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Compte rendu MSC Fantasia Italie/Grèce/Croatie septembre 2013
Bonjour à tous
comme promis je fais faire mon CR de notre croisière sur le MSC FANTASIA du 29 au 06/10/2013
nous sommes un couple de 38 ans avec un enfant de 5 ans, de Bretagne, nous avons pris le train jusque paris, puis avion avec easy jet paris /Venise:
Nous avons choisis de faire toute les escales par nous-même, je vous dirais pour chaque escale, ce que ça nous a couté (hors boutiques et restaurant) et le prix que ça nous aurais couté pour la même chose avec l’excursion MSC (bien sûr avec msc vous avez les explications en plus, mais vous êtes obligé de suivre le groupe et pas moyen de « papillonner »
Le bateau: Il est énorme et splendide, c'était notre première croisière donc nous n'avons pas de comparatifs. très propre, le personnel très disponible la nourriture très bonne et surtout très abondante (énormément de gaspillage), les spectacles incroyable (digne de beaucoup de cabaret parisiens).
THE FANTASIA



CASINO (machine a sous, table black jack, poker et roulette americaine)

une sculpture dans une pasteque (il y a une différente chaque jour)




Jour 0 : arrivée à Venise aéroport Marco polo
A la sortie de l’aéroport, nous avons pris un bus (shuttle, bus bleu ACTVO) devant l’aéroport, prix 6 € par adulte, gratuit pour notre fils (transfert possible avec MSC à la sortie de l’avion direct au bateau à 18€ par adulte et 12 € par enfant). Le bus nous a déposés sur la plazza di Roma à Venise. Ensuite prendre people mover (1€ par personne) c’est sur la place à côté de l’hôtel Pullman, je vous conseille de le prendre car même si le bateau n’est plus très loin, il y a quand même quelques centaine de mètres à faire à pieds après avec les valises. Ensuite embarquement et découverte du superbe bateau.
Jour 0 : Départ de Venise Ne pas manquer la sortie de Venise sur le bateau, la vue de la ville en hauteur en magnifique. Ce soir spectacle de Zorro au théâtre, très beau spectacle.




Jour 1 : BARI
Arrivée12h00/départ 17h30, nous avons choisis de ne pas faire d’excursion à cette escale, nous avons pris le bus MSC (6€ par personne A/R) pour aller se promener dans la ville, possible de le faire pieds environs 30/40 min de marche, le centre-ville est assez sympa à visiter mais rien d’extraordinaire (mesdames attention a vos collier en or, il y a des voleur en velo qui vous arrache vos collier en passant) . Sinon il y a la possibilité de visiter le village d’ALBEROBELLO et ces fameuse TRULLI (maison avec toit en forme de cône), pour cette visite l’excursion avec MSC est indispensable, vu la distance à parcourir, le peu de temps et les transports pas très facile. (Prix MSC 50.9€ par adulte et 35.9€ par enfant). Départ à 17h30 avec un orage soudain et impressionnant (voir photo). Ce soir c’est soirée italienne à bord (menu italien et tiramisu pour tout le monde). Au théâtre spectacle Italie (chansons). Prix de notre journée 18€, avec MSC 107€




ATTENTION L'ORAGE ARRIVE
Jour 2 : KATAKOLON (Olympie)
Arrivée11h30/départ 17h00, pour cette escale nous avions réservé une excursion avec KATAKOLON EXPRESS (http://www.katakolon-express.com) pour aller visiter le site d’olympie.vous réserver sur leur site internet, il vous envoie une confirmation par mail et vous reglerer au guide dans le bus (ammener avec vous votre mail de confirmation, pour montrer le prix de la reservation, car il esaie de vous demander plus d'argent). je vous conseille vraiment cette société, ils sont très organisé. Une hôtesse et un bus vous attends à la sortie du port, pour partir vers Olympie, sur le trajet (environ 30 min) l’hôtesse explique (en anglais) l’histoire de la Grèce et de la région (tarif 10€ par personne A/R). Sur place à Olympie, il faut visiter le site historique d’Olympie et le musée archéologique (9 € par adulte et gratuit pour les enfants) prévoir 2h00 pour le site et 1h00 pour le musée. Ensuite le centre d’Olympie est sympa restaurant et boutique souvenir. Retour au bateau, le bus nous dépose au même endroit qu’à l’aller. Quelques minutes pour faire les boutiques du port de KATAKOLON et direction bateau pour le tous a bords. Ce soir c’est soirée de gala du commandant : tenue habillé de préférence, apéritif gratuit de 18à 19h dans tous les bars. Menu amélioré au restaurant. et photo avec le commandant pour le souvenir pour ceux que ça intéresse (tous de même 50€ la photo !!!!!!!!!) Au théâtre soirée french style, superbe spectacle un final french cancan extra. Prix de notre journée 48€, avec MSC 165€


d'autres photos a suivre la suite des que possible. N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. a plus Julien
nous sommes un couple de 38 ans avec un enfant de 5 ans, de Bretagne, nous avons pris le train jusque paris, puis avion avec easy jet paris /Venise:
Nous avons choisis de faire toute les escales par nous-même, je vous dirais pour chaque escale, ce que ça nous a couté (hors boutiques et restaurant) et le prix que ça nous aurais couté pour la même chose avec l’excursion MSC (bien sûr avec msc vous avez les explications en plus, mais vous êtes obligé de suivre le groupe et pas moyen de « papillonner »
Le bateau: Il est énorme et splendide, c'était notre première croisière donc nous n'avons pas de comparatifs. très propre, le personnel très disponible la nourriture très bonne et surtout très abondante (énormément de gaspillage), les spectacles incroyable (digne de beaucoup de cabaret parisiens).
THE FANTASIA




CASINO (machine a sous, table black jack, poker et roulette americaine)

une sculpture dans une pasteque (il y a une différente chaque jour)




Jour 0 : arrivée à Venise aéroport Marco polo
A la sortie de l’aéroport, nous avons pris un bus (shuttle, bus bleu ACTVO) devant l’aéroport, prix 6 € par adulte, gratuit pour notre fils (transfert possible avec MSC à la sortie de l’avion direct au bateau à 18€ par adulte et 12 € par enfant). Le bus nous a déposés sur la plazza di Roma à Venise. Ensuite prendre people mover (1€ par personne) c’est sur la place à côté de l’hôtel Pullman, je vous conseille de le prendre car même si le bateau n’est plus très loin, il y a quand même quelques centaine de mètres à faire à pieds après avec les valises. Ensuite embarquement et découverte du superbe bateau.
Jour 0 : Départ de Venise Ne pas manquer la sortie de Venise sur le bateau, la vue de la ville en hauteur en magnifique. Ce soir spectacle de Zorro au théâtre, très beau spectacle.




Jour 1 : BARI
Arrivée12h00/départ 17h30, nous avons choisis de ne pas faire d’excursion à cette escale, nous avons pris le bus MSC (6€ par personne A/R) pour aller se promener dans la ville, possible de le faire pieds environs 30/40 min de marche, le centre-ville est assez sympa à visiter mais rien d’extraordinaire (mesdames attention a vos collier en or, il y a des voleur en velo qui vous arrache vos collier en passant) . Sinon il y a la possibilité de visiter le village d’ALBEROBELLO et ces fameuse TRULLI (maison avec toit en forme de cône), pour cette visite l’excursion avec MSC est indispensable, vu la distance à parcourir, le peu de temps et les transports pas très facile. (Prix MSC 50.9€ par adulte et 35.9€ par enfant). Départ à 17h30 avec un orage soudain et impressionnant (voir photo). Ce soir c’est soirée italienne à bord (menu italien et tiramisu pour tout le monde). Au théâtre spectacle Italie (chansons). Prix de notre journée 18€, avec MSC 107€




ATTENTION L'ORAGE ARRIVE

Jour 2 : KATAKOLON (Olympie)
Arrivée11h30/départ 17h00, pour cette escale nous avions réservé une excursion avec KATAKOLON EXPRESS (http://www.katakolon-express.com) pour aller visiter le site d’olympie.vous réserver sur leur site internet, il vous envoie une confirmation par mail et vous reglerer au guide dans le bus (ammener avec vous votre mail de confirmation, pour montrer le prix de la reservation, car il esaie de vous demander plus d'argent). je vous conseille vraiment cette société, ils sont très organisé. Une hôtesse et un bus vous attends à la sortie du port, pour partir vers Olympie, sur le trajet (environ 30 min) l’hôtesse explique (en anglais) l’histoire de la Grèce et de la région (tarif 10€ par personne A/R). Sur place à Olympie, il faut visiter le site historique d’Olympie et le musée archéologique (9 € par adulte et gratuit pour les enfants) prévoir 2h00 pour le site et 1h00 pour le musée. Ensuite le centre d’Olympie est sympa restaurant et boutique souvenir. Retour au bateau, le bus nous dépose au même endroit qu’à l’aller. Quelques minutes pour faire les boutiques du port de KATAKOLON et direction bateau pour le tous a bords. Ce soir c’est soirée de gala du commandant : tenue habillé de préférence, apéritif gratuit de 18à 19h dans tous les bars. Menu amélioré au restaurant. et photo avec le commandant pour le souvenir pour ceux que ça intéresse (tous de même 50€ la photo !!!!!!!!!) Au théâtre soirée french style, superbe spectacle un final french cancan extra. Prix de notre journée 48€, avec MSC 165€


d'autres photos a suivre la suite des que possible. N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. a plus Julien
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu...
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
Croisière dans les îles grecques Costa Magica le 15 avril 2013
Bonjour
Nous partons pour la premiere fois en croisière dans un mois avec nos 3 enfants de 11 ans et 2 fois 8 ans.
J ai parcouru le site et trouve plein d infos utiles sur les escales a faire sans passer par costa (beaucoup trop cher pour 5, et laisser constamment les enfants au club me gene un peu, ils sont la aussi pour visiter et decouvrir d autres cultures)
Par contre il y a une question a laquelle je ne trouve pas de reponse : nous embarquons a 13 h (ou 13 h30) et le depart n a lieu qu a 17...est il possible de voir un peu venise? a t on le temps de s y rendre ou le port d a ttache du costa magica est trop loin???
en effet nous connaissons deja venise (et savons qu il est facile de s y déplacer en vaporetto et a pied), et nous voudrions simplement montrer quelques lieux a nos enfants (place st marc, le rialto...)...en gros 2h max 2 h30...mais je n ai aucune info sur la possibilite d une telle visite.
sur un site vendant la croisière, il y a un resume sur venise dans la categorie escale : Venise - Au port Départ: 17:00 Venise, est un véritable musée à ciel ouvert où règne une atmosphère romantique et unique. Vous serez émerveillés par la beauté de ses palais, la multitude de ses ponts et canaux qui jonchent la ville, la place Saint-Marc et ses fameux pigeons. N'hésitez pas à entrer dans les églises et musées de la ville qui regorgent de merveilles picturales. Le centre historique de Venise est formé de 118 îlots unis par plus de 400 ponts qui forment un territoire unique. Ne ratez pas les incontournables comme la Basilique Saint Marc, le Palais des Doges, le Pont du Rialto ou celui des Soupirs. Balladez-vous et découvrez à chaque angle de rue de véritables joyaux architecturaux et artistiques.
Nous partons pour la premiere fois en croisière dans un mois avec nos 3 enfants de 11 ans et 2 fois 8 ans.
J ai parcouru le site et trouve plein d infos utiles sur les escales a faire sans passer par costa (beaucoup trop cher pour 5, et laisser constamment les enfants au club me gene un peu, ils sont la aussi pour visiter et decouvrir d autres cultures)
Par contre il y a une question a laquelle je ne trouve pas de reponse : nous embarquons a 13 h (ou 13 h30) et le depart n a lieu qu a 17...est il possible de voir un peu venise? a t on le temps de s y rendre ou le port d a ttache du costa magica est trop loin???
en effet nous connaissons deja venise (et savons qu il est facile de s y déplacer en vaporetto et a pied), et nous voudrions simplement montrer quelques lieux a nos enfants (place st marc, le rialto...)...en gros 2h max 2 h30...mais je n ai aucune info sur la possibilite d une telle visite.
sur un site vendant la croisière, il y a un resume sur venise dans la categorie escale : Venise - Au port Départ: 17:00 Venise, est un véritable musée à ciel ouvert où règne une atmosphère romantique et unique. Vous serez émerveillés par la beauté de ses palais, la multitude de ses ponts et canaux qui jonchent la ville, la place Saint-Marc et ses fameux pigeons. N'hésitez pas à entrer dans les églises et musées de la ville qui regorgent de merveilles picturales. Le centre historique de Venise est formé de 118 îlots unis par plus de 400 ponts qui forment un territoire unique. Ne ratez pas les incontournables comme la Basilique Saint Marc, le Palais des Doges, le Pont du Rialto ou celui des Soupirs. Balladez-vous et découvrez à chaque angle de rue de véritables joyaux architecturaux et artistiques.
Départ Costa Magica le 22 avril 2013 - îles grecques depuis Venise
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très intéressant, pleine de richesse d'informations.
Ceci est notre première croisière du 22 au 29 avril 2013 pour Venise, Bari, Katakolon, Athene, Santorini, Korfou, Dubrovnik, et j'ai déjà trouvé beaucoup d'informations, merci à tous. Je cherche éventuellement des personnes pour échanger des informations et/ou partager les taxis pour les excursions, et à chacun de rester libre après ces excursions. Nous sommes deux dames de 66 et 67 ans, mais en bonne forme physique, car nous voyageons beaucoup, chaque fois dans un autre pays, en louant une voiture, et faisant notre propre itinéraire, mais ceci est notre première croisière. Bonne soirée à vous.
Huit jours en Crète: endroits à privilégier?
Bonjour,
N'étant jamais partie en Crète, j'aurais besoin de vos lumières.
Nous avons 8 jours, quels endroits de la Crète faut il privilégier quand on a que 8 jrs ?
Voici quelques critères : besoin de calme, aimons nous balader par nos propres moyens, être autonomes, besoin de repos, pas trop touristique, aimons authenticité.
Merci de me donner quelques pistes de recherche.
Visiter Athènes en cinq jours
Bonjour!
Je suis nouvelle dans ce forum et je voulais partager avec vous mon carnet de voyage de mon récent séjour en Grèce avec mon fils de 13 ans. Nous sommes y avons séjourné du 25 juin au 10 juillet. Nous avons passé les cinq premiers jours à Athènes puis nous avons visité Santorini, Paros et Mykonos. J'ai effectué toutes mes réservations en ligne, y compris les ferrys. Nous avons utilisé Airbnb pour nous loger et Uber pour se déplacer!
J'ai commencé à documenter notre voyage sur mon blogue. En espérant que ce soit utile pour vous!
Visiter Athènes en cinq jours Chacun a son style en tant que voyageur. Certains veulent tout voir, d'autres se laissent vivre un peu dans le milieu qu'ils visitent.
Je suis du deuxième groupe. Il y a longtemps que j'ai fait la paix avec l'idée de tout visiter en une seule expérience. Plus grandes sont les ambitions, plus grand est le stress du voyage. Et moins on en profite.
Pour éviter de surcharger notre séjour de cinq jours et se donner le temps de récupérer du décalage horaire, notre objectif était de se limiter à une activité principale par jour. Avec des températures de plus de 40 degrés celsius, il fallait ménager nos énergies et se concentrer sur les incontournables.
L'objectif de ce billet n'est pas de vous donner des explications approfondies pour chacun des lieux à visiter (Wikipédia est une excellente source d'information), mais plutôt de vous donner des pistes pour bâtir un itinéraire qui ne sera pas trop surchargé puisque la chaleur en été est un véritable enjeu. Aussi, la quantité d'information à absorber est immense, alors, mieux vaut la digérer en petite bouchée.
Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Visite à l'Acropole. Visite à l'AcropoleL'Acropole est un incontournable. Ce lieu mythique de l'histoire grecque - dédié au culte de la déesse Athéna - regroupe plusieurs bâtiments, dont le Parthénon. Il est situé au centre de la ville d'Athènes et est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce qu'il faut savoir : Le billet pour la seule visite de l'Acropole (versants sud et nord) est de 20 euros par personne. Or, si vous payez dix euros de plus, vous aurez aussi accès à l'ancien Agora, au musée archéologique de Kerameikos, le site archéologique de Lykeion, la bibliothèque d'Hadrien, le musée de l'ancien Agora et l'Olympiejo (ou Temple de Zeus). Cette passe est valide pour 5 jours. Pour les jeunes de moins de 18 ans, c'est gratuit dans tous les musées et sites archéologiques (une heureuse surprise car j'étais avec mon fils de 13 ans et j'ignorais cette information avant de partir).
Heures d'ouverture : de 8:00 à 20:00 du 1er avril au 31 octobre. Station de métro : Akropoli (ligne rouge)
Quelques conseils : la visite de l'Acropole peut prendre plusieurs heures. D'abord, il faut gravir à pieds la colline de 156 m. Des sentiers ont été aménagés, mais assurez-vous de porter de bonnes chaussures de marche (évitez les gougounes et sandales). S'il fait très chaud, couvrez-vous la tête. Apportez des réserves d'eau car il n'y a pas de machines distributrices au sommet (au moment d'écrire ces lignes). Contrairement à ce que disent plusieurs sites touristiques, nous avons eu le droit de transporter nos sacs à dos sur le site.
En sortant de l'Acropole, profitez-en pour aller vous reposer sur l'une des nombreuses terrasses qui se trouvent dans le quartier tout près de la station de métro Akropoli. Attention, toutefois, si vous décidez d'y manger, c'est cher! Il s'agit d'un secteur très touristique.
Jour 2 Musée de l'Acropole Visite du musée de l'Acropole, juin 2017
Le musée de l'Acropole regroupe 4 000 artéfacts trouvés lors des fouilles archéologiques du rocher de l'Acropole. Inauguré en 2009, le nouveau bâtiment du musée est d'une superficie totale 25 000 m², dont 14 000 m² d'exposition et est construit sur pilotis. Sous le musée, se trouve un site archéologique récemment mis au jour et qui sera ouvert au public en 2018. Le nouveau musée abrite maintenant la célèbre frise ionique du Parthénon, considérée comme l'une des plus importante sculpture du Ve siècle avant notre ère. Heures d'ouverture du 1er avril au 31 octobre 2017: Lundi : 8:00 à 16:00 Mardi au dimanche : 8:00 à 20:00 Vendredi : 8:00 à 22:00. Station de métro : Akropoli (ligne rouge).
Je vous recommande de visiter l'Acropole avant de visiter le musée. Il vaut mieux avoir une vue d'ensemble du site pour bien comprendre l'importance des artéfacts exposés.
Après la visite du musée, marcher jusqu'au quartier historique de Plaka (métro Syntagma) ou vous rendre au marché aux puces près de la station Monasteraki.
Ce jour-là, nous en avons profité pour visiter le site du Temple de Zeus.
Jour 3 Musée national d'archéologie
Visite au Musée national d'archéologieLe musée national d'archéologie regroupe plus de 20 000 artéfacts de la préhistoire à l'Antiquité grecque. Situé un peu plus au nord de la ville, il vaut mieux prévoir une demi-journée pour s'y consacrer. Je ne recommande pas de faire les visites du Musée de l'Acropole et du Musée national d'archéologie la même journée. Trop de matière à absorber. Heures d'ouvertures du 1er avril au 31 octobre 2017 : Lundi : 13:00 à 20:00 Mardi au dimanche : 8:00 à 20:00 Station de métro : Victoria (ligne verte) ou Tramway no. 3 Coût : 10 euros (ce musée n'est pas inclus avec la passe de l'Acropole).
Jour 4 L'Agora d'Athènes
L'Agora d'Athènes correspond au lieu de l'ancien centre-ville où se concentraient les activités commerciales, culturelles, religieuses, administratives, politiques et juridiques dès le 6e siècle avant J.C. Situé au pied de l'Acropole, il s'agit d'un très important site archéologique qui a été mis au jour au cours du 19e siècle. L'Agora est citée dans l'Iliade et l'Odyssée. Heures d'ouvertures du 1er avril au 31 octobre 2017 : Lundi : 13:00 à 20:00 Mardi au dimanche : 8:00 à 20:00 Le site peut fermer si la température dépasse 39 degrés celsius. On vous remettra un coupon pour revenir le jour suivant (nous l'avons vécu puisqu'il faisait 44-45 degrés celsius lors de notre passage).
Jour 5 Le centre-ville, Plaka, le marché aux puces, le parlement Il y a bien sûr des dizaines d'autres musées à visiter à Athènes et il faudrait probablement une vie pour tout voir. Ce qu'il ne faut pas manquer toutefois, c'est la vie du centre-ville, entre les stations de métro Monasteraki, Syntagma et Akropoli. Monastiraki: Cette station est située tout près du quartier de Plaka et de l'ancien Agora, tout juste en dessous de l'Acropolis. On y trouve une foule de restaurants-terrasses et bien sûr, des boutiques d'artisanats et de souvenirs à profusion. On peut facilement accéder au marché aux puces.
Syntagma: Cette station donne accès à la Place Syntagma, le lieu de rassemblement le plus populaire et le plus central à Athènes. Cette station de métro est elle-même un musée, exposant les artéfacts trouvés lors de la construction du métro. C'est aussi à cet endroit que nous accédons à l'édifice du parlement grec.
Akropoli : Cette station donne un accès direct à l'Acropole, au musée de l'Acropole et à l'Agora romain. Elle est aussi tout près du temple de Zeus.
Il est à noter qu'il est très facile et agréable de marcher entre ces trois stations de métro. Évidemment, puisqu'il s'agit d'un lieu très touristique, faites attention à vos sacs à dos et effets personnels.
Évidemment, en se donnant l'objectif de voir une attraction par jour, nous avons eu du temps pour flâner en ville et explorer la vie de quartier où se situait notre appartement.
Christine http://www.triptavie.com/2017/07/visiter-athenes-en-cinq-jours.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Triptaviecom+%28Triptavie.com%29
Je suis nouvelle dans ce forum et je voulais partager avec vous mon carnet de voyage de mon récent séjour en Grèce avec mon fils de 13 ans. Nous sommes y avons séjourné du 25 juin au 10 juillet. Nous avons passé les cinq premiers jours à Athènes puis nous avons visité Santorini, Paros et Mykonos. J'ai effectué toutes mes réservations en ligne, y compris les ferrys. Nous avons utilisé Airbnb pour nous loger et Uber pour se déplacer!
J'ai commencé à documenter notre voyage sur mon blogue. En espérant que ce soit utile pour vous!
Visiter Athènes en cinq jours Chacun a son style en tant que voyageur. Certains veulent tout voir, d'autres se laissent vivre un peu dans le milieu qu'ils visitent.
Je suis du deuxième groupe. Il y a longtemps que j'ai fait la paix avec l'idée de tout visiter en une seule expérience. Plus grandes sont les ambitions, plus grand est le stress du voyage. Et moins on en profite.
Pour éviter de surcharger notre séjour de cinq jours et se donner le temps de récupérer du décalage horaire, notre objectif était de se limiter à une activité principale par jour. Avec des températures de plus de 40 degrés celsius, il fallait ménager nos énergies et se concentrer sur les incontournables.
L'objectif de ce billet n'est pas de vous donner des explications approfondies pour chacun des lieux à visiter (Wikipédia est une excellente source d'information), mais plutôt de vous donner des pistes pour bâtir un itinéraire qui ne sera pas trop surchargé puisque la chaleur en été est un véritable enjeu. Aussi, la quantité d'information à absorber est immense, alors, mieux vaut la digérer en petite bouchée.
Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Visite à l'Acropole. Visite à l'AcropoleL'Acropole est un incontournable. Ce lieu mythique de l'histoire grecque - dédié au culte de la déesse Athéna - regroupe plusieurs bâtiments, dont le Parthénon. Il est situé au centre de la ville d'Athènes et est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce qu'il faut savoir : Le billet pour la seule visite de l'Acropole (versants sud et nord) est de 20 euros par personne. Or, si vous payez dix euros de plus, vous aurez aussi accès à l'ancien Agora, au musée archéologique de Kerameikos, le site archéologique de Lykeion, la bibliothèque d'Hadrien, le musée de l'ancien Agora et l'Olympiejo (ou Temple de Zeus). Cette passe est valide pour 5 jours. Pour les jeunes de moins de 18 ans, c'est gratuit dans tous les musées et sites archéologiques (une heureuse surprise car j'étais avec mon fils de 13 ans et j'ignorais cette information avant de partir).
Heures d'ouverture : de 8:00 à 20:00 du 1er avril au 31 octobre. Station de métro : Akropoli (ligne rouge)
Quelques conseils : la visite de l'Acropole peut prendre plusieurs heures. D'abord, il faut gravir à pieds la colline de 156 m. Des sentiers ont été aménagés, mais assurez-vous de porter de bonnes chaussures de marche (évitez les gougounes et sandales). S'il fait très chaud, couvrez-vous la tête. Apportez des réserves d'eau car il n'y a pas de machines distributrices au sommet (au moment d'écrire ces lignes). Contrairement à ce que disent plusieurs sites touristiques, nous avons eu le droit de transporter nos sacs à dos sur le site.
En sortant de l'Acropole, profitez-en pour aller vous reposer sur l'une des nombreuses terrasses qui se trouvent dans le quartier tout près de la station de métro Akropoli. Attention, toutefois, si vous décidez d'y manger, c'est cher! Il s'agit d'un secteur très touristique.
Jour 2 Musée de l'Acropole Visite du musée de l'Acropole, juin 2017
Le musée de l'Acropole regroupe 4 000 artéfacts trouvés lors des fouilles archéologiques du rocher de l'Acropole. Inauguré en 2009, le nouveau bâtiment du musée est d'une superficie totale 25 000 m², dont 14 000 m² d'exposition et est construit sur pilotis. Sous le musée, se trouve un site archéologique récemment mis au jour et qui sera ouvert au public en 2018. Le nouveau musée abrite maintenant la célèbre frise ionique du Parthénon, considérée comme l'une des plus importante sculpture du Ve siècle avant notre ère. Heures d'ouverture du 1er avril au 31 octobre 2017: Lundi : 8:00 à 16:00 Mardi au dimanche : 8:00 à 20:00 Vendredi : 8:00 à 22:00. Station de métro : Akropoli (ligne rouge).
Je vous recommande de visiter l'Acropole avant de visiter le musée. Il vaut mieux avoir une vue d'ensemble du site pour bien comprendre l'importance des artéfacts exposés.
Après la visite du musée, marcher jusqu'au quartier historique de Plaka (métro Syntagma) ou vous rendre au marché aux puces près de la station Monasteraki.
Ce jour-là, nous en avons profité pour visiter le site du Temple de Zeus.
Jour 3 Musée national d'archéologie
Visite au Musée national d'archéologieLe musée national d'archéologie regroupe plus de 20 000 artéfacts de la préhistoire à l'Antiquité grecque. Situé un peu plus au nord de la ville, il vaut mieux prévoir une demi-journée pour s'y consacrer. Je ne recommande pas de faire les visites du Musée de l'Acropole et du Musée national d'archéologie la même journée. Trop de matière à absorber. Heures d'ouvertures du 1er avril au 31 octobre 2017 : Lundi : 13:00 à 20:00 Mardi au dimanche : 8:00 à 20:00 Station de métro : Victoria (ligne verte) ou Tramway no. 3 Coût : 10 euros (ce musée n'est pas inclus avec la passe de l'Acropole).
Jour 4 L'Agora d'Athènes
L'Agora d'Athènes correspond au lieu de l'ancien centre-ville où se concentraient les activités commerciales, culturelles, religieuses, administratives, politiques et juridiques dès le 6e siècle avant J.C. Situé au pied de l'Acropole, il s'agit d'un très important site archéologique qui a été mis au jour au cours du 19e siècle. L'Agora est citée dans l'Iliade et l'Odyssée. Heures d'ouvertures du 1er avril au 31 octobre 2017 : Lundi : 13:00 à 20:00 Mardi au dimanche : 8:00 à 20:00 Le site peut fermer si la température dépasse 39 degrés celsius. On vous remettra un coupon pour revenir le jour suivant (nous l'avons vécu puisqu'il faisait 44-45 degrés celsius lors de notre passage).
Jour 5 Le centre-ville, Plaka, le marché aux puces, le parlement Il y a bien sûr des dizaines d'autres musées à visiter à Athènes et il faudrait probablement une vie pour tout voir. Ce qu'il ne faut pas manquer toutefois, c'est la vie du centre-ville, entre les stations de métro Monasteraki, Syntagma et Akropoli. Monastiraki: Cette station est située tout près du quartier de Plaka et de l'ancien Agora, tout juste en dessous de l'Acropolis. On y trouve une foule de restaurants-terrasses et bien sûr, des boutiques d'artisanats et de souvenirs à profusion. On peut facilement accéder au marché aux puces.
Syntagma: Cette station donne accès à la Place Syntagma, le lieu de rassemblement le plus populaire et le plus central à Athènes. Cette station de métro est elle-même un musée, exposant les artéfacts trouvés lors de la construction du métro. C'est aussi à cet endroit que nous accédons à l'édifice du parlement grec.
Akropoli : Cette station donne un accès direct à l'Acropole, au musée de l'Acropole et à l'Agora romain. Elle est aussi tout près du temple de Zeus.
Il est à noter qu'il est très facile et agréable de marcher entre ces trois stations de métro. Évidemment, puisqu'il s'agit d'un lieu très touristique, faites attention à vos sacs à dos et effets personnels.
Évidemment, en se donnant l'objectif de voir une attraction par jour, nous avons eu du temps pour flâner en ville et explorer la vie de quartier où se situait notre appartement.
Christine http://www.triptavie.com/2017/07/visiter-athenes-en-cinq-jours.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Triptaviecom+%28Triptavie.com%29
Albanie et Corfou en octobre 2017
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
InterRail de 21 jours en Scandinavie en plein hiver
Interrail en Scandinavie: 1ère étape Copenhague

Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir.
Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent.
Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons.
Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.

Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.

Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.

Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir.
Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent.
Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons.
Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.
Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.

Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.
Recherche un nom indien pour une boutique d'articles artisanaux en ligne
Bonjour. Pour faire découvrir l'Inde et partager ma passion, je créé une boutique de vente d'articles de l'artisanat indien sur internet. J'ai besoin de votre inspiration pour lui donner un nom. j'en avais trouvés plusieurs mais ils sont déjà pris en xxx.com, d'autres me semblent difficiles à retenir (dur pour une e-boutique) Exemples : Jodhabaï, Shagan, Noseema, ou encore Shamsodia.
Pouvez-vous me donne votre avis ou encore me suggérer un joli nom, coloré comme cet incroyable pays, même en 2 mots.
Meri d'avance pour toute suggestion
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger

Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP

Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Voyage à Madagascar et en Namibie
bonjour
je suis a la recherche des adresses mail d'agences voyages sérieuses
dans les deux pays madagascar et namibie
merci
Retour de 35 jours en Éthiopie
Voyage du 6 février au 11 mars 2019.
Nous voici de retour de 35 jours en Ethiopie, nous voulons apporter notre "contribution" à ce forum, car de notre côté nous aimons bien trouver un peu d'entraide grâce au "vécu" des autres voyageurs. Nous ne ferons pas de descriptions sur les lieux découverts, les guides papier ou internet sont là pour donner les explications dans ce domaine, mais nous tâcherons d'exposer notre "vie" à travers ce grand pays. Notre visite s'étalait du nord au sud sauf la région ouest près de Balé. Nous sommes parti par l'intermédiaire de la compagnie aérienne Luftansa, celle ci étant sérieuse et avec des prix inférieurs à d'autres entreprises. Nous avions comme correspondant local une agence d'Addis Abeba, celle ci était très sérieuse, nous n'avons que des compliments à formuler. Il s'agit d'un voyage individuel (2 personnes) en 4X4 particulier. L' agence est presque une entreprise familiale, avec des prix bas sur le marché, son directeur et propriétaire ( Monsieur Yonas) parle le Français couramment. Notre chauffeur était exceptionnel ( et je mesure mes mots) nous parlions anglais ensemble, il possède quelques mots de Français, notre voyage est une réussite grâce à lui . Notre véhicule un Toyota 80, certes "secouait" un peu mais les pistes ou les routes n'étaient pas toujours parfaites. Notre chauffeur/guide nous confiait à un autre guide local à l'arrivée dans les lieux touristiques que nous visitions. Tout cela était compris dans les tarifs de l'agence. L'agence s'est occupée de réserver les hôtels, et les restaurants, les hôtels étaient propres avec salle de bain WC particulier, dans le sud par contre les conditions étaient plus rustiques. Il faut garder à l'esprit que l'on est en Afrique malgré tout... l'électricité peut être coupée, l'eau aussi... nous nous sommes bien adaptés à ces conditions malgré nos 74 ans respectifs.... Nous sommes restés 2 jours dans la région du Danakil et le Dallol : c'est merveilleux, à lui seul cette découverte justifierait un tel voyage. Nous avons voyagé dans cette zone en parallèle avec un second 4X4 qui transportait le matériel de camping, une personne pour la cuisine et un garde pour la sécurité ( obligatoire).... (nous avions prévu les sacs de couchage pour la nuit ). Le tout a été organisé par l'agence. Nous sommes passés par Harare... mais si cela était à refaire nous ne ferions pas un tel détour : nombreux kilomètres, mauvaises routes, très beau panorama, route longue et fatigante, tout cela pour découvrir une ville assommée par le khat... selon nous il n'y a rien d'original et pourtant Harare est largement vantée par les guides papier....est-ce le souvenir de Rimbaud ? En ce qui concerne les marchés.... avant notre départ, personnellement je me désespérais car il me semblait que, selon nos dates, nous allions "rater" beaucoup de " grands marchés"... en réalité, les marchés sont constitués par des ventes de produits alimentaires régionaux, rarement d'artisanat local, leur intérêt étant le " brassage" de la population surtout dans le sud où les différentes ethnies se côtoient, de ce fait ces marchés se ressemblent plus ou moins les uns les autres. Par ailleurs je me permets une autre remarque : j'avais constaté qu'étant ( pour le nord du pays) toujours à de hautes altitudes (autour des 2500), il serait nécessaire d'avoir des habits chauds, en ancienne "montagnarde" j 'avais prévu dans ce domaine un peu trop large dans les valises, en conclusion un seul pull chaud et une polaire suffisent... Nos dépenses pour 2 personnes s'élèvent à : Agence (tout compris : véhicule, hôtels, restaurants, entrées très chères, et expédition dans le Danakil : pour un total pour deux : de 8280 € dont 920 € pour le Danakil. Avion : 1252 € Visa, pourboires, cadeaux : 800 € Pour les entrées, les guides locaux, hôtels et restaurants, les prix demandés aux "farangis" sont élevés, on a donc intérêt a choisir un voyage "tout compris" car tout est payant et le guide local est obligatoire ... sans parler des pourboires à la fin.
Conclusion de ce voyage : très beau voyage, découverte de la vie rurale en Afrique de l'est très intéressante, merveilleux panoramas, gens accueillants mais prendre des précautions chez les Afars et les tribus du sud ( celles-ci à visiter rapidement ... car tout change. Madeleine.
Nous voici de retour de 35 jours en Ethiopie, nous voulons apporter notre "contribution" à ce forum, car de notre côté nous aimons bien trouver un peu d'entraide grâce au "vécu" des autres voyageurs. Nous ne ferons pas de descriptions sur les lieux découverts, les guides papier ou internet sont là pour donner les explications dans ce domaine, mais nous tâcherons d'exposer notre "vie" à travers ce grand pays. Notre visite s'étalait du nord au sud sauf la région ouest près de Balé. Nous sommes parti par l'intermédiaire de la compagnie aérienne Luftansa, celle ci étant sérieuse et avec des prix inférieurs à d'autres entreprises. Nous avions comme correspondant local une agence d'Addis Abeba, celle ci était très sérieuse, nous n'avons que des compliments à formuler. Il s'agit d'un voyage individuel (2 personnes) en 4X4 particulier. L' agence est presque une entreprise familiale, avec des prix bas sur le marché, son directeur et propriétaire ( Monsieur Yonas) parle le Français couramment. Notre chauffeur était exceptionnel ( et je mesure mes mots) nous parlions anglais ensemble, il possède quelques mots de Français, notre voyage est une réussite grâce à lui . Notre véhicule un Toyota 80, certes "secouait" un peu mais les pistes ou les routes n'étaient pas toujours parfaites. Notre chauffeur/guide nous confiait à un autre guide local à l'arrivée dans les lieux touristiques que nous visitions. Tout cela était compris dans les tarifs de l'agence. L'agence s'est occupée de réserver les hôtels, et les restaurants, les hôtels étaient propres avec salle de bain WC particulier, dans le sud par contre les conditions étaient plus rustiques. Il faut garder à l'esprit que l'on est en Afrique malgré tout... l'électricité peut être coupée, l'eau aussi... nous nous sommes bien adaptés à ces conditions malgré nos 74 ans respectifs.... Nous sommes restés 2 jours dans la région du Danakil et le Dallol : c'est merveilleux, à lui seul cette découverte justifierait un tel voyage. Nous avons voyagé dans cette zone en parallèle avec un second 4X4 qui transportait le matériel de camping, une personne pour la cuisine et un garde pour la sécurité ( obligatoire).... (nous avions prévu les sacs de couchage pour la nuit ). Le tout a été organisé par l'agence. Nous sommes passés par Harare... mais si cela était à refaire nous ne ferions pas un tel détour : nombreux kilomètres, mauvaises routes, très beau panorama, route longue et fatigante, tout cela pour découvrir une ville assommée par le khat... selon nous il n'y a rien d'original et pourtant Harare est largement vantée par les guides papier....est-ce le souvenir de Rimbaud ? En ce qui concerne les marchés.... avant notre départ, personnellement je me désespérais car il me semblait que, selon nos dates, nous allions "rater" beaucoup de " grands marchés"... en réalité, les marchés sont constitués par des ventes de produits alimentaires régionaux, rarement d'artisanat local, leur intérêt étant le " brassage" de la population surtout dans le sud où les différentes ethnies se côtoient, de ce fait ces marchés se ressemblent plus ou moins les uns les autres. Par ailleurs je me permets une autre remarque : j'avais constaté qu'étant ( pour le nord du pays) toujours à de hautes altitudes (autour des 2500), il serait nécessaire d'avoir des habits chauds, en ancienne "montagnarde" j 'avais prévu dans ce domaine un peu trop large dans les valises, en conclusion un seul pull chaud et une polaire suffisent... Nos dépenses pour 2 personnes s'élèvent à : Agence (tout compris : véhicule, hôtels, restaurants, entrées très chères, et expédition dans le Danakil : pour un total pour deux : de 8280 € dont 920 € pour le Danakil. Avion : 1252 € Visa, pourboires, cadeaux : 800 € Pour les entrées, les guides locaux, hôtels et restaurants, les prix demandés aux "farangis" sont élevés, on a donc intérêt a choisir un voyage "tout compris" car tout est payant et le guide local est obligatoire ... sans parler des pourboires à la fin.
Conclusion de ce voyage : très beau voyage, découverte de la vie rurale en Afrique de l'est très intéressante, merveilleux panoramas, gens accueillants mais prendre des précautions chez les Afars et les tribus du sud ( celles-ci à visiter rapidement ... car tout change. Madeleine.
La côte algérienne en 2016
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Algérie mi juillet pour 8 jours. 2 jours à Alger puis 2 jours à Oran... la suite est à improviser. Je cherche des informations pratiques fraîches et des conseils sur les endroits à voir / choses à faire. Vos avis sont les bienvenus!
Notamment: un guide pour la casbah à recommander à Alger? Des restau en particulier? Des endroits sympa? (Jardins, mosquées, marchés, musées, terrasses, plages, lieux cachés...) Idem pour Oran! Pour les 4 jours suivants, où iriez vous? Des suggestions de produits/souvenir/objet à ramener? Un plat à tester absolument? etc. Bref tout ce que vous pourrez recommander à deux voyageurs ravis de découvrir enfin l’Algérie sera fort apprécié 🙂
Nous partons à deux en Algérie mi juillet pour 8 jours. 2 jours à Alger puis 2 jours à Oran... la suite est à improviser. Je cherche des informations pratiques fraîches et des conseils sur les endroits à voir / choses à faire. Vos avis sont les bienvenus!
Notamment: un guide pour la casbah à recommander à Alger? Des restau en particulier? Des endroits sympa? (Jardins, mosquées, marchés, musées, terrasses, plages, lieux cachés...) Idem pour Oran! Pour les 4 jours suivants, où iriez vous? Des suggestions de produits/souvenir/objet à ramener? Un plat à tester absolument? etc. Bref tout ce que vous pourrez recommander à deux voyageurs ravis de découvrir enfin l’Algérie sera fort apprécié 🙂
Expérience d'apprendre la création de bijoux en Amérique du Sud
Bonjour mes amis et mes precieux aides dans ce voyage,
Me voila en amerique du sud pour quelques mois (entre 6 et 8). J ai tres envie d apprendre a creer des bijoux comme ils le font si bien, le probleme est que mon espagnol est encore tres limite, meme tres tres limite. Je suis en argentine et je vais passer par le parguay, bresil vite fait avant d aller passer du temps en bolivie, perou, equateur, colombie et venezuela si j ai encore du temps. Voila alors si quelqu un a deja fait cette experience ou connait un endroit on apprendre la creation de bijoux (de toute sorte mais de preference argent et perles) je serai ravie qu il me le fasse partager.
Merci d avance, bonne route a tous
Budget shopping en Inde
bonjour,
j'aurais voulu connaître le budget qu'il faut prévoir pour les achats (vêtements, bijoux, artisanat etc) en inde.
est-ce que quelqu'un a une idée du prix d'un salwar kammeez (je crois que c'est environ 2 ou 4 euros, non?), un sari, un sari en soie, une jupe rajasthani, les chaussures jooti, un kurta pyjama.
j'aimerais bien savoir aussi combien ça coûte d'aller chez un tailleur pour qu'il fasse une veste kurta, vaut-il mieux s'en faire faire une sur mesure ou en acheter une toute faite?
Concernant les marionnettes du rajasthan, combien ça coûte?
Pour terminer, les châles et étoles en cachemire et pashmina m'intéressent.J'ai cru lire quelque part qu'un châle 100% pashmina pouvait coûter jusqu'à 200 euros.est-ce vrai?
Et enfin dernière question concernant les bijoux en argent massif, notamment ceux du rajasthan, j'aurais voulu avoir une idée du prix d'un bracelet genre manchette en argent massif ainsi que le prix d'un collier (les fameux colliers du rajasthan, ceux qui sont assez imposants)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux renseignements!
j'aurais voulu connaître le budget qu'il faut prévoir pour les achats (vêtements, bijoux, artisanat etc) en inde.
est-ce que quelqu'un a une idée du prix d'un salwar kammeez (je crois que c'est environ 2 ou 4 euros, non?), un sari, un sari en soie, une jupe rajasthani, les chaussures jooti, un kurta pyjama.
j'aimerais bien savoir aussi combien ça coûte d'aller chez un tailleur pour qu'il fasse une veste kurta, vaut-il mieux s'en faire faire une sur mesure ou en acheter une toute faite?
Concernant les marionnettes du rajasthan, combien ça coûte?
Pour terminer, les châles et étoles en cachemire et pashmina m'intéressent.J'ai cru lire quelque part qu'un châle 100% pashmina pouvait coûter jusqu'à 200 euros.est-ce vrai?
Et enfin dernière question concernant les bijoux en argent massif, notamment ceux du rajasthan, j'aurais voulu avoir une idée du prix d'un bracelet genre manchette en argent massif ainsi que le prix d'un collier (les fameux colliers du rajasthan, ceux qui sont assez imposants)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux renseignements!
Itinéraire d'un mois avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans au Nicaragua en août
Bonjour à tous.
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Cuba... à la recherche du temps passé
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud
Amis forumeurs, bonjour,
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013.
Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions.
We hope our own story will do the same for other travelers.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:












Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:













Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.








