des plus petits postes frontière avec l'Argentine: Aguas Negras. Un paysage spectaculaire et désolé.
N'hésitez pas à nous faire part de vos réflexions, avis et choses qu'on aurait manqué (ou pas mis dans le film)
https://www.youtube.com/watch?v=0892SXAdBbQ&list=UUlhNHXe8u1uPc7HBByZrO8g
Nous voyageons en 4x4 depuis plusieurs mois et retraçons notre parcours via plein de films courts où nous donnons conseils, destinations, anecdotes culturelles ou gastronomiques le tout avec énergie et humour (du moins on espère).
On vous propose donc de retrouver le dernier épisode ici même, la vallée de l'Elqui au Chili avec la traversée de la cordillère des Andes par l'un des plus petits postes frontière avec l'Argentine: Aguas Negras. Un paysage spectaculaire et désolé.
N'hésitez pas à nous faire part de vos réflexions, avis et choses qu'on aurait manqué (ou pas mis dans le film)
https://www.youtube.com/watch?v=0892SXAdBbQ&list=UUlhNHXe8u1uPc7HBByZrO8g
Carretera Austral en novembre (Chili)
Bonjour,
Nous envisageons de faire la Carretera austral à partir du 12 novembre 2014, mais j'ai lu quelque part que les ferries pour traverser de Hornopiten à Caleta Gonzalo ne fonctionnaient que l'été. Quelqu'un peut il me confirmer si c'est envisageable ou pas en novembre ? Merci d'avance. Et me dire également à quoi s'attendre au niveau pluie et vent à cette saison.
Nous envisageons de faire la Carretera austral à partir du 12 novembre 2014, mais j'ai lu quelque part que les ferries pour traverser de Hornopiten à Caleta Gonzalo ne fonctionnaient que l'été. Quelqu'un peut il me confirmer si c'est envisageable ou pas en novembre ? Merci d'avance. Et me dire également à quoi s'attendre au niveau pluie et vent à cette saison.
Précisions sur la Carretera Austral en voiture de location
bonjour à tous ,
après avoir parcouru les posts chili depuis qq semaines , je me décide à m'inscrire car il me manque encore qq infos pour notre voyage.
nous sommes une famille de 4 (2 garçons 10 et 11 ans) et nous partons au chili le 30 nov 2014 pour 6 semaines.
nous souhaitons faire la carretera.
soit louer 1 4x4 à puerto montt et rendre à punta arenas , malgré les frais importants d'abandon.
soit louer à puerto montt et rendre au meme endroit en remontant par l'argentine.
que pensez vous qui soit le mieux.
Et pour le passage de la frontière à villa o'higgins, je n'ai pas tout compris ....la marche ...puis la route reprend aprs il lago del dersertio ?
on prend d'abord le ferry avec la voiture à villa o"higgins et ensuite?.
Si vous pouvez m'éclaircir sur ce point stratégique , j'en serait ravi.
que pensez vous de 25 jours pour faire l'un des 2 trajets choisi?.
nous aimerions voir un peu el nord ensuite mais pour l'intant rien n'est calé.
J'oubliais , est ce que les ferry sur la carettera fonctionnent en novembre ?
Merci à ceux qui pourront m'aider pour l'organisation de ce beau voyage. chrystelle
Merci à ceux qui pourront m'aider pour l'organisation de ce beau voyage. chrystelle
Que voir/faire entre Santiago/Valparaiso au nord et Concepcion/Chillan au sud?
Bonjour,
Nous serons au chili vers la mi-août et on cherche des idées sur ce qu'il y a à voir au sud de Santiago et Valparaiso, et au nord de Conception/Chillan.
Si certaines personnes connaissent bien cette région, merci de nous indiquer ce qu'il y a à voir, ou visiter. La côte est elle belle ? y'a t'il des stations balnéaires agréables (bien que ce soit l'hiver) ? A l'intérieur des terres, une ville vaut-elle le coup qu'on s'y attarde un peu ? Les parcs nationaux, lacs et réserves sont-ils jolis ?
Merci d'avance de votre collaboration ! Manu
Nous serons au chili vers la mi-août et on cherche des idées sur ce qu'il y a à voir au sud de Santiago et Valparaiso, et au nord de Conception/Chillan.
Si certaines personnes connaissent bien cette région, merci de nous indiquer ce qu'il y a à voir, ou visiter. La côte est elle belle ? y'a t'il des stations balnéaires agréables (bien que ce soit l'hiver) ? A l'intérieur des terres, une ville vaut-elle le coup qu'on s'y attarde un peu ? Les parcs nationaux, lacs et réserves sont-ils jolis ?
Merci d'avance de votre collaboration ! Manu
Le nord du Chili en 4x4
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions mét��orologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussi��re, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions mét��orologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussi��re, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Idiotismes chiliens, modismos & chilenismos
Bonjour à tous et toutes,
Ce mois-ci cela fera exactement 25 ans que je suis arrivé à Santiago, le temps passe vite, très vite.
Pour fêter cet évênement, j'ai décidé de publier sur mon blog un petit dictionnaire franco-chilien d'argot, il pourra certainement vous être utile à un moment donné de votre séjour au Chili.
Je vous invite donc à découvrir la première lettre de l'alphabet en suivant le lien tswysen.blogspot.com
Tout apport, critique ou suggestion est la/le bienvenu/e.
Et, si vous connaissez un éditeur potentiel, je suis toujours preneur. :)
Attention, c'est pour les plus de 18 ans.
Bonne lecture,
Thierry
Ce mois-ci cela fera exactement 25 ans que je suis arrivé à Santiago, le temps passe vite, très vite.
Pour fêter cet évênement, j'ai décidé de publier sur mon blog un petit dictionnaire franco-chilien d'argot, il pourra certainement vous être utile à un moment donné de votre séjour au Chili.
Je vous invite donc à découvrir la première lettre de l'alphabet en suivant le lien tswysen.blogspot.com
Tout apport, critique ou suggestion est la/le bienvenu/e.
Et, si vous connaissez un éditeur potentiel, je suis toujours preneur. :)
Attention, c'est pour les plus de 18 ans.
Bonne lecture,
Thierry
San Pedro de Atacama
Bonsoir tous le monde,
Je voulais avoir votre avis sur la période minimale à passer à SPA, 3 nuits sont elles suffisante pr voir l'essentiel des alentours ?
Merci
Torres del Paine ou Perito Moreno?
Bonjour à tous,
Nous venons au Chili en janvier prochain pour un mois, et après le Nord nous souhaitons bien sûr découvrir le sud : puerto montt, chiloe, et ensuite nous hésitons de continuer par bateau (navimah) ou avion pour rejoindre puerto natales et passer deux jours dans le parc (seulement deux nuits en refuge comme les prix sont élevés) et faire le lago Rey. Pensez-vous qu'au niveau des prix et des paysages (belles vues sur glacier et pics rocheux) est-ce mieux de rejoindre el calafate et faire perito moreno et vue sur el chaleten ? un grand merci pour vos commentaires !
Nous venons au Chili en janvier prochain pour un mois, et après le Nord nous souhaitons bien sûr découvrir le sud : puerto montt, chiloe, et ensuite nous hésitons de continuer par bateau (navimah) ou avion pour rejoindre puerto natales et passer deux jours dans le parc (seulement deux nuits en refuge comme les prix sont élevés) et faire le lago Rey. Pensez-vous qu'au niveau des prix et des paysages (belles vues sur glacier et pics rocheux) est-ce mieux de rejoindre el calafate et faire perito moreno et vue sur el chaleten ? un grand merci pour vos commentaires !
Bilharziose à San Pedro de Atacama
Bonjours a tous
Avril 2013 j'ai trempé mes jambes dans un cours d'eau a Quittor village a proximité de San pedro d'atacama il en a ete suivi d'une eruption de petits points rouge quelques heures apres voir le lendemain , cela a disparu totalement au bout de quelques jours 2-3 durant l'annee de petits symptomes sans gravité , douleurs abdominale , diahrre, fatigue, nausé, enfin une sommes de petites choses passant rapidement ; suite a des analyses pour tout autre chose ils ont vu un taux elevé de ???? le fait est que j'avais attrapé la bilharziose donc prudence dans les eau douces de l'altiplano chilien il n'y a pas de vaccin preventif mais vous pouvez toujours faire prescrire une simple prise de sang pour savoir si vous l'avez contracté durant un voyage parce que le garder en sois est dangereux pour votre santé et cela passe inapercu jusqu"a qua que vous soyez tres malade cordialement
Avril 2013 j'ai trempé mes jambes dans un cours d'eau a Quittor village a proximité de San pedro d'atacama il en a ete suivi d'une eruption de petits points rouge quelques heures apres voir le lendemain , cela a disparu totalement au bout de quelques jours 2-3 durant l'annee de petits symptomes sans gravité , douleurs abdominale , diahrre, fatigue, nausé, enfin une sommes de petites choses passant rapidement ; suite a des analyses pour tout autre chose ils ont vu un taux elevé de ???? le fait est que j'avais attrapé la bilharziose donc prudence dans les eau douces de l'altiplano chilien il n'y a pas de vaccin preventif mais vous pouvez toujours faire prescrire une simple prise de sang pour savoir si vous l'avez contracté durant un voyage parce que le garder en sois est dangereux pour votre santé et cela passe inapercu jusqu"a qua que vous soyez tres malade cordialement










