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Quel aéroport fonctionne à Bangkok?
Salut,
nous partons le 19 pour bkk, finalement nous quel aéroport fonctionne à ce jour, pour notre arriver aucun problèmes car nous passons 3 nuits sur bangkok mais ensuite départ pour le laos et sur notre retour nous avons une correspondance à bkk entre le laos et phuket. Savez vous si il ont transférer tout les vols où simplement certaine compagnie car mon transfert se fait avec air asia ?
Médicament contre la malaria nécessaire en République Dominicaine?
Bonjour,
Qui revient de punta cana? Avez-vous pris le medicament contre la malaria. Est-ce nécessaire? merci Annie
Qui revient de punta cana? Avez-vous pris le medicament contre la malaria. Est-ce nécessaire? merci Annie
Missionnaires: quel impact selon vous?
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
Attention! si vous vous rendez dans l'extrême sud-est de Thaïlande
Des rebelles suspects ont lancé lundi matin deux attaques à la bombe dans la province de Narathiwat, dans le sud de la Thaïlande, détruisant un pont et une section de chemin de fer, sans faire de victime.
La première attaque est survenue contre un pont dans le village de Ban Duku du district de Bacho, tandis que la deuxième ciblant un chemin de fer s’est produite dans le village de Ban Bothong du district de Rangae, a rapporté lundi le groupe de presse The Nation, basé à Bangkok.
Ces deux attaques ont suivi l’explosion d’une bombe en bordure de route et le meurtre d’un officiel de l’administration locale survenus dimanche soir dans la province de Pattani. Une bombe a explosé dimanche à 20H30 locales sur une route du district de Kapho, à Pattani, contre un véhicule de l’armée alors en patrouille, tuant un soldat et en blessant grièvement cinq autres. ...
L'envers du décor (Cambodge)
Je m’étais dit, que je n’étalerais pas mes expériences dans les forums de ce site consacré aux voyages. Trop noires, trop difficiles pour un site comme celui-ci. Mais force est de constater que beaucoup voyagent dans des pays sans vraiment se rendre compte de ce qu’ils consomment et ce qu’ils engendrent par leurs comportements « légers » auprès des populations que l’on dit souvent qu’elles nous « invitent » ou nous « accueillent ». Nous ne sommes pas invités là-bas, c’est certain. En tous cas pas comme on invite un ami à manger à notre table. « On » nous invite, oui. Mais à consommer. Restaurants, éléphants, hôtels ou guest house, bars, etc. « On » nous invite à être des touristes qui recherchent des plaisirs. Quand je dis « on », je ne parle pas des populations mais des gouvernements de ces pays. Les populations profitent, ou subissent parfois, notre présence. « On » ce n’est pas l’individu que vous avez rencontré qui a été magnifique avec vous. « On », c’est tout ce qui pousse le tourisme de masse et certains voyageurs dans ces pays.
Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie ( http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.
C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.
Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.
La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.
Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.
Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.
Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.
Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.
Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.
Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.
Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie ( http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.
C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.
Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.
La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.
Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.
Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.
Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.
Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.
Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.
Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.
Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Bombes à Bangkok?
la BBC vient d'annoncer que 4 bombes avaient explosé dans des centres commerciaux à Bangkok, ils annoncent des blessés. Quelqu'un a des infos svp ?
Comment travailler ou immigrer illégalement dans un pays pauvre
Un peu d´humilité s’il vous plait.
Je me mets souvent à la place des personnes provenant des pays en voie de développement qui se sont fait jeté à leur arrivée en France et qui lisent aujourd’hui ces posts dont les thèmes sont souvent « je veux pour payer mes vacances, trouver un job dans ce pays que je vais visiter » ou « comment entrer sans billet de retour » bref comment ne pas respecter la réglementation relative au voyage de tourisme ou à l’immigration. Vous constaterez que dans ce forum il y peu de post de cette nature en provenance de candidats issus de pays pauvres, par contre en provenance de France, là ça pullule ! En France, c’est décidemment les champions du « faites ce que je dis et pas ce que je fais ». Et je suis persuadé que le fait de dire cette vérité va faire hurler plus d’un chauvin.
Nous les riches, nous voulons partir dans un pays pauvre pour encore améliorer notre niveau de vie et notre pouvoir d’achat ; et nous ne supportons pas de voir des pauvres vouloir immigrer chez nous pour sortir de la misère. Alors que leurs besoins sont bien plus légitimes que les nôtres. Un peut d´humilité s’il vous plait.
Nous les riches, nous voulons partir dans un pays pauvre pour encore améliorer notre niveau de vie et notre pouvoir d’achat ; et nous ne supportons pas de voir des pauvres vouloir immigrer chez nous pour sortir de la misère. Alors que leurs besoins sont bien plus légitimes que les nôtres. Un peut d´humilité s’il vous plait.
Moyen d'apprendre rapidement le portugais brésilien en France?
Salut à tous,
Alors voilà je pars l'année prochaine au brésil et j'aimerais arriver avec au moins le minimum de savoir pour pouvoir communiquer avec la population locale, car j'aimerais mieux convoiter les locaux plutôt que les endroits trop touristiques. Donc il me faut un minimum... J'habite sur paris, j'ai 22 ans et pas trop de moyens... Quelqu'un connaitrait-il un moyen d'apprendre cette si jolie langue rapidement??? Toutes les propsitions sont les bienvenues.
merci à tous ;)
Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Treize jours à Hong Kong
hello!
voilà, 13 jours, vous pensez que c'est trop?
j'ai trouvé un aller-retour Paris-HK pas très cher pour avril. ça me tente vraiment. mais je me demande si 13 jours à HK ou sur HK + Macao, ça ne fait pas un peu trop. la plupart des gens passent plutot 1 bonne semaine sur place ou font juste un stop avant d'aller voir ailleurs. donc y'a moyen de ne pas s'ennuyer en y restant 2 semaines (avec un petit budget et toute seule, en plus)? ou je réduis la durée? ou je vais ailleurs?
j'ai entendu des avis totalement différents sur HK, j'ai toujours eu envie d'y aller, mais je me pose des questions.
merci de m'éclairer! 🙂
je ne sais pas si je fais une grosse bêtise! 🤪
ps: là-bas, il n'est pas trop pourri le temps, en avril?
ps: là-bas, il n'est pas trop pourri le temps, en avril?
Travailler à Disney World Floride
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Les indigènes
Je viens de voir le film Les Indigènes.
Très poignant.
La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs.
Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités.
Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait...
Bien avant Djamel et ses acolytes...
Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique...
Mieux vaut tard que jamais...
Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Jeu de photos
Comme on avait dépassé les 500 messages j' ouvre donc un nouveau sujet pour le désormais mythique jeu des photos.
Où se trouve ce beau paysage ?
Où se trouve ce beau paysage ?
Méditation/retraite bouddhiste en Thaïlande
Y-aurait-il quelqu'un qui connaisse un endroit ou on puisse faire une petite retraite de quelques jours (moins d' une semaine) quelque part en Thailande? Ce serait pour ma femme, qui y sera fin septembre/debut octobre.
Merci d' avance Georges
Merci d' avance Georges
Conséquences d'arnaques évitées de justesse en Inde?
Bonjour,
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
L'ABC du voyageur
Bonjour, je vois que nous avons à faire à des 'pros' de la langue et des jeux de mots. Donc voici un petit jeu: prenons chaque lettre de l'alphabet et trouvons un mot commencant par cette lettre et surtout se rapportant au thème du forum cad le voyage.
example
A-avion / B- bateau / C- cheval / D-dromadaire / E-éléphant / F-fatigue / G-génial / H-hotel / I-immensité / J-jeu / K-kilomètre / M-malin / N-nature / O-ouf / P-passeport / Q-Québec / R-retour / S-sniff / T-Tataouine / U-ubac / V-visa / W-wagon / X-Xizang / Y-yen / Z-zébu ( donc zé plus soif 😛).
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
Lesotho entièrement à pied
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
Cambodge, pour ne pas oublier...
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Merzouga au Maroc: 250 familles sans abri (urgent)
Les récentes inondations dans la région de Merzouga - Hassi-Labied ont provoqué une vraie catastrophe pour la population locale (1200 personnes sans abri). Heureusement les secours s'organisent et des tentes provisoires ont déjà été montées et mises à disposition des habitants de ces villages. Apparemment une commission régionale spéciale est à l'oeuvre pour parer au plus pressé.
Cependant, les dégâts sont énormes et une aide extérieure est indispensable, aussi minime soit-elle.
Pour cette raison, j'aimerais participer à la mise en place d'une aide de ceux qui connaissent (ou pas) cette région.
Pour ce faire, j'aimerais établir un petit dossier pour contacter le plus de monde possible et constituer un groupe officiel d'aide à cette région sinistrée.
Pour étayer le dossier, j'aurais donc besoin de quelques documents photographiques de cette catastrophe. Merci de votre participation.
PS: j'imagine qu'il va falloir non seulement des fonds pour reconstruire ces villages, mais aussi des bras de bénévoles... alors pour ceux qui aimeraient donner quelques jours en faveur de ces populations démunies, les inscriptions sont ouvertes.....
Par avance merci à toute proposition d'aide...
Cours de turc à Paris
Bonjour,
nous sommes un groupe de 6 personnes interressé par des cours de conversation en turc, sur Paris en soirée ( 20 H - 21 H 30 ) une fois par semaine à partir d' Octobre 2006. Nous avons suivis trois ans de cours qui nous ont permis d' acquérir les principales notions de grammaire mais ces cours sont trés scolaires et nous manquons de pratique pour progresser. Nous cherchons donc quelqu' un capable d' animer une conversation sur des sujets simples et pratique de la vie courante, ou bien sur la Turquie et la culture turque, et toute à la fois de faire ponctuellement une petite mise au point grammaticale.
Merci d' avance pour vos réponses.
A bientôt.
Sylvie.
nous sommes un groupe de 6 personnes interressé par des cours de conversation en turc, sur Paris en soirée ( 20 H - 21 H 30 ) une fois par semaine à partir d' Octobre 2006. Nous avons suivis trois ans de cours qui nous ont permis d' acquérir les principales notions de grammaire mais ces cours sont trés scolaires et nous manquons de pratique pour progresser. Nous cherchons donc quelqu' un capable d' animer une conversation sur des sujets simples et pratique de la vie courante, ou bien sur la Turquie et la culture turque, et toute à la fois de faire ponctuellement une petite mise au point grammaticale.
Merci d' avance pour vos réponses.
A bientôt.
Sylvie.









