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Agence à Chengdu en Chine pour aller à Lhassa au Tibet
bonjour
je m'aprête à séjourner en chine, j'aimerai faire un tour au tibet au départ de xian ou chengdu. Etant donné que j'y vais seule, je veux m'y prendre à l'avance.Je recherche une agence de voyage à chengdu, Xian qui organise des séjours, plus facile pour l'entrée au tibet. Quelqu'un a t-il des adresses d'hôtel ou d'agence ? merci de faire partager vos expériences
anmian
je m'aprête à séjourner en chine, j'aimerai faire un tour au tibet au départ de xian ou chengdu. Etant donné que j'y vais seule, je veux m'y prendre à l'avance.Je recherche une agence de voyage à chengdu, Xian qui organise des séjours, plus facile pour l'entrée au tibet. Quelqu'un a t-il des adresses d'hôtel ou d'agence ? merci de faire partager vos expériences
anmian
Train Pékin-Lhassa
Bonjour
nous projetons mon mari et moi de nous rendre au tibet en aout prochain ; nous devrions arriver par le transsiberien a pekin ; j'ai peu d'infos sur le nouveau train : pekin, lhassa faut il avoir un visa special ? les departs se font ils vraiment de pekin ? combien coute un trajet ?
merci de vos reponses
nous projetons mon mari et moi de nous rendre au tibet en aout prochain ; nous devrions arriver par le transsiberien a pekin ; j'ai peu d'infos sur le nouveau train : pekin, lhassa faut il avoir un visa special ? les departs se font ils vraiment de pekin ? combien coute un trajet ?
merci de vos reponses
Train Pékin-Lhassa?
Saut à tous,
Plusieurs infos différentes au sujet de l'accès à Lhassa depuis Pekin par le train. Je recherche des personnes l'ayant fait pour pouvoir me donner les détails quant aux formalités de l'accès au Tibet par ce biais.
Merci 😛
Plusieurs infos différentes au sujet de l'accès à Lhassa depuis Pekin par le train. Je recherche des personnes l'ayant fait pour pouvoir me donner les détails quant aux formalités de l'accès au Tibet par ce biais.
Merci 😛
Dali (Yunnan) - Lhassa à vélo
Bonjour à tous!
Avec un amis et nos vélos, nous partons de Dali(Yunnan) en Mars pour rejoindre Lhassa, et même continuer après jusqu'à Katmandou Puis Benares.
J'ai trouvé beaucoup d'informations utiles sur ce site et d'autres, mais je n'ai pas réussi à savoir si toutes ces informations sont à jours.
Nous cherchons donc à nous mettre au courrant sur l'état actuel des choses sur cet itinéraire du Tibet: une liste des checkpoints toujours en vigeurs et la difficulté de les passer. si la region est toujours aussi fermer aux touristes, et si la PSB est toujours aussi vigiliante Quels conseils/itinéraires pour éviter les galères
Toute informations nous serait utile, site internet, livres, contact, ... n'importe quoi ! Merci d'avance à tous ceux qui seraient prets à partager leur experience avec nous, .et peut etre à bientôt sur la route !
Stephane.
J'ai trouvé beaucoup d'informations utiles sur ce site et d'autres, mais je n'ai pas réussi à savoir si toutes ces informations sont à jours.
Nous cherchons donc à nous mettre au courrant sur l'état actuel des choses sur cet itinéraire du Tibet: une liste des checkpoints toujours en vigeurs et la difficulté de les passer. si la region est toujours aussi fermer aux touristes, et si la PSB est toujours aussi vigiliante Quels conseils/itinéraires pour éviter les galères
Toute informations nous serait utile, site internet, livres, contact, ... n'importe quoi ! Merci d'avance à tous ceux qui seraient prets à partager leur experience avec nous, .et peut etre à bientôt sur la route !
Stephane.
Climat au Tibet et au Népal en juillet/août?
Bonjour,
Je voulais savoir si les mois de Juillet et Aout étaient bien pour aller au Tibet et Népal.
Merci de vos expériences.
Je voulais savoir si les mois de Juillet et Aout étaient bien pour aller au Tibet et Népal.
Merci de vos expériences.
Beijing-Lhasa en train
Hello,
Je suis sûre que beaucoup d'entre vous ont déjà entendu parler de la mise en fonction du train-express reliant Beijing à Lhasa en presque 2 jours pour la modique somme de quelques EUR150.00 par trajet. Ce train devait être en fonction dès début juillet 2006. Mais selon des contacts avec des tours-opérateurs, il semblerait que les lignes ferroviaires ne soient pas encore fiables et que le train ne circule pas.
Bien que j'approuve que très moyennement la venue du tourisme de masse au Tibet, je serai fortement intéressée par m'y rendre prochainement (mai-juin), avant le grand booooom.
Voilà si qq un a des infos, elles seront bienvenues!
Bonne semaine à tous,
Lym
Je suis sûre que beaucoup d'entre vous ont déjà entendu parler de la mise en fonction du train-express reliant Beijing à Lhasa en presque 2 jours pour la modique somme de quelques EUR150.00 par trajet. Ce train devait être en fonction dès début juillet 2006. Mais selon des contacts avec des tours-opérateurs, il semblerait que les lignes ferroviaires ne soient pas encore fiables et que le train ne circule pas.
Bien que j'approuve que très moyennement la venue du tourisme de masse au Tibet, je serai fortement intéressée par m'y rendre prochainement (mai-juin), avant le grand booooom.
Voilà si qq un a des infos, elles seront bienvenues!
Bonne semaine à tous,
Lym
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet)
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte
Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Trajet Kunming (Chine) - Tibet
Bonjour à tous,
Commment faire pour aller au Tibet depuis Kunming, sachant que je dispose d'un visa chinois?
Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Nécessité du permis pour le Tibet avec achat de billet de train pour Lhassa?
est ce que qud on achete le billet de train, le permis pour le tibet est inclus, est on oblige de voyager ds un groupe, ns ne sommes que deux. pas envie de passer par une agence ou un truc a touriste
merci. marion et mica
merci. marion et mica
Temple de Pora-Tat-Sanga et son itinéraire? (Tibet)
chers tous et toutes...
je m'envole pour bombay le 27 de ce mois pour 1 petite promenade a pied jusqu'a darjeeling ... et ensuite direction lhassa.
donc ma question est : y a t il quelqu'un(e) qui connaitrai le temple de pora-tat-sanga et son itineraire, soit de lhassa, soit de darjeeling. tres amicalement et bonne annee a vous 🙂🙂
donc ma question est : y a t il quelqu'un(e) qui connaitrai le temple de pora-tat-sanga et son itineraire, soit de lhassa, soit de darjeeling. tres amicalement et bonne annee a vous 🙂🙂
Autorisation de filmer à Lhassa?
Bonjour,
je pars au Népal très prochainement avec un groupe d'amis. Durant notre voyage nous partons faire une excursion de 8 jours en mini bus au Tibet. J'aimerai savoir s'il est possible de filmer dans cette region penfant l'excursion et dans la ville de Lhassa.
En vous remerciant par avance!
François
En vous remerciant par avance!
François
Lhassa au Tibet
Bonjour,
cet été je compte bien faire un arrêt par lhassa. UNe fois arrivé, je compte my rendre depuis pékin par le train, on ma conseillé de le faire,
que puis je y faire? qu'y a til à visiter?
j'aimerais bien faire un trek par la bas, si jamais nous avons du temps, qu y a til comme sommet dans le coin de lhassa? combien de temps faut il compter? et en terme d'argent?
merci pour ces indications
Yarlung Zangbo et l'Est tibétain
Bonjour à tous !!
Voilà, je me prépare à aller d ici 1 mois au Tibet (il semblerait que le climat soit pas mal en hiver !), et je decouvre dans des livres et sur internet la région du Nyingchi, avec le canyon impressionant du yarlung zangpo et le sommet du namjagbarwa (7700m). Ces endroits ont l'air hallucinants, et parfaitement visitables en hiver (saison seche, pas trop froid). Quelqu un est déjà passé par la bas ?? comment s y rendre de Lhassa ?? besoin de permis special a part le permis tibetain ?? C est sur la route vers le Sichuan, donc je suppose que ca doit etre possible... toute info est la bienvenue !!
Voilà, je me prépare à aller d ici 1 mois au Tibet (il semblerait que le climat soit pas mal en hiver !), et je decouvre dans des livres et sur internet la région du Nyingchi, avec le canyon impressionant du yarlung zangpo et le sommet du namjagbarwa (7700m). Ces endroits ont l'air hallucinants, et parfaitement visitables en hiver (saison seche, pas trop froid). Quelqu un est déjà passé par la bas ?? comment s y rendre de Lhassa ?? besoin de permis special a part le permis tibetain ?? C est sur la route vers le Sichuan, donc je suppose que ca doit etre possible... toute info est la bienvenue !!
Train Pékin-Lhassa
Bonjour,
Je vais sans doute paraître totalement désinformée...!!! Euh ce fameux train, n'importe quel touriste peut le prendre facilement ? Ou faut-il tjs acheter un espèce de package pour "entrer" au tibet?
Merci pour les infos à ce propos!
Judith
Je vais sans doute paraître totalement désinformée...!!! Euh ce fameux train, n'importe quel touriste peut le prendre facilement ? Ou faut-il tjs acheter un espèce de package pour "entrer" au tibet?
Merci pour les infos à ce propos!
Judith
Route Tibet-Xinijang Highway
Bonjour!Je voudrais savoir si maitenant la route Tibet-Xinijang Highway e acessible pour solo voyageurs-Es-ce-que il`y`a les flics sur Aksaj Chin et apres.
Bus entre Chengdu et Lhassa
Bonjour à tous!
Je pars au tibet l'été prochain et j'aimerais savoir s'il y a des bus qui relient les villes entre elles de Chengdu à Lhassa. De plus est-ce interdit, comme certains le sous-entendent, de les prendre même si on a obtenu un permis tibétain? Enfin combien coûte le trajet chengdu lhassa en bus s'il existe?
Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter.
Ana
Je pars au tibet l'été prochain et j'aimerais savoir s'il y a des bus qui relient les villes entre elles de Chengdu à Lhassa. De plus est-ce interdit, comme certains le sous-entendent, de les prendre même si on a obtenu un permis tibétain? Enfin combien coûte le trajet chengdu lhassa en bus s'il existe?
Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter.
Ana
Route du Taklamakhan (Tibet) en bus: ouverte en mars?
Nous souhaitons rejoindre le desert du Taklamakan depuis le Tibet en mars prochain en pasant par la Karakorum Highway lors de notre TDM
Pouvez-vous nous aider et nous dire si cela est possible a cette saison, la route est elle ouverte, sure en bus ou dangereuse, et combien de temps cela met il ?
Merci par avance
Entrer au Tibet par Chengdu (Chine) ou Kathmandou (Népal)
J'ai compris que pour rentrer ( légalement au sens chinois) au Tibet, les 2 solutions les plus utilisées sont : Chengdu ou Kathmandou
Dans les 2 cas, il faut un permis spécial et passer une agence (donc voyage en groupe)
J'aimerais avoir un retour d'expérience et les conseils sur les avantages et les inconvénients de chaque solution. (Quelle solution offre plus de liberté de déplacement (individuel) sur place ? )
merci
J'aimerais avoir un retour d'expérience et les conseils sur les avantages et les inconvénients de chaque solution. (Quelle solution offre plus de liberté de déplacement (individuel) sur place ? )
merci
Budget pour un voyage au Tibet?
Bonjour à tous,
Je pense bien que la question a été maintes fois posée mais tout de même...
Est ce que le Tibet est vraiment cher ? Une fois passé les check points etc... la vie sur place est elle chère ?
Je pensais y aller éventuellement mais si c'est un pays vraiment cher alors tant pis !
Merci pour vos réponses
Diane
Je pense bien que la question a été maintes fois posée mais tout de même...
Est ce que le Tibet est vraiment cher ? Une fois passé les check points etc... la vie sur place est elle chère ?
Je pensais y aller éventuellement mais si c'est un pays vraiment cher alors tant pis !
Merci pour vos réponses
Diane
Cherche carte du col Nangpa La: frontière entre le Népal et le Tibet
Hello,
Je suis à la recherche d'une carte du col Nangpa La (5716 m) qui marque la frontière entre Népal et Tibet au niveau de l'Everest. (Pour ceux qui connaissent, remonter vers le Nord depuis Thame en passant pas loin du Ranjo Pass) C'est là que passaient les Tibétain en exilent.
Je dispose déjà de celle ci (en version papier)
http://www.lespius.com/...0grande%20finale.JPG (le col est juste à gauche du "H3 de Himalaya"
Et là j'en cherche une pour le versant Tibétain pour avoir un premier aperçu. Tout ce que je sais pour l'instant, c'est qu'il conduit au camp de base du Cho Oyu.
L'un de vous a cela ? Ou tout autres infos, merci. Simon.
ps : ceci n'est pas une petite annonce, je ne cherche pas du matos d'occasion à acheter, mais mon message a été déplacé de son poste initial qui était "Voyager à pied (randonnée)" !!!
Je suis à la recherche d'une carte du col Nangpa La (5716 m) qui marque la frontière entre Népal et Tibet au niveau de l'Everest. (Pour ceux qui connaissent, remonter vers le Nord depuis Thame en passant pas loin du Ranjo Pass) C'est là que passaient les Tibétain en exilent.
Je dispose déjà de celle ci (en version papier)
http://www.lespius.com/...0grande%20finale.JPG (le col est juste à gauche du "H3 de Himalaya"
Et là j'en cherche une pour le versant Tibétain pour avoir un premier aperçu. Tout ce que je sais pour l'instant, c'est qu'il conduit au camp de base du Cho Oyu.
L'un de vous a cela ? Ou tout autres infos, merci. Simon.
ps : ceci n'est pas une petite annonce, je ne cherche pas du matos d'occasion à acheter, mais mon message a été déplacé de son poste initial qui était "Voyager à pied (randonnée)" !!!









