Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Traversée Thonon-les-Bains - Trieste à vélo en juillet 2012
by Cota · 2012-01-21 · 18 replies
Bonjour a tous Après la traversée des pyrénées d'ouest en est puis des alpes Thonon- Nice, je souhaite faire Thonon / Trieste ou Venise. Je cherche des renseignements sur les moyens de revenir en france avec mon vélo jusqu'a Lyon ou Paris en train ou en car.Je n'ai pas trouvé de sites satisfaisants Peut-être que quelqu'un a une suggestion a me proposer. Je compte dormir sous tente, Est il facile de trouver des campings sur le trajet? Merci pour vos réponses
Connaître les bons plans à Nosy Be
by Tamerlan95 · 2012-01-02 · 37 replies
Bonsoir😮

ce post concerne les personnes qui connaissent Nosy bé..........nous avons l'intention de passer un séjour à Nosy be et nous aimerions avoir des renseignements sur cette ile.

- Les hôtels corrects avec un bon rapport qualité prix.

- Ce qu'il est intêressant de faire et de voir.

- Est ce que Nosy Komba vaut le coup d'être vu et si c'est le cas, nous aimerions une bonne adresse pour y séjourner...........

Vos renseignements me seront très précieux pour passer un agréable séjour.

Cordialement🙂
Porte bagage et bagagerie pour vélo de route
by Valparis75 · 2011-12-17 · 10 replies
Bonjour à tous !!

Je voudrais demander des conseils au sujet d'un voyage à vélo sur le camino frances de Compostelle en VÉLOS DE ROUTE ! Nous prendrons les routes goudronnées bien sûr à moins que le chemin soit correcte à certains endroits (équipés de pneus 25mm ça peut passer).

Question n°1 : pouvez-vous me dire si ce système est solide ? (voir lien ci-dessous)
http://www.lesvelosparisiens.com/bagage-randonnee/selle-off-road-10-vaude Sachant qu'il devra tenir sur 800km en 11 jours. Nous opterions donc pour attacher un porte bagage sur tige de selle.

Question n°2 : Quel autre système (à part le tubus car je ne comprends rien au site en allemand et si ça ne convient pas je ne vois pas comment retourner l'équipement facilement...) conseillez-vous ?

Question n°3 : sur le camino frances, niveau topographie, est-ce que certains l'ont fait en vélos de route pour en parler ?

Merci d'avance de vos réponses !

V
Coup de blues à Santa Cruz (Bolivie)
by Marianne03 · 2011-12-16 · 20 replies
Bonjour à tous!

Voilà, je suis française et j´étudie au Brésil cette année. Comme j´ai trois mois de vacances, j´étais décidée à partir (seule en grande partie) faire un petit tour en Amérique du sud, avec notamment la Bolivie et le sud du Pérou au programme. Je voyage avec mon (gros) sac à dos, en bus ou en avion quand les distances sont vraiment longues ou le prix pas vraiment différent, je dors dans des hostel pas chers et je mange dans la rue en général.

Jusqu´ici, tout se passait très bien : Sao Paulo, le sud du Brésil, Iguazu, le Paraguay et la traversée du Chaco. Les gens étaient accueillants, les endroits vraiment sympas. Seulement depuis que je suis arrivée a Santa Cruz en Bolivie, je me sens mal a l´aise et je ne vis pas très bien le voyage.

J´ai vraiment du mal à nouer contact avec des Boliviens, bien que je comprenne l´espagnol et le parle. Beaucoup d´hommes me dévisagent ici. Cela était le cas à Asuncion, mais toujours de façon amicale, intrigués j´imagine (j´ai une bonne tête de gringa, blonde aux yeux clairs etc etc), et ce qui m´avait permis de nouer des amitiés la-bas me dérange affreusement ici parce que les regards vont beaucoup plus loin que de simples interrogations. J´ai eu un début d´altercation ce midi avec trois Boliviens, au restaurant, parce qu´après qu´ils m´aient aidée à commander, j´ai refusé (vraiment poliment) d´aller passer l´après midi chez l´un d´eux. La même chose hier soir, deux hommes se sont énervés et j´étais vraiment mal a l´aise.

Au delà de ça (je me dis que je suis peut etre juste tombée sur des imbéciles), j´ai du mal avec tout le monde en général ici, que ce soit les gens dans les restaurants, dans la rue, etc. Je ne reçois aucune aide lorsque je demande (poliment) un renseignement (nom d´une rue ou autre), en espagnol pourtant. Plus qu´ignorée, je ne me sens pas vraiment respectée ici. J´estime ne pas avoir d´attitude dérangeante, en tant que touriste je veux dire. Je ne demande pas à ce que tout le monde m´applaudisse et me fasse des câlins bien sûr, mais je me sens mal a l´aise dans cette ville, d´autant plus qu´en venant du Bresil et du Paraguay, ca fait contraste.

Tout ça pour vous demander quelques conseils. J´ai capitulé et avancé mon départ pour Sucre à demain matin, en espèrant que cela se passe mieux la-bas. J´avoue que je ne me suis peut être pas assez préparée pour ce voyage, si ça se passe mal pour moi comme ça, d´autant plus que je n´avais jamais lu ou entendu de retours negatifs sur ce pays. Cependant, si vous avez quelques conseils pour moi, qui pourraient m´aider a mieux appréhender ce pays et ses habitants, je prends avec plaisir! En attendant je vais me diriger vers des international hostel, pour essayer de traîner un peu plus avec des voyageurs...

Je vous remercie de m´avoir lue. Sachez que malgré ce petit coup de blues, je n´ai pas du tout envie d´arrêter mon voyage ici, encore moins de garder cette image de la Bolivie!!
De retour d'une croisière sur le Costa Pacifica
by PAP86 · 2011-12-13 · 38 replies
Bonjour à tous !

Bon, les lecteurs assidus de ce forum savent déjà que cette croisière, tant par l'accueil sur le bateau, que par les excursions, n'a pas été "la croisière parfaitement réussie", comme nous avions presque nommé notre croisière d'août sur le Deliziosa, en Baltique.

et ce d'autant que la météo s'en est mêlé... Non, non, on n'a pas eu la moindre goutte de pluie, et il a même le plus souvent grand beau temps, mais rarement plus de 15°... et occasionnellement, du ciel noir et du vent glacial... Habitués des croisières dans ce coin là à cette époque là, on a connu plus de 20 à Athènes, 25 à Alexandrie, 30 au Caire, 25 à Rhodes... Bref on s'attendait à bien plus chaud dans ce que nous croyions qui allait être un souvenir inoubliable : Israël... Attendre 30 ans... pour un "bof"... 😕🤪 Mais bon, ça, la météo, Costa n'y est pour rien...

Mais ce n'est pas non plus une *catastrophe*... Malgré des passagers "globalement" très discourtois, souvent ignorant la politesse la plus élémentaire, et malgré une équipe "pas suffisamment à la hauteur", ça n'a pas été le cauchemar de notre croisière 2007 sur le Victoria... Peut-être est-ce dû au fait qu'il y avait plus une "bonne répartition" des nationalités, avec plus de 750 francophones, et 200 cabines vides, ce qui donnait au bateau, même aux plus mauvaises heures d'affluence, les jours en mer, ce petit côté "pas bondé" agréable...

Ah, sauf peut-être dans les boutiques, mais ça, Mme PAP, dès qu'elle est dans une boutique, on voit son sourire qui s'éclaire, ses yeux qui semblent "chercher partout", et qu'il y ait un monde fou ne la gène pas du tout... 😎

et puis l'avantage de la grande suite, c'est que quand on en a marre de côtoyer trop de monde, c'est qu'on s'y réfugie avec infiniment de plaisir... Même si, météo oblige, le balcon n'a pas beaucoup servi... A part pour regarder les arrivées et les départs, et prendre quelques photos...

Alors on va commencer par quelques photos de notre suite, prises le jour de l'arrivée ou pendant la journée en mer qui a suivi... Dommage, ça, d'ailleurs... Commencer par une journée en mer, mais finir par Rome et débarquement le lendemain matin... pas top, dit Mme PAP, pour les valises... 🤪 inconvénient que n'avaient d'ailleurs pas les passagers qui faisaient Rome-Rome (au lieu de Saavone-Savone) 😐

Un peu plus petite que les grandes suites des Deliziosa/Luminosa, qui sont de très belles réussites, elle est bien sûr identique (ah ! le cuir rose... 🤪 ) à celles des Concordia, Serena, Fortuna, Magica, et très peu différente de celle des Atlantica et Mediterranea (juste le meuble tété qui est côté balcon)... dans ces suites, le déballage des valises se fait à toute allure, car Mme PAP a défini une fois pour toutes ce qu'on mettait dans tel placard ou tel tiroir... La salle de bains est strictement identique sur *tous* ces bateaux (ils ont dû en commander 1000 d'un coup), avec deux vasques lavabo, WC, grande baignoire "à bulles", et, spécificité des grandes suites, 😮 un bidet 😎! Le balcon est le même sur tout les bateaux, sauf sur le Méditerranea / Atlantica, où il est, très agréablement, beaucoup plus large. trois grandes armoires avec côté étagères et côté penderie, bloc 8 grand tiroirs, plus le meuble télé (écran plat 82 cm 16/9) qui contient le coffre, bref, largement la place pour ranger "fonctionnellement" le contenu de toutes nos valises... pas comme dans la grande suite YC3 de MSC où on pleure la place de rangement (il n'est pas, je pense, exagéré de dire qu'elle est trois fois moindre 😕)...

Avec un coffre à serrure "mixte" (soit une carte Costa, soit une combinaison programmée, beaucoup plus pratique pour ouverture fermeture par les deux membres du couple).

En principe, la suite est accompagnée d'un majordome qui se met en 4 pour nous satisfaire... Là, pour la première fois, elle a été "absente ou négative", on l'a très peu vue, à part pour le plateau de petit déjeuner qu'elle déposait en faisant une rapide entrée sortie de la cabine, en disant "bonjour", mais *strictement* rien d'autre... et surtout qu'on ne me traite pas de misogynie, c'est la première fois que nous avions "une" majordome, c'est la première fois que nous avons été très déçus, mais aucun lien de cause à effet, hein ! 😎 😇 D'ailleurs, pour le cabinier, on a dû avoir aussi souvent "homme" que "femme", mais toujours, 16 fois sur 16, parfait... 😛

Une autre particularité de cette suite : c'était une suite "droite" (c'est à dire que le lit est vers la droite en entrant). Sur 16 croisières Costa, ce n'est que la seconde fois que cela nous arrive... du coup "mon placard" n'est plus de "mon côté" du lit, mais comme de toutes façons c'est Mme PAP qui choisit les tenues que je porte le soir, les pose sur le lit, et les range après la soirée, ça n'a pas grande importance... 🙂😛
Bangkok: taxi ou tuk tuk?
by Laurent059 · 2011-11-27 · 8 replies
Bonjour a tous la derniere fois que je suis aller a bangkok nous avons pris bcp le taxi et une fois un monsieur dans la rue devant le grd palais nous a fait croire que ce dernier etait fermer et nous a trouver un tuc tuc pour la matiner pour visiter d'autre chose et nous avions pas payer tres chere et l'avons eu toute la matiner. Alors que les autre fois quand nous negocions avec un tuc tuc c'etait beaucoup plus chere que les taxi. Alors tous cela pour savoir comment avoir un bon pris avec un tuc tuc ? Merci a vous
Vienne-Mulhouse par l'EuroVelo 6: train Paris-Vienne avec vélos?
by Carcathy · 2011-11-26 · 17 replies
bonjour à tous,

nous projetons de revenir de Vienne (Autriche) à Mulhouse à vélo par la veloroute 6 . Pour aller à Vienne nous pensons prendre le train à Paris .Il ne semble pas y avoir de direct ? quelqu'un a t'il déjà fait ce voyage en train avec vélos ? le train de nuit est'il "sûr"? est 'il plus joli ou conseillé (voir les 2 !) de faire l'inverse c'est à dire d'aller en vélo à Vienne et revenir en train. merci de vos conseils et retours d'expériences.
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie)
by Auriandig · 2011-11-25 · 10 replies
Salut à tous !!!

Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.

Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!

Voici aussi le trajet sur google maps:
http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09

Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE

Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243

Transalpine 2011



L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.

Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.



La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.



Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.

La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.



Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…



Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !



On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.



C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.

Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.



Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.

Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.

Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.

Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.

Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.



Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.



Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.

On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).



Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.



Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.

On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.





12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.

Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi. Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.

Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…



The End
Conditions de circulation entre Alice Springs et Cairns?
by Mlegrand · 2011-10-29 · 10 replies
Bonjour, Pensez-vous que les routes peuvent être impraticables entre Alice Springs et Cairns aux environs du 15 février ? Sachant que nous voyagerions en 4x4. Sur le plan touristique, est-ce que sur ce parcours des endroits comme Tennant creek, Mount Isa valent la visite ? Merci,
Rajahstan en octobre-novembre: habillement?
by Ludomero · 2011-10-08 · 12 replies
Le jour J est très proche désormais (11 octobre le décollage...) et je me mets à me reposer la fameuse question : qu'emporter comme fringues? 😕

Je connais le refrain "tout est moins cher là-bas, n'emporte rien et achète tout sur place" mais: 1) Je sais par expérience que si on peut trouver de tout on ne trouve pas forcément de suite ce qui nous intéresse car ne connaissant pas le pays, la ville 2) Par expérience je sais aussi que contrairement à ce qui est écrit la ligne au-dessus on ne trouve jamais vraiment "tout" (par exemple les vêtements dits "techniques" ne sont pas des articles forcément courants partout)

Je pars du 11 octobre au 22 novembre prochains. Je passerai quelques jours à Delhi et 2-3 jours à Agra avant d'entamer une virée au Rajahstan : Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Ajmer, Jaisalmer, ...

Nous ne serons plus en période chaude.

J'envisage déjà : _ 1 polaire _ 1 pantalon de trek (facile à nettoyer, sèche rapidement, léger) _ quelques T-shirt "techniques" (faciles à blablabla) _ la chemise un peu épaisse que je porterai dans l'avion

Quelles températures aurais-je le plus de chance d'affronter? 🤪 Dois-je prévoir des chemises un peu, (beaucoup ?) chaudes (ne serait-ce que pour me balader la nuit sous les étoiles ou les lampadaires) ?

Les nuits ont-elles de bonnes chances d'être fraiches assez souvent, voir froides, ou bien seront-elles probablement presque toujours douces au promeneur vêtu légèrement? 😐
Cocktail Caraïbes sur le Costa Méditerranéa du 13 février 2012
by Ng34 · 2011-09-22 · 47 replies
Bonjour

je viens de réserver ma nouvelle croisière sur le Costa Méditerranéa le 13/02/2012 au départ de la Guadeloupe . j'ouvre cette discussion pour savoir s'il y aura d'autres Francophones.

j'espère aussi trouver des infos pour ne pas avoir à prendre les excursions costa j'ai l'impression que cet itineraire est nouveau car j'ai du mal à trouver des infos;

merci d'avance pour votre aide qui est souvens très précieuse

Nadine
Deux mois et demi en Amérique du Sud: conseils (deux filles seules)
by Marysuisse · 2011-09-18 · 13 replies
Bonjour,

J'ai la chance de pouvoir partir 2 mois et demi en Amérique du Sud à la fin de l'année. J'ai déjà fait le Sud du Pérou, Bolivie et Nord Argentine. Je vais commencer mon périple par 15 jours en Patagonie, mais la suite est libre pour l'instant. Que me conseillez-vous pour les 2 mois restants? Je pensais au nord du Chili, mais après? Sachant que j'aimerais éviter d'aller là où je suis déjà allée et que nous serons 2 filles seules. Merci d'avance pour vos conseils.
Louer une voiture à Taiwan (Taipei)
by Perceneiges · 2011-09-02 · 117 replies
Qui aurait déjà loué une voiture à Taiwan ? Comme c'est un petit pays qui peut me dire si 1 mois es suffisant ou si il faut compter 1 mois et demi à 2 mois ? Merci pour vos réponses. Nous pensons arriver à Taiwan entre mi voir fin octobre 2011
Retour du Sri Lanka
by Mama2 · 2011-08-24 · 6 replies
Amis routards, bonjour, et voila, c'est fini! de retour du SRI LANKA, après un périple de 15 jours. Nous avions fait appel aux services de l'agence LION ROYAL, basée à Colombo. Nous avions établi avec eux à l'avance l'itinéraire que nous voulions, à la suite de quoi, ils nous ont proposés divers hôtels en fonction des étapes, ils se sont chargés des réservations pour nous, nous n'avons eu aucun souci et je dois dire qu'à 2 exceptions près, c'était parfait. nous avons beaucoup aimé : - Governor's chalet à Nuwareliya : superbe au bord du lac, grande classe, de plus le resto fait d'excellentes pizzas ce qui change des curry beaucoup trop épicés pour nos estomacs! - Kassapa Lions Rock à Sigiriya : de très beaux bungalows dans un cadre magnifique et un accueil des plus agréable, bon resto également - Hibiscus garden à Tissamaharama : un peu pareil au précédent mais le resto n'est pas terrible - Palace Mirissa à Mirissa : des bungalows en direct sur la mer, en haut d'un promontoire, superbe - Bentota Village à Bentota : luxueux : la grande classe, chambres autour d'un patio fleuri et d'une grande piscine Nous avions loué un van, nous étions 8, avec chauffeur Mr GUNE, alors là : chapeau bas si vous cherchez un chauffeur guide, ne cherchez plus vous l'avez trouvé! EXCEPTIONNEL, toujours le sourire, disponible 24 sur 24, très professionnel, nous avons modifié quasiment notre programme tous les jours, il nous a tout organisé au pied levé, le moindre souhait était aussitôt réalisé. Nous avons eu beaucoup de mal à le quitter et c'est les larmes aux yeux que nous avons repris l'avion vers la France🙁 Ce voyage restera un très beau souvenir et peut-être un jour, nous retournerons voir notre ami GUNE!😎
Vivre dans "l'hexagone"...
by Mingan · 2011-07-26 · 446 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront.

De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!

Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.

Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??

A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.

J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Voyage sac à dos de deux mois en Chine, avis sur itinéraire
by Stisti · 2011-07-05 · 12 replies
Bonjour à tous !

D'ici une semaine, ma copine et moi partons pour la Chine pour un séjour de deux mois (13 juillet au 9 septembre). Etant à moitié chinois, je vais là bas chaque année et maîtrise la langue, la nouveauté sera d'y aller sans les parents (qui organisaient à chaque fois tout) et en mode backpacker. Ma copine n'ayant visité que des pays occidentaux, ce sera pour elle le dépaysement total. Notre souhait ? Profiter des différents paysages et cultures qu'offrent la chine, trekker, le tout avec un budget limité (nous sommes les deux étudiants). Voilà pour le contexte !

Nous ne souhaitons pas planifier tous les détails du parcours et tout réserver à l'avance, mais plutôt avoir un fil rouge que nous étofferons sur place, en fonction des envies, suggestions et idées des voyageurs/du Lonely Planet. Voici ce que nous avons prévu pour le moment :

1. Arrivée à Beijing nous arrivons à 9h du matin et pension loger au Drum Tower Hotel. Comme son nom l'indique, il se trouve à proximité de la tour du Tambour, 150 yuans la nuit pour une chambre avec salle de bain privé (un peu de confort afin de permettre de s'acclimater en douceur 🙂). Si quelqu'un connait quelque que chose de mieux, n'hésitez pas ! Le but étant d'avoir une chambre avec si possible une salle de bain et surtout proche du métro. Là, le quartier est sympa et il me semble qu'il y a quelques petits restos dans le coin. Concernant le programme : les classiques comme la Cité Interdite, Palais d’Été, Grande Muraille (est-ce que le parcours Jinshanling - Simatai est toujours possible ? Un ami chinois nous offre ses services de chauffeur et nous souhaiterions marcher loin de la masse touristique), etc... Aussi un tour par le Happy Valley, un parc d'attraction, quelqu'un l'a déjà visité ? En bref, je pense que 7 nuit sur place suffiront, nous y reviendrons de toute façon pour prendre le vol retour.

2. Sichuan Arrivée à Chengdu, puis nous pensions rejoindre Ganzi, Dege, Litang, Kanding puis revenir voir Emeishan si le budget et le temps le permet. Par contre, vu l'actualité politique, est-ce possible de visiter ces régions ? Si ce n'est pas le cas, nous sauterions le Sichuan pour la prochaine étape.

3. Yunnan L'étape la plus longue de notre voyage. Il y fait plus frais, plein d'occasions de treks, de la nature partout 😇 Nous pensons y rester un mois. Arrivée à Kunming, puis pour le moment, les endroits qui nous intéressent sont Lijiang, les Gorges du saut du tigre, Zhongdian (Sangri-la), la vallée de la Nujiang (il s'agirait de remonter/descendre le fleuve, en passant par Bingzhongluo et Fugong.

4. Hainan Une rupture avec le reste ! Si nous arrivons à ne pas trop dépenser, nous aimerions nous offrir un petit séjour détente à Sanya. Etant donné que c'est la basse saison, les prix devraient être plus bas. Peut être quelqu'un sait si il est possible de faire de la plongée ?

5. Hunan Il s'agit de la province où habite ma famille. Le 30 août, je me ferais opérer de la myopie à Changsha (ce qui coûte infiniment moins cher qu'en Suisse), ce qui veut dire que la fin du séjour sera plus tranquille. Aussi Voir ma famille, qui réside à Changde, visiter peut être un peu la région environnante, faire découvrir le côté local de la Chine à ma copine.

6. Retour à Beijing Notre avion part le 9 septembre, nous reviendrions 1 ou 2 jours avant, faire un peu de shopping, souvenir, etc. Ma copine souhaiterait faire un crochet par Shanghai mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée : cela nous ferait un détour bien trop cher pour le nombre de jours que nous resterions sur place. A moins de prendre le nouveau train de Beijing, qui rallie Shanghai en 5h, mais je fais pas trop confiance quand à la sécurité.

Voilà ! Il y a bien sûr plein d'autres régions, comme le Shanxi, le Guangxi, mais cela nous coûterait trop cher en transport. Bien que ces provinces soient sur le chemin, je me dis qu'il vaut mieux se concentrer sur peu de provinces mais de les faire à fond. La Chine est de toute façon tellement vaste... Quand au budget, voici une approximation sommaire (pour les 2 mois, par personne) : 500 euros pour l'hébergement, 330 euros pour la nourriture, 660 pour les transports, 200 pour les visites/autres dépenses. Ce qui ferait environ 1600 euros, c'est à dire 2000 Francs suisses.

Que pensez vous de cet itinéraire (très sommaire certes) ? Avez vous des idées, critiques ou suggestions ? Chaque commentaire est le bienvenu !
Fin août: Tour du Mont Blanc ou GR54?
by Jeanphi94 · 2011-06-20 · 9 replies
Bonjour,

ma compagne et moi-même envisageons de faire une rando d'une dizaine de jours à partir de la mi-août. Nous hésitons entre le TMB et le GR54.

Nous avons fait le GR20 l'an dernier sans problème, et nous voudrions revivre cette expérience de vie dans la nature et déconnectée du monde (on vit à Paris ...).

Nous ne souhaitons pas réserver dans les refuges, pour être totalement libres du planning de notre rando, et pouvoir nous adapter à notre forme et aux conditions météo.

Nous avons donc l'idée de porter une petite tente et nos deux sacs de couchage, et de bivouaquer à côté des refuges si le temps le permet. Dans le cas contraire, en cas de pluie ou d'orage, on dormirait au refuge.

Sachant que nous commencerons notre rando un lundi ou un mardi, donc pas comme la majorité des groupes, est-il envisageable de trouver de la place dans les refuges sur le TMB au dernier moment à cette période si le temps était pourri ? Et sur le GR54 ?

Pensez-vous qu'on puisse retrouver la bonne ambiance et la convivialité qu'on a connues sur le GR20 ?

Merci d'avance pour vos conseils.
Mongolie: température la nuit et duvet en juillet?
by Huguetter · 2011-06-18 · 8 replies
Bonjour , nous partons sous peu en MONGOLIE etl je me pose encore qqs questions : Si nous dormons sous la yourte quel duvet me conseillez-vous ? Est ce qu' il gele la nuit en juillet ? Notre portable tribande marchera-t-il a ULAN BATOR et dans les "grandes " agglomérations ou faudra-t-il aller aux PTT locales pour communiquer avec la FRANCE ? Merci d' avance a ceux qui prendrons le temps de repondre 😉
Différents sites de tourisme mémoriel en Europe?
by DelphineJ · 2011-06-06 · 102 replies
Bonjour,

Journaliste à Géo Magazine je cherche les différents sites de tourisme mémoriel en Europe, type mur de Berlin, Auschwitz, la maison d'Anne Frank... Toutes vos idées sont les bienvenues.
Promenades insolites près de Paris, photos et idées?
by Pierre · 2011-06-05 · 83 replies
Bonjour, j'ai commencé une série de petits reportages (publié sur mon site:"reportages près d'ici") sur mes promenades "exotiques" en Ile de France. J'entends par exotique, des lieux qui sont près d'ici mais qui renvoient une image lointaine. par exemple:

Paris 13ème arrondissement

Cimetière russe à Sainte-Geneviève des Bois (91)

Grande Mosquée de Paris

Si vous avez des idées de promenades ou des photos à montrer, je suis preneur 🙂 Pierre

You might also like