Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Cyclo avec des enfants en Grèce: est-ce du suicide?
by Manu60 · 2010-09-08 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes une familles de cyclo-campeur (Nous et nos 2 enfants 10 ans et 8 ans).

Nous réfléchissons aux meilleurs parcours sur 2 semaines en Grèce depuis d'Athènes (2 dernières semaines d'avril).

Notre objectif n'est pas d'engloutir les kilomètres. On aime les jolies coins (touristique ou pas), les gens sympathiques, et surtout les routes pas dangereuses pour les enfants🏴‍☠️.

Pour le moment, on nous a dit que c'était du suicide de faire du cyclo-camping avec les enfants en Grèce (lié à la conduite extrêmement dangereuse des Grecs).

On a donc pensé aux cyclades (Tinos, Paros, Naxos) où la circulation semble "plus raisonnée"😇.

Pensez-vous qu'à cette période et sur ces iles, il est dangereux de circuler à vélo ?

Est-ce-qu’un circuit Saroniques (Aegina, Ydra, Spetses, Nafplio) ne serait pas moins touristiques (ce que nous cherchons) ?

Si vous avez une troisième idée, qui privilégie « sécurité » et « grèce authentique », nous sommes preneurs.

Si vous pouvez nous faire partager vos expérience de cyclo-camping en famille en Grèce, ce serait super.😉

Merci d’avance
Grèce: Milos et Sifnos du 9 au 18 juillet
by Princesslili · 2010-06-22 · 2 replies
Bonjour,

Je pars en Grèce du 9 au 18 juillet. J'ai prévu d'aller d'abord 3 jours à Santorin, puis 3 jours à Milos et 2 jours à Sifnos.

Mais je ne sais pas dans quelles villages trouver un logement sur Milos et Sifnos. En effet, j'aimerai pouvoir visiter ces îles sans avoir de problèmes de transport, donc pas trop excentré. Mais j'aimerai également trouver un endroit pour me loger qui soit assez typique.

Ces îles sont-elles bien desservies? Doit-on louer des scooters ou une voiture (mais à quel tarif?)?

A Milos, j'ai vu que l'on pouvait faire une excursion d'un jour pour faire le tour de l'île. D'où partent-elles?

Merci d'avance pour les renseignements.
Escale de croisières à Santorin avec Louis Cruises
by Guyloufab · 2010-05-25 · 15 replies
Bonjour à tous, nous serons sur le Coral le 5 aôut pour notre première croisière "Cap vers Istanbul" En parcourant certaines discussions, j'ai cru comprendre qu'il était presque impossible de voir Oia à Santorin sans prendre l'excursion proposée par le croisièriste? Quelqu'un parmi vous à réalisé cette visite sans excursion? par quel moyen? L'escale a lieu de 9h à13h30 un lundi.

Merci par avance
Séjour de quinze jours en Grèce au mois de juin 2010
by Rimas · 2010-05-24 · 4 replies
Bonjour, Nous somme deux personnes à partir en Grèce entre le 14 juin et le 1 juillet 2010. Voilà le programme que nous avons préparé :

J 1 : Arrivé à Athènes, direction le port pour rejoindre les iles Cyclandes

J2/J3/J4: l'ile de Santorin

J 5/J6/J7 : une autre ile des Cyclandes, on ne sait pas encore laquelle ? on ne veut pas faire Mykonos car trop touristique et trop cher, mais on hésite entre Naxos, Paros et Amorogos ! vous avez des conseils ?

J8/J9/J10: après une semaine dans les iles, on compte aller en Crète

J11/J12/J13 : Rhodes

J14/J15/J16/J17 : Athènes

J18 : retour à Paris

Mes questions : 1. Quel est votre avis sur ce programme, est-ce possible de le faire en entier, ce n'est pas trop "chargé " (les iles+Crète+Rhodes+Athènes) en 18 jours ?

2. J'ai fait le choix d'aller aux iles directement à mon arrivée, et visiter Athènes à la fin, car j'ai vu qu'il vaut mieux visiter les iles en juin, car en juillet c'est chargé de monde et c'est plus cher, mais, est-ce déjà le cas à partir de mi-juin ? ce n'est pas déjà la haute saison ?

3. On compte soit dormir chez l'habitant, soit dans des auberges de jeunesses, est-ce que pour la période du 14 juin au 1 juillet, il faut réserver à l'avance ? ou bien on peut encore trouver des offres sur place (je pense surtout aux iles)

4. S'il s'avère que le programme est trop chargé et qu'on doit zaper une étape, ça serait quoi le moins intéressant à voir selon vous ? une il ? Rhodes ? Crète ?

Merci pour vos réponses !
Croisière pour les îles grecques sur le Costa Fortuna le 6 avril 2009
by Clalla · 2009-03-25 · 15 replies
nous partons le 6 avril pour les iles grecques avec le costa fortuna nous sommes 5 et hesitons a prendre certaines excursions. si vous avez deja faits ce voyage, pouvez vous nous conseiller? merci
Location de moto en Crète: quel permis?
by Oli04 · 2008-09-02 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais louer une moto ou un scooter en crète. Savez-vous si un permis de conduire de classe 5 ( au quebec) est sufisant? C'est un permis pour les voitures, mais n'ayant que 17 ans (18 ans en date du voyage), je dois me rabattre sur la location de moto, étant donné que l'âge minimal pour la location de voiture est de 21 ans.

Merci à l'avance olivier, qui va au pays des olives
Voyage en Grèce ou en Crète fin mars?
by Pompier3344 · 2008-02-05 · 9 replies
bonjour

ma femme et moi voudrions partir le 29 mars en grece ou en crete mais quelle es le meilleur endroit pour cette periode les hebergement et les transport si une personne peut me renseigner. merci beaucoup
Cylades en juin: Milos, Folégandros, Amorgos et Santorin
by Zeus · 2007-04-29 · 6 replies
Salut!

Si vous êtes déjà aller dans ces îles, j'aimerais avoir vos commentaires, vos coups de coeur et vos conseils sur ce qu'il y a a voir, des tuyaux sur l'hébergement, les bons petits restos pas trop chers, les ferrys entre les îles.

J'ai fait des recherches sur internet pour les ferrys et je vois que les horaires ne sont pas faciles entre ces îles mais bon ont vas s'arrangés, nous seront dans les Cyclades pour 2 semaines soit du 8 au 25 Juin, je crois que ça nous laissent asser de temps pour notre étinéraire, qu'en pensez-vous ?

Ah oui ! nous faisons Athènes -Milos par avion et le retour de Santorini -Athènes par avion aussi, le reste se feras par ferrys.

Voila ! Ciao !😉
Quel type de chaussures prendre pour les marches dans les cyclades en Grèce?
by Foudjiou · 2006-05-21 · 17 replies
15j dans les cyclades cet été. Je pense que le programme va être beaucoup de marche!! au début, je pensais prendre mes grosses chaussures de montagne mais en discutant autour de moi, on m'a dit qu'une paire de chaussures "tong de rando" ouvertes comme on peut en trouver chez décath suffirait. Je vous dde donc votre avis. Est il nécessaire que je prenne mes grosses chaussures, et dc avoir plus de poids ds mon gros sac? ou ce genre de "tong" sont elles fiables? merci de vos conseils?
Logement en Crète
by OnTheRoad · 2006-02-27 · 22 replies
Salut les amoureux de la Crète, (et les autres aussi)

Après avoir baladé dans les Cyclades l'été passé, j'envisage d'aller faire la même chose en Crète. J'avais profité d'un système très pratique pour trouver un logement: à la sortie du bateau, les loueurs de chambres et d'appartement attendent le client avec des pancartes, et il suffit de discuter un peu pour trouver ce qui convient. Bon, j'ai fait ça en septembre et début octobre dans les Cyclades, et je me demandais: 1/ Si ça existe également en Crète? 2/ Si ce genre de logement est très répandu là-bas ou pas? 3/ Si j'ai des chances de trouver ça ouvert en y allant fin mars, début avril?

Merci d'avance,

Ben
EuroVelo 8: What's the route like through the Alps for a recumbent bike?
by Guilaumus · 2026-02-15 · 3 replies
hi, I'm planning a recumbent bike trip from the Pyrenees to Greece. On the EuroVelo 8 route, it doesn't specify the path through the Alps. Are there any experienced cyclists here who can tell me where they go to avoid climbing too high? Also, is there another traveler/bike forum better suited for broadening the responses? thanks
One-week itinerary in Croatia (Split)
by Lprecheur · 2025-06-03 · 3 replies
Hi there,

I’m in the middle of planning our trip to Croatia. We’re arriving in early September for a week in Split and leaving from Split as well. We’re a couple with a 20-month-old little girl. We’re renting a car directly at the airport, which I still need to book (I have a GOLD debit card). I hope that won’t be an issue because, logically, with this card, I shouldn’t need to take out extra insurance from the rental company. If you have any recommendations on that, I’d love to hear them.

As for the itinerary I’m planning, I’ve already ruled out Plitvice and Zadar because we don’t want to spend too much time on the road—this is a vacation, after all—and some travelers told me Zadar can be seen quickly and isn’t worth the long drive. For the nights, someone already suggested we spend the last two in Trogir to consolidate.

I particularly love beautiful towns, historic centers, ports, taking photos, shopping, beaches, and seeing stunning places. We’re not big on museums, and hiking with a little one makes long or steep hikes tricky, especially with the heat we might encounter.

Here’s the initial plan I’ve come up with:

Day 1:

Activities: Arrive in Split in the morning, pick up the car, explore the historic center, Marjan Hill... Klis Fortress, and see what else we can add before evening. Night: Initially planned near Plitvice (2 min away).

Day 2:

Activities: Day at Plitvice—check out Entrance 1 or 2 with the baby. Night: Lozovac (2 min from Krka, 16 min from Šibenik, and 1 hour from Zadar).

Day 3: Activities: Zadar and Šibenik. Night: Lozovac (2 min from Krka, 16 min from Šibenik, and 1 hour from Zadar).

Day 4: Activities: Krka National Park (someone recommended going after 4 PM and seeing the "circular" waterfalls) + Primošten. Night: Lozovac (2 min from Krka, 16 min from Šibenik, and 1 hour from Zadar).

Day 5: Activities: Hvar (exploring the island). Night: Jelsa.

Day 6: Activities: Omiš + Starigrad Fortress. Night: Omiš.

Day 7: Activities: Trogir city center, Čiovo Island. Night: Trogir.

I haven’t updated the plan yet because I’m still looking for the best way to optimize it. Someone suggested Makarska and Brač as alternatives to Plitvice.

Given that I’m already planning to visit Hvar with an overnight stay, is it worth adding Brač? If so, maybe taking the ferry without the car—would we still be able to enjoy the day without being too limited? Did I forget anything essential? Thanks in advance—I know answering all these questions can be repetitive, but it’ll save me so much time and help optimize our vacation. I also like to take my time and enjoy being there rather than stressing over preparations, which is why I’m planning just enough. What’s most important to me is optimizing the route and staying in places that let us explore easily. I think we’ll come back another time to enjoy Dubrovnik, which we didn’t include in this itinerary because it’s over two hours away with a border crossing.

What I really want to see: Trogir, Split, Krka, Hvar…
Review of a cruise on the Celebrity Infinity in Greece
by Poupou10 · 2025-03-09 · 33 replies
Hi there, Here’s a little recap of my cruise on the CELEBRITY INFINITY from February 14th to 23rd. Itinerary: Athens / Thessaloniki / Thessaloniki / Kusadasi / AT SEA / Cyprus / AT SEA / Rhodes / Heraklion / Athens / Athens Since the cruise ended on Monday, we had to leave the ship on Sunday to go back to work on Monday 😕 Bring on retirement! This was our 34th cruise, and the price was around 1,300 € per person for AQUACLASS. Just to remind you, AQUACLASS includes spa access, a cabin with a hydro-massage shower, and a dedicated restaurant. For once, I have to say we didn’t get a good deal—prices dropped two months before departure, and we could’ve had AQUACLASS in a guaranteed cabin for 1,000 € per person. So, I think for January/February cruises, it’s better to book last-minute. We arrived in Piraeus on the 12th in the evening. The hotel was great—"Phidias Piraeus Hotel"—close to the center, with a spacious room (upgraded by Booking to a junior suite). The breakfast was decent, and the price was 125 € for two nights, all included. The cherry on top? The hotel offers free shuttles to the cruise ship on departure day—really awesome! We’d never visited Piraeus before, and it was a lovely surprise. Not only was the weather gorgeous, but the walk was really pleasant—the port, the beach, the little streets. It was way nicer than I’d imagined! TO BE CONTINUED: BOARDING 😉
Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
by Pierre · 2020-08-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa
by Max68 · 2020-08-15 · 199 replies
GENESE

Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».

Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.

Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !

Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.

La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.

Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.

Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.

Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴‍☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.

J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.

Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.

En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Açores, Madère ou Crète en fonction du climat en octobre?
by Claireloise · 2019-12-16 · 12 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir entre 2 et 3 semaines fin septembre - début octobre.

Nous ne connaissons aucune des 3 îles citées, et aimerions donc savoir laquelle est la plus appropriée à cette période pour pouvoir les découvrir sous un climat agréable, faire de belles balades (pas trop exigeantes), déjeuner en terrasse (et même dîner le soir si possible, mais je ne crois pas que ce soit faisable en octobre). Nous comptons louer une voiture et dormir en moyenne 3 nuits par logement. Si Açores, on choisirait 2-3 îles, mais je n'ai pas encore creusé la destination. Je suppose que certaines îles sont plus arrosées que d'autres.

Merci

Claire
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Trois semaines dans les Cyclades
by PlumePivoine · 2019-10-06 · 1 reply
Bonjour à tous,

le carnet est relativement long, donc je vais le poster en plusieurs fois ;) Et pour commencer, voici le recit des trois jours que nous avons passé à Mykonos cet été :

Jour 1 - En avant pour les Cyclades !

Départ de chez nous vers 10h, trajet sans encombre. Nous arrivons sous la chaleur à Orly, prenons le Orlyval pour Orly2. On arrive au stand easyjet beaucoup trop tôt : il est 11h30 et notre vol est à 14h45… Qui a dit que nous sommes impatient d'arriver à Mykonos ?
On embarque à l’heure mais on part avec un peu de retard.
 Le vol se passe bien, pourtant le pilote nous avait dit que vers l’arrivée ça « allait zouker ». On atterrit à 19h05 heure locale. Notre hôte nous attend nous amène à l’hôtel en faisant un petit détour pour nous montrer une jolie vue, le soleil est en train de se coucher. Elle nous explique bien comment aller dans le centre, et comment nous repérer pour retrouver l’hôtel. Visite guidée de notre chambre /maison et des parties communes. Nous partons ensuite nous balader dans le centre. Le soleil est sur le point de disparaître. La lumière est magnifique le ciel se dégrade du bleu au rose. Nous arrivons sur le port à la nuit tombée c’est très joli aussi. Les bateaux font de beaux reflets sur l’eau. Après la balade, nous mangeons au Souvlaky story une assiette à partager. On goûte à plein de choses comme ça, des brochettes de viandes, de la salade grec, du pain, des frites. Mention spéciale pour le tzaziki : miam miam ! Nous finissons la soirée en nous baladant dans le centre, les commerces sont encore ouverts. Je repère une petite robe de plage… 69€, aouch. Mais je repère aussi des sandales, je pense que j’ai trouvé le souvenir à me ramener d’ici ! Par contre ce n’est pas bon marché je ne sais pas si je les achète là ou si j’attends…

Jour 2 - Mykonos town

Ce matin, réveil matinal. 6h30.
Trop tard pour le coucher de soleil, trop tôt pour le moral. Mais je n’arrive pas à me rendormir donc je vais sur la terrasse prendre l’air. J’arrive au même temps que le monsieur qui vient nettoyer le jacuzzi. Je reste posée, j’écris le carnet de la veille. Vers 8h, je vais me faire un café puis retourne sur la terrasse, il fait meilleur, et la vue est plus belle, même si la maisonnette est agréable. On part vers 9h10. Il fait déjà chaud. Le vent m’oblige à tenir mon chapeau. Balade jusqu’à la Petite Venise puis jusqu’au moulins. Nous retournons ensuite vers le port. Puis nous rentrons nous reposer, enfin surtout nous poser au jacuzzi ! Quelle chaleur ! Vers 14h, nous allons manger au Local bbq, à 5 minutes de l’hôtel. De retour chez nous, on se dit qu’on veut aller a la plage, on final... on sieste ! On va chercher nos billets de ferry, il fait payer 1€/billet pour l’impression… Ensuite on retourne à la Petite Venise pour le coucher du soleil. On hésite entre les différents bars( tous chers bien entendu) et on décide de se poser au Negrita. Il est environ 19h30. On commande chacun un cocktail (délicieux) et on admire le paysage. Beaucoup de monde sur le passage, c’est un peu désagréable, mais ça fait parti du truc.
Après le sunset, on va voir les horaires de départ des bus pour aller a la plage le lendemain. Je tombe et me tord la cheville. Enfin je me tord la cheville puis je tombe. J’ai mal mais ma fesse a bien amorti la chute… Le pire c’est qu’il y a plein de monde. Ah la la… je tiens à préciser que je suis maladroite et que la chute n’est pas due au cocktail Le soir, on mange au mama’s cooking.

Jour 3 - Matinée à la plage

Ce matin, réveil vers 9h. On fait nos sacs, et on part prendre le bus à Fabrikia. 
1€80/ticket. 10minutes de bus. 
La plage est pleine de transats, payants bien entendu. 15€ par transat, 20 pour ceux en bord de mer( les pieds dans l'eau) très peu de place pour ceux qui veulent poser leur serviette sur le sable. La baignade est bien agréable mais il est environ 12h15 donc le soleil tape… on se fait sécher puis on décide d’aller en ville s’acheter un truc à manger. 
On reprend le bus de 13h40. La chaleur est insoutenable car aujourd’hui pas de vent… on retourne donc à l’hôtel pour profiter de la piscine. Et ça fait un bien fou !
On va manger un souvlaki au Local. Puis on retourne une dernière fois faire trempette dans le jacuzzi. 
Notre hôte nous emmène au port vers 18h pour le ferry qui part à 19h35. Au final, c’est bien trop tôt surtout que le ferry n’est arrivé qu’à 19h45… les gens s’empressent et se compressent pour monter. Je n’ose imaginer la cohue s’il y a un souci…

Pour ceux qui préfère le lire directement sur mon blog (avec les photos) c'est ici :
http://plumedepivoine.com/mykonos-carnet-voyage/
Circuit, hébergement et bateaux dans les Cyclades en octobre
by Papillon83 · 2019-07-28 · 28 replies
bonjour j'aimerais partir en octobre aux cyclades mais j'ai plusieurs questions j'arriverai à santorin le soir tard en avion (23h30) pensez vous que les hébergements nous prennent à cette heure ? ensuite autre question parfois les bateaux entre les îles sont l'après midi ou le soir si on souhaite visiter en attendant y a t il des consignes aux gares routières ou maritimes -dans chaque ile ?)car j'imagine que les hôtels ne les gardent pas si vous ne restez pas le soir chez eux

par ailleurs, nous pensions faire Santorin 2 jours Naxos 3 ou 4 jours ?? amorgos 2 ou 3 jours paros ?

nous préférons faire des randonnées et visiter des jolis villages éventuellement s'il fait encore chaud se baigner de temps en temps mais ce n'est pas notre priorité 10 jours suffisent ils en enlevant peut être une ile et laquelle ?ou il vaut mieux 13 (maxi que nous pouvons) Pour chaque île y a t il des villes où il vaut mieux loger pour être plus central ou si le coin est plus sympa? Doit on louer une voiture pour chaque ile ou certaines peuvent se faire avec les bus ou à pied ?

si on doit louer une voiture pour toutes les iles est il possible d'en louer une à santorin prendre le ferry avec et faire les autres iles ? ou faut il en louer une à chaque ile

nous aurions une préférence pour naxos pour ses rando et amorgos pour santorin j'y suis déjà allée une journée donc je pense que 2 suffisent pour faire ce que je n'avais pas fait quant à paros j'hésite

dans quel ordre faudrait il mieux les faire ? Je vous remercie pour vos réponses

You might also like