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Europe-Asie à moto sur douze mois
by Minisini · 2011-03-21 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec ma copine fin juin 2011 pour un périple d'une année avec une BMW R65 de 1980 à travers l'europe et l'asie au départ depuis la suisse (puis allemagne, danemark, ..) , une idée de trajet par ici :
http://goo.gl/maps/5UTE

Nous souhaitons partir sans trop organiser le trajet et écouter nos envies au fur et a mesure. Néanmoins il y a quelques points que je suis en train de vérifier et peut-être que vous pouvez m'aider :

- Pensez-vous qu'il est possible de prendre les visas directement aux frontières dans tout les pays? - Est-ce que certains pays interdisent la conduite en moto par des étrangers (sauf erreur la chine le fait ?) - Le passage Mongolie-Inde est marqué "en avion" pour l'instant car je n'ai pas encore trouvé de moyen de passer par la route.. des idées ? - Nous traverserons sans doute la Russie en Transsibérien (St-petersburg > Ulan Bator) car apparement routes trop mauvaise et risquée, pas de problème pour charger la moto à bord vous pensez? - Je ne suis pas pour les backchich et si faire un jour de tôle peut me faire éviter de payer ça ne me fait pas peur mais je sais que je ne pourrai pas y échapper dans de nombreux pays, pensez-vous qu'un budget de 500€ pour ça et sous-estimé ?

Merci d'avance pour votre aide, je vais continuer mes recherches de mon côté également et partager tout ça sur le forum..
Trouver un billet de vol pas cher Marseille - Delhi auprès de quelle compagnie?
by Detchen13 · 2011-03-16 · 8 replies
Bonsoir , ayant enfin mon passeport à jour je me mets à rechercher mon billet d'avion départ de Marseille pour Delhi , mes dates sont à partir du samedi 2 juillet et le retour fin juillet début août j'ai un peu de marge ...alors comme je n'ai pas trop l'habitude et que je ne connais pas trop les opérateurs je vous demande votre aide au cas ou vous voyez un truc interessant ....je n'ai pas le temps de regarder tous les jours à cause de mon boulot mais je ne sais trop ou chercher ...sans non plus faire de grosses escales ou on attend presque une journée entre deux avions , oui je sais je suis pénible 😉....quelles compagnies me conseillez vous de surveiller de plus prés ? merci encore pour votre aide ...une future voyageuse ...🙂
Transnistrie: connaissez-vous ce pays fantôme?
by Fabd · 2011-03-08 · 13 replies
Bonjour à tous,

C’est le seul Etat non reconnu en Europe. J’y suis allé deux fois, notamment à Tiraspol, sa capitale. A chaque fois, ce fut un voyage pas comme les autres… Je n'ai jamais rencontré de touristes, connaissez-vous ce lieu? Fabrice
Trek avec un yak (ou une nak) en Mongolie?
by Pierorelie · 2011-02-18 · 8 replies
Bien le bonjour!!

Nous sommes un couple en vadrouille depuis une annee! Nous prevoyons une bonne escapade en Mongolie au mois de juin et juillet! On vient de passer quelques temps sur les forums, pour une bonne peche a l`info!!

l`itineraire n`est pas encore fixe, mais nous serions partis pour un bon trek, juste accompagne d`un animal de bat, qui porterait nos affaires, et qu`on menerait a la longe, pendant 6 semaines!

Deux options s`offrent a nous: - trouver un cheval qui accepte le bat et de marcher au pas toute une journee! - ou bien, un peu plus original, trouver un yak ou une nak de bat!

Concernant les chevaux, on a trouve toutes les infos qu`on veut sur le forum, mais pour le Yak, c`est plus complique!

Avis aux specialiste du yak, voici nos questions!!! - tout d`abord, est-ce possible de menner un yak a travers la mongolie pendant 6 semaines, avec un bat de 60kg et une pause tous les 3-4jours? - ensuite, est-ce qu`on peut acheter un yak ou une nak a des eleveurs?

Merci d`avance, bonnes routes a tous!

Aurelie et Pierrot
Budget journalier en Thaïlande?
by MissMiaouw · 2011-02-14 · 129 replies
Chers forumeurs thailandophiles, j'ai une petite question pour vous.

Est ce qu'un budget de 60 EUR/jour/personnes est encore un budget réaliste pour des vacances en Thailande en 2011? Avec cet argent, nous devrons : - nous loger : seules exigences : eau chaude et sdb privative - nous nourrir : alors là, on s'en fiche vraiment marchés et autres bouibouis, restos locaux, tout est bon. - nous déplacer : ok pour les bus de nuits et autres lentissimes trains. - nous divertir : temples, ruines, marchés plutot que boites de nuit et plages.

Alors, à votre avis?

Miss M.
Recherche quelqu'un assez bon en anglais pour m'aider à comprendre deux petits bouts de film
by Usafan · 2011-02-13 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je recherche quelqu'un assez bon en anglais pour m'aider à comprendre deux petit bout de film de 3 mn et 1 mn environ... Mon anglais n'est pas assez bon pour réussir à retirer les principaux thèmes des films...

Dans le cas ou quelqu'un aurait un peu de temps à me consacrer... J'en serais très touché ! Vous pouvez me contacter en MP
Croisière en mer Baltique en septembre
by Royalanis · 2011-01-27 · 25 replies
bonjour, je voudrais faire une croisiere en mer baltique en septembre :gopenhague, stockholm, helsinki, tallinn; mais je me pose des questions en ce qui concerne le climat...j ai peur de ne pas profiter du bateau et des excursions si le temps est moche.est ce qq un l a deja faite?merci de vos tuyaux.
Itinéraire de douze jours en Ouzbékistan
by Oxyfal · 2011-01-08 · 21 replies
Bonjour,

Je pense faire un trip en Ouzbekistant début mars. Voila le trajet que j'ai concocté sur papier pour l'instant. Je pense avoir recours à un chauffeur pour les trajets et choisir mes hotels au coup par coup. Le timing vous parait il réaliste ?

J1 Paris Tachkent J2 Tachkent Ourgentch Khiva J3 Khiva J4 Khiva Boukhara J5 Boukhara J6 Boukhara J7 Boukhara Aydar Kul J8 Aydar kul Samarkand J9 Samarkand J10 Samarkand J11 Chakhrisabz Tachkent J12 Tachkent Paris

Je suis limité en durée, bien sur mais je pourrais éventuellement rajouter un jour max deux si necessaire. Merci pour vos conseils et suggestions.
Une adresse à Kaboul?
by Geob · 2010-12-20 · 20 replies
Ce n'est pas demain la veille que l'on verra cette question affichée sur le forum asie de l'ouest. Et c'est bien dommage. L'Afghanistan est un pays assurément magnifique mais, pour le tourisme, on verra plus tard, bien plus tard, quoi répondre à ces grandes questions existentielles : qui connaît une guest-house pas chère à Kaboul? que pensez vous de mon itinéraire? que faire à Kaboul?

Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !

Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?

J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !

Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
Retour de croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia: un vrai désastre!
by Jo38 · 2010-12-14 · 192 replies
une 5 ème et certainement dernière croisière avec costa : les îles et terres du soleil sont devenus "visite de l'espagne" pas d'arrêt à casablanca ni à madère, pour cause de mauvais temps, on peut le comprendre mais quand on vous remplace ces escales par 2 autres en espagne !!!!!!!!!! ça fait plus que raler, barcelone, malaga et allicante + 2 îles en espagne ça fait un total de 5 !!! alors qu'il y avait d'autres possibilités, on passait par les baléares la corse et autre ...qui nous auraient soulagé du maroc... 😕

sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠

on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕

mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪

VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊

de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠

et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪

la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )

si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .

le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients

un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???

CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE

EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’exp��rience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Voyage au Pamir (Tadjikistan) et obtention des visas afghan/tadjik
by Momors4 · 2010-11-11 · 13 replies
bonjours tout le monde,

Pour ceux qui veulent visiter le tadjikistan, le pamirs et continuer son voyage vers l'afghanistan voici des nouvelles toute fraiche ...

TADJIKISTAN: visa sur place a l'aeroport de dushanbe, 30 euros, 2 photos et remplir un formulaire.

HOTEL A DUSHANBE: le varch hotel est apparament le plus abordable, situer au centre ville la nuit est a 10 euros env.. (chambre partager avec un inconnu) et 20 euros env.. (chambre seul), les chambres ces pas trops sa, pas tres propres, panne de courant au moins une fois par jour, douche lamantable et l'eau chaude ne marche qu'a un moment precis de la journee et dure qu'un certain temps,

PERMIS GBAO: s'obtient facilement a l'oviren 10 min non loin de l'hotel varch, ouvert du lundi au vendredi fermer entre midi et deux, perso j'ai payer mon permis seulement 3 euros j'ai cru au debut a une blague mais c'etait bien le permis GBAO, plusieurs passe par des agences mais ces plus simple, plus rapide et moins cher de le faire soi-meme, l'ovir se trouve facilement avec google maps et il est a environ 10 min de marche de l'hotel varch.

DUSHANBE- KHOROG: environ 35 euros en jeep, agence de taxi pas loin de l'aeroport de dushanbe juste a coter du pont du chemin de fer, voyage tres tres long entre 17 heures et 30 heures, route fracasser, conducteur tres dangereux, je parle en connaissance de cause j'ai eux plusieurs frayeur, plusieur accident grave eviter, et je vous parle pas des problemes de moteur ou de pneu etc... et si sur la route vous croiser une jeep en panne dite vous que votre taxi ne partira pas sans que son pote ne sois repartit, a mon retour ont n'est rester bloquer environ 4 heures a cause d'un autre taxi, non serieux un vrai film d'horreur je conseille plutot l'avion dushanbe-khorog a peine plus cher soit 65 euros environ et apparament d'apres certain commentaire de ceux qui l'ont fait ces une experience inoubliable, petit avion d'une vingtaines de places environ et des paysages magnifiques.

HOTEL A KHOROG: le pamirs logde est pas mal juste au pied d'une montagne, chambre tres tres simple pas de douche ou autre seulement de quoi dormir pour trois personnes maxi, propre, chauffer, tres bien acceullies, le proprio parle anglais, pour seulement 4 euros env.. la nuit. pour le reste du pamirs les hotel ne coute vraiment rien et les transports aussi.

VISA AFGHAN A KHOROG: apparament le consulat afghan a khorog ne delivre plus de visa, pourquoi ? je ne saurrai vous dire, sinon il s'obtient tres facilement au consulat de dushanbe en 1 jour, 45 euros, 1 photo et un formulaire a remplir.

voila voila si besoin d'aide n'hesitez surtout pas...

bon voyage a tous et a toutes. CDT
Aller aux Iles Paracel depuis le Vietnam?
by Lilyrosalie7 · 2010-11-05 · 5 replies
Hello Hello

Je suis entrain d'organiser mon futur trip de 3 semaines pour aller au Vietnam et j'aimerai savoir si parmis l'assemblée il y a quelqu'un qui est déjà allé aux Ile Paracel qui sont en face de Danang au Vietnam ?

J'aimerai savoir comment on peut s'y rendre depuis le Vietnam et par quel moyen (à la nage ca fait loin 😛). Puis tant qu'à faire, si vous pouvez me filer 2 ou 3 tips concernant les tarifs et les moyens de logements la-bas ca serait super sympa 😉

Je vous remercie d'avance.
Lequel de ces deux voyagistes pour un circuit en Thaïlande?
by Lydie65 · 2010-10-03 · 33 replies
Bonjour,

Nous avons décidés avec mon mari de partir découvrir la Thaïlande au mois d'avril ; . l'agence m'a donné les catalogues VACANCES TRANSAT et VISITEURS. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec "Vacances Transat" sans soucis mais je souhaiterais avec des avis concernant "Visiteurs", voyagiste que je découvre et qui propose des tarifs plus intéressants que Vacances Transat. Je souhaiterais savoir si certaines personnes sont déjà partis en circuit "splendeurs de Thailande" avec VISITEURS et avoir leur point de vue : organisation, qualité des excursions, hotellerie etc.... Qu'en pensez vous ?? Par avance, je vous remercie pour vos renseignements qui nous seront très précieux. Bien cordialement
Retour sur notre voyage au Québec
by Domfamily · 2010-09-06 · 15 replies
Bonjour à tous, suite au voyage au Quebec que nous avons fait en août 2010, il me tenait à coeur de faire un petit compte rendu de notre séjour sur place et vous confier aussi un peu mes impressions sur ce merveilleux pays qui nous a vraiment conquis!😎🙂🙂🙂🙂!

J'ouvre une petite parenthèse pour remercier chaudement mes "co-équipiers"de voyage via internet sur ce Forum, Néfer😉, Lise-Denise😉qui nous a sauvé la mise sur les deux derniers jours pour nous trouver un hôtel sans quoi nous nous serions retrouvé dans une situation trés délicate😛😊 , Saskja😉, jjwill, Tokala ainsi que beaucoup d'autres qui m'ont apport��, par leurs petites ou grandes interventions , une grande aide pour construire mon itinéraire😎😎😎😎!

Voilà, nous sommes partis 3 semaines en famille ( deux ados de 17(garçon) et 15 ans(fille) et notre petit dernier de 10 ans(garçon)) à la rencontre de "la belle Province", du 30 juillet au 21 aout(avec un petit détour sur l'Ontario en vue de visiter Toronto et les chutes du Niagara ).Nous avons vraiment été enchantés par ce pays et par ses habitants , l'accueil, la gentillesse et la serviabilité restant ce qui m'a le plus marqué ( les enfants ont été agréablement surpris tout de suite!)pendant ce voyage🙂🙂🙂🙂.

Je vous donne le détail de notre itinéraire sur 23 jours, en vous précisant que , pour des raisons indépendantes de ma volonté, j'ai du préparer ce voyage pour 5 en 3 mois 😛(reflexion et étude d'un parcour si possible "fun" pour satisfaire parents , ados et enfant, billets d'avion, voiture de location, réservation d'hôtels et gîtes...ouf😛😊!) mais que nous sommes globalement satisfait de notre circuit même si la préparation s'est effectuée sur un rythme marathon.

circuit en autotour( location d'une voiture chez Avis) créer sur mesure par mes soins (au total une boucle de 2800km environ sur 22 jours)🙂Points positifs de notre parcours : nous avons à peu prés bien cibler les lieux que nous voulions découvrir et les activités qui nous tenait à coeur de réaliser .Le beau temps et la chaleur nous ont suivi tout au long de notre route (même à Tadoussac😛!) 22 jours sur 23😎!🤪point demi-négatif(😏):Le temps sur place pour chaque étape mal équilibrée😕 partie "étapes à Montréal, Toronto, Niagara, Ottawa, "trop courtes et partie "étapes au lac st jean et Tadoussac"un peu trop longues Jour 1 arrivée Montréal- Aéroport Trudeau vers 13h vendredi 30 juillet Taxi (sans problème😉 malgrés que nous étions 5+ nos 2 valises assez grosses et 1 petite valise) Nous nous rendons à notre hôtel
http://www.ithq.qc.ca/hotel/ ( grand confort et petit déjeuner excellent!) visite l'aprés-midi dans le quartier du plateau , souper le soir sur place et dodo

Jour 2 Montréal

samedi 31 juillet visite de la basilique Notre -Dame et découverte du vieux port. Le soir, sur les conseils d'un charmant employé de l'hôtel, nous assistons de notre chambre aux grands feux d'artifices en hommage à la suéde. C'est magnifique , nous voyons tout d'assez prêt sans avoir à nous déplacer!

Jour 3 Montréal dimanche 1 aout centre des sciences : http://www.centredessciencesdemontreal.com/jeunes.html dés 10h, nous arrivons à l'ouverture . Activités géniales😉😉😉 les enfants sont ravis et nous aussi! Flannerie dans le vieux port, en fin d'aprés-midi nous embarquons dans l'amphibus http://www.montreal-amphibus-tour.com/Visiter_Montreal.html trés impresionnant la rentrée dans l'eau😛!

Jour 4 Toronto lundi 2 aout nous faisons une pause sur la route à Kingston pour visiter le fort henry, trés distrayant🙂 arrivée le soir sur Toronto notre hôtel est trés bien situé au coeur de la ville http://www.bondplace.ca/

Jour 5 Toronto Mardi 3 aout visite de la ville, L'eaton center est à deux pas de notre hôtel visite de chinatown, visite de l'AGO (magnifique!) nous rendons le soir au pied de la tour CN

Jour 6 Journée fabuleuse aux chutes du Niagara Mercredi 04 aout Clifton Hill va emballé nos gamins qui regretterons de repartir sans trop avoir profiter des attractions

Jour 7 visite de Toronto le matin / Départ Ottawa ( arrivée en soirée) jeudi 5 aout Motel clarion Gattineau http://www.hotelclariongatineauottawa.com/ (correct et sans chichi avec l'avantage d'être à un prix trés raisonnable)

Jour 8 Ottawa 6 aout nous nous rendons pour 10h sur la colline du parlement et nous assistons à la relève de la garde puis nous avons droit à visite guidée gratuite du parlement trés interressante🙂🙂 Aprés-midi: visite du musée de la civilisation, un des meilleurs souvenir de mon séjour , les enfants ont adorés!

Jour 9 Grandes piles 7 aout gîte de la vielle école http://www.lavieilleecole.ca/francais/gite.html observation de l'ours noir "aux berges de st maurice" village des bûcherons 😉🙂trés interressant!(surtout prenez la visite guidée et pas l'audio guide)

Jour 10 Lac Edouard 8 aout Seigneurie du Triton:fantastique🙂🙂🙂, en pleine forêt , au milieu de nul part. Route en montagne russe pour se rendre au village puis 10km de route caillouteuse pour arriver à l'embarcadère . Traversée d'un lac , paysages à couper le souffle . Accueil dans un ancien club house avec un décor de trappeur digne des cinémas holywoodiens. Soirée autour du feu ou l'art de griller des shamallow🙂 le lendemain, balade en Rabraska pour découvrir un peu la faune

Jour 11 Roberval/Lac st jean 9 aout gîte de la traversée - seule mauvaise impression de notre séjour🏴‍☠️malheusement nous allons séjourner 3 nuits dans ce gîte qui s'avérera être un véritable fiasco avec le propriétaire qui s'est montré trés pénible et odieux avec nous . Regards furtifs derrière la porte de nos chambres sans que nous comprenions pourquoi, remarques désagréables, sentiments d'être surveillé sans cesse. Nous avons presque hésité à partir le deuxième jour étant donné l'ambiance.Heureusement que nous n'étions pas là en journée🤪!

Jour 12 Roberval/ st félicien 10 aout- visite du zoo de st Félicien trés beau avec ses animaux en semi- liberté🙂🙂

Jour 13 Roberval/ village de val jabert: animations sympathiques et chutes trés belles 11 aout

Jour 14 12 aout Saguenay/Chicoutimi nuit Auberges des Battures: magnifique vue sur le fjord😎😎 visite de la petite maison blanche http://www.saguenay-guidetouristique.com/Chicoutimi/Le-Musee-de-la-Petite-Maison-Blanche/ histoire incroyable!

Jour 15 Bergeronnes 13 aout accueil formidable d'Anne la propriétaire du gîte de la Bergeronnette http://www.bergeronnette.com/ location d'un appartement pour 3 jours balade autour de Bergeronnes puis achats alimentaires sur Tadoussac

Jour 16 Tadoussac 14 aout croisière de 3h en bateau pour observer Les baleines et visiter l'embouchure du fjord De là, on aura la chance d'apercevoir plusieurs fois des baleines bleues et des rorquals communs.

Jour 17 Bergeronnes/ Tadoussac 15 aout Balade en zodiac le matin (observation des baleines)cela fera un peu double-emploi avec la croisière de la vieille mais il faut bien occuper les enfants! Et puis , le spectacle des baleines qui viennent reprendre leur souffle à la surface reste magnifique et un moment inoubliable l'aprés-midi, visite du centre d'observation des mamifères marins🙂🙂🙂passionnant!

Jour 18 Départ pour Quebec 16 aout nuit Auberge du quartier (grande allée ouest)bien située http://www.aubergeduquartier.com/ arrivée à Quebec en milieu d'aprés-midi. Nous cherchons à faire des achats car il pleut mais il est 17h et les magasins ferment. Nous profitons d'une éclaircie pour partir en repèrage en vue de notre visite de la veille ville le lendemain .Nous apercevons le chateau Frontenac de loin et nous sommes trés impresionnés😇 😊! Jour 19 Quebec 17 aout visite de la citadelle le matin. repas trés agréable dans un restaurant italien de la vieille ville. Balade et achat dans le quartier du petit Champlain. Nous loupons notre visite guidée au chateau frontenac qui sera reporté au lendemain. Nous assistons à un accident de calèche sur la petite place à coté du chateau Frontenac. Un cheval s' emballe, part au galop et le cochet ne maîtrise plus rien. C'est trés spectaculaire, heureusement, il ya peu de casse. les passagers et le cochet s'en sortent indemnes !

Jour 20 Quebec 18 aout visite des chutes Montmorency toute la matinée, splendides 🙂! retour sur Quebec , visite du musée de la civilisation, trés bien fait, les enfants ont adorés🙂🙂nous aussi🙂😉 : animations musicales géniales! Animation sur les 7 péchés capitaux sous forme de comtes et de mise en scène. un vrai plaisir! Nous finissons par la visite guidée du chateau Frontenac , nous sommes vraiment sous le charme de cette ville😎😊!

Jour 21 Montréal( le soir) 2 nuits à l'auberge universel http://www.auberge-universel.com/contactez_nous.htm 19 aout Matinée à Quebec . Notre agent de voyage nous avez parlé d'un magasin abritant un parc d'attraction. Nous nous y rendons et c'est vrai que l'effet est bluffant! Les enfants sont ravis!

http://www.galeriesdelacapitale.com/fr/

Jour 22 Montréal 20 aout Dernières heures shopping. Balade dans la ville souteraine trés impresionnante.Retour vers 16h à l'hotel où les enfants profiterons de la piscine

Jour 23 Départ pour la France 21 aout Montreal aéroport Trudeau.Il fait trés chaud!😎😊 Nous allons prendre du retard pour déposer la voiture . Nous enregistrons nos bagages et nos places dans l'urgence mais tout va bien, notre avion est là ! Nous rentrons chez nous avec des images pleins les yeux!

Merci à tous encore pour votre aide. A bientôt et au plaisir d'avoir de vos nouvelles ! Stéfanie, maman de la domfamily😉
Inviter un Cubain pour quelques semaines en France?
by Domdom91 · 2010-08-29 · 24 replies
Bonjour, j'ai un ami que j'aimerais recevoir chez nous en France pour quelques semaines. Après avoir consulté les messages (beaucoup concernant nos amis Canadiens) j'aimerais savoir si en France il est toujours d'actualité d'aller simplement à la mairie faire une demande d'invitation sans contacter l'immigration. Par ailleurs celui-ci étant de Santiago il devra aller à la Havanne pour la carta blanca, ma présence à la Havanne à cette occasion ne serait-elle pas une bonne chose ? (preuve de cette amitié de 5 années). Nous sommes en Aout 2010 et je prévois sa venue en aout 2011 avec un séjour cet hivers à la Havanne si cela peut aider . Si des expériences similaires sont en cours merci de me dire comment cela se passe actuellement. Je précise que c'est un ami et pas une relation amoureuse !!!!😉 Merci. Saludo a los Cubanos PS: je suis en contact internet avec lui mais par personnes interposées pas facile et pas discret donc🤪

merci
Adresses de piscines pour faire de la natation à Kiev?
by MikaViking · 2010-08-29 · 4 replies
Bonjour, Je dois me rendre à Kiev pour quelques jours mi-septembre.

Et je recherche des piscines pour nager (type olympique mais pas obligatoirement) en centre-ville. Ne lisant pas le cyrillique/ukrainien, j'ai beaucoup de mal à trouver des infos précises via le web.

Quelqu'un a t-il des adresses testées et approuvées ? Merci d'avance !
Avis sur un programme de quatorze jours Bosnie-Croatie
by Rimas · 2010-08-01 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite visiter la Bosnie et la Croatie en septembre, pendant deux semaines, j'ai préparé le trajet suivant :

Semaine 1: J1 Dimanche29 Arrivé à Sarajevo J2 Sarajevo/Serebrinica J3 Sarajevo/Travnik J4 Travnik/Jajce J5 Jajce/Sarajevo J6 Sarajevo J7 Sarajevo

Semaine 2 :

J8 Sarajevo J9 Mostar J10 Dubrovnik J11 Dubrovnik J12 Split J13 Split J14 lundi 13Sarajevo/Paris

Mes questions : 1. Que pensez-vous du programme ? 1. combien de jour pour voir Mostar ? 1 ou 2 jours ? 3. 2 jours pour Dubrovnik et pour Split c'est suffisant pour voir les villes et les choses les plus importantes ? 4. le dernier jour, pour rentrer de Split à Sarajevo, il vaut mieux prendre un train ou le bus ? combien de temps il me faut ? 5. Pour la visite de Travnik et Jajce en Bosnie, je voudrais faire celà en deux jours au départ de Sarajevo, est-il possible de faire les villes en une journée, ou bien il faut passer une nuit sur place, j'ai que les les trajets de bus sont longs, malgré les courtes distances ...

MErci pour votre aide !
Retour de deux semaines du Turkménistan: informations récentes
by Etiennesavoi · 2010-07-20 · 21 replies
Bonjour à tous je reviens d'un voyage de 2 semaines au Turkménistan .Je vais donc vous donner les dernières informations touristiques concernant ce très beau pays . Avant de commencer je veux déjà vous dire que les guides papiers de voyage du genre LP sont ultra obsolètes et bon nombres de choses ont changées ces derniers temps dans ce pays .

La première chose qui a changée concerne les visas touristiques du moins si on prend comme agence "ashgabat siyahat " qui est une agence d'état. Dans les guides papiers on en parle très peu mais j'ai été entièrement satisfait par leurs services, leur professionnalisme et surtout leurs prix. Cerise sur le gâteau, Artik Gubayev qui est le responsable de l'agence parle français . En prenant cette agence on peu rester seul dans les villes du Turkménistan sans avoir à payer de guide contrairement aux autres agences qui n'ont pas le droit de laisser seul les touristes en dehors de la capitale. Pour ma part j'ai pu rester seul à Dashoguz, puis une semaine sur la mer Caspienne dans la ville de Turkmenbashy et enfin une semaine a Ashgabat.

La seul chose qu'il faut payer c'est les transferts entre les hotels et les aéroports . ( 10 $) .Lorsque vous désirez vous déplacer entre les grandes villes l'agence se charge de vous acheter les billets d'avion et vous prenez l'avion tout seul ( tarif avion dashoguz turkmenbashy 25 $ ). Enfin si vous voulez comme moi visiter merv ou koneu urgentch il sera obligatoire de payer un chauffeur ( 50 $ la journée ) . Ce qui n'est pas exorbitant.

Voici une liste actualisée des prix et des choses qui ont changés au Turkmenistan

Musée national Achgabat 30 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 😉 Nouveau musée du tapis 23 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Musée regionaux (merv, mary , koneu urgench...) 11,4 manats

Bus Achgabat 0,20 manat se qui est vraiment très bon marché contrairement aux taxi non officiels qui demandent minimum 4 manats pour moins de 2 km .Les lignes de bus sont très pratiquent car les lignes principales partent de la gare et vont jusqu'à berzengi et tout ça pour 5 centimes d'euro .

Pour les trajets un petit peu plus longs Kypchak, Anau , Nissa... il faut aller à coté du bazar Tekke ou tout les bus stationnent et d'ici vous pourrez prendre un minibus qui vous emmènera à destination pour 1 manat alors que si vous demander à un particulier vous en aurez pour plus de 15 manats

Hotel Serdar en été (avaza) 43 $/ nuit chambre simple et 57 $ double ( et dire que le LP nous annonce un prix de 150 $ 🏴‍☠️ ). Cet hôtel est très bien et la nourriture n'est vraiment pas cher .

A Dashoguz l'hotel Uzboy n'est pas du tout décrepis et viellot au contraire il très bien entretenus

A Dashoguz le restaurant "arkadag "en face de l'hôtel uzboy est a éviter car ils arnaquent les touristes

Dans tout le pays Facebook , Youtube ...... interdit !!!

A Ashgabat dans le restaurant " altyn jam" soit disant lieux préférer des expatriés les shorts sont interdits 🏴‍☠️ .

La tour de la neutralité est en train d'être détruite donc c'est foutu pour avoir une belle vu sur l'ensemble de la capitale 🏴‍☠️

Le petit parcours du chemin de la santé "serdar yoly " est fermé aussi .

Entrée dans les discothèques de l'hotel ak altyn , florida ... 20 manat

Bouteille d'eau 1 litre ; 1 manat

Si vous avez des questions n'hésitez à demander j'essayerai de répondre.

Et encore une fois ne croyez pas sur parole les guides papiers car voyager au Turkménistan n'est pas comme il l'annonce un parcour du combattant. Bien au contraire !!!!! 😉

à bientôt

Etienne

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