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Naples?
by Browser · 2005-11-05 · 7 replies
Je vais surement partir une petite semaine à Naples, mais j'aimerais avoir vos avis!j'ai entendu que cette ville était assez dangereuse et criminelle?J'ai encore entendu que les "napolitains" étaient peu avenant et qu'ils avaient un sale caractère? Est-ce vrai ou c'est que des rumeurs?😊
Italie en train?
by ChaMa · 2005-09-29 · 6 replies
J'aimerais savoir si le réseau de train en Italie est fiable et abordable. Je pense de voyager en Italie en train, me trouver un petit appartement puis visiter les alentours en train.
Meilleure période pour visiter Venise (Italie)?
by Cam · 2005-07-10 · 7 replies
Bonjour

je souhaiterai aller à Venise et j'aimerai savoir si fin aout c'est enviseageable, s'il n'y a pas trop de monde, en bref queelle serait la meilleure periode pour y aller merci a bientôt
Venise et l'Ile de Burano
by Forestière · 2005-05-29 · 21 replies
Salut à tous !

Je pars à Venise à mi-juillet et je désire avoir des indications supplémentaires sur les plus beaux endroits à ne pas manquer dans cette ville magique.

De plus, quelqu'un connaît-il l'île de BURANO ?

Merci à tous les gens sympas qui me répondront. Forestière
Visiter Palerme en Sicile?
by Nine05 · 2005-05-18 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si ça vaut la peine de visiter Palerme en Sicile.

Merci
Vos suggestions sur Naples et la Côte Amalfitaine
by Cotita · 2005-05-14 · 8 replies
Bonjour,

On part (mon mari et moi) pour Naples la première semaine de Juillet, on va prendre l'avion parce que on dispose que d'une semaine et on veut profiter un max (il y a tant a visiter).

On nous propose de louer une voiture à l'aéroport. On pense visiter Naples, bien sur, Capri, Pompéi, et la côte Amalfitaine (Sorrente, Posiano.Priano, etc).Est bien raisonnable? N’aura pas trop des problèmes du parking?.

En plus pour dormir on est pas trop décides, Quelqu'un connaît un hôtel charmante et pas trop cher? pas forcement à Naples, plutôt vers la cote Amalfitaine. C’est serait "le rêve"!!!!!!!!!

Merci à l'avance. On est ouvert à toute les suggestions, recommandations et nouvelles destinations aux environs.
N'allez jamais au Vésuve!
by Jinou · 2005-05-10 · 62 replies
Bonjour,

ce week end, je suis partie en Italie. Nous sommes allés à Pompéï, on a visité les ruines (bien sûr), c'était vraiment bien puis nous avons voulu monter le Vésuve...et là c'est le drame !!!

Déjà "l'ascension" doit bien faire 50m de dénivellé et prendre 5-10min. On est arrivé sur un parking où des types avaient mis leur baraque à frites (bravo le parc national !!), quand un italien arrivait, ils le laissaient passer mais quand c'était un touriste, ils forçaient à se garer plus bas et à payer la place !!!!! Le prix varie selon la tête des gens, à nous on nous a demandé 2€50, à un vieux couple d'allemand 5€, etc... Et aux italiens...ben rien forcément y ont aucun droit d'être là !!

Autre anectode, y ont installé des toilettes (en plastique), une touriste anglaise y est allée et ils lui ont couru après pour qu'elle paye 5€ parce qu'elle les avait utilisé !!!! Ils l'ont retenu et attrapé par le bras en devenant assez "désagréable". Ces mecs profitent qu'on parle pas la langue et des vieux (qui ont un peu peur) pour extorquer de l'argent !!

Bon voilà l'ambiance de l'arrivée, admettons !! On continue et on arrive à la caisse...6€50 le ticket, pas de réduit pour les étudiants (enfin si mais y n'ont pas voulu le faire !!!), bon admettons !! On tombe sur une espèce d'harpie à la caisse qui ne connait qu'un mot en anglais: cash !! Il y avait un touriste allemand devant nous, il montre des pass touristiques achetés à Naples (donc il avait déjà payé pour monter) et là la caissière lui répond:"no credit card, cash !!". Du coup, il essaye de lui expliquer que c'est un pass, et elle se met à crier CASH au moins 10 fois et elle n'accepte pas qu'il passe !! On arrive enfin à avoir notre ticket, on rentre, on dit bonjour au type qui contrôle les billets et lui d'un mouvement dédaigneux de la main nous fait signe d'entrer (traduction: vous avez payé c'est tout ce qui nous intéresse !!).

Et là, c'est vrai que le cratère est impressionnant et que la vue sur la baie de Naples est superbe mais l'argent qu'on donne c'est bien pour l'entretien du site, non ?? Et qu'est-ce qu'on a vu dans le cratère ?? Ben une dizaine de pneu de voiture !!!! Et autour du site ?? Ben des mouchoirs, des papiers d'emballage, du papier toilette !!

Conclusion on a payé pourquoi ?? Pour que la pseudo mafia qui règne sur le parc du Vésuve s'en fout plein les poches et c'est tout !!!!!!!! Voilà comment se faire prendre pour un con en une leçon !!
Il était une fois...sur un coup de tête (Italie)
by Eversmile · 2005-03-12 · 5 replies
Chacun de nous a bien déjà pris la poudre d'escampette sur un coup de tête une fois dans sa vie, non?! Si on se racontait ces escapades improvisées? Ces impulsions de dernière minute qui nous ont emmené...ailleurs? Bon, je commence...et j'espère bien vous lire ensuite!

Je venais de me faire larguer par mon copain et j'étais passablement à cran...Pour me défouler et libérer mon esprit encombré, je me suis mise à faire des abdos matin et soir, à pédaler farouchement sur mon vélo pendant des kilomètres sur une route montante. A chaque tour de pédale, en guise de mantra d'encouragement, je répétais hargneusement: "Salaud! Salaud!"... Enfin, vous voyez le tableau...Et puis un jour je me suis dit qu'il y en avait marre de souffrir et que je ferais mieux de me faire plaisir!...

Et un matin suivant, le soleil, semblant pulser dans l'air, m'invita à l'échappée-belle...

J'avais toujours rêvé d'aller en Italie. Je n'étais qu'à 200 kms de la frontière mais je n'avais jamais trouvé l'occasion d'y aller. Et bien j'allais la créer, cette occasion! Et peu importe que je ne parle pas un mot d'italien...j'allais improviser!

Je suis sortie de chez moi, rayonnante... je venais juste de décider d'aller à Florence...Firenze... en stop.

Il était dix heures du matin, et je quittais mon village* le sourire aux lèvres, avec un petit sac contenant un pull, une carte de France, un appareil photo, et bien-sûr, ma pancarte de stop. Non, non, pas un de ces panneaux de dillettante en carton, non...j'ai du matériel, disons, plus...professionnel: ardoise blanche, feutre effaçable et mini brosse-effaceur. Simple, pas encombrant, résistant aux imtempéries, facile à nettoyer et réutilisable à l'infini...

Les 200 kms qui me séparaient de la frontière sont passés tellement vite que je ne m'en souviens même plus! Et on ne m'avait pas déposé depuis dix minutes que déjà, une voiture s'arrêtait! Un gros volume, genre Espace, conduit par un jeune couple d'italiens qui allaient jusqu'à Rome!...Avanti!...

Ils ne parlaient pas français, et moi pas italien...Mais ça ne nous a pas empêché de parler pendant tout le trajet! En anglais... On a même tellement parlé que j'en avais mal à la gorge...On a bien sympathisé. J'aurais pu aller jusqu'à Rome avec eux si je voulais. Rome? C'était tentant! Encore plus loin que ce que je visais... mais j'ai choisi Florence...

A 16 H, on était à Pise. Nos routes se séparaient là.

Pise, ce n'était qu'un souvenir d'enfance pour eux. Sous prétexte de me déposer, ils se sont carrément arrêtés pour venir voir la fameuse tour penchée avec moi, on a bu un pot, je les ai immortalisés en photo devant l'édifice, en souvenir de notre rencontre et de cette journée singulière...et puis on s'est dit au-revoir.

Maintenant, en dehors du cocon chaleureux et confortable de leur voiture, l'aventure italienne commençait vraiment.

Le gars qui s'est arrêté pour me prendre en stop n'allait pas jusqu'à Florence. Mais au moins, il pouvait me rapprocher. Je présumais des difficultés de communication...mais le ciel venait d'en décider autrement: voilà qu'il m'envoyait un conducteur marocain ayant vécu plusieurs années du côté de Narbonne et qui parlait bien français. Sur ce point au moins, pas de stress!

On s'est mis à bavarder, passant en un éclair du Maroc, à la France, puis à l'Italie. C'était plutôt marrant. Et voilà que mon conducteur, qui se préparait à passer une soirée oisive, se décida nonchalemment pour un royal détour jusqu'à Florence qu'il se mit en tête de me faire visiter, si j'acceptais. Pourquoi pas?!...

On a garé la voiture et on est parti à pied...

Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que je n'avais pas hérité du meilleur des guides car:

a) il n'aimait pas marcher!

b) il n'avait aucun sens de l'orientation!

c) il était manifestement plus intéressé de me faire visiter son lit que le Ponte Vecchio!

D'ailleurs, le Ponte Vecchio...parlons-en. C'était mignon, mais bon, c'était ridiculement petit par rapport à ce que j'avais imaginé à travers la littérature. Faudra que je pense à le citer dans la rubrique des endroits qui m'ont déçu...Bon, sinon c'est vrai que c'est mignon. Dommage que les musées soient fermés la nuit! Mais au moins, j'ai profité de la visite de la ville dans le calme...

A une heure du matin, je décidais de mettre fin à mon tour de Florence by night. Je n'étais pas suffisamment tombée sous le charme de la ville pour avoir envie de rester et j'en avais marre d'être talonnée par ce dragueur coriace. Repousser ses avances m'avait vidée.

Je suis allée à la gare prendre un billet de retour vers la frontière française à un distributeur automatique. La machine ne délivrait pas de billet jusqu'en France : c'était peut-être un itinéraire trop complexe pour elle?Tant pis...j'ai pris un billet pour l'arrêt le plus proche de la frontière. Une fois dans le train, j'ai sombré jusqu'au petit matin... jusqu'à la frontière. Au réveil, j'ai prié pour qu'il n'y ai pas de contrôleur dans le train...et je suis tranquillement descendue à Nice sans être inquiétée.

De Nice, j'ai continué en stop. Comme pour l'aller, le trajet ne m'a pas laissé un souvenir impérissable... Mais à midi; j'étais à Aix et j'avais retrouvé une pêche d'enfer, euphorisée par ma ballade improvisée.

Je jubilais d'avoir osé ce caprice...aller à Florence en stop, juste y passer la soirée et revenir...

C'est ainsi que j'ai guéri de ma peine sentimentale...

* Petit village d'irréductibles à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence.
Ferry Italie-Grece
by Lololeyeti · 2005-03-04 · 3 replies
Bonjour,

Est-il nécessaire de réserver d'avance une place sur le ferry Brindisi-Igoumenista (Italie-Grèce) pour 2 personnes + un véhicule pour début Avril, ou peut-on tranquillement arriver dans la journée et trouver une place dans les 24 heures ?

Si quelqu'un a des tuyaux, ou des infos sur les compagnies....merci d'avance!
Quelles villes d'italie pour 1 semaine?
by Luluberlue · 2005-01-09 · 6 replies
bonjour nous comptons partir une semaine en italie pendant les vacances de février. Nous partirons de marseille en voiture et voudrions faire un petit circuit afin de voir le maximum de choses. Que me conseillez vous de faire? Par exemple est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'à Naples? Sinon quelles sont les villes à ne pas râter? Merci d'avance pour vos réponses, bonne soirée lulu
Italie: infos et logement sur l'Ile de Stromboli
by PatP · 2004-03-09 · 12 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait-il un bon plan de logement sur l'île de Stromboli à me communiquer ??? Toutes les infos sur cette île et comment s'organiser pour grimper en haut du volcans (guide ou pas guide ? jusqu'à quelle hauteur grimper en toute sécurité ??...etc) sont les bienvenues !
Rome plage et glaces italiennes
by Profone · 2003-09-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je connais une petite ville assez sympa non loin de Rome (environ 50km) en bord de mer .Ideal pour faire un sejour plage/visite de Rome en excursion . J'ai vécu un an dans cet endroit pour le travail.( et oui !!!) Le train vous y portera directement en 1/2 heure environ et vous n'aurez pas à payer les prix de logement de la capitale. En plus le train longe la mer et c'est vraiment tres tres beau !!! Il y a aussi au départ de cette ville balnéaire possibilité de visiter des parcs protégés qui sont splendides et d'aller dans l'isola di Ponza.

L'endroit est encore peu connu.Ma ville coup de coeur est ANZIO. Juste à côté il y a Nettuno qui est bien aussi !

Buone vacanze a tutti !!! EVA
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Slovenia and Northern Italy without a car
by Lewinch · 2026-06-07 · 0 replies
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.

Saturday, May 2: Arrival

Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.

Sunday, May 3: Urban marathon





Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.

Monday, May 4: Bled



I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.

In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.



Tuesday, May 5: Vintgar Gorge



I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.

The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.

The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.



Wednesday, May 6: Bohinj

Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.

Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train

I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.



I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.



Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica

I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.



A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.

Saturday, May 9: Piran

Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.

Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.

Sunday, May 10: Piran

I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.

Monday, May 11: Trieste

The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.



I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.

Tuesday, May 12: Stresa

I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.

Wednesday, May 13: Heading to the Jura

I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Review of a Mediterranean cruise on the Splendida and 24 hours in Venice – October 2024
by 4yne · 2024-11-21 · 121 replies
Hi everyone,

What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.

I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.

Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.

It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏

I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛

Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.

After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.



But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).

More to come soon.
Départ de Naples en famille: Pouilles et/ou côte Amalfitaine
by Tiflof · 2020-09-24 · 6 replies
Bonjour,

sauf nouvelles restrictions, nous devrions partir en famille dans le sud de l'Italie, du 18 au 30 octobre. A l'origine, on cherchait à aller dans les Pouilles, de peur que la côte amalfitaine soit trop touristique. Mais finalement, nous n'avons pas trouvé de vol intéressant pour Bari ou Brindisi, et le Covid a sans doute également rebattu les cartes en termes de fréquentation sur les lieux très touristiques. Nous nous poserons à Naples le 18 au soir et partirons le 30 au matin. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 9 et 5 ans.

Nous sommes un peu perdus au niveau de l'itinéraire à faire, tant il y a à voir et à faire! On fait le choix de ne pas visiter Naples. Bien que cela puisse plaire aux parents, on se dit que les enfants n'y trouveront pas leur compte, et qu'on trouvera d'autres villes de taille plus humaine.

Si nous avions 3 semaines, ce qui n'est pas le cas, voici ce qu'on a retenu comme lieux possibles où loger 1,2 ou 3 nuits, mais il faudra faire des choix:

-Ischia et Procida (par exemple 2 nuits à Ischia, et peut-être stop d'une demi journée à Procida sur le trajet ferry en provenance de Naples)

-Le Vesuve et Pompéi (si on le fait, visite guidée pour les enfants, sinon on les connait, il vont en avoir marre 😏). A l'origine on n'avait pas vraiment mis ces 2 endroits dans notre itinéraire, de peur que ce soit trop "disneyland". Mais on se pose tout de même la question...

-La côte Amalfitaine, en tout cas de Positano a Salerno

- Matera (on y tient, 2 nuits par exemple)

- Les Pouilles "nord" de Polignano a mare à Ostuni (3 nuits par exemple)

- Les Pouilles "sud" autour de Lecce et Otranto (3 nuits par exemple)

Pour un premier voyage en italie, avec des enfants qui ne veulent pas non plus passer leur vie en voiture, quelles seraient selon vous les endroits immanquables?

Je sais que ma question est pour l'instant vague, mais j'espère qu'au fil des échanges, cela me permettra d'affiner, de savoir à quoi m'attendre, mais également de savoir moi-même ce que j'attends de ce voyage!
Naples, à moitié déçu...
by Curniciello · 2020-09-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

Me voilà revenu de Naples. Je ne savais pas où partager mon ressenti, les forums de Tripadvisor et du Routard semblent morts. J'espère qu'ici j'aurais des retours.

Grand amoureux de l'Italie, et surtout grand lecteur, je me suis rendu cette année à Naples pour la première fois. Autant vous dire que de Stendhal, à Goethe, en passant par Lamartine, Dumas ou plus récemment Jean-Noël Schifano, Naples me faisait "littéralement" rêver.

En ce qui me concerne, je suis un jeune qui tend vers la trentaine. Je parle encore mal l'italien, mais suffisamment assez pour maintenir de petites discussions, manger au restaurant, commander, ou comprendre ce qu'on me dit.

J'ai longtemps hésité avant d'aller à Naples avec tout ce qu'on pouvait lire sur Internet et dans les guides. Je ne suis pas du genre à m'habiller touriste. J'aime les beaux vêtements, même à l'étranger. Et emporter mon appareil photo ne me rassurait guère.

Arrivé sur place je me suis rendu compte que sur ce point tout était faux. Les jeunes napolitains aiment d'autant plus les beaux vêtements. Je n'ai pas compté le nombre de Balenciaga aux pieds des jeunes filles du Quartier Espagnol. Naples n'est pas plus, ni moins dangereuse que Paris. J'y rentrai tard le soir (avant minuit tout de même) entre les courses nocturnes de scooters sans que je sois embêté. J'ai néanmoins trouvé le centre historique et les alentours de la gare un peu plus suspects le soir. Certainement car ce sont des passages touristiques dans lesquels il est plus facile d'y repérer le touriste

Sur la question de l'insalubrité, même constat que le point précédent. Les Quartiers Espagnols et Rione Sanità sont étonnement propres comparés au centre historique, aux alentours de la gare, ou encore du Longomare qui pour le coup était vraiment sale. Mais ayant voyagé dans d'autres pays, ce n'est pas ce qui a retenu mon attention. De toute façon, j'étais prévenu. A titre de comparaison, Rome est une réelle déchetterie ! J'ai visité des capitales pauvres, et pourtant impeccables. Mais ce n'est pas le sujet

Nous arrivons aux points qui m'ont déçus. Mes amis m'ont vendu Naples comme "la ville la plus chaleureuse d'Italie" dans laquelle "Je me ferai des amis". J'ai personnellement jamais été aussi mal accueilli dans cette ville. Je pensais qu'après un confinement qui a fait du mal à l'Italie, et qu'en l'absence de plus de la moitié des touristes extra-européens, ils seraient "heureux" de me recevoir au restaurant. Pourtant, à chaque fois j'avais l'impression de déranger. On me poussait vers la sortie alors que le restaurant était vide à 12h, on ne faisait pas l'effort de me parler ni de me comprendre. J'étais souvent servi en dernier après les locaux

De même, en ce qui concerne l'amabilité générale, c'est l'unique ville d'Italie où je n'ai rencontré personne. J'ai été perdu une fois au début de mon voyage, j'ai du demander 5 fois avant que quelqu'un m'indique le chemin. Par chance, c'était une française expatriée ! Les autres se détournaient, et pourtant je demandais en Italien.

J'ai longtemps rêvé de Naples, d'y rencontrer ses gens, de pratiquer mon italien, de partager un café, de parler à un pêcheur, de faire le tour de la ville avec un local. Et me voilà rentré bredouille

J'ai certainement généralisé, mais sur toutes les villes que j'ai visité, c'est la première fois que ça m'arrive. J'aimerais y retourner néanmoins, j'ai beaucoup aimé l’atmosphère, les paysages, et surtout essayer de rencontrer 1 ou 2 napolitains. Je ne sais pas s'il existe des associations de bénévolat ou des choses similaires où je pourrai rencontrer du monde, je vais essayer de me renseigner

Que pensez-vous des napolitains, pour ceux qui y sont allés ? Peut-être que des gens y vivent ? Ou mieux, des napolitains seraient présents sur ce forum ?

Peut être que je n'ai juste pas eu de chance cette fois-ci, mais le ressenti était général, l'ambiance était "froide"...
Voyage itinérant d'une semaine en Italie
by Merchs · 2020-09-12 · 19 replies
Bonjour, Je viens tout juste d'acheter des vols pour Palerme, départ ce lundi. J'ai besoin de vos bons conseils et plans afin de réussir notre voyage itinérant. On ne pourra certainement faire qu'une partie de l'île et ce sera la partie est. Il y a-t-il des pièges à éviter dans la location de voitures et hôtels ? Merci infiniment pour votre aide. 🙏
Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
by Pierre · 2020-08-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Derniers jours, premiers pas
by UnaMilanese · 2020-05-28 · 46 replies
https://youtu.be/NekmwOvguHQ

L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.

La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.

Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.

15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.

On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...

Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.

Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.

Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.

Instinctivement, la beauté sauvait.

Elle apaisait. Elle pansait.

Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.

Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.

Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.

https://youtu.be/-jIxpXAk-HE

Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)

Catherine

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