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Visites autour de Tbilissi
Bonjour,
je voulais savoir si depuis Tbilissi certaines destinations sont faisables facilement (transport et temps) à la journée (retour le soir dans la capitale) : -Tbilissi-monastère David Gareja -Tbilissi-Mtskheta-Jarvi (je pense que oui :) ) -Tbilissi-Sighnaghi et les points à voir dans le vignoble???si vous avez des conseils de visites, coins à ne pas rater dans ce fameux vignoble, et si c'est faisable en une journée, voire deux mais en retournant le soir à Tbilissi? ou savoir ou dormir??? Merci d'avance. -Tbilissi-Uplistsikhe et même ateni sioni?? Qu'y a t il d'autres à faire en une journée depuis Tbilissi???
Pour Varzia quels conseils pour y aller et depuis quelques villes? Borjomi??
Kazbegi est l'Eglise Sameba est ce faisable en partant de Tbilissi un matin pour y revenir le lendemain soir (dodo à Stepantsminda) avec un tour dans la vallée de Sno, un taxi ou un minibus permet il d'aller dans cette vallée et repartir sur Tbilissi??
Ushguli, est vraiment indispensable? nous ne voulons pas faire de trekking, mais voudrions voir les villages avec des tours, est ce qu'autour de Mestia il y a possibilité de voir des villages pareils en vadrouillant à la journée depuis Mestia donc?
beaucoup de questions, mais le temps passe et j'avoue ne pas me rendre compte des distances-temps que je vois sur la carte, en réalité... à partir de vos conseils, nous saurons combien de temps prévoir à Tbilissi et ailleurs.
Merci d'avance Erick
je voulais savoir si depuis Tbilissi certaines destinations sont faisables facilement (transport et temps) à la journée (retour le soir dans la capitale) : -Tbilissi-monastère David Gareja -Tbilissi-Mtskheta-Jarvi (je pense que oui :) ) -Tbilissi-Sighnaghi et les points à voir dans le vignoble???si vous avez des conseils de visites, coins à ne pas rater dans ce fameux vignoble, et si c'est faisable en une journée, voire deux mais en retournant le soir à Tbilissi? ou savoir ou dormir??? Merci d'avance. -Tbilissi-Uplistsikhe et même ateni sioni?? Qu'y a t il d'autres à faire en une journée depuis Tbilissi???
Pour Varzia quels conseils pour y aller et depuis quelques villes? Borjomi??
Kazbegi est l'Eglise Sameba est ce faisable en partant de Tbilissi un matin pour y revenir le lendemain soir (dodo à Stepantsminda) avec un tour dans la vallée de Sno, un taxi ou un minibus permet il d'aller dans cette vallée et repartir sur Tbilissi??
Ushguli, est vraiment indispensable? nous ne voulons pas faire de trekking, mais voudrions voir les villages avec des tours, est ce qu'autour de Mestia il y a possibilité de voir des villages pareils en vadrouillant à la journée depuis Mestia donc?
beaucoup de questions, mais le temps passe et j'avoue ne pas me rendre compte des distances-temps que je vois sur la carte, en réalité... à partir de vos conseils, nous saurons combien de temps prévoir à Tbilissi et ailleurs.
Merci d'avance Erick
Lieu d'une église? (Géorgie)
Bonjour
merci de m indiquez ou se trouve l église ou chapelle qui se trouve tout en haut d un piton rocheux, accessible uniquement par un escalier en fer a la verticale
son nom éventuellement et se visite t elle ?
on la voit souvent en photo sur les dépliants touristiques
merci
merci de m indiquez ou se trouve l église ou chapelle qui se trouve tout en haut d un piton rocheux, accessible uniquement par un escalier en fer a la verticale
son nom éventuellement et se visite t elle ?
on la voit souvent en photo sur les dépliants touristiques
merci
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Trajet entre les aéroports de Tbilissi et Batoumi
Bonjour à tous,
Une simple question : j'arrive à Tbilissi à 02h30 du matin et dois retrouver des amis qui arrivent à Batumi à 08h30. J'aimerais donc les retrouver à l'aéroport. Quelqu'un a t'il donc une idée du trajet le plus simple possible (bus, train ?) ?
Aussi, quid de la location de voiture avec un simple permis belge ?
Merci ;) !
Une simple question : j'arrive à Tbilissi à 02h30 du matin et dois retrouver des amis qui arrivent à Batumi à 08h30. J'aimerais donc les retrouver à l'aéroport. Quelqu'un a t'il donc une idée du trajet le plus simple possible (bus, train ?) ?
Aussi, quid de la location de voiture avec un simple permis belge ?
Merci ;) !
Visiter des villages reculés en Géorgie
Bonjour à vous,
je me permets de vous demander comment s'organiser pour visiter des villages reculés en Géorgie, genre le "célèbre" Ushguli.
En effet, venant pour 3 semaines, aimant la rando mais ne souhaitant pas non plus faire des randos de plusieurs jours, car le but est de voir un peu toute la Géorgie, donc plutôt faire une région puis faire quelques randos à la journée, donc au final pour vous dire qu'on aura deux grosses valises à roulettes. J'ai lu que pour aller à Ushguli, souvent les gens prenaient des minibus et cela prenait quelques heures pour rejoindre le village, donc il faut dormir une ou deux nuits sur place, surtout si le site est sympa. Je me vois mal monter avec mes deux grosses valises dans le minibus (bon je ne sais pas si ce sont les même genres de minibus qu'en Ukraine, pays que je connais très bien) où parfois on peut monter avec deux grosses valises, mais pas évident.... Donc je pensais limite prendre un logement à Mestia et laisser du coup les valises pour une paire de jours pour aller à Ushguli, puis revenir à Mestia et repartir chargé, ou y a t il possibilités de laisser à Mestia ou autres, les valises dans une espèce de consignes?? désolé pour la naïveté de la question, mais en France notamment en gare il n'y a plus de consignes, alors que dans les pays de l'est, par exemple, il y en a et c'est génial, donc pourquoi pas en Géorgie, bon Mestia me semble petit pour cela, mais on ne sait jamais. Et donc personnellement vous faites comment quand vous partez 3semaines et que vous vous retrouvez dans des coins assez perdu, avec vos affaires? (même si la plupart partent pour le trekking donc un minimum d'affaires)
J'espère avoir pu me faire comprendre:)
et merci pour vos conseils.
Erick
je me permets de vous demander comment s'organiser pour visiter des villages reculés en Géorgie, genre le "célèbre" Ushguli.
En effet, venant pour 3 semaines, aimant la rando mais ne souhaitant pas non plus faire des randos de plusieurs jours, car le but est de voir un peu toute la Géorgie, donc plutôt faire une région puis faire quelques randos à la journée, donc au final pour vous dire qu'on aura deux grosses valises à roulettes. J'ai lu que pour aller à Ushguli, souvent les gens prenaient des minibus et cela prenait quelques heures pour rejoindre le village, donc il faut dormir une ou deux nuits sur place, surtout si le site est sympa. Je me vois mal monter avec mes deux grosses valises dans le minibus (bon je ne sais pas si ce sont les même genres de minibus qu'en Ukraine, pays que je connais très bien) où parfois on peut monter avec deux grosses valises, mais pas évident.... Donc je pensais limite prendre un logement à Mestia et laisser du coup les valises pour une paire de jours pour aller à Ushguli, puis revenir à Mestia et repartir chargé, ou y a t il possibilités de laisser à Mestia ou autres, les valises dans une espèce de consignes?? désolé pour la naïveté de la question, mais en France notamment en gare il n'y a plus de consignes, alors que dans les pays de l'est, par exemple, il y en a et c'est génial, donc pourquoi pas en Géorgie, bon Mestia me semble petit pour cela, mais on ne sait jamais. Et donc personnellement vous faites comment quand vous partez 3semaines et que vous vous retrouvez dans des coins assez perdu, avec vos affaires? (même si la plupart partent pour le trekking donc un minimum d'affaires)
J'espère avoir pu me faire comprendre:)
et merci pour vos conseils.
Erick
Cartes routières et topographiques de Géorgie
Bonjour,
nous partons 3semaines en Géorgie avec ma femme en aoùt, et le moins qu'on puisse dire c'est que pour trouver des cartes routières détaillées, ce n'est pas évident. Mise à part une au vieux campeur et gibert joseph, impossible d'en trouver d'autres.
Auriez vous un magasin, un site, pour trouver des cartes détaillées, routières et/ou topographiques?
Il y a le site geoland.ge, quelqu'un a t il déjà commandé dessus? Le mieux est peut être d'arriver à Tbilissi et les acheter dans un magasin sur place.
Bref je prends toutes vos informations à ce sujet.
Merci d'avance
Erick
nous partons 3semaines en Géorgie avec ma femme en aoùt, et le moins qu'on puisse dire c'est que pour trouver des cartes routières détaillées, ce n'est pas évident. Mise à part une au vieux campeur et gibert joseph, impossible d'en trouver d'autres.
Auriez vous un magasin, un site, pour trouver des cartes détaillées, routières et/ou topographiques?
Il y a le site geoland.ge, quelqu'un a t il déjà commandé dessus? Le mieux est peut être d'arriver à Tbilissi et les acheter dans un magasin sur place.
Bref je prends toutes vos informations à ce sujet.
Merci d'avance
Erick
Itinéraire à vélo en Géorgie, avril 2016
Salut a tous.
Avec ma copine, on devrait arriver en Géorgie début avril. Donc le début du printemps. Ayant été en contact avec qque cyclo qui l ont traversé début mars, ils se sont tapé des cols enneigé au sud du pays puis ont tracé sur l'Arménie pour rejoindre l'Iran.
Nous, on aimerait passer plus de temps en Géorgie, monter au nord pourquoi pas. Mais les routes sont elles praticables? Neige ou pas? A quoi peut on s'attendre en avril début mai en Géorgie?
Avez vous des itinéraires adapté a la saison ou l'on y sera a nous conseiller? (Sachant que nous détestons les doubles voies ;-)
Merci d'avance! https://m.facebook.com/loloavelo/?ref=bookmarks
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Quel itinéraire pour une semaine en Géorgie fin juin?
Bonjour à tous!
J'aimerais savoir ce que vous me conseillez comme itinéraire pour 1 semaine (7 jours plein) de visite en Géorgie pour la dernière semaine de juin? Je pars avec un ami.
Merci d'avance de vos conseils ;-)
J'aimerais savoir ce que vous me conseillez comme itinéraire pour 1 semaine (7 jours plein) de visite en Géorgie pour la dernière semaine de juin? Je pars avec un ami.
Merci d'avance de vos conseils ;-)
Climat en Géorgie - Svanétie en août
Bonjour,
J'envisage de faire un court voyage avec mon Hélicelle en Géorgie les deux premières semaines d'août, peut-être une ou deux de plus pour moi. Nous en sommes encore à planifier un itinéraire, chose qui m'est étrange, presque contre nature et donc difficile, d'autant plus que la Géorgie, bien qu'étant un petit pays, me paraît mériter beaucoup plus de temps... 😕
Parmis les régions qui nous tentent pour l'instant figure ce que je crois être un classique : la Svanétie et ses hautes tours médiévales. Nous envisageons une petite randonnée qui me paraît elle aussi classique entre Mestia et Ushguli (si vous avez plus intéressant à proposer nous sommes à votre écoute).
J'ai bien compris que le mois d'août, c'est l'été, et qu'il fera donc chaud. Mais qu'en est-il des températures diurnes et nocturnes au pays des Svanes ? Je crois avoir lu quelque part que le risque de pluie, voire d'orage, n'est pas négligeable. Pouvez-vous me confirmer cette information ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
J'envisage de faire un court voyage avec mon Hélicelle en Géorgie les deux premières semaines d'août, peut-être une ou deux de plus pour moi. Nous en sommes encore à planifier un itinéraire, chose qui m'est étrange, presque contre nature et donc difficile, d'autant plus que la Géorgie, bien qu'étant un petit pays, me paraît mériter beaucoup plus de temps... 😕
Parmis les régions qui nous tentent pour l'instant figure ce que je crois être un classique : la Svanétie et ses hautes tours médiévales. Nous envisageons une petite randonnée qui me paraît elle aussi classique entre Mestia et Ushguli (si vous avez plus intéressant à proposer nous sommes à votre écoute).
J'ai bien compris que le mois d'août, c'est l'été, et qu'il fera donc chaud. Mais qu'en est-il des températures diurnes et nocturnes au pays des Svanes ? Je crois avoir lu quelque part que le risque de pluie, voire d'orage, n'est pas négligeable. Pouvez-vous me confirmer cette information ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Dictionnaire géorgien
Bonjour,
Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique.
J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage !
Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ?
Si pas français, au moins géorgien/anglais...
Géorgie et médicaments
Bonjour,
prévoyant un voyage au long cours en camping car, nous envisageons de traverser la Géorgie
Nous embarquons pas mal de médicaments standard mais pouvant malgré tout contenir des substances interdites.
Quelqu'un a t'il une expérience de passage en Géorgie avec des médicaments ? Les formalités sont elles lourdes ? Merci Isabelle
Quelqu'un a t'il une expérience de passage en Géorgie avec des médicaments ? Les formalités sont elles lourdes ? Merci Isabelle
Boucle Tbilissi - Baku - Tabriz - Erevan - Tbilissi à vélo, faisable?
Bonjour,
Commençant à regarder ici ou là pour préparer un prochain voyage à vélo, je me demandais si une boucle Tbilissi - Baku - Tabriz - Erevan - Tbilissi était faisable à vélo. L'ensemble devrait avoisiner les 2000 km.
J'avoue que le coin m'attire et, prenant une carte, l'itinéraire m'a plu.
Lorsque je parle de faisabilité, j'entends: - administratif et passage de frontières. Puis-je atterrir à Tbilissi avec le visa azeri et iranien en poche (pris préalablement à Paris). Les frontières sont-elles toutes ouvertes actuellement ? - en terme de températures. Ne fait-il pas trop chaud l'été ? - en terme de difficulté ? J'ai lu sur ce forum que certaines portions arméniennes étaient très difficiles (dénivelées). - qu'en est-il des routes et de la circulation ?
Toute autre remarque est la bienvenue 🙂.
Merci pour vos conseils éclairés,
Pierre 🙂
Commençant à regarder ici ou là pour préparer un prochain voyage à vélo, je me demandais si une boucle Tbilissi - Baku - Tabriz - Erevan - Tbilissi était faisable à vélo. L'ensemble devrait avoisiner les 2000 km.
J'avoue que le coin m'attire et, prenant une carte, l'itinéraire m'a plu.
Lorsque je parle de faisabilité, j'entends: - administratif et passage de frontières. Puis-je atterrir à Tbilissi avec le visa azeri et iranien en poche (pris préalablement à Paris). Les frontières sont-elles toutes ouvertes actuellement ? - en terme de températures. Ne fait-il pas trop chaud l'été ? - en terme de difficulté ? J'ai lu sur ce forum que certaines portions arméniennes étaient très difficiles (dénivelées). - qu'en est-il des routes et de la circulation ?
Toute autre remarque est la bienvenue 🙂.
Merci pour vos conseils éclairés,
Pierre 🙂
Quelle région montagneuse voir en Georgie?
Bonjour
Nous projetons un voyage de 8 jours en Georgie et voudrions passer 2 jours dans les montagnes.
Lesquelles sont les plus belles tout en restant accessibles (dans nos bagages nous avons 4 passagers de 9 ans à 5 mois) et en dessous de 2000 mètres ? Quel est le bon compromis ? - Svaneti (mestia et ushguli) - kazbegui - omalo et dartlo
Merci beaucoup
Nous projetons un voyage de 8 jours en Georgie et voudrions passer 2 jours dans les montagnes.
Lesquelles sont les plus belles tout en restant accessibles (dans nos bagages nous avons 4 passagers de 9 ans à 5 mois) et en dessous de 2000 mètres ? Quel est le bon compromis ? - Svaneti (mestia et ushguli) - kazbegui - omalo et dartlo
Merci beaucoup
D'Istanbul à Tbilissi en train
Bonjour
J´aimerai aller de Istambul à Tibilisi en train en suivant grossièrement le chemin suivant: https://goo.gl/NXEKUV
Cela pourrai durer un mois, voire deux en mode sac à dos / camping sauvage ou dormir chez les habitants si possible.
Est-ce que quelqu´un a experimenté ces régions avec ce mode de transport et de voyage?
Tous conseils bienvenus :)
J´aimerai aller de Istambul à Tibilisi en train en suivant grossièrement le chemin suivant: https://goo.gl/NXEKUV
Cela pourrai durer un mois, voire deux en mode sac à dos / camping sauvage ou dormir chez les habitants si possible.
Est-ce que quelqu´un a experimenté ces régions avec ce mode de transport et de voyage?
Tous conseils bienvenus :)
Trek en Touchetie: une agence sur place?
Bonjour
Peu de chose sur ce coin de la Géorgie sauf qu' il existe apparement un beau trek de 8 jours mais il faut etre en autonomie .
C' est donc pour cela que je cherche une agence de trek sur place ( 8j en autonomie mon dos ne va pas apprécier , trop long 🤪 )
Si vous avez fait ce trek merci d' avance pour vos renseignements !
Où laisser un vélo à Tbilissi quelques semaines?
Bonjour
Je suis en train de visiter le Caucase en velo . je dois rentrer de maniere inattendue rentrer en France quelques semaines a 2 mois, a compter du 1er octobre. Connaitriez vous un endroit sur ou laisser le velo en garde ? Boutique ou guest house ou famille ?
Merci Pierre
Voiture avec chauffeur Tbilissi-Géorgie
Bonjour
Nous partons dans quelques semaines en Georgie avec atterrissage à Tbilissi. Pour visiter la Georgie, nous hésitons à louer une voiture avec ou sans chauffeur ou à prendre les taxis collectifs. Que nous conseillez vous ?
Nous partons dans quelques semaines en Georgie avec atterrissage à Tbilissi. Pour visiter la Georgie, nous hésitons à louer une voiture avec ou sans chauffeur ou à prendre les taxis collectifs. Que nous conseillez vous ?
Svanétie: état de la route Mestia Ushguli?
Bonjour : Dans quel état est la route (pas asphaltée?) Mestia Ushguli
Est elle praticable pour un fourgon non 4X4 (type Renault Trafic)
Merci
Michel
Svanétie: Etat de la route/piste entre Usguli et Lentenchi
Bonjour
Svanétie:Quelqu'un connait-il l'état de la piste entre Ushguli (en haut de la Svanétie) et Lentechi (Svanétie du Sud)par le col de Zagaro (2600m) en été qui permet de rejoindre plus rapidement Kutaisi ;
A l'extrême limite celà est il possible pour un fourgon Renault trafic non 4X4
merci de vos informations
Michel
Simcard prepaid et téléphones géorgiens
Bonjour (ou Bonsoir),
Je suis allé dans une boutique GeoCell pour obtenir une "prepaid simcard". Une vendeuse m'a remis le «Start Pack "Tourist"». J'ai acheté 10 laris de crédit pour faire des SMS vers la France, mais quand j'ai installé la simcard dans mon mobile (roumain, bas de gamme et désimlocké) ça ne marchait pas.
Le lendemain, je suis retourné dans la boutique et une vendeuse, après avoir testé dans son mobile le bon fonctionnement de cette simcard, m'a dit que les simcard géorgiennes ne fonctionnent que dans les mobiles géorgiens... du moins, c'est ce que j'ai compris.
Dois-je racheter un mobile? Ou y a t'il une astuce à connaître?
Yddé
Je suis allé dans une boutique GeoCell pour obtenir une "prepaid simcard". Une vendeuse m'a remis le «Start Pack "Tourist"». J'ai acheté 10 laris de crédit pour faire des SMS vers la France, mais quand j'ai installé la simcard dans mon mobile (roumain, bas de gamme et désimlocké) ça ne marchait pas.
Le lendemain, je suis retourné dans la boutique et une vendeuse, après avoir testé dans son mobile le bon fonctionnement de cette simcard, m'a dit que les simcard géorgiennes ne fonctionnent que dans les mobiles géorgiens... du moins, c'est ce que j'ai compris.
Dois-je racheter un mobile? Ou y a t'il une astuce à connaître?
Yddé









