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Le long du Rhône en hiver
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Religion: obstacle au voyage?
Bonjour,
Exemple: je suis chrétien, je pars au bout du monde, je ne suis pas sûr de trouver une église pour aller à la messe le dimanche, un prêtre pour me confesser...
Dois-je renoncer à mon voyage?
Michel
Exemple: je suis chrétien, je pars au bout du monde, je ne suis pas sûr de trouver une église pour aller à la messe le dimanche, un prêtre pour me confesser...
Dois-je renoncer à mon voyage?
Michel
Avis sur circuit de 17 jours à Cuba
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur un circuit individuel de 17j que nous pensons faire à Cuba fin décembre:
1 Paris - La Havane 2 La Havane - La Havane 3 La Havane - Vinales 4 Vinales - Vinales (Cayo Levisa) 5 Vinales - Vinales (Cayo Jutias) 6 Vinales - Maria la Gorda 7 Maria la Gorda - Maria la Gorda 8 Maria la Gorda - Pinar del Rio 9 Pinar del Rio - Soroa 10 Soroa - Playa Giron (Baie des Cochons) 11 Playa Giron - Trinidad (Cienfuegos) 12 Trinidad - Cayo Guillermo 13 Cayo Guillermo - Cayo Guillermo 14 Cayo Guillermo - Remedios 15 Remedios - Santa Clara (Cayo Santa Maria) 16 Santa Clara - Varadero 17 Varadero Paris (Retour à La Havane)
Merci pour votre aide.
Patrick
J'aimerais avoir votre avis sur un circuit individuel de 17j que nous pensons faire à Cuba fin décembre:
1 Paris - La Havane 2 La Havane - La Havane 3 La Havane - Vinales 4 Vinales - Vinales (Cayo Levisa) 5 Vinales - Vinales (Cayo Jutias) 6 Vinales - Maria la Gorda 7 Maria la Gorda - Maria la Gorda 8 Maria la Gorda - Pinar del Rio 9 Pinar del Rio - Soroa 10 Soroa - Playa Giron (Baie des Cochons) 11 Playa Giron - Trinidad (Cienfuegos) 12 Trinidad - Cayo Guillermo 13 Cayo Guillermo - Cayo Guillermo 14 Cayo Guillermo - Remedios 15 Remedios - Santa Clara (Cayo Santa Maria) 16 Santa Clara - Varadero 17 Varadero Paris (Retour à La Havane)
Merci pour votre aide.
Patrick
Arnaque d'Asia sur un voyage en Malaisie
Circuit malaisie + extension Lang Tengah du 31 juillet au 15 août 2007(4950 euros pour deux personnes) des mots qui font rêver sur le descriptif du voyage proposé par Asia, un Monde à deux 24 rue Chauchat Paris 9ème, ......et d'autres voyagistes; un conseil n'y allez pas!
C'est une ESCROQUERIE!!!
Nous avons déjà voyagé en Asie ( Inde, sri lanka, indonésie, Thailande...) mais là quelle déception!
Un bus en panne régulièrement durant le circuit, nous avons passé beaucoup de temps à attendre.
Singapour, Kuala Lumpur très bien et trop court! Mais pour le reste hôtels, sites, visites...R A S NUL!
Aucun intérêt culturel, des hôtels qui ont eu leur heure de gloire....il y longtemps! des draps, des serviettes usés, gris, et pas toujours nets! Aucune visite payante Nous attendions la visite de la cité royale de Pekan (15ème siècle) mais nous ne l'avons jamais vue!
Notre transfert sur l'île de lang tengah a mis notre vie en danger, le bateau navette: un boat people! l'hôtel D'coconut vendu comme un trois étoiles ne correspond pas à une étoile!!! Heureusement une belle plage de sable fin lagon de l'autre côté de l'île pour nous reposer de nos attentes durant le périple! amateur de snorkelling c'est super mais de nombreux requins pointes noires! derrière le paradis de sable blanc, ou l'hôtel: LES POUBELLES!
et durant quinze jours la même nourriture! nous avons mangé du poulet, du riz blanc et de la pastèque pour toute notre vie!!!!
Bref, amis voyageurs, un conseil ne payez pas ce voyage à ce prix ! c'est un voyage pour jeunes routards à prix de luxe!!!
Pour le prix nous étions en droit d'attendre ce qui nous avez fait rêver sur le descriptif ! Des vacances ratées il faut maintenant bosser et attendre l'année prochaine pour que nous retournions en Asie mais pas en Malaisie!
Retour de Thaïlande
Sawatdee kha.
Difficile de garder son sourir, en revenant de BKK !😛 De retour à Paris, ce voyage assez court de d'un peu plus de 2 semaines, ma encore fait le plus grand bien !🙂
J'ai revu mes ami(e)s thai, et je me suis balladée tout le temps avec eux et leurs enfants (ben, bang, Anun, Huan, Gek, Mai et Lai )!😎 J'ai eu pratiquement que du soleil ! Plus exactement j'ai résidé 5/6 jours au 74 de Phahonyotin road, à BS APARTMENT, pas loin du Rangsit future park, pour 800 baths, on a droit à une super grande chambre, avec aircon, tv, cahine hifi et lecteur dvd ! Un quartier, très peu fréquenté par les touristes, et aussi bien dans le carrefour d'à côté !
Pour commencer, on a emmener les enfants à Dream world ! Un parc d'attraction très beau, comme savent le faire les thai !😉
Puis direction cha am, pour 3/4 jours, c'était un un grand bungalow où l'on avait 4 chambres pour 1800 baths. La plage est malgré tout très belle et très peu fréquentée en semaine, pourtant si près de BKK ! Les massages au bord de l'eau et la chaise longue me manquent !😛 Par contre je n'ai pas du tout accroché à Hua hin (trop trouristique à mon gout🙁) ! Puis j'ai été 2 jours du côté de Ratchaburi, en passant un bon moment au Siam cultural park ! Puis Kanchanaburi (2 jours), Ayutthaya, Nakhon Nayok et Sarika Waterfall (2 jours).
Sans oublier, que je suis retournée au grand palais, puis à la "Golden mountain" et à l'Erawan Muséum etc.
Les 12 dernères nuits chez l'habitant (une famille peu aisée, vivant dans un garage aménagé en habitations de plusieurs étages) à Lumlokka (dépaysant😎) bien que spartiates 😇 !
Voilà, je ne suis pas allée très loin de BKK, vu que je n'ai pas été à Chiang Mai, (pour cause de météo, mais ce n'est que partie remise), mais je me suis encore une fois régalée😛😛😛 dans tout les sens (vision et dégustation compris) ! Avec en prime le soleil 🙂pendant que les parisiens étaient sous la pluie !😮
A plus pour les photos.
Erika.
Difficile de garder son sourir, en revenant de BKK !😛 De retour à Paris, ce voyage assez court de d'un peu plus de 2 semaines, ma encore fait le plus grand bien !🙂
J'ai revu mes ami(e)s thai, et je me suis balladée tout le temps avec eux et leurs enfants (ben, bang, Anun, Huan, Gek, Mai et Lai )!😎 J'ai eu pratiquement que du soleil ! Plus exactement j'ai résidé 5/6 jours au 74 de Phahonyotin road, à BS APARTMENT, pas loin du Rangsit future park, pour 800 baths, on a droit à une super grande chambre, avec aircon, tv, cahine hifi et lecteur dvd ! Un quartier, très peu fréquenté par les touristes, et aussi bien dans le carrefour d'à côté !
Pour commencer, on a emmener les enfants à Dream world ! Un parc d'attraction très beau, comme savent le faire les thai !😉
Puis direction cha am, pour 3/4 jours, c'était un un grand bungalow où l'on avait 4 chambres pour 1800 baths. La plage est malgré tout très belle et très peu fréquentée en semaine, pourtant si près de BKK ! Les massages au bord de l'eau et la chaise longue me manquent !😛 Par contre je n'ai pas du tout accroché à Hua hin (trop trouristique à mon gout🙁) ! Puis j'ai été 2 jours du côté de Ratchaburi, en passant un bon moment au Siam cultural park ! Puis Kanchanaburi (2 jours), Ayutthaya, Nakhon Nayok et Sarika Waterfall (2 jours).
Sans oublier, que je suis retournée au grand palais, puis à la "Golden mountain" et à l'Erawan Muséum etc.
Les 12 dernères nuits chez l'habitant (une famille peu aisée, vivant dans un garage aménagé en habitations de plusieurs étages) à Lumlokka (dépaysant😎) bien que spartiates 😇 !
Voilà, je ne suis pas allée très loin de BKK, vu que je n'ai pas été à Chiang Mai, (pour cause de météo, mais ce n'est que partie remise), mais je me suis encore une fois régalée😛😛😛 dans tout les sens (vision et dégustation compris) ! Avec en prime le soleil 🙂pendant que les parisiens étaient sous la pluie !😮
A plus pour les photos.
Erika.
Philippines versus Indonésie?
Bonjour
Frustrée de ne pas avoir de vacances cette année, je réfléchis déjà à ma prochaine destination l'année prochaine, ca me fait patienter :)
Mon premier voyage seule était en thailande pendant 3 semaines. Ca a été un peu le bapteme de feu à tous les niveaux (voyage seule, pays "pauvre" etc...) et celà n'a pas été toujours facile à gérer mais j'en ai un merveilleux souvenir.
Pour ma prochaine destination, j'hésite entre l'Indonésie et les Philippines. Je ne sais pas trop comment me décider, mis à part acheter les guides des 2 pays, ce qui représente quand meme un petit budget. Alors du coup je me demande quels sont vos avis.
Sur ABM j'ai lu que les philippines etaient une destination "moins facile" que l'indonésie pour un voyageur débutant (je ne sais pas si on peut me ranger dans cette categorie), confirmez-vous ce point ?
Coté sport, j'aimerais en profiter pour passer le niveau Advanced Water en plongée, dans un cadre sympa, avec un prix très raisonnable.
Coté "aventure", je recherche idealement pouvoir lors de mon voyage avoir accès à des lieux plus "sauvages" pourquoi pas meme peu visités (j'ai par exemple cru comprendre qu'il existe encore une tribu aux philippines), bref, ce qui m'avait un peu derangé en thailande c'est que c'est devenu ultra touristique.
Le petit plus serait de belles iles peu abimées par le tourisme, accessibles sans avoir moi meme un permi bateau ??
Le point suivant est qu'il me faut une destination qui ne soit pas trop difficile pour les femmes voyageant seules. Au regard de ces points là, quels sont vous retours d'experience ? Merci,
Mon premier voyage seule était en thailande pendant 3 semaines. Ca a été un peu le bapteme de feu à tous les niveaux (voyage seule, pays "pauvre" etc...) et celà n'a pas été toujours facile à gérer mais j'en ai un merveilleux souvenir.
Pour ma prochaine destination, j'hésite entre l'Indonésie et les Philippines. Je ne sais pas trop comment me décider, mis à part acheter les guides des 2 pays, ce qui représente quand meme un petit budget. Alors du coup je me demande quels sont vos avis.
Sur ABM j'ai lu que les philippines etaient une destination "moins facile" que l'indonésie pour un voyageur débutant (je ne sais pas si on peut me ranger dans cette categorie), confirmez-vous ce point ?
Coté sport, j'aimerais en profiter pour passer le niveau Advanced Water en plongée, dans un cadre sympa, avec un prix très raisonnable.
Coté "aventure", je recherche idealement pouvoir lors de mon voyage avoir accès à des lieux plus "sauvages" pourquoi pas meme peu visités (j'ai par exemple cru comprendre qu'il existe encore une tribu aux philippines), bref, ce qui m'avait un peu derangé en thailande c'est que c'est devenu ultra touristique.
Le petit plus serait de belles iles peu abimées par le tourisme, accessibles sans avoir moi meme un permi bateau ??
Le point suivant est qu'il me faut une destination qui ne soit pas trop difficile pour les femmes voyageant seules. Au regard de ces points là, quels sont vous retours d'experience ? Merci,
Cinq jours dans le sud de la France
Bonjour à tous, je pars d'ici peu pour le Vieux Continent et je voulais savoir si vous pouviez me suggérer des arrêts intéressants dans le sud de la France pour mon trajet entre Italie et Barcelona. Je suis déjà allée à Nice, Monaco et Cannes, donc ce ne sont pas des arrêts obligatoires pour moi.
J'aurais environ 5 jours pour faire le trajet, idéalement je recherche des endroits avec de belles plages et beaux paysages!! Que me recommandez-vous?? Aussi quelles sont les plus belles plages aux alentours de Barcelona?
Merci d'Avance!!!🙂
Stéphanie
Partir et travailler en Irlande
Bonjour,
depuis quelques temps j'ai envie de tout lacher pendant un certain temps pour partir en irlande,
mes raisons:d'une je ne sais pas beaucoup parler anglais cela me permettra de l'apprendre, ma deuxieme je suis artiste photographe et plasticiens je travail beaucoup avec la nature et je pense que ce pays peux m'apporter des inspirations et la troisieme un réel besoin de voir autre chose, de respirer.bon fini de parler.
voila je ne sais comment faire est ce vraimment possible, je suis a la case depart sans rien, pouvez vous m'aider et me renseigner, sur tout ce qui touche a mon projet de pres ou de loin.comment doit je m'y prendre?
je raconte ma vie mais cela permet de mieux expliquer mon choix, je vie depuis quelques temps un passage a vide sans trop savoir où aller apres avoir fait une partie de mes etudes.
avez vous des années docte?je suis libre a ce jour, combien de temps faut il pour monter un projet comme celui ci?
merci d'avance pour votre aide, je prend tout conseil.
a la prochaine cyril.
cyrilbesson.blogspot.com
Cuba en tout-compris, ca vaut le coût?
Bonjour, j'ai entendu le pire et le meilleur sur Cuba communiste (paradis socialiste ou enfer totalitaire).
J'aimerai me faire ma propre idée, en visitant l'ile, et en y retournant dans quelques années, une fois que le régime politique y aura changé.
Le meilleur moyen me semble etre de traverser Cuba en bus publics, ou en vélo.
Les guides que j'ai lus (Lonely, Routard...) décrivent Cuba comme une destination chère pour les touristes, alors que j'ai surtout voyagé dans des pays asiatiques (Népal, Inde) ou la vie est tres peu chère.
Est ce qu'il peut etre avantageux financièrement de prendre depuis la France une formule tout compris (vol + hotel) pour 2 semaines, quitte a n'utiliser l'hotel que comme une base de départ pour des excursions solitaires de plusieurs jours.
Par exemple, alterner 3/4 jours de trajets en vélo, puis retour a l'hotel pour une nuit, et départ a nouveau dans une autre direction?
SI je "disparais" de l'hotel pour quelques nuits, est ce que ma reservation sera toujours valable? (Je ne vois pas de probleme a ce que quelq'un sous-loue ma chambre en mon absence, a condition de pouvoir m'y installer a mon retour)
Si quelqu'un pense que c'est une bonne idée, je serai ok pour partager la chambre, afin d'économiser le supplément "chambre individuelle". Comme je n'y dormirai que quelques nuits sur l'ensemble du séjour, je saurai etre discret (j'aime surtout voyager seul) Je pense partir cet automne ou au début de l'hiver. Merci de vos avis.
Si quelqu'un pense que c'est une bonne idée, je serai ok pour partager la chambre, afin d'économiser le supplément "chambre individuelle". Comme je n'y dormirai que quelques nuits sur l'ensemble du séjour, je saurai etre discret (j'aime surtout voyager seul) Je pense partir cet automne ou au début de l'hiver. Merci de vos avis.
La fascination des frontières
J'ai toujours été fasciné par les zones frontalières et à vrai dire je ne sais pas pourquoi. Ou plutot si, chez moi ça évoque l'idée de voyages à l'étranger ou dans une autre région se traduit par un passage obligatoire par ce trait qui sépare 2 pays. Ces zones où en quelques metres on passe d'une culture à une autre, où d'un coup on oublie tous ces soucis alors qu'on va se plonger dans une autre ambiance ou une autre atmosphère. Mais surtout j'envie les gens qui habitent ces frontières qui leur permet parfois de trouver moins cher à l'étranger (alors que c'est à quelques mètres de chez eux), de partager avec le pays voisin une autre langue ou une autre culture, d'autres paysages aussi. D'ailleurs j'invite les frontaliers du forum à me faire partager leur sentiment là-dessus. Finalement ne deviennent-ils pas sédentaires à force de voir "le pays étranger et leur cohorte de touristes" défiler sous leur nez, par lassitude ? N'est-ce pas un inconvénient au final ?
Pour info, je vous aurais bien conseillé un site internet sur ce sujet avec plein de photos étonnantes mais il serait infecté par un virus ("des frontières en Europe").
Le Canada de plus en plus un état policier!
Depuis quelques années la liberté au Canada diminue, en voici un autre exemple:
Entrée en vigueur d'une liste noire des passagers aériens.
Une liste noire des personnes interdites de vol au Canada est entrée en vigueur lundi, suscitant plusieurs critiques et sans que le ministre des Transports lui-même ne puisse préciser le nombre de noms qu'elle contient.
Le nombre de personnes susceptibles d'apparaître sur cette liste «peut osciller entre 200 et 1500 (voire) 2000», a déclaré le ministre des Transports Lawrence Cannon, en expliquant que le registre serait constamment mis à jour sur la base d'informations fournies par les services secrets canadiens et la police fédérale.
Ce registre officiel contient les noms de toute personne, canadienne ou non, âgée de 12 ans et plus, «qui est ou a été liée aux activités d'un groupe terroriste, et qui soulève des doutes raisonnables quant au danger qu'elle présente», indique un document du ministère des Transports.
Sont également bannies, les personnes ayant été reconnues coupables d'homicide ou de tentative d'homicide et qui mettraient en danger la sécurité aérienne, selon ce document.
L'entrée en vigueur de cette loi a été critiquée aussi bien par des compagnies aériennes, dont le personnel dans les aéroports sera chargé de l'application de la loi, que par des défenseurs des droits de l'homme.
«Notre principale inquiétude est que cette liste est basée sur des preuves tenues secrètes, de sorte que vous ne pouvez pas savoir ce qu'on vous reproche», a déclaré pour sa part Michael Vaughan, porte-parole de l'Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique.
Le printemps dernier, un député conservateur canadien, John Williams, avait été interdit à bord d'un avion effectuant un vol intérieur, parce qu'un Américain portant le même nom que lui figurait sur la liste d'interdiction des États-Unis. Il lui a fallu six semaines de démarches pour que la situation soit corrigée.
Agence France-Presse Montréal
Entrée en vigueur d'une liste noire des passagers aériens.
Une liste noire des personnes interdites de vol au Canada est entrée en vigueur lundi, suscitant plusieurs critiques et sans que le ministre des Transports lui-même ne puisse préciser le nombre de noms qu'elle contient.
Le nombre de personnes susceptibles d'apparaître sur cette liste «peut osciller entre 200 et 1500 (voire) 2000», a déclaré le ministre des Transports Lawrence Cannon, en expliquant que le registre serait constamment mis à jour sur la base d'informations fournies par les services secrets canadiens et la police fédérale.
Ce registre officiel contient les noms de toute personne, canadienne ou non, âgée de 12 ans et plus, «qui est ou a été liée aux activités d'un groupe terroriste, et qui soulève des doutes raisonnables quant au danger qu'elle présente», indique un document du ministère des Transports.
Sont également bannies, les personnes ayant été reconnues coupables d'homicide ou de tentative d'homicide et qui mettraient en danger la sécurité aérienne, selon ce document.
L'entrée en vigueur de cette loi a été critiquée aussi bien par des compagnies aériennes, dont le personnel dans les aéroports sera chargé de l'application de la loi, que par des défenseurs des droits de l'homme.
«Notre principale inquiétude est que cette liste est basée sur des preuves tenues secrètes, de sorte que vous ne pouvez pas savoir ce qu'on vous reproche», a déclaré pour sa part Michael Vaughan, porte-parole de l'Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique.
Le printemps dernier, un député conservateur canadien, John Williams, avait été interdit à bord d'un avion effectuant un vol intérieur, parce qu'un Américain portant le même nom que lui figurait sur la liste d'interdiction des États-Unis. Il lui a fallu six semaines de démarches pour que la situation soit corrigée.
Agence France-Presse Montréal
Glasgow ou Edinburgh pour étudier et travailler? (Ecosse)
Je voudrais connaitre vos avis
je desire partir 6 mois, trouver un logement et du travail sur place ainsi que prendre des cours d'anglais. mon niveau actuel est médiocre
quelle ville me conseillez vous et pourquoi?
Merci😄
Homosexualité et Cuba?
Nous sommes un couple Gaie et partons a Cuba très bientôt, est-ce qu'il le tolère ?, nous allons dans un resort !!
Randonner à vélo avec un GPS
Je fais une petite enquête pour savoir si louer un GPS pour randonner à vélo dans une région donnée intéresse les randonneurs. dans quelles proportions?
et si les chemins n'étaient pas balisés, ou seulement partiellement, mais orientés via GPS, pensez-vous que les randonneurs seraient intéressés?
toute remarque ou suggestion est la bienvenue!
merci
Partir en Indonésie avec des jeunes enfants
Bonjour,
Qui est déjà parti en Indonesie (Java et Bali) avec deux jeunes enfants? Les miens auront 5ans et demi et 8 ans lors du voyage (juillet 2008) et je me fais un peu de souci pour le vol . Certaines personnes autour de moi me disent que c'est de la folie ... trop loin, bla bla bla ... et essaient de m'en dissuader. J'espère trouver des personnes qui ont déjà fait cette expérience ! merci à tous AgnesH
Qui est déjà parti en Indonesie (Java et Bali) avec deux jeunes enfants? Les miens auront 5ans et demi et 8 ans lors du voyage (juillet 2008) et je me fais un peu de souci pour le vol . Certaines personnes autour de moi me disent que c'est de la folie ... trop loin, bla bla bla ... et essaient de m'en dissuader. J'espère trouver des personnes qui ont déjà fait cette expérience ! merci à tous AgnesH
Billet d'avion à petit prix pour l'Algérie
Bonjour, Belge d'origine Algerienne ( 29 ans ), cela fait plus de 12 ans que je ne suis pas allé en vacances là bas.... déçu par la mentalité de beaucoup de gens, qui pensent que les " immigrés " sont tous millionnaires, par le manque d'hygiene à certains endroits, et d'autre chose...
mais bon, aprés tous ce temps bcp de gens me disent que le pays a changer, ( on a une maison a Bejaia ), et j'aimerais aller y jeter un oeil,
mais je constate que les prix des billets sont dementiels, quand un marocain paie 50 ou 60 euro pour aller a casa, je vois que nous, nous devons payer 400, 500 euros voir meme plus ! pour le meme trajet ....
je trouve que c'est du racket et je n'ai pas envie de depenser autant d'argent, pensez vous qu'un jour ces prix seront un peux plus raisonnable ou y a t'il des agences qui font des prix cassés pour remplir l'avion ? ( ce qui doit etre rare j'en convient )
mais bon, aprés tous ce temps bcp de gens me disent que le pays a changer, ( on a une maison a Bejaia ), et j'aimerais aller y jeter un oeil,
mais je constate que les prix des billets sont dementiels, quand un marocain paie 50 ou 60 euro pour aller a casa, je vois que nous, nous devons payer 400, 500 euros voir meme plus ! pour le meme trajet ....
je trouve que c'est du racket et je n'ai pas envie de depenser autant d'argent, pensez vous qu'un jour ces prix seront un peux plus raisonnable ou y a t'il des agences qui font des prix cassés pour remplir l'avion ? ( ce qui doit etre rare j'en convient )
Bons tuyaux pour l'hébergement en Jamaïque?
hi guys !
je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!
thanks a lot, Jessica
je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!
thanks a lot, Jessica
Voyageurs solitaires
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde.
Quelles sont ses motivations?
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
Star Airlines
je souhaite avoir quelques renseignements concernant cette compagnie...
Des amis reviennes de rép Dom et ils ont eu quelques soucis à priori (ils n'ont
pas voulu tout me dire ....) notamment le train d'aterrissage qui a explosé sous
la violence de l'atterrisage .... de plus les masques à O2 sont également descendus sous
le choc.... ça promet.
Ils ont expliqué avec humour qu'il s'agissait d'un aterrissage à l'anglaise ... cet humour je
m'en passerai bien ....
quelqu'un aurait il des choses plus sympathiques les concernant ???
Manati park en République Dominicaine
bonjour jaimerais avoir des infos sur ce park ou est il situe ce qu'il ya a voir et les tarif merci








